A Wilhelm Scream par mail, le 20/01/2014

On a posé quelques questions par mail au sympathique Trevor Reilly, chanteur-guitariste de A Wilhelm Scream , pour la sortie de Partycrasher, l'album du retour en force des punks Massachusettsiens. Partycrasher est sorti le 20 décembre dernier chez Effervescence Records et le groupe s’apprête à s'envoler pour une tournée européenne.



Partycrasher, sorti fin 2013 a reçu un accueil chaleureux de la critique, à quel point cela vous importe ?


Trevor Reilly (chant, guitare) : Je pense que je peux parler au nom de tout le groupe en disant que c’est super d’avoir de si bonnes chroniques et de si bons retour des gens. Ça fait vraiment plaisir, on ne va pas mentir. On a laissé trainé cet album si longtemps… Ça a été difficile de savoir comment ça allait se terminer pendant un moment alors c’est cool que les gens y soient réceptifs. Pour te dire la vérité, on se chiait un peu dessus. Ce qui compte surtout pour nous c’est que nos fans apprécient et soutiennent l’album. C’est le plus important et on leur est vraiment reconnaissant pour ça.

Ça fait combien de temps que vous étiez dessus ?

Je dirais bonne partie des deux dernières années. Maintenant que j’y pense, ça fait peut être trois, entre les tournées et d’autres trucs.




Vous aviez déclaré que ça a été le premier album sur lequel vous étiez complétement responsable du rendu. Qu’est-ce qui a changé concrètement pour vous ?


On a tout fait. Sur certains aspects, c’était la même routine, on a tous bossé dur sur nos parties respectives comme on le fait toujours pour préparer un enregistrement. Peaufiner tous les détails. Là-dessus pas trop de changement. Ce qui changé pour cette fois c’est que Mike et moi (et puis James quand il était encore là) avons pris les rôles de producteurs et d’ingés-son, ce qui signifie porter trois casquettes en même temps. On a vraiment dû s’assurer de ne pas tout faire foirer et de foutre les boules à tout le monde.  Au final bien que ce soit rock and roll et que tu ne puisses pas complétement merder un truc rock and roll, on s’en est bien sorti. On a beaucoup appris et on s’est bien marré.

Du coup quel est l’aspect de Partycrasher dont vous êtes le plus fier ?


Plus que d’avoir terminé cet album, c’est le fait de l’avoir fait tout seul qui me rend le plus fier, sans label (du moins au moment d’enregistrer) et  qu’on se soit tous serrés les coudes pour faire le taf à notre manière.

Vous avez déjà tourné depuis la sortie de l’album, c’était comment de jouer ces nouveaux titres en live ?

C’était cool, j’espère qu’on aura l’occasion de les faire tourner un peu plus pour être honnête. On a tellement joué nos vieilles chansons que répéter les nouvelles me donne presque l’impression de réapprendre à jouer de la gratte !

Vous pensez tourner aussi longtemps qu’après la sortie de votre dernier EP en 2009 ?

On verra ce que nous réserve le futur, mais je crois que maintenant il y aura de nouvelles choses qui arriveront plus fréquemment de notre côté. Au lieu de voir nos pures tronches sept fois par an dans ton coin, ça c’est sûr !

Comment avez-vous atterris sur le label français Effervescence records ?

Ça fait déjà quelques années qu’on a de bons rapports et on a toujours apprécié l’intérêt et le soutien dont ils faisaient preuve à l’égard de ce qu’on faisait, du coup on est super content d’avoir l’opportunité de bosser avec eux.



Quand vous tournez en Europe qu’est-ce qu’il y a d’Américain qui vous manque le plus ?

Nos familles et nos potes. A part ça, on apprécie la culture, la bouffe, les gens et tout en Europe. Ça a toujours été le cas pendant qu’on y était. On est vraiment heureux d’avoir eu l’opportunité de visiter le continent et de jouer pour autant de gens cools au fil des années.

Quoi de prévu après votre tournée européenne ?


On a quelques tournées de programmées à d’autres endroits pour le reste de l’année et avec un peu de chance on pourra se trouver un peu de temps pour composer tous ensemble.

Un disque de 2013 à retenir ?

Dead Language des Flatliners est mon album préféré de l’année passée. Vraiment catchy et intense. Ces mecs n’ont pas de limites, ils deviennent sans cesse meilleurs. Ils sont si jeunes et doués que ça fait peur de penser à comment ils seront bons dans cinq ans. Dans le bon sens !

Si tu veux rajouter quelque chose, on t’écoute.

Merci beaucoup, on se voit cette année !


Partycrasher sorti le 20 décembre 2013 sur Effervescence records

Jeanvaljean (Janvier 2014)

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