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Converge le 23/06/07 - Paris (Nouveau Casino)

Deux ans que Converge n’était pas venu en France. Autant vous dire que mon impatience est au niveau maximum quant à l’attente de revoir enfin le groupe de Boston. En ce jour du 23 juin 2007, je me présente devant la salle parisienne du Nouveau Casino, devant laquelle se tient Ben Koller, le fantastique batteur de Converge, doté d’un style vestimentaire plus que relax : tongs, short, débardeur, avec une crèpe dans la main, l’air serein. Serein, tout comme mon passionnant interlocuteur Nate Newton (bassiste), que je rencontre quelques minutes plus tard. C’est un Nate Newton vraiment agréable, extrêmement sincère, à l’image de ce que donne son groupe. Voilà une interview touchante du bassiste de Converge, pleine de sensibilité à propos de son propre groupe, à propos de la musique…


Metalorgie : Vous commencez votre tournée en Europe, ça fait une dizaine de jours que vous êtes là. Comment ça se passe ?
Nate Newton : Ca se passe très bien, merci.


Metalorgie : Vous savez que vous êtes très attendus, notamment parce que vous avez fait ce concert unique en Belgique en avril pour annoncer cette tournée. Comment avez-vous été reçus ?
Nate Newton : Très bien.  Et je  suis vraiment enthousiaste, ça faisait au moins deux ans qu’on n’avait pas fait une tournée complète ici en Europe,on a l’impression que ça faisait un bail. Oui on est très content de revenir, et les gens sont là pour venir nous voir, donc tout va bien.


Metalorgie : Vous avez déjà fait deux tournées aux US pour No Heroes, avec Mastodon, et Some Girls.
Nate Newton : Haha, on a déjà tourné trois fois. Deux fois avec Mastodon et une fois avec Some Girls.


M. : Ha oui au temps pour moi.  Et je suppose que ça s’est très bien passé, ces tournées avec des amis de longue date.
N.N. : Oui, c’est ce qu’on essaie toujours de faire, d’amener des amis en tournée. On connaît Dill (Dailor) et Brann (Keliher) depuis qu’ils jouent dans Today Is The Day et les autres gars de Mastodon depuis que Mastodon a commencé. Et les gens de Some Girls on les connaît depuis des années aussi. Et là Rise And Fall également, on les connait depuis qu’ils ont commencé. Donc oui c’était bien cool, on s’est bien marré.


M. : Et vous avez déjà tourné aussi avec Rise And Fall en Europe il y a quatre ans je crois.
N.N. : Oui c’est exactement ça je crois.


M. : Parmi les dates de cette tournée européenne, vous faites beaucoup de festivals, vous alternez, et pendant les festivals l’ambiance est tellement différente. Qu’en pensez-vous ? Est-ce que c’est vous qui avez décidé de ça ?
N.N. : Tu sais, on n’aime pas vraiment jouer dans les festivals, mais c’était un peu un compromis de notre part. La raison pour laquelle on en est arrivé à cette décision c’est qu’on ne tourne pas souvent en Europe, et donc si on peut jouer dans ces festivals qui amènent beaucoup de monde, les gens qui normalement ne pourraient pas nous voir, là ils ont une occasion. Et autrement on peut faire des concerts dans des petits clubs comme ici, dans les plus grandes villes pour nous même et pour nos fans.


M. : Ok. Parlons de votre album. Pour moi, c’est  votre meilleurs album au niveau de l’atmosphère en globalité. C’est un album extrêmement bien construit, le mieux abouti au niveau des enchainements, de l’ambiance. Par exemple "Weight of the world/ No Heroes" qui pose une introduction instrumentale sombre et monumentale, qui mène à "No Heroes", et là le morceau prend encore plus d’ampleur, et paraît plus agressif après ça.
Et aussi ce qu’on peut dire c’est que le début de l’album est d’une intensité extrême, mais la construction permet une véritable progression d’un morceau à l’autre. Est ce que cette mise en forme est arrivée une fois que les morceaux étaient finis ou est ce que vous en aviez déjà une idée précise depuis le début ?

