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Les Eurockéennes de Belfort 2007 29, 30 juin et 1er juillet 2007 - Belfort (Eurockéennes)

 

C'est un fait : cette nouvelle édition des Eurockéennes de Belfort a attiré nettement moins de monde que l'année dernière. Ceci est probablement dû au manque d'exclusivité de l'affiche : Arcade Fire joue dans tous les festivals européens, Marilyn Manson a fait une date à Berçy et à Toulon il y a peu, JoeyStarr, Olivia Ruiz ou encore Tryo sillonnent la France de long en large, Hatebreed et Converge ont joué au Hellfest une semaine avant, ... Bref, hormis quelques groupes comme la création entre les Young Gods versus Dalek ou le Wu Tang Clan se faisant relativement rare en Europe, l'affiche ne recelait en rien de scoops.
Mais cette édition nous a néanmoins offert quelques excellents moments, bien aidée par une excellente organisation ; organisation qui a enfin compris que faire partir les dernières navettes de train reliant Belfort au site du festival alors que les concerts ne sont encore pas terminés était tout bonnement aberrant.
Petite revue de détails de ces trois jours.


Vendredi :


Gogol Bordello :

- Arrivé à peine en retard sur le site du festival, je ne verrai que quelques minutes des Américains de Gogol Bordello. Le concert à l'air sympathique, mélange de punk et de musique gitane, mais le peu de chansons que j'aurai l'occasion de voir ne me permet pas de me prononcer plus précisément. A revoir en entier. (Damien Pontus)


Wu-Tang Clan : 

- Excellent moment offert par le Wu Tang qui propose un set dont le point fort est d'être très éloigné du format classique d'enchaînement de titres : le collectif de rappers ricains (RZA, Method Man, U-God, Masta Killah, etc.) passent en revue les meilleurs extraits de leurs disques (à commencer par le célébrissime Wu Tang Clan Ain't Nothing To Fuck With) dans un mix sans temps mort et faisant intervenir à tour de rôle les différents rappers. Le son a beau être hésitant, la prestation n'en demeure pas moins convaincante, d'autant plus qu'elles se font rares. (Damien Pontus)

- Mon premier concert de ces Eurocks 2007 sera celui du Wu tang. Leur set mettra du temps à me convaincre à vrai dire, vu l'absence d'un show digne de ce nom tout d'abord (pas ou peu de lights sur les premiers titres), et même si cela nous donne un joyeux bordel, la grande scène aurait pu être exploitée un peu plus... Certains membres ne sortent pas plus d'une phrase par titre et quelques passages un peu bâclés me laisse un certain goût d'inachevé de ce concert. Un set plus impressionnant par la présence de ceux qui sont certainement le plus grand groupe de hip hop de tous les temps mais pas vraiment au niveau de la prestation. (fïnk)


Converge :

- Deuxième prestation des américains dans des festivals français en moins d'une semaine, après celle du Hellfest. Toujours aussi intense dans ses intentions, Converge frôle parfois le brouillon mais sans jamais y tomber ; et c'est là une vraie performance. Un très bon show dont le final sera l'immense Concubine. (Damien Pontus)

- Pendant que le Wu tang joue sur la Main stage, je me déplace vers la Loggia pour ce qui sera mon deuxième concert de Converge en une semaine (après le Hellfest). Même si le public des eurocks (et surtout de ce premier jour) n'est pas trop orienté hardcore, le groupe aura l'accueil qu'il mérite. Un show furieux et rageur, plus punk que la semaine passée mais qui, quelque soit la date se résume en un mot : intense. (fïnk)


Rita Mitsouko :

- Les Rita Mitsouko fêtent leur retour en prenant la grande scène aux alentours des 22H. Alternant vieilles chansons (C'est Comme Ca [lalalala])  et nouveaux titres (Ding Ding Dong (Ringing At Your Bell)), les Rita nous offre 80 minutes honorables, sans être transcendantes. (Damien Pontus)

- Ce concert faisait partie de ceux que j'allais voir par curiosité, me disant que ça pourrait être une bonne manière de patienter jusqu'au show suivant. Malheureusement, les Rita offriront une prestation incroyablement molle au public présent ce soir là. Sans grande conviction, le groupe présentera les titres de leur récent nouvel album ainsi que les incontournables tubes qui ont fais leurs heures de gloire dont Andy en guise de final. Pas assez pour me faire rester jusqu'à la fin, d'autant plus que Dalëk et les Youngs Gods s'apprêtent à investir le chapiteau... (fïnk)


