Hellfest 2023 : Jeudi Clisson

Comme un marronnier bien huilé en cette mi juin voici la XVIème édition du Hellfest couvert par Metalorgie, une seizième édition qui aligne comme d’habitude une ribambelle de groupes, des chiffres monstrueux, des têtes d’affiches dans le vignoble clissonnais qu’on aurait difficilement imaginées vingt ans plus tôt. Pourtant, cette année, il y a quelques ombres aux tableaux, ravivées par des interviews de Ben Barbaud données à des médias généralistes à quelques jours du festival.

Concernant l’écologie, en 2023, les conséquences du dérèglement climatique ne sont plus des menaces lointaines mais sont déjà là. Cette prise de conscience s’accompagne de volonté que cela change et vite : 300 000L de fuel brûlé par weekend est-ce beaucoup ? Ca ne fait après tout “que” 5L par festivalier, mais certains gros festivals commencent à diminuer leur dépendance aux groupes électrogènes (comme We Love Green ou Les Vieilles Charrues) et le public s’interroge si il y a une réelle volonté pour le Hellfest d’aller dans cette voie ou pas. Pour le moment, d’après les interviews du patron du festival, ce n’est pas possible et il n’existe pas de solutions. On veut bien le croire car ce n’est pas notre spécialité, mais évidemment pour les personnes sensibles à l’écologie cela pose question.



Le mouvement #meToo a chamboulé la vision de pas mal de monde, les violences sexuelles sont dévoilées au grand jour grâce aux réseaux sociaux. En réponse à une justice souvent incapable de statuer sur des affaires privées, où les preuves sont souvent manquante, la réponse est l'affichage public des affaires. Une grande partie de l’opinion publique ne tolère plus des comportements qui vingt ou trente ans en arrière n’auraient pas fait un tel tollé. D’autres ne comprennent pas qu’on puisse sur de simples témoignages vouloir écarter des artistes; en témoigne la récente montée des marches à Cannes de Johnny Depp et les réactions diverses à celle-ci. Ce même Johnny Depp que l’on retrouvera sur scène au Hellfest… et qui du coup soulève les mêmes interrogations.

Ce n’est pas un cas isolé, plusieurs artistes sont concernés par ces accusations (de violence conjugale, de tentative d’assassinat…) plusieurs artistes présents cette année ont été annulés par d’autres festivals mais restent à l’affiche au Hellfest et d’après le patron c’est assumé : tant qu’un groupe n’a pas une décision de justice lui interdisant la scène, le Hellfest acceptera de le faire jouer. Cette décision étant rarissime en France c’est assumer de faire jouer à peu près n’importe quel groupe, sans la moindre éthique. Certes le Hellfest n’est pas “militant”, mais ses racines Punk et Hardcore nous laissent espérer une vision bien plus progressiste de ces questions. On ne s’attend pas à ce que le festival annule Iron Maiden après un unique tweet accusant un musicien (c’est fictif, rassurez-vous !), mais de là à sciemment programmer un groupe viré de son label pour violence conjugale avec vidéos à l’appui (ce n’est pas fictif) ? Il y a une marge. Oui, la réponse est complexe et les faits diversifiés : une personne condamnée pour tentative d’assassinat sur sa femme qui a purgé sa peine, une vidéo de violence conjugale sans contexte, des faits remontant à 30 ans, un salut nazi fait sur scène… Une partie du public (et des artistes) demande qu’en plus des marraudes pour prévenir les violences sur le festival qu’on évite de mettre en avant des artistes responsable de tels violences et que comme pour certains artistes il y a quelques années (Anal CuntSatanic Warmaster ou Deicide) le Hellfest soit plus regardant.



Ainsi, dans nos reportages, vous ne devriez pas entendre parler de ces groupes, il y a une telle variété de groupes que l’on n'arrive déjà pas à couvrir en intégralité, alors on préfère s’attarder sur des artistes qui nous semblent plus intéressants. Comme pour toutes les choses pour lesquelles on a de l'affection, on espère toujours que les mauvais côtés évoluent dans le bon sens.

