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Misery Signals - Mirrors - 19 / 20 Le 29/04/2010 à 12H02

Reverence Lost, Sword of Eyes, An Offereing for the Insatiable Sons of God...
Trois chansons à la suite, trois orgasmes musicaux : chair de poule, les larmes qui viennent. Je crois que jamais dans ma vie, je n'ai eu ça avec un autre album.

Et par principe, je refuse de mettre un 20.

Chimaira - The Infection - 14 / 20 Le 05/05/2009 à 14H51

J'approche de la vingtaine d'écoutes si j'en crois notre lecteur multimédia international et imposé... Je me lance.
Un bon album est comme un bon vin, il s'améliore avec l'âge. Prenons comme exemple « Resurrection. » À l'époque de sa sortie, je me souviens avoir été dérouté. Aujourd'hui je le considère comme le meilleur album de Chimaira, voire tous groupes confondus. « The Infection » suivra-t-il la même route, du moins dans mon impression personnelle, au fil du temps ? Car effectivement, à la première écoute l'album m’a déçu. Je ne fais pas exception à la critique générale. Cependant j'émets un bémol, car je prends de plus en plus de plaisir à l'écouter. Il est certain donc que l'album est encore trop vert pour que l'impression soit définitive.
Grossièrement, je dirais que le point fort de l'album est cette obscurité ambiante (n'ayons pas peur des jeux de mots, d'autant plus que l'amalgame avec le premier EP du groupe est facile) ; et que les points faibles sont justement cette lourdeur (à force elle devient trop "pesante"), et, c'est là que cela devient plus effrayant, un manque d'inspiration plus ou moins flagrant suivant les compositions.
Pour rester dans un point de vue général, l'album est beaucoup plus personnel, et on sent bien que le groupe a voulu retourner à leurs origines. Trois mots pour résumer cet album : « This Present Darkness. » Car oui, les similitudes avec l'EP sont nombreuses. Finis les passages Thrash comme on en avait l'habitude auparavant (Empire, Pray for All, Overlooked…), on a droit en tout et pour tout à du lourd, moins rapide, mais beaucoup plus agressif.

