Baroness - Yellow & Green - 14 / 20 Le 06/08/2012 à 14H03

Je suis partagé aussi... mais c'est vrai qu'on sentait déjà poindre la transformation sur le Blue album (qui avait déjà cette dimension psyché mais avait l'avantage de garder le coté épique des compos passées).

Ça me fait un peu beaucoup penser à la transition Leviathan => Blood Mountain chez Mastodon effectivement.

Au final au delà de ce disque ce qui me dérange c'est que trop de groupes nés à la même période et œuvrant dans les mêmes courants ou presque (Baroness, Mastodon, Torche, Kylesa... J'oserai même ajouter Dredg). Et que trop de ces groupes se sont finalement embourbés dans une sorte de musiques psyché/pop de bisounours de moins bonne qualité que ce qu'ils faisaient avant (quand ils avaient des cojones). Qui à vraiment réussi sa métamorphose? Mastodon, le temps d'un album (Blood Mountain), Kylesa? Rien d'exceptionnel (surtout que faire de la pop sans savoir chanter c'est dur quand même). Dredg? HAHA. J'ai malheureusement bien peur que Baroness ne suive la même voie que ces groupes et ça, ça fait flipper.

Ceci étant cet album reste sacrément bon, sucré mais pas trop, burné mais pas trop, un bon mix de tout ce que sait faire Baroness finalement. Attention toutefois à ne pas perdre son identité en court de route!

(PS : Black Mountain c'est bon, mangez-en!)

Celeste - Morte(s) Née(s) - 16.5 / 20 Le 05/01/2011 à 11H02

Une certaine idée du mouvement dans l'immobilisme. Comme si Céleste cherchez à se réinventer mais ce disais que finalement ça n'en vaut pas la peine. Puisque quoi qu'il advienne tout est à chier.

The Dillinger Escape Plan - Option Paralysis - 13.5 / 20 Le 05/01/2011 à 10H48

Fan de la première heure du groupe je ne peut que regretter la voix que ce dernier a pris depuis quelques albums. Leur travail est bon mais c'est simplement moins ma came.

Interpol - Interpol - 14 / 20 Le 05/01/2011 à 10H44

Un coté lumineux qui me dérange un peu, un Interpol de transition, wait & see.

High On Fire - Snakes For The Divine - 16 / 20 Le 05/01/2011 à 10H40

Toujours aussi puissant et racé, avec la touche d'originalité qui fait la différence!

Un coté "progressif" pas dégueulasse aussi.

Hail Of Bullets - On Divine Winds - 15 / 20 Le 05/01/2011 à 10H38

Toujours aussi puissant et dévastateur. Encore un ton au dessus des précédents!

Gil Scott-Heron - I'm New Here - 16 / 20 Le 05/01/2011 à 10H32

Très très bon album dans son genre, quelques longueurs malgré tout.

Extra Life - Made Flesh - 17 / 20 Le 05/01/2011 à 10H30

Original, à part, presque dérangeant. Quelque chose d'unique en tout cas.

A Silver mt. Zion - Kollaps Tradixionales - 14 / 20 Le 05/01/2011 à 10H28

Le groupe se repose un peu sur ses acquis, reste un album de qualité mais rien d'exceptionnel.

Devil Sold His Soul - Blessed & Cursed - 16 / 20 Le 05/01/2011 à 09H54

Un bon album dans la continuité du premier, ça reste assez classique mais ça fait mouche!

Giant Squid - The Ichthyologist - 17 / 20 Le 21/04/2009 à 10H47

Album du moment chez moi!

Mastodon - Blood Mountain - 17 / 20 Le 07/11/2006 à 19H25

La classe américaine Georges, la classe!

OM - Variations On A Theme - 16 / 20 Le 05/06/2006 à 15H26

Ca donne envie, la note c'est pour la chronique pas encore écouté l'album en question (faut que je m'y mette là).

Korn - Korn - 16 / 20 Le 04/06/2006 à 23H33

Suis-je le seul a trouver que cet album à "mal veilli"? Comme bon nombre d'album géniaux mais générationnel...