N.N. : On n’avait pas vraiment une idée de départ, on a juste commencé à écrire, et en écrivant on en finissait avec un morceau et là, on se disait «ça c’est un morceau pour ouvrir l’album, celui-là pour le terminer» etc. Quoiqu’il en soit, on savait pas à quoi s’attendre en écrivant l’album. Pour ce disque en particulier, le processus d’écriture était un peu différent par rapport à avant parce qu’on est tous très occupé. Moi avec Doomriders, Jake avec le label, Kurt avec le studio, et Ben est à New York la plupart du temps. Pour No Heroes, on ne répétait pas sur une base régulière comme on faisait avant. Pour ce disque, on s’est dit  «ok, on va commencer à enregistrer un disque à partir de cette date, et ça veut dire que le mois avant, la seule chose qu’on va faire, c’est qu’on va seulement écrire». C’est ce qu’on a fait, on s’est juste retrouvé et ça marchait comme ça tous les jours : travailler, écrire tous les jours. On n’avait jamais fait comme ça avant. Enfin pour reprendre ce que je disais, on n’avait pas d’idée quant à la direction que prendrait le disque. On ne savait même pas si ça allait être cohérent. Mais au final on est tous très content de la façon dont ça s’est réalisé, de comment s’est sorti au final. Ouais, on n’a pas vraiment pensé à l’ordre des morceaux de l’album jusqu’à ce qu’on en soit au mastering.


M. : Ok. Hum, est-ce qu’on peut parler des paroles ? Je sais bien que c’est Jacob qui les écrit.
N.N. : Oui je peux parler un peu des paroles. Même si c’est Jake, il l’aurait mieux fait que moi, je suis désolé. Mais je peux un peu.


M. : Pas de problème. En fait il semble que les paroles de cet album soient encore plus sombres et plus agressives, à fleur de peau et sincères.Et que les morceaux partagent un cœur émotionnel commun, même s'ils sont bien différents. Les paroles et la musique se fondent tellement bien, est-ce que tu peux développer l’importance des paroles dans le processus d’écriture et dans la performance ?
N.N. : Comme je te disais, de toute évidence j’ai pas grand-chose à faire avec l’écriture des paroles. De mon point de vue personnel, en fait je les ai lues pendant que Jake les écrivait, et il m’a semblé que l’écriture était plus centrée sur l’extérieur, alors que You Fail Me par exemple était plus centré sur quelque chose d’introspectif. No Heroes est plus focalisé sur ce qui se passe là-bas, tu vois ce que je veux dire. Le feeling général de l’album était justement quelque chose dont on parlait ensemble. Je pense à quand je grandissais dans le punk, le hardcore, le métal, tous ces groupes pouvaient t’apporter quelque chose de profond, de marquant, c’était des héros, des héros pour nous. Maintenant, il semble que, que ce soit dans l’art, dans la musique, dans la politique, il n’y a plus de héros, il n’y a que des célébrités ou des personnalités. On a l’impression que les gens n’affirment plus ce en quoi ils croient. C’est comme des groupes de nos jours qui cherchent à vendre des disques et à avoir un plus gros public. On a compris que ce n’était pas ce qui nous intéressait, ce qui nous correspondait. On voulait affirmer sur ce disque qu’il n’y a pas de héros. Les seuls héros en fait sont les gens qui vivent pour eux, les gens qui élèvent des enfants, ceux qui font ce qu’ils ont à faire pour leur famille. C’est vraiment sur ça qu’on voulait se concentrer sur cet album.


M. : Je suis plutôt d’accord avec ce que tu dis, c’est vrai.
Pour passer à autre chose, j’aimerais bien parler de la batterie sur No Heroes.La batterie est vraiment devant, plus que jamais. Et le jeu de Ben est absolument énorme, avec l’utilisation de la double pédale, tous ces redoublements. Est-ce que c’était un choix spécialement pour cet album ?
N.N. : Ha oui ! La batterie est vraiment mixée «in your face» ! De toute façon c’est ce qui est ressorti pendant qu’on écrivait. Ben est un batteur très créatif. On a de très hautes attentes les uns des autres. Et parfois quand on écrivait des chansons, Ben était là «Hey !Ce que tu joues là, c’est pas assez bien, ça craint ! ça perd de l’énergie !! où est l’énergie ?!!». Mais tu sais c’est des fois la même chose avec nous, on est là, on lui dit «allez ! joues plus vite !». Tu vois c’est probablement de là que c’est venu. Tu sais, quand on enregistrait et qu’on écoutait, qu’on mixait, on était tous époustouflé par le jeu de Ben. Et moi-même j’étais là à dire «Hey mec, vas-y, montes le son, faut que les gens entendent ça !».


M. : Oui, je crois que tout le monde a trouvé Ben Koller hallucinant.
N.N. : Oui… (sourire) En jouant dans Converge, c’est dur de prendre du recul et voir ce que les gens perçoivent. Tu sais quelques fois quand on joue, je me retourne pour regarder ce que fait Ben, et j’oublie complètement ce que je suis en train de faire et je me dis «ho merde, il est bon quand même !» (rires)