Jeudi

Avant de commencer à parler des concerts, parlons des nouveautés présentes sur le festival. Celle qui, évidemment, frappe immédiatement est le déménagement de la Valley, remplacée par le Sanctuary, un temple grec entièrement noir, surplombé par un démon rempli de produits estampillés du logo Hellfest. On peut dire que le culte voué au grand H a un sacré nombre d'adeptes. La file d'attente pour pouvoir y rentrer est aussi longue que le casier judiciaire de Motley Crue et dissuade le tout venant de s'y aventurer. Ici ce sont des pèlerins en quête d'un souvenir de leur périple qui bravent les heures d'attente pour venir recueillir leur bien.

La Valley a donc déménagé du côté de la Warzone, de l'autre côté de la statue de Lemmy juste derrière les quelques arbres du bosquet du Muscadeath. Alors pourquoi pas, c est vrai que ca rééquilibre les allées et venues vers le centre du festival et rend le point noir qui était situé entre le temple et l’ancienne Valley, plus accessible, facilitant les allées et venues aux files d attente qui se massent au merch. Mais s'il vous plait, pour les prochaines éditions, couvrez cette zone. Faites une canopée qui prolonge le bosquet, un chapiteau, une toile tendue, peu importe, mais écouter du Stoner, Sludge, Drone, ou autre en plein air perd cruellement de son effet.

Dans les autres nouveautés, on trouvera une attraction à côté de la Valley, ou les festivaliers peuvent tirer une corde pour faire tourner une sorte de carrousel rempli de cavaliers squelettiques. Côté bouffe avec l'extension de la Valley non loin, de nouveaux stands ont fait leur apparition également.



Code Orange
Sur le papier, les cinq américains versent dans un Metalcore syncopé, sombre, et entrecoupé de sons synthétiques. Ces textures froides et modernes auraient pu filer un bon coup de fouet pour lancer les hostilités, mais on est loin de l'effet produit sur album. Leur son très froid et moderne est difficile à restituer de manière propre, si bien que les coups de semonce perdent en impact. Lors des breaks, l'énergie est là et le public ouvre le bal des circle pits et wall of death, mais force est de constater que la Mainstage peine à rendre justice à la musique de Code Orange.

Hypno5e
Le changement le plus notable de cette édition 2023 du Hellfest c’est bien évidemment la Valley découverte et déplacée non loin de la Warzone. Suite à l’annulation de The Soft Moon, ce sont les tout fraîchement annoncés Hypno5e qui ont la lourde tâche d’inaugurer la nouvelle version de cette scène. Ambiances progressives où cohabitent nappes atmosphériques et riffs déstructurés, le groupe se démène pendant quarante minutes pour nous plonger dans leur univers musical expérimental à la frontière du cinématique. Difficile cela-dit de rentrer pleinement dans ce concert bien que les musiciens ne déméritent pas à la tâche. On ne saurait trop dire si c’est dû au soleil, la nouvelle scène ou le fait d’ouvrir le festival à 16h30. Peut-être un peu des trois. On se consolera tout de même d’un très bon Acid Mist Tomorrow en clôture de set, morceau d’ouverture de leur emblématique album du même nom. À retenter donc sur une tournée en salle prochainement où le groupe défendra leur nouvel album Sheol paru en février dernier.

Kamizol-K
Groupe lyonnais dans une veine Hardcore / Thrash, gagnant d’un tremplin, ouvre la Warzone à la fois en stress et super heureux d’être là. Le groupe prend très vite ses marques. Sans être d’une originalité folle, le duo de chanteur / chanteuse fonctionne bien. Ils ont la patate et partagent bien leur énergie. Pour une fois qu'un groupe issu d'un tremplin mérite sa place...



Aephanemer
La Altar sera inaugurée cette année par le quatuor toulousain de Death Metal Mélodique, dont c’est la première participation au Hellfest (et probablement leur plus grosse date à ce jour). Ne montrant pourtant pas de signe d’angoisse, Aephanemer envoie tout ce qu’ils ont. On découvre leur nouvelle bassiste, qui remplace (au moins temporairement) Lucie Woaye-Hune. Elle ne sera pas particulièrement présentée, mais assure son job sans problème, l’épreuve du feu passant haut la main. La set-list ne met pas spécialement en avant les titres issu de leur récent A Dream Of Wilderness, mais on ne boude pas notre plaisir face aux tubes plus anciens. Quant aux nouveaux morceaux, on notera surtout Le Radeau De La Méduse, chantée en français. Quarante minutes qui passent bien vite.