Griots and gods (The Young Gods vs. Dalëk) :
 
- Comme chaque année, les programmateurs mettent en place des créations spéciales Eurockéennes (comme Dionysos avec le Synfionneta de Belfort l'année dernière). En 2007, la création est constituée d'une rencontre entre deux univers artistiques : le rap de Dalëk et l'indus des Young Gods. Le résultat est pour le moins bizarre et très expérimental. Et Dalëk semble avoir définitivement pris le dessus sur les Young Gods tant l'indus malsain de ces derniers apparaît éteint. On a beaucoup plus l'impression d'assister à un concert de Dalëk qu'à une rencontre artistique entre Dalëk et les Young Gods. Dommage. (Damien Pontus)

- La surprise " Converge en live c'est intense " étant atténuée par leur show 5 jours auparavant à Clisson, la grosse claque de la journée viendra de ce " duel " que nous offrent les Young Gods, monstres du rock-indus suisse, et Dalëk, rappeur américain atypique qu'on ne présente plus. Même si les influences de la musique de Dalëk semblent plus se démarquer que celles des Young Gods, le mélange des deux offrira un concert hypnotisant, au son énorme et aux lights saisissantes. LE concert de ce vendredi. (fïnk)


Marilyn Manson :

- Grosse tête d'affiche de ce vendredi, Marylin Manson n'assumera malheureusement pas cette responsabilité à la hauteur de nos espérances. En effet, il existe un réel décalage entre les titres assez fouillés et calmes du très bon Eat Me Drink Me et les vieux morceaux du combo sur lesquels Manson se sent obligé de faire le mariolle. Comme si le groupe avait le cul entre deux chaises. Et puis si la reprise d'Eurythmics Sweet Dreams est devenue un classique du répertoire de Manson, celle de Tainted Love était plus que dispensable. Kem, programmateur des Eurocks parle d'une fin de cycle : aurait-il raison ? (Damien Pontus)

- Marilyn Manson termine sa tournée française par les Eurocks, et se fait désirer puisque le concert tardera à débuter. N'ayant jamais vu M.Manson en live il me tarde d'assister à ce concert. Il me faudra cependant d'abord passer l'épreuve du " troupeau de photographes ", en nombre hallucinant pour cette première grosse tête d'affiche du festival. Ce ne sera donc qu'à partir du troisième titre que je commencerais à observer attentivement le show du révérend. Un show qui ne cassera pas des briques soyons clairs. C'est un peu le problème de certaines grosses pointures américaines qui tournent sans cesse devant des foules gigantesques : ils nous offrent juste un concert passable. Manson fait son job, tantôt guignol, (pas) comme à la grande époque, tantôt plus posé sur les titres du dernier album. Ce sont d'ailleurs ces derniers titres qui capteront le plus mon attention, If I Was Your Vampire ou Just A Car Crash Away sonnent vraiment bien en live, et montrent que deux époques se chevauchent désormais. Le Manson d'aujourd'hui n'est plus le Manson d'hier, pas mieux, pas moins bon, mais il lui reste maintenant à assumer complètement cette nouvelle image. (fïnk)

Setlist Marilyn Manson :
If I Was Your Vampire
Disposable Teens
You And Me And The Devil Makes 3
Irresponsible Hate Anthem
mOBSCENE
Sweet Dreams (Are Made Of This)
Putting Holes In Happiness
Just A Car Crash Away
Rock Is Dead
Heart-Shaped Glasses (When The Heart Guides The Hand)
Tainted Love
The Dope Show
The Fight Song
----------
The Beautiful People


Justice:

- La soirée (nuit ?) se termine avec la prestation de la nouvelle coqueluche de l'electro français : Justice. Il n'y a qu'à voir à quel point le chapiteau était bondé pour saisir le buzz qui accompagne le duo. Si l'influence de Daft Punk se fait clairement sentir, le potentiel est lui bel et bien là. Les deux DJ's, Xavier De Rosnay et Gaspard Augé, sont très à l'aise dans l'exercice du live : leur mix sera parfaitement maîtrisé, funky et dansant (avec une mention particulière pour le tube D.A.N.C.E.). (Damien Pontus)