M. : Est-ce que le fait que Kurt ait enregistré a influencé votre travail ?
N.N. : Hummm, d’un côté ça nous a rendu les choses moins stressantes, dans le sens où on n’était jamais obligé d’être en studio tous en même temps pour l’enregistrement. Avant ça, on enregistrait dans un endroit qui n’était pas vraiment proche de chez nous. Et tous le monde devait y aller pour un certain temps. Et c’était assez stressant. Là, on habite tout près du studio, on pouvait y aller, faire nos pistes et puis partir, et ça c’était bien. D’un autre côté, être enregistré par quelqu’un de ton groupe, ça fait que c’est quelqu’un qui va porter plus de jugement sur ce que tu joues. C’est juste là où ça a été stressant pour nous tous. Parce qu’on est déjà très critique de nous-même. D’avoir quelqu’un qui est ton paire, ton égal dans ton groupe, qui est aussi celui qui enregistre et qui est aussi ton producteur, qui est critique, extra critique sur ce que tu joues, c’est dur de différencier ces deux relations. Ca, c’était stressant pour tout le monde, mais au final, je pense que c’était le bon choix pour cet album.


M. : Vous montrez plus que jamais que vous êtes un groupe mené par l’énergie pure, par la passion, l’émotion. Vous n’abandonnez jamais ce côté sincère. Par exemple "Plagues", ça peut presque être visuel, un carcan duquel on veut sortir, mais le cri et l’effort semble englouti, avalé par la musique, c’est très puissant si on parle d’émotion, presque physique. Ca me fait presque penser à des peintures de Schiele ou des Expressionnistes viennois ou autre, ou quelqu’un dans un carcan, recroquevillé. Qu’en pensez-vous ?
N.N. : Waaa, c’est la première fois que quelqu’un compare notre musique à de la peinture ou de la peinture expressionniste, c’est énorme, c’est vraiment cool.


M. : Je dis ça parce que c’est vrai pour moi, cette sorte de représentation visuelle.
N.N. : Merci, c’est vraiment cool. Humm mais c’est une question difficile, c’est la première fois. Tu sais, Jacob pense à tout l’aspect visuel pour les albums, hum je crois qu’on a jamais pensé à des présentations visuelles de nos chansons. on a fait quelques vidéos, mais je pense pas qu’elles soient très bonnes. J’en suis pas très content. J’adorerais qu’on puisse faire une sorte d’accompagnement visuel avec notre albums. Un truc qui viendrait avec le CD, que tu pourrais mettre sur ton DVD, ce serait super intéressant, super cool. On ne s’y est pas encore mis. C’est très intéressant le fait que la musique et l’art puissent provoquer des sentiments comme ça. C’est chouette de faire partie de ce processus.


M. : Yep et oui, tu parlais de vidéos. Vous allez en refaire ?
N.N. : Arf les vidéos sont tellement coûteuses, j’aime pas vraiment ça. On n’a pas vraiment les moyens. Peut être que je comprends pas bien le fonctionnement, en fait (un peu perplexe). Ouais, on n’a pas été pleinement satisfait de la vision artistique qu’on a eu, et comment c’est finalement sorti. En définitive, je pense que le genre de vidéo qu’on voudrait réaliser, et ben on ne pourrait pas se la payer. La vidéo de "No Heroes" a coûté plus que le budget de l’enregistrement de l’album. Ca te donne une idée de combien peut coûter une vidéo quand j’y pense (perplexe encore)


M. : Effectivement, vu comme ça. Et oui autre chose, votre musique évolue sans cesse, mais vous réussissez à rester vrai par rapport à d’où vous venez. Je trouve que ça montre que la musique née, ou venant, du hardcore peut rester profonde, apporter quelque chose de sincère. Sur scène, je vous ai vu plein de fois, et il y a toujours cette énergie incroyable.
N.N. : On est vraiment sincère à propos de ce qu’on fait. Les gens me demandent souvent : «mais qu’est ce que vous faites pour monter sur scène et bouger comme ça, pour avoir autant d’énergie chaque soir». On n’a pas le choix, c’est ce que la musique commande en chacun de nous. C’est pas comme si on se disait «ouais ce soir on va devenir fou, je vais faire toutes mes figures !». Quand tu regardes, il n’y a rien de chorégraphié, je suis juste en train de sauter dans tous les sens comme quelqu’un qui a une sceisure. C’est jamais planifié. Je vois pas comment, quand tu joues cette musique, tu peux ne pas avoir ce relâchement, te laisser aller. C’est ce que c’est. Euh désolé, j’ai perdu le fil de ce que je disais.


M. : on parlait de l’énergie sur scène…
N.N. : Ha oui, désolé (en se marrant). Donc oui, ça prend emprise sur ton corps au bout d’un moment. Mais comme je dis, ça fait partie de jouer cette musique, ça vient avec. C’est jamais quelque chose qu’on a pensé faire, ça s’est manifesté tout seul, c’est juste arrivé.