Today Is The Day
A peine le temps de découvrir la nouvelle Valley qu’une coupure de courant interrompt le concert après seulement une dizaine de minutes… Et le concert ne reprendra pas ! Today was a bad day.

Imperial Triumphant
Un phénomène récurrent au Hellfest ce sont les groupes dont l’imagerie crée à elle seule la curiosité suffisante à rameuter le public, public qui bien souvent ne reste pas l’ensemble du show. Imperial Triumphant est pourtant bien plus qu’une simple curiosité mais souffrira du même effet d’un public dispersif au-delà d’un ou deux morceaux. Il faut dire que leur avant-gardisme n’aide pas à comprendre à la première écoute leurs compositions si techniques et dissonantes. Les américains évoquent tout un imaginaire rétro-futuriste rappelant Metropolis de Fritz Lang à la sauce Free Jazz comme le démontre ce solo de basse endiablé. Ceci étant, on notera le choix surprenant de largement privilégier l’avant-dernier album Alphaville au niveau de la setlist du concert, mettant de côté l’excellent Spirit Of Ecstasy paru l’an dernier.



Generation Sex
Alors, ce n’est pas forcément ce que vous croyez. Ce n’est pas le dernier groupe à la mode, ou une ode à la débauche et le stupre. Il s’agit d’anciens membres de Generation X et des Sex Pistols qui ont décidé d’unir leurs forces pour rebattre la scène et satisfaire leurs fans. Le problème c’est que leurs fans sont probablement couchés à l’heure où ils ont joué et s’ils s’étaient appelés Generation Demie-molle, ce serait surement plus proche de la réalité. C’était assez poussif, le son était correct, mais l’intensité n’y était pas et au global, on a eu droit à des reprises de grands classiques du Rock daté. Billy Idol a mouillé la chemise, il a au moins eu ce mérite et on ne pourra pas lui reprocher de ne pas avoir essayé, même s'il est vrai que c’eut été sympa d’avoir un groupe capable d’interpréter avec brio les Sex Pistols au Hellfest. C’est clairement une programmation qui a sa place dans un tel festival et ça pourrait permettre aux plus jeunes de découvrir ces groupes fabuleux qui ont existé et qui ne sont plus.

Poesie Zero
A peine arrivé sur scène le groupe balance “Hellfest de merde, capitale de la dissociation cognitive. Personne ne veut être sur une affiche avec Johnny Depp, Tim Lambesis et je ne vais pas les citer tous y’en a trop” et hop les bases sont posées. Le groupe enchaîne les titres (dont un avec Les Vulves Assassines) et les courtes allocutions pour chier sur l’extrême droite, le prix des places, les bourgeois, le Hellfest… Bref du Punk !

In Flames
La genèse de ce report mérite bien d'être narrée. Alors que tous les collègues de l’équipe nous concertons et annonçons tous à tour de rôle que nous allons voir Dvne. Une question se pose : « Personne ne va couvrir In Flames ? » C’est alors que l’un des nôtres se dévoue, bien qu’il n’ait pas apprécié les sorties du groupe Suédois depuis Reroute To Remain qui date quand même de 2002 et que les expériences tentées par la suite depuis A Sense Of Purpose se sont avérées extrêmement désastreuses. Mais qu’à cela ne tienne, ce sera l’occasion de redécouvrir le groupe. La première surprise vient du line-up. Coup sur coup c’est Chris Broderick (Guitare), anciennement de Megadeth et Liam Wilson (Basse) de feu The Dillinger Escape Plan qui ont intégré la formation. De très bonnes nouvelles donc. Les morceaux, absolument inconnus, pour l’essentielle majorité, (mis à part Cloud Connected et Take This Life), passent bien en live notamment Foregone, le titre qui donne son nom au dernier album. C’est donc agréablement surpris que nous nous sommes replongés dans In Flames et son univers musical en live et bien qu’il n’en ait jamais été question précédemment, pourquoi pas écouter un des nouveaux albums jusqu’alors inconnus.