- La fatigue se fait sentir après le concert de Manson, mais je m'attarde quelques minutes sur le chemin du retour sous le chapiteau pour voir LE groupe electro hype du moment : Justice. Après le triomphe des Daft Punk en 2006, les organisateurs souhaitaient certainement recréer l'énorme dancefloor de l'an passé, et ce fut le cas puisqu'il y avait foule sous le chapiteau en cette fin de soirée. Je ne m'attarderais pourtant pas longtemps, juste le temps qu'il faudra pour noter que la musique de Justice ne ressemble pas fortement à celle des Daft Punk comme je l'avait entendu dire, mais tient carrément du plagiat, autant au niveau sonore que du show. Sympa si on ne connaît pas Daft Punk donc. (fïnk)

 


Samedi :

JoeyStarr :

- Arrivé en retard sur le site du festival, c'est avec un décalage de plus de quinze minutes que le concert du rappeur commence. Fort de son premier album solo, JoeyStarr se présente à  Belfort, tout comme sur l'ensemble de sa tournée, accompagné d'une formation rock/metal (basse/guitare/batterie) issue d'Enhancer. Entendre la voix de jaguar de JoeyStarr sur fond de grosses guitares donne un résultat plus que probant sur des titres comme J'arrive, Le Méthèque ou encore Seine-Saint-Denis-Style du grand NTM. La prestation de cet après-midi sera toutefois un ton en dessous de ce que peut proposer JoeyStarr dans une petite salle. (Damien Pontus)


Blanche :

- Je vais par curiosité faire un tour du côté de la Loggia où vont se produire Blanche, groupe de garage rock/country. Et c'est un excellent concert que nous offrirons les américains qui transformerons la salle en un énorme saloon où les gens dansent, boivent de la cervoise, et finissent le concert par une énorme queuleuleu ! Une ambiance festive sur fond de musique de cowboy qui change agréablement du reste de la programmation. (fïnk)


Abd Al Malik :

- La nouvelle scène " slam " française est-elle aussi représentée cette année aux Eurockéennes, avec Abd Al Malik. Et c'est avec un public complètement acquis à sa cause qu'il débutera son concert. Entre Jazz, hip-hop et chanson française, le chanteur et ses musiciens débutent leur set par Gibraltar suivie de l'excellent 12 septembre 2001 et seront acclamés comme il se doit entre chaque titre. Par sa sincérité et son franc-parler, Abd Al Malik ravira une audience totalement conquise, lui-même apparemment surpris d'un tel accueil, terminera son concert par un " Belfort vous êtes mortel, j'vous kiffe ! ". Un des meilleurs moments de ces Eurocks. (fïnk)


Olivia Ruiz :

- Surfant sur la vague " révélation chanson française " qui l'entoure, Olivia Ruiz se voyait confiée une carte blanche et la possibilité d'inviter un certain nombre d'artistes à l'accompagner. Répondront présents à l'invitation : Mathias Malzieu de Dionysos, Christian Olivier des Têtes Raides... Vêtue d'une minijupe plutôt courte (il s'agit là d'un doux euphémisme), la belle se démène plutôt bien et entrecoupera son concert de deux reprises: Date With The Night de Yeah Yeah Yeahs et Requiem Pour Un Con de Gainsbourg. (Damien Pontus)

- La nouvelle star de la chanson pop française Olivia Ruiz enchainera après Abd Al Malik avec un projet spécial pour les eurocks, beaucoup plus rock'n roll que sur son dernier album. Ses titres sont remixés façon rock, parfois en espagnol, et pas mal d'invités défilent sur la scène. Un bon concert mais une foule aussi nombreuse en dehors qu'à l'intérieur du chapiteau, qui empêchera d'apprécier correctement le concert. (fïnk)


Queens Of The Stone Age :

- Un des meilleurs concerts de ces trois jours. Mené par le très charismatique Josh Homme (sur scène ou en conférence de presse un peu plus tôt dans l'après-midi), les Américains livreront un set admirable dont on pourra distinguer deux périodes. La première partie du concert, composée en majeur partie de titres d'Era Vulgaris, le nouveau disque des Queens, est certes moyennement entraînante mais toujours ultra classieuse. La seconde partie, consacrée à un stoner rock imparable comme QOTSA sait si bien le pratiquer, fera elle très mal : I Think I Lost My Headache, No One Knows et A Song For The Dead entre autres, mettront tout le monde KO. (Damien Pontus)