L’album démarre avec une intro à l’instar d’un Battery, que je dissocierai de la chanson The Venom Inside, tant les deux parties sont différentes, à tel point que le mix à la fin du morceau (le retour sur cette intro) parait étrange et laisse une première impression de manque d’inspiration. Et oui. Pas de solo, et une sortie de chanson copiée sur l’intro. Malgré un refrain particulièrement ravageur et approprié au mosh-pit, la chanson ne décolle pas réellement. De la lourdeur, du lent. On ne fait pas une bonne chanson sur une intro et un refrain, et surtout, Chimaira nous a habitué à beaucoup mieux. Cela nous laisse donc quelque peu sur notre faim. Bon, c’est la première chanson hein, voyons ce que la deuxième a dans le ventre…
Hélas, même constat, pour la première partie de la chanson en tout cas. Un tempo encore plus lent, tellement qu’on s’endormirait presque entre deux coups de caisses claires. On est à plus de 6 minutes maintenant après l’insertion du CD, et on n’a pas encore vraiment bougé… Heureusement le break de cette piste nous fait décoller les yeux du démineur : Frozen in Time (ainsi que « The Infection ») démarre réellement après le premier refrain, Andols et les guitares se réveillent enfin. Des riffs saccadés en palm mute, une double pédale aux petits oignons, ça y est, on retrouve notre « Resurrection », ou du moins une ressemblance à une certaine flamme qui brûlait sur cet ancien LP.
Et cette flamme continue sur la piste numéro trois, Coming Alive. En tous cas pour ce qui est de la partie instrumentale. Certes la composition en elle-même n’est pas extrêmement recherchée, mais les éléments sont là. Riffs saccadés, et la seconde surprise agréable de l’album à partir de la troisième minute : le premier vrai solo de Rob (enfin !). Mais ce qui surprend le plus sur cette chanson, ce sont les textes. Autant « The Infection » a pour vocation de plonger l’auditeur dans une ambiance sombre, autant les textes qui y sont parsemés sont, une fois n’est pas coutume, positifs (du moins plus que d’habitude). Et pour marquer le coup, Coming Alive est la première chanson du groupe à parler ouvertement d’amour. Et il est très surprenant d’entendre Mark Hunter prendre sa voix la plus gutturale pour sortir :
“Unbelievable force when you’re close to my lips
When feeling the intensity you give me
I adore you, and always will…?
La quatrième piste de cet album est The Secrets of the Dead, que l’on a pu entendre depuis début mars sur le MySpace du groupe. C’est la chanson la plus efficace à mon goût, et par elle on entre véritablement dans une ambiance bien plus personnelle, une seconde face de l’album. Une chanson qui montre indéniablement qu’il n’y a pas besoin d’avoir une vitesse avoisinant les 88 miles à l’heure pour réveiller les morts. Le son est lourd, la composition est extrêmement fouillée, et le tout est très compact. Les leads de Rob Arnold ainsi que les effets de Chris Spicuzza qui sont disséminés à travers les quatre minutes et plus font office de super glu, entre les riffs ravageurs, le refrain surprenant et la sortie démoniaque.
“The sky is falling, the end is here. The final warning: The sun disappears,? telle est l’atmosphère si bien retranscrite sur la partie instrumentale de The Disappearing Sun et Impending Doom, relativement cinquième et sixième pistes. On est en plein cœur maintenant de ce nouveau Chimaira, qui semble enfin s’ouvrir à nos petites oreilles impatientes. Ces deux chansons sont apocalyptiques, pièces à elles-seules d’un théâtre mettant en scène une fin du monde approchant à grand pas. L’ensemble de ces deux chansons m’ont glacé le sang, et montre la réelle inspiration du nouveau Chimaira, celle qui les a soi-disant fait annuler leur tournée européenne en automne 2007. Il n’y a qu’à écouter l’introduction de The Sun Disappears pour s’en rendre compte. Jamais le groupe n’a autant réussi à nous plonger dans une telle ambiance avec seulement deux riffs. Seul bémol : la liaison (ou plutôt la non-liaison) entre ces deux pistes. On avait pris la bonne habitude d’écouter un bloc compact et uni depuis « Resurrection », où certaines pistes comme No Reason to Live et Killing the Beast, a priori deux chansons difficilement unifiables, avaient été liées magistralement par les samples et effets de Chris Spicuzza. Ici rien de tout ça. Le lourd mid tempo de la fin de The Sun Disappears vient précéder l’intro ultra-planante de Impending Doom, le tout sans aucune transition, ce qui rend un aspect moche et surtout de non-fini.
On Broken Glass se révèle être la chanson la plus rapide de la galette, en restant tout de même loin d’un Power Trip. Elle reste cependant dans les déceptions de l’album, même après plusieurs écoutes. Même si la chanson part de manière très efficace, on sombre dans le manque d’inspiration total. Le break de cette chanson me fait toujours grincer des dents, et le solo est une pâle copie de Comatose. Bref, passons.
Destroy and Dominate sera le premier titre de l’album à avoir son clip vidéo. Ici nous avons droit à de la composition un peu plus poussée, et cela fait bien plaisir. Les mesures se comptent en 11/4, 11/8 ou 12/4 suivant les parties de la chanson. L’ambiance qui se dégage est proche de « Pass Out of Existence », plus particulièrement d’un Painting the White to Grey ou d’un Options, mais surtout encore plus proche de « This Present Darkness » avec des titres tortueux comme Empty ou, ben tiens justement, Painting the White to Grey première version. La sortie de cette chanson est exceptionnelle. On le sait depuis Down Again, Chimaira n’a plus peur de se servir de sons plus traditionnels tels que le piano pour mêler à toute cette lourdeur une mélancolie harmonique. Ceci est fait ici, mais avec beaucoup plus de maturité, et surtout sans que l’on ait la sensation que cela fût imposé par la maison de disques.
La dernière piste chantée de l’album en version officielle est aussi la première à avoir été composée. Try to Survive montre une nouvelle fois la face nouvelle non seulement de Mark Hunter, beaucoup plus à l’aise émotionnellement, mais aussi de tout le sextet. Mark annonce qu’il est prêt à combattre de nouveau cette « Infection » qui le ronge depuis tant d’années, tandis que la partie instrumentale n’hésite pas à franchir le pas sur des compositions plus planantes (je ressens parfois même une similitude avec KoRn sur cette piste, ainsi que sur la montée de Impending Doom).
Vient enfin la magnifique et sublime instrumentale qu’est The Heart of it All, qui pour moi représente un chef d’œuvre à part entière et mériterait une analyse complète à elle-seule, tellement l’émotion et la qualité de composition sont mises en avant, ce qui est rarement le cas.
J’ajoute aussi ici Revenge, bonustrack oui, mais qui d’après moi ajoute une touche finale, comme un point d’exclamation montrant la fin d’un chapitre, un peu comme un Dyer’s Eve ou un Damage, Inc. Très honnêtement, je ne comprends pas pourquoi la chanson n’est pas sur la tracklist officielle en piste onze. Manque d’inspiration ? On Broken Glass ou même (je vais me faire incendier) The Venom Inside sont bien pires dans ce domaine, et de loin. Revenge referme donc pour moi ce chapitre qu’est « The Infection », montrant un Mark Hunter confiant, plus fort et prêt à tout affronter, loin du “Oh great it would be to end it all? qu’il nous hurlait dans le précédent opus.