Dvne
Dvne, c’est un Post-metal aux tendances prog et Sludge, rempli de contrastes. Leur set est à cette image : une dualité entre les ambiances éthérées et les gros riffs mastocs (la fin de Court Of The Matriarch, jouée en deuxième, polalalalaaaaa), une dualité entre chant clair et hurlé ainsi qu'une dualité au sein même des cris, entre les growls rocailleux d’un guitariste et les screams plus aigus de l’autre… Tout fait sens, tout s’articule logiquement. Même la nouvelle Valley, encore ensoleillée à cette heure leur va bien. L’exécution parfaite se termine sur Satuya, leçon de groove massif et de patterns mélodiques imparables et rentre-dedans. On n’aurait pas craché sur un morceau plus vieux (seul l'album le plus récent est représenté), mais une heure, c’est court. Surtout quand c’est un groupe comme Dvne qui joue.

Candlemass
Les premiers Candlemass sont de vrais bijoux, alors les pionniers du Doom Metal Épique auraient tort de ne pas piocher dedans. C'est chose faite avec ce set quasi intégralement focalisé sur les trois premiers disques des suédois. Résultat : une ouverture assassine sur Mirror Mirror (c'est légal des riffs comme ça ?), un Bewitched repris en chœur et un final à l'unisson sur Solitude. Au micro, le chanteur originel Johan Langquist assure vocalement, sans atteindre les sommets de son successeur historique Messiah Marcolin. Longs applaudissements, révérence des musiciens, comme lors de son passage en 2019, Candlemass a affirmé une nouvelle fois son statut de patron du Doom Metal.

Architects
Musicalement, vocalement, et même dans l’attitude, Architects prennent une route déjà balisée par Bring Me The Horizon. Ça s'assagit, ça s’électronise, ça se "hipsterise" ? Pour autant, le groupe ne tourne pas le dos à son passé et entame les hostilités avec le brûlot Nihilist (bien que les exercices vocaux mélodico-douteux de Sam Carter soient dispensables). Les titres les plus récents ne sont pas vraiment ceux qu’on a le plus envie d’entendre, mais force est d’admettre que leur accessibilité les rend taillés pour la scène. Malgré nos doutes sur le morceau d’ouverture, la voix du frontman devient vite très assurée, irréprochable de justesse, habile et adroite sur les divers degrés de saturation. On aura un mini-frisson sur Doomsday, parce que le titre est excellent et attendu, mais aussi pour la mention à Tom Searle, décédé il y a déjà bientôt sept ans. Architects finit sur l’inévitable Animals devant une foule convaincue. On notera la présence d’une sixième roue au carrosse, le quintet s’étant agrandi pour la scène en accueillant un claviériste dont la présence limite l’utilisation de samples et dont les missions annexes incluent des chœurs, des percussions, ou une occasionnelle troisième guitare. Un ajout intéressant.



Celeste
Initialement prévu en ouverture de la Valley puis repoussé au gré des annulations, Celeste a vu son set rallongé et déplacé en milieu de soirée, profitant alors du coucher de soleil pour débuter son concert de jour et finir de nuit et permettre un lightshow évolutif. Le dernier album Animale(s) est bien sûr mis à l’honneur et interprété presque intégralement, à un morceau près, mais les lyonnais nous proposent des extraits de plus anciens albums jusqu’à un final chaotique sur Ces Belles De Rêve Aux Verres Embués. C’est un show très intense qui nous a été proposé par les quatre comparses vêtus de noir. Pas de blabla, pas d’annonces, pas d’effet de manche, juste de la musique brute et nue dans tout ce qu’elle a de plus beau à offrir. Ce n’est pas de leur fait, mais on aurait très clairement plus apprécié pouvoir les entendre dans un environnement cloisonné plus propice à leur expression scénique musicale bien que l’évolution de leur set lors du coucher du soleil ait été bien heureuse. Ils ne doivent clairement pas être coutumiers du fait de jouer en Open Air, il s'agit là d’un concert tout particulier qu’on n’est pas prêt de revoir de sitôt.

