Profil consulté : 143 fois.
115 commentaires

Derniers commentaires (6 / 115)

Powerwolf - The Sacrament Of Sin - 15.5 / 20 Le 26/07/2018 à 14H55

Chronique très chouette à lire, mais je ne suis pas vraiment (ou vraiment pas, ou quelque part entre les deux) en phase avec ce qu'elle dit de l'album... Forcément, quand je vois que Nightside Of Siberia est relégué au rang de bataille menée sans conviction alors que c'est pour moi le titre le plus efficace du lot, ça ne peut pas coller ;-)

Après deux opus un chouïa décevants, Blessed & Possessed avait ravigoté ma foi powerwolfienne qui commençait à vaciller, et The Sacrament Of Sin confirme de belle manière. La formule évolue enfin un peu, et ça fait du bien. Déjà avec les orchestrations de Joost van den Broek (ex-After Forever, et un régulier d'Ayreon et autres projets d'Arjen Lucassen), qui loin de supplanter l'orgue, viennent le complémenter et apportent un vrai plus à des titres comme Killers With The Cross, Incense & Iron (qui a d'ailleurs un petit côté Folk Metal fort sympathique) ou Nighttime Rebel (qui en avait bien besoin, parce que sa guitare typée Heavy old-school ne fait que moyennement le job). Where The Wild Wolves Have Gone, un titre plus calme qu'on aurait plutôt attendu en fin d'album comme d'habitude, vient ici en cinquième position et permet d'aérer le disque. Bonne idée aussi de proposer Stossgebet en allemand. À mon sens, seuls les quatre derniers morceaux (incluant The Sacrament Of Sin) se trouvent très légèrement en-dessous du reste. Bref, un bon cru Powerwolf, plus varié qu'à l'habitude, pas aussi bon que Bible Of The Beast, mais peut-être bien le meilleur depuis (je verrai avec le temps si je le place vraiment au-dessus de Blessed & Possessed).

Et on en arrive au disque bonus, Communio Luporum. Il y a trois ans, avec Metallum Nostrum, Powerwolf reprenait des chansons d'autres groupes, un exercice très réussi (dont on espère une suite un de ces jours). Cette fois, l'exercice est inversé : ce sont d'autres groupes qui reprennent des morceaux de Powerwolf, et le résultat est, selon moi, bien plus mitigé (bien que j'y sois un peu plus réceptif après plusieurs écoutes). Pas mal de choses intéressantes, mais bien souvent le refrain manque clairement d'impact, surtout quand on a l'original en tête, et finalement pas grand-chose de vraiment mémorable. Mais plus en détail :
1) Sacred And Wild par Epica : là, je suis vraiment partagé, j'aime beaucoup Epica et il y a pas mal de bonnes choses dans leur adaptation, mais au final le titre paraît trop condensé pour le groupe, qui semble à l'étroit dans ce type de chanson et ne parvient pas vraiment à prendre son essor. Qui plus est, dans l'originale, le refrain est ponctué par un "sacred and wild" magistral, alors que quand c'est Simone Simons qui le chante, ça retombe, on a l'impression qu'elle ne sait pas trop comment terminer... peut-être aurait-il mieux valu user du growl de Mark Jensen pour ces quelques mots...
2) We Drink Your Blood par Saltatio Mortis : marrant, c'est un groupe que je ne connais presque pas et donc dont je n'attendais pas grand-chose, finalement sur les dix, c'est le deuxième que je retiendrais (mon numéro un étant la piste numéro sept). Très bonne appropriation dans l'ensemble, même si je trouve que le refrain manque un peu d'impact.
3) Kiss Of The Cobra King par Caliban : un autre groupe que je ne connais que très peu. Pas trop mal, mais à part le refrain (qui a ici tendance à marcher grâce à cette gratte saccadée), on ne reconnaît absolument plus l'originale...
4) Resurrection By Erection par Battle Beast : version assez amusante, pas mal typée 80's, le résultat est plutôt cool mais pas inoubliable non plus.
5) Night Of The Werewolves par Heaven Shall Burn : la première fois, j'ai dû revérifier la boîte du CD pour m'assurer que c'était bien celle-là, la reprise d'HSB. Le groupe ne m'avait déjà pas convaincu avec son disque de reprises Too Good To Steal From (inclus en bonus avec l'album Wanderer), ici il s'éloigne davantage de son Deathcore, mais pour moi ça ne marche pas tellement mieux, la voix de la chanteuse colle moyennement à l'instrumentation et finalement, ce sont les quelques passages plus bourrins qui ressortent le mieux.
6) The Evil Made Me Do It par Kadavar : il faut admettre que le groupe a choisi la bonne chanson pour l'adapter à sa sauce... mais en ce qui me concerne, je trouve Kadavar prodigieusement ennuyeux à la base, et ce n'est pas ce morceau qui va me faire changer d'avis. En fait, c'est la seule chanson du disque que j'ai envie de zapper à chaque fois. Next.
7) Let There Be Night par Kissin' Dynamite : Bon, là, d'accord. J'aime beaucoup cette version, c'est même la seule qui réussisse à ne pas me faire penser à l'originale quand je l'écoute, et le seul morceau qui risque de me rester à plus long terme. Kissin' Dynamite, c'est ce groupe dont je connais le nom depuis longtemps mais que je n'ai jamais écouté alors que je sais qu'il pourrait potentiellement me plaire... Ben voilà, maintenant j'ai envie d'entendre à quoi ça ressemble "en vrai".
8) Amen & Attack par Mille Petrozza (de Kreator) & Marc Görtz (un illustre inconnu, qui après recherche s'avère être guitariste de Caliban, ce qui explique ce petit passage typé Metalcore vers la fin de la chanson) : ça fait bizarre d'entendre Mille Petrozza hors de Kreator, et au final ça fait un peu sous-Kreator... Mais le truc auquel je n'arrive pas à me faire, au fond, c'est l'enchaînement des paroles : là où Attila Dorn donne l'impression de marteler chaque syllabe, Petrozza les balance plutôt en un jet continu, et ça ne marche pas trop (notamment le "eins, zwei, amen & attack").
9) Army Of The Night par Amaranthe : j'aime bien Amaranthe, mais à première écoute, j'ai rejeté le titre parce qu'il ressemblait à un vieux remix Techno moisi... Finalement, ça passe mieux après deux-trois écoutes, et on est loin des massacres Techno de bons titres par des DJs en manque d'inspiration. Mais quand même, quitte à écouter Amaranthe, j'aime mieux les entendre jouer leurs propres compos.
10) Nata Vimpi Cvrmid / Ira Sancti (When The Saints Are Going Wild) par Eluveitie : y a de l'idée, ne serait-ce que le coup de la traduction en celtique qui est bien vue... c'est juste dommage que ce soit basé sur un titre pas terrible à la base, je suis sûr que ça aurait été vachement mieux avec Lupus Dei par exemple.