- Voici les tant attendu Queens Of The Stone Age qui débarquent sur la grande scène. Ce sont principalement des titres de Era vulgaris, leur dernier album, qui seront joués durant la première moitié de ce concert. Bien que ça soit un excellent album, l'entrée en matière et quelques peu molle, et manquante de " tubes ". Heureusement la deuxième partie du concert sera bien plus rock'n roll, avec notamment un final dantesque sur No One Knows et A Song For The Dead. (fïnk)

Setlist Queens Of The Stone Age :
Burn The Witch
Misfit Love
Little Sister
Battery Acid
Turnin' On The Screw
In My Head
How To Handle A Rop
Go With The Flow
I Think I Lost My Headache
Sick Sick Sick
Monsters In The Parasol
Into The Hollow
Mexicola
3's And 7's
No One Knows
A Song For The Dead


The Hives : 

- Pour être tout a fait honnête, je ne m'attendais pas à grand chose de ce concert des Hives : un truc sympa... sans plus. Mais les Suédois ont pris un malin plaisir à délivrer un pur concert de rock : un chanteur hyperactif escaladant la scène de tous les cotés, une setlist idéale (Main Offender, AKA IDIOT, Here To Say I Told You So), un groupe se dandinant allègrement, etc. Et le public de Belfort le rendit bien aux Hives, ce qui amènera Pelle, chanteur du groupe, à parler de ce concert comme le meilleur show estival des Hives. Démagogie et Sincérité ? Peu importe, le concert fut terrible. (Damien Pontus)

 

Dimanche :


Hatebreed :

- Premier combo de la grande scène, Hatebreed entre piste devant un parterre plutôt dégarni et ce, d'autant plus que les Eurocks sont loin d'être un fest metal. Hatebreed n'a pourtant pas hésité à se taper des heures de bus pour cette unique date et se donnera au taquet, comme toujours. Si l'on ajoute les remerciements quasi-continus de Jamey Jasta (vêtu d'un T-shirt d'Earth Crisis, signe de très bon goût) adressés à la foule, on ne peut que saluer l'état d'esprit d'Hatebreed. Le choix des chansons sera quelque peu différent de celui du Hellfest (rajout de Beholder Of Justice, Under The Knife tiré du premier EP du groupe) mais se terminera comme à l'accoutumée par les classiques Live For This et I Will Be Heard. Peu importe le lieu, l'heure ou la setlist, Hatebreed est toujours d'une efficacité redoutable et emporte tout sur son passage. (Damien Pontus)

- Une semaine après le Hellfest, le manque de gros son et de disto se fera souvent sentir au cours de ce week-end, d'autant plus que les amateurs de musiques extrêmes n'auront pas grand-chose à se mettre sous l'oreille cette année du côté de Belfort. Heureusement ce dimanche nous aurons droit à Hatebreed, Pelican et surtout Sick of it all... Ce sont Hatebreed qui ouvre cette ultime journée, sur la grande scène, avec leur métal-hardcore bovin. Ce sera sensiblement la même setlist qu'au Hellfest qui sera joué cet après-midi là, avec un ou deux titres en plus et une courte minute de Reign in blood. Comme au Hellfest, le groupe vient nous déverser son hardcore fortement métallisé à l'aide d'un son aussi gras que possible. Les coreux/métalleux présents dans la fosse s'en donnent à coeur joie, le reste du public n'a lui pas l'air vraiment convaincu devant un tel déluge de gros son mais peu importe Hatebreed ont une fois de plus rempli leur mission ! (fïnk)


Pelican :

- Sur La Plage (la scène du même nom, pas l'endroit où on bronze l'été hein), Pelican monte sur scène sur le coup des 18H30. Leur coté instrumental pouvait laisser présager un concert un peu longiligne. Mais grâce à des ruptures rythmiques finement placées, à des passages ultra carrés et heavy et à des moments plus pausés et aériens, Pelican a réussi à rendre sa prestation captivante. Une excellente surprise. (Damien Pontus)
 

Sick Of It All :

- Célébrant 20 ans de carrière ( !), les New Yorkais de Sick Of It All faisaient escale à Belfort. Il faut reconnaître que la présence de ces purs coreux aux Eurocks est plutôt surprenante, le festival préférant habituellement, en matière de musiques extrêmes, faire appel à des groupes plus 'hype' ou originaux. En tout cas, ce n'est pas moi que vais me plaindre de ce choix. Ni même les festivaliers qui ont choisi de venir voir ce concert au lieu des Klaxons, jouant sous le Chapiteau en même temps. Le concert fut très classique et sans surprise (pour quiconque a déjà vu Sick Of) mais remarquable. Très peu de groupes arrivent à dégager autant d'énergie. Le guitariste, Pete Koller, est tout bonnement hallucinant : comment fait-il pour arriver à sauter partout comme il le fait tout en continuant à assurer ses parties de guitares ? Et ce, depuis 20 ans !!! Cela fait partie des grandes énigmes de ce siècle... (Damien Pontus)