Svinkels
Il est 22h55 quand Gérard Baste monte sur scène pour présenter le "seul groupe du week-end sans guitare" ! Et pourtant pas besoin de six cordes (ni d’aucun autre instrument autre que la platine de DJ Pone) pour se mettre dans la poche le public de la Warzone, venu en masse. Les trois MCs et leur DJ sont toujours autant complices et ont profité de ce créneau très avantageux (sous-tête d’affiche de la Warzone avant Fishbone) pour interpréter leurs classiques : Cereal Killer (tout premier morceau écrit par le groupe, sorti en 1997), Le Svink C’est Chic, Krevard, Dirty Centre, Réveille Le Punk… Et aussi quelques compositions plus récentes comme Mon Spot ou Rechute. A noter une longue interlude en impro de DJ Pone à base de Metallica, une reprise de Bad Brains : House Of Suffering pour finir le concert, et surtout l’étonnante absence dans la setlist d’un morceau pourtant de circonstance : Hellfest !

Amenra
L’incertitude quant au calme et au silence des festivaliers à l’approche du concert d’Amenra n’aura été que de courte durée. Il y a cinq ans déjà lors de leur dernier passage au Hellfest le cas s’était présenté, mais cela ne les aura pas empêché aujourd’hui d’ouvrir sur le morceau Boden issu de l’album Mass V, calme montée en puissance qui s’accompagne trop souvent de commentaires de quelques rigolos cachés dans le public. Cependant la lourdeur du son, notamment sur Am Kreuz, permet vite d’oublier ces quelques désagréments. La musique des belges est justement réputée pour ses ruptures de ton brutales, passant régulièrement d’un mur de son à un calme inquiétant de beauté et nous guide dans ces projections dont les lumières exclusivement de blanc dessinent l’obscurité environnante des musiciens sur scène. A noter que depuis le départ de Levy Seynaeve en 2020, Tim De Gieter qui officie désormais à la basse et qui épaule Colin au chant sur A Solitary Reign par exemple, reviendra jouer au Hellfest dimanche matin avec un de ses autres projets : Doodseskader.



Behemoth
Malgré l’heure presque tardive, le quatuor polonais et son fameux frontman Instagrameur ont su attirer la foule qui dépassait de la Temple de plusieurs mètres. Le set se résume à rigoureusement ce qu’on attendait de Behemoth : un show grandiloquent certes, mais réglé comme un coucou suisse, de la pyrotechnie adéquate, quoiqu’un peu plus modeste que dans nos souvenirs du Motocultor 2019 et on dégage le minimalisme jusqu’au fin fond du camping.

Katatonia
Certains diront que ce fut chiant… mais bien… mais chiant… mais bien. Eh bah les fans restés jusqu’à la dernière heure n’auraient pas pu espérer mieux pour clôturer la journée sur l’Altar. Contrairement à leur récente tournée, Katatonia s’est recentré sur les hits tels que My Twin, July et Evidence, remis à l’honneur cette année seulement. Bref, un très bon équilibre entre titres énergiques et plus softs pour soulager nos tympans éprouvés par cette longue première étape.

Top 3 du jour
Bacteries : Amenra, Celeste, Poésie Zéro
Oona : Katatonia, Celeste, Behemoth
Remy : Dvne, Aephanemer, Katatonia
Florian : Amenra, Celeste, Poésie Zéro
Max : Candlemass, Dvne, Behemoth
Maxwell : Celeste, Amenra, Imperial Triumphant
Simon : Dvne, Architects, Svinkels
Arnaud : Dvne, Amenra, Celeste

Metalorgie Team (Juin 2023)

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Commentaires

BIRTHMARK78Le Samedi 17 juin 2023 à 10H17

Merci pour le report et son introduction que je trouve écrit avec beaucoup de justesse.

petoLe Samedi 17 juin 2023 à 08H44

Merci pour le report

Jean-JacquesLe Vendredi 16 juin 2023 à 13H19

Ah ça, Mathdok, l'esprit du Furyfest s'en est allé il y a bien longtemps. Je dirais même que l'esprit des Hellfest 2006/2014 est loin derrière.

MATHDOKLe Vendredi 16 juin 2023 à 09H43

Merci de commencer ce report par cette mise au point concernant 2 très gros sujets. Je ne retrouve en effet plus l'esprit 1er du Furyfest, le dieu fric fait désormais légion...