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10 commentaires

Derniers commentaires (6 / 10)

Ad Patres - Scorn Aesthetics - 16 / 20 Le 23/04/2013 à 20H28

Cet album est une formidable démonstration de puissance, un monstrueux rouleau compresseur: classique mais trop bon !

Devin Townsend - Infinity - 15.5 / 20 Le 28/09/2009 à 22H58

En 1998 Townsend sort son deuxième album solo « Infinity », un album très hétérogène avec quelques morceaux dispensables et d’autres incontournables.
Classé « infinity » dans le rayon metal atmosphérique serait simpliste car si le synthé sont omniprésents, ils construisent et soutiennent chaque morceaux dans des directions chaque fois différentes, même certaines envolées pachydermiques sont une marque de fabrique bien propre à l’artiste comme sur « soul driven Cadillac » ou« Dynamics ».
« Truth » est une sorte d’introduction grandiose au riff aérien jubilatoire et aux chœurs grandiose.
Sur « Christeen » on constate tout de suite à quel chanteur talentueux on a faire le tout dans un morceau typé hard Fm très réussi.
Vient « Bad devil », morceau totalement loufoque, où les lutins et les trompettes nous emmènent loin… trop loin ?
« War » au tempo militaire ne m’a pas vraiment enthousiasmé, un peu monotone à mon goût. Il est tout de même relevé à la fin par une magnifique ligne de chant, laquelle s’enchaine sur « soul driven Cadillac » à l’emphase plombante et salvatrice. Un incroyable capella termine également ce morceau doublé d’une voix… monstrueuse… ?!
Suivent « Ants » à la rythmique polka accélérée, « colonial boy » un classique morceau hard Fm.
L’album se termine par « unity »,un océan de plénitude où les trompettes du jugement dernier font leur apparition.
Enfin et pour mon plus grand régal « Noisy pink bubble » un bonus track absolument indispensable vient clôturer ce jardin musical. Après un départ délirant, le morceau embraye sur une mélodie aérienne elle- même soutenue par une rythmique simple et une ligne de chant digne des plus grands.

Devin Townsend - The Hummer - 15 / 20 Le 22/09/2009 à 20H22

Eclectique c'est le moins que l'on puisse dire, Townsend sort The Hummer en 2006, un disque 100% ambient.
Si avec Devlab on avait toujours en filigrane la touche déjanté du Canadien, cet album est nettement plus cohérent, moins chaotique.
Du début à la fin de la relaxing music, de long morceaux s'étirant sur plus de 15 minutes, et une fois rentrer dans un état secondaire de voyage intérieur , on se retrouve dans une séance d'hypnos (!) vous invitant à franchir le cap de la mort.
Contre toutes attentes, "Le marteau" vous prendra donc en douceur dans un trip introspectif bienvenu.

Devin Townsend - Devlab - 14 / 20 Le 12/09/2009 à 17H09

En appuyant sur play on se demande ce que ce Devlab, ou le laboratoire de devin, nous réserve. On pourrait résumer ce magma sonore à expérimentation ambient-indus bien personnelle, et si d’expérimentation il est bien question, en tout cas rien de metal dans tout cela !
Dès le morceau d’introduction, on plonge dans l’entre du déjanté Devin, sorte de Quasimodo épileptique, isolé dans son laboratoire musical, musicien monstrueux en proie à ses délires sonores.
Puis on change de dimension, on s’éloigne peu à peu vers d’autres rivages. Et le voyage commence, hors de l’espace temps.
Le début du disque est plutôt chaotique, orienté ambient -indus , les morceaux mêlant voix digitalisées, samplées, , alarme de complexe industriel, ambiance de déflagration nucléaire (track 3,4,5).
Tout cela évolue peu à peu dans un imbroglio sonore, parfois musical, où la présence de notre créateur fou est omniprésence. Mis à part au début de la piste 6,Townsend, pourtant excellent chanteur, se contente de parler, soupirer, murmurer et ce à peu près sur tout les titres. Sa voix est parfois modifiée, digitalisée à la Matrix, transformé à la Ziltoïd, d’autre fois on a simplement droit à quelques délires vocaux ou autres beuglements d’attardé mental !
Portée dans cet univers singulier,l’oreille égarée traverse des lieux où la vie n’est plus, où seuls quelques fragment d’humanité, comme ces enregistrements de news radio, chants ecclésiastiques, voix d’enfant transparaissent furtivement, noyés dans la confusion sonore.
Puis le trip évolue vers une rythmique trance en track 8, avec cordes indienne, marquée par l’intervention très à propos d’une sorte de… troll aigris : ce type est barge !
Après un passage trip-house à la Café Del Mar, la fin du voyage approche, c’est le retour sur terre (track14) passage guerriers, coups de canons, cris, talk de devin, soupirs , murmures, puis sonnerie du réveil : on était en plein rêve !

Therapy? - Infernal Love - 18 / 20 Le 16/08/2009 à 19H34

Cette pochette bien pourrie cache en fait un excellent album de rock. Dans la continuité de "Troublegum", "Infernal love" est un album à la fois mélancolique et pêchu que je vous conseille fortement!

Watcha - Falling By The Way Side - 17 / 20 Le 11/07/2009 à 19H36

Cet album est vraiment bon, de très belles lignes de chant et des compos solides qui vous bétonnent bien la tête.
Watcha est vraiment un groupe unique en son genre !

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