Pour moi ça reste un des grands albums de korn avec life is peachy, follow the leaders (tant décrier aujourd'hui mais certain ferait bien d'y re-jeter une oreille plus attentive) et untouchables.

Issues étant trop inégal, Take a look in the mirror beaucoup trop convenu et See you on the other side pas à mon goût (mais il représente une belle prise de risque).

Un groupe qui a beaucoup été critiqué au cours de sa carriére, par jalousie, par plaisir et assez justement parfois (pourquoi planquer le second guitariste?) mais qui est toujours là. Chapeau les artistes.

(Bonne chronique au passage).

Tool - 10,000 Days - 17 / 20 Le 09/05/2006 à 10H18

Il parait qu'il faut que je le poste ici aussi :

Première écoute de 10,000 days, tout nouvel album de Tool, et forcément, première interrogation : qu'aurais-je pu faire d'autres de ces 17€? Oui je sais, mon grand âge m'a rendu quelque peu cynique, on pourra appeler ça l'érosion du temps ou quelque chose dans le genre.
Et de temps, d'attente, il sera évidemment question dans cette nouvelle œuvre de Tool, vos yeux vous le diront, votre ouie vous le dira… Mais vos sens peuvent aussi vous tromper, et comme notre vue dans l'obscurité, notre ouie mettra un certain temps à s'habituer à la pénombre développé ici par Maynard et les siens. C'est ainsi que je suis sorti déçu de ma première rencontre avec 10,000 days, comme nombre d'entre vous j'en suis sur, qu'ils l'avouent ou non. Pourquoi? Car je cherchai quelque chose qui de toute évidence ne se trouve pas dans cet album : une progression musicale. Voir même un bond en avant, comme cela avait toujours été le cas, d'Undertow à Aenima et d'Aenima à Lateralus. En réalité, j'ai fait preuve d'impatience, je cherchai une fille facile et je ai trouvé une relation sérieuse à la place. J'ai voulu baiser avec Tool dés le premier soir, mais Tool ne se laisse pas faire si facilement et croyez le, j'en ai été sacrément frustré. Il faut dire aussi qu'après 5 années d'abstinence forcée, j'attendait quelque chose de plus de ce 10,000 days, ou d'au moins différent.
Et puis on finit par reprendre ses esprits. Alors on prend délicatement l'objet en main, on s'interroge sur l'utilité de ces étranges loupes, sur tout ces yeux qui nous scrutent et nous invite en même temps a plonger dans un monde mystérieux et quelque peu inquiétant. On ouvre, on cherche, on étudie… Et l'on voit. Alors on décide tout naturellement qu'une première impression n'est pas suffisante, qu'il faut s'armer de courage, retourner dans les entrailles de la bête et en fouiller les viscères.
Deuxième acte donc : on ressort son vieux baladeur cd, on prend son meilleur casque, on insère le cd, on s'allonge, on éteint les lumières, on ferme les yeux… on appuie sur PLAY. A chacun ses sentiments alors, a chacun son ressentie. Les plus aventureux s'arrêteront ici et reprendront, aussi souvent qu'ils le désirent, au début du second acte.
Après seulement quelques séances de ce type, je n'ai que quelques certitudes naissantes à vous offrir. Pour moi, il s'agit de l'album le plus cohérent de Tool, le plus intense émotionnellement (un peu étouffant même), le plus sombre et le plus personnel. Il contient aussi deux des meilleurs compositions du groupe (le duo indissociable wings for marie/10,000 days et Right in two) mais n'est en aucun cas aussi immédiatement jouissif qu'Aenima, auquel il ne pourra et ne devra jamais être comparé. Pourtant 10,000 days n'en est pas moins une grande oeuvre, qui se décante goutte à goutte, au fil du temps, qui se vit plus qu'il ne s'écoute, et qui fait voyager, loin, très loin…
Et qu'est devenu mon cynisme dans tout cela me demanderez-vous? Envolé pardi! Car aussi vrai que l'argent n'a pas d'odeur, le rêve, lui, n'a pas de prix.

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