Bref, dans l'ensemble, Communio Luporum reste pour moi surtout une curiosité, et contrairement à Metallum Nostrum que j'ai dû écouter autant que l'album auquel il était rattaché, celui-ci risque de rester dans sa boîte alors que The Sacrament Of Sin ne va pas s'arrêter de tourner de sitôt. Tout l'inverse de la chronique, quoi ^^

Edguy - Monuments - 15 / 20 Le 15/04/2018 à 17H48

Bon, étant donné que j'ai déjà toute la discographie des lascars, j'aurais autant aimé un EP avec les nouveaux titres (et la vieille démo en bonus). Mais ouais, la tracklist est plutôt représentative (à défaut d'être idéale, de toute façon la tracklist d'un best of ne peut pas être idéale), et en bonus y a un DVD plutôt sympa avec un concert de 2004 (la tournée de Hellfire Club) et tous les clips du groupe.
Seul point de désaccord avec la chronique, je suis bien content d'y trouver le titre Reborn In The Waste, au départ je voulais l'écouter surtout par curiosité, mais finalement je le trouve plutôt sympa, je prends même plus de plaisir à l'écouter que Defenders Of The Crown ou Love Tyger (je ne voulais pas forcément rentrer dans le détail des titres, mais sur ce coup, je trouve qu'ils n'ont vraiment pas choisi les meilleurs morceaux du dernier album).

Nightwish - Endless Forms Most Beautiful - 12 / 20 Le 15/04/2018 à 17H30

Correct, mais devra faire mieux la prochaine fois.
Dommage, parce que des trois chanteuses qu'a connues Nightwish, Floor Jansen est celle dont je préfère la voix, et c'est avec elle qu'ils pondent l'album le moins intéressant de leur carrière.
Point positif : par une bizarrerie quelconque, j'aime beaucoup le titre Élan, il a beau être simpliste et un peu niais, il a le don de me mettre de bonne humeur.

Orphaned Land - Unsung Prophets And Dead Messiahs - 16 / 20 Le 15/04/2018 à 17H24

À la base pas du tout connaisseur d'Orphaned Land (encore un groupe que je m'étais dit d'écouter sans jamais m'y mettre), j'y suis venu grâce à la collaboration avec Hansi Kürsch. Comme on dit, "vieux motard que jamais" (ou un truc comme ça, jamais trop compris ce que ça voulait dire). Et... ben, je ne vais pas épiloguer. D'accord avec la chronique, c'est du très bon tout ça.
Coups de cœur : Like Orpheus - We Do Not Resist - Je Ne Vais Pas Faire Toute La Tracklist

Caligula's Horse - In Contact - 15 / 20 Le 15/04/2018 à 17H20

- Incitatus, mon ami, mon consul ! Merci de me recevoir en ta demeure de marbre. J'aimerais t'entretenir d'un trouble qui pèse sur mon âme...
- Hiiii !
- Bien aimable. Je disais donc, à propos de ta dernière œuvre... Tu sais quel plaisir j'ai pris à la découvrir, à en explorer ses multiples facettes, je crois t'avoir suffisamment fait part de mon admiration.
- Pflflfl
- Oui, bien sûr, j'y viens, c'est juste que je cherche comment l'exprimer.
- Crunchcrunchcrunch...
- Tu as raison, restaure-toi pendant que je rassemble mes idées, je m'en voudrais que ma présence t'empêche d'user d'une si belle mangeoire.
- Slurp.
- Oui, donc, mon extrême fascination a duré bien moins que je ne l'aurais cru. C'est que je m'en suis quelque peu lassé, vois-tu. Je ne peux nier les qualités intrinsèques d'In Contactu, mais maintenant que je connais bien la chose, elle ne me touche plus autant. Comme si j'en avais fait le tour et qu'il était temps de passer à autre chose...
- Clop clop clop...
- Non, inutile de compter les points à coups de sabots, je sais que je t'en aurais octroyé davantage durant la phase de découverte et d'émerveillement, mais avec le recul, je ne peux...
- Hiii.
- Oui, je comprends, tu es très occupé, il est temps pour moi de te laisser. Porte-toi bien, mon ami. Que cela ne nous empêche pas de nous revoir à l'occasion.

Avatar - Avatar Country - 14 / 20 Le 14/04/2018 à 15H19

Pas complètement convaincu par Avatar Country, j'en attendais probablement trop... L'album est bon, d'accord, mais après le très riche Feathers & Flesh, celui-ci me laisse un peu sur ma faim.
D'accord avec Sugarbread sur le fait que seul Silent Songs of the King, Pt. 1 se démarque vraiment.

Voir la suite