“The unholy are lifeless
Sunken eyes dripping black
The secrets of the dead
They keep calling me back?

Chimaira - Resurrection - 18 / 20 Le 05/05/2009 à 10H32

Ok avec toi pour The Flame, c'est le genre de chansons que je qualifierai de "approchant le parfait", dans le genre néo-thrash de Chimaira. Un mid-tempo puissant, une double pédale acérée, les riffs qui la suivent bien, un solo des plus majestueux.
La chanson est totalement magnifique en tout point. Par contre je ne suis absolument pas du même avis pour End it all (même si les paroles sont troublantes : l'envie d'arrêter le groupe, ce qui est rare pour un auteur de texte), et Paralyzed, qui sont pour moi des chansons absolument pas intéressantes, en manque d'inspiration. Ce qui est dommage, et c'est ce que je craignais, c'est que ces justement deux titres sus-cités préméditent une impression de "moins d'inspiration", ce que je ressens à l'écoute de cette soi-disant "Infection". Mais c'est une autre histoire :)

18/20 pour Resurrection. Album s'écoutant d'une traite, presque sans fautes.

Korn - Untitled - 3.5 / 20 Le 02/08/2007 à 02H35

C'est dans les commentaires que je vois que, comme quoi, les goûts et les couleurs...

Pour moi, et comme étrangement peu le perçoivent, cet album est un SYOTOS 2 : l'album pop du moment. Je ne trouve aucune disto crade désacordée, aucun slap Fieldesque, aucun cri pénible, tous datants de la grande période 94-99 de KoRn.

Ce groupe a pour moi perdu tout ce qui les avait fait monter au devant de la scène. Ce n'est même plus du Néo, c'est simplement de la Pop produite façon Pink. OK ils changent de voie, je respecte, et de ce fait je n'écouterai probablement plus aucun de ce groupe pour éviter de cracher dessus.

Seule question me vient à l'esprit après deux écoutes, pourquoi "Ever be" est placée à cette place dans l'album, alors qu'elle reprend, note pour note, le thème de l'intro ? Auraient-ils oublié de réorganiser les pistes ? :D

Chimaira - This Present Darkness - 13 / 20 Le 16/07/2007 à 19H21

Un très bon EP, quand on voit ce que d'autres groupes peuvent nous montrer en terme de son et de composition.

Bizarrement je trouve Silence en deçà des autres, j'accroche pas...

Hatesphere - Serpent Smiles and Killer Eyes - 17 / 20 Le 16/05/2007 à 21H25

Je suis complètement fan de cet album. Il est vraiment bien dosé niveau continuité et enchainement des chansons, contrairement à un certain Resurrection. Feeding the demons est sans conteste ma meilleure, à la limite rien que pour le riff de couplet je le maintiendrais. Absoluion cloture très bien l'album, à priori dans la sauce Marked by darkness (The Sickness Within), mais qui termine dans un cataclysme de cordes orchestrales.
Album non lassant, très bien dosé (je trouve la 2e moitié plus intéressante que le début), à (ré-)écouter !

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