- Allez encore un concert de Sick of ! Les prestations de Sick of se suivent et ne se ramollissent pas. Elément inédit cette fois-ci, c'est dans le sable que le public va mosher. Il y a foule sur la plage quand les maîtres du NYHC débarquent sur scène, enchaînant tous les tubes de leur disco, dans une ambiance de folie (comme d'habitude). Je suis à présent convaincu que quelque soit le lieu où le public qu'ils ont en face, Sick of it all déchaîneront les foules. A voir une fois dans sa vie ! (fïnk)


Air :

- Air sont sans conteste l'un des artistes français s'exportant le plus à l'étranger. Le groupe a tout d'abord bâti sa notoriété sur un electro haut de gamme avant de s'orienter petit à petit vers une pop douce à tendance électronique. C'est un aperçu de tout cet éventail que le duo présentera ce soir à Belfort, révélant une vraie science du son. L'enchaînement implacable Kelly Watched The Stars / Sexy Boy constituera assurément le point d'orgue du show. (Damien Pontus)


The Arcade Fire :

- Il est assez difficile de décrire ce que l'on ressent à l'écoute d'Arcade Fire : l'impression d'être en face d'un groupe simple et profondément sincère. L'humanisme qui se dégage de ce groupe est tout simplement hors norme et touchant. Malgré toutes les qualités de leur dernier disque, Neon Bible, ce concert ne fera que souligner la supériorité du premier album des canadiens, l'exceptionnel Funeral. Des morceaux tels que  Rebellion (lies), Wake Up ou Neighborhood #1 (Tunnels) feront frissonner l'ensemble de cette assemblée dominicale. (Damien Pontus)

- Voici maintenant la tête d'affiche de ce dimanche soir, dernier jour de ces Eurockéennes 2007: The Arcade Fire. Même si je trouvais leurs deux albums corrects, je ne m'attendais absolument pas à un tel concert. Les canadiens ont tous simplement été incroyables. En plus des dix musiciens présents sur la scène, on y trouve aussi de multiples instruments, un orgue d'église, des megaphones, xylophones, accordéons... Les musiciens passent leur temps à s'échanger les instruments entre les morceaux, font chanter le public, et surtout investissent la scène de manière remarquable. Le côté épique de certains morceaux comme Neighborhood #1 (tunnels), No Cars Go ou Wake Up transforment ce dernier concert en une communion gigantesque, à laquelle la pluie viendra se mêler. The Arcade Fire ont prouvé ce soir là que le rock'n roll en avait encore dans le ventre. A voir sur scène absolument. (fïnk)


Setlist Arcade Fire :
Keep The Car Running
No Cars Go
Haiti
Black Wave / Bad Vibrations
In The Backseat

Intervention
(Antichrist Television Blues)
Ocean Of Noise
Neighborhood #1 (Tunnels)
Neighborhood #3 (Power Out)
Rebellion (Lies)
----------
Black Mirror
Wake Up

 

 

 

Un petit top 5 pour synthétiser cette édition 2007 des Eurockéennes de Belfort ? Allez c'est parti !

Damien Pontus:

1. Queens Of The Stone Age: assurément un grand groupe
2. Arcade Fire, la grande classe
3. Le quatuor extreme: Hatebreed, Converge, Sick Of It All, Pelican
4. Le Wu Tang Clan, the hip hop masters
5. The Hives : la bonne surprise

 

fïnk:

1. The Arcade Fire
2. Abd Al Malik
3. The Young Gods + Dälek = Griots and Gods
4. Sick of it all/Converge/Hatebreed
5. Queens of the stone age

L'année prochaine sera celle de la vingtième édition. Les rumeurs font déjà bon train au sujet de cet anniversaire : parmi celles-ci, celle d'un festival à quatre jours au lieu de trois se fait de plus en plus insistante. Réponse bientôt.

Nous tenons à remercier l'organisation (sans faille) du festival, mais aussi un grand merci au service presse, spécialement Baptiste et Maurad.
A l'année prochaine !

fïnk 

Damien Pontus (Août 2007)

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