M. : Ouais, et c’est presque un défi physique, je me souviens avoir vu Jacob par exemple, exténué après un concert.
N.N. : Oui. Il y a deux choses, comme j’ai déjà dit, la musique demande ça de toi. Mais aussi, je sais pas trop comment dire, j’ai l’impression qu’on est un groupe très chanceux et les gens viennent nous voir jouer. Je pense qu’ils méritent 100% de notre part. Je me sens mal quand je ne me donne pas à 100%. Les gens qui tiennent suffisamment à notre musique, c’est ça qui m’aide à créer cette énergie, ça vient pas que de nous, mais d’eux aussi. S’ils arrivent à créer cette énergie, alors on doit leur rendre.


M. : Et je voulais aussi souligner qu’ à l’écoute de No Heroes on se rend compte qu’il y a quelque chose de tellement moderne dans les morceaux, mais en même temps ils ont un feeling original, de rock hors du temps, en référence peut être à des groupes comme Led Zeppelin ou Black Flag.Comment arrivez-vous à ça ?
N.N. : Je sais pas. C’est drôle que tu cites ces deux groupes, pour nous tous, c’est deux de nos influences principales, deux de nos groupes préférés. Je pense que quand tu grandis en écoutant de la musique comme ça, ça refera surface dans ta propre musique. Je ne suis pas intéressé par le fait d’écrire le riff le plus fort et le plus dingue, ni par le fait d’écrire la « toughest mosh part » (!), ou le blast beat le plus rapide. Ca, ça ne m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse, c’est d’écrire des morceaux qui restent en tête. Mes disques préférés, on peut considérer qu’ils n’ont pas d’époque, ils ont survécu à l’épreuve du temps,  qu’ils soient écris dans les années 40, ou 60, ou la semaine dernière. Et depuis que j’ai commencé à jouer, c’est des trucs qui ont toujours vibré en moi. Ce pour quoi j’ai toujours tenu. Je pense qu’on est un groupe qui anticipe, on essaie toujours de se surpasser et de progresser dans ce sens. Mais en même temps, j’ai l’impression que quelques fois, les groupes ont tellement d’anticipation qu’ils en oubli le produit fini. Ils oublient de se demander si dans l’absolu, il voudrait écouter leur album, ils oublient de se demander s'ils apprécieraient de l’écouter. Ca c’est un truc en moi, j’ai pas envie de faire un disque que j’aurais pas envie d’écouter. Je pense aussi que des groupes comme Black Flag et Led Zeppelin étaient vraiment sur cette voie-là. Il y a une telle énergie et une telle créativité qui se dégage, mais à la fois, ils faisaient quelque chose de très écoutable. Il y a tellement de groupes qui se voient forcés d’aller de l’avant et d’être techniquement efficaces. Pfiouh, mais comme pour nous je pense que la meilleurs façon d’aller de l’avant c’est de faire un pas en arrière. C’est quelque chose qu’on a à peine commencé à faire quand on a enregistré Jane Doe. You Fail Me était encore plus un pas dans cette direction. Et pour cet album je pense qu’on a trouvé le juste milieu. Qui sait ce qu’il va arriver ensuite.


M. : Pour ce soir, en fait  je voulais pas savoir la set list jusqu’à maintenant, mais bon, vous avez quelques albums derrière vous maintenant, comment choisissez-vous les morceaux que vous jouez ? Est-ce que vous allez en jouer des anciens ?
N.N. : On joue quelques vieux titres. Mais quand tu dis vieux, tu veux dire vieux comment ?


M. : Ha je veux dire des morceaux comme "The Saddest Day", "Forsakken", "Conduit"…
N.N. : Haha ! J’ai un grand doute sur le fait qu’on joue "The Saddest" Day ce soir.


M. : Wow ! Je m’en doutais bien, mais je demande quand même, sait on jamais.
N.N. : (rires) Non mais c’est parce que ce morceau on l’a joué trop longtemps, "Sick To Death ". Mais on a souvent joué "Forsaken" sur cette tournée. On en joue une de The Pocher Diary, quelques unes de Jane Doe, de You Fail Me. C’est un bon mélange. Ce qui détermine le choix, c’est qu’on va choisir les morceaux qu’on prend plaisir à jouer. On se demande  «qu’est ce qu’on a envie de jouer ? Qu’est ce qui est le plus excitant, le plus frais pour nous ?» Et aussi on essaie de voir comment les morceaux s’assemblent, un peu comme un puzzle. Certaines des anciennes chansons ne fonctionnent pas aux côtés des nouvelles. Tout était une histoire de «cartographier» tout ça.


M. : Ok donc vous ne jouerez plus "Conduit" non plus. J’insiste !
N.N. : (rires) Non je suis désolé.


M. : D’accord. Est-ce que tu peux me parler de votre futur DVD ?
N.N. : Il est vraiment au stade de préparation. On a pas mal de vidéos de nos tournées japonaises, européennes et australiennes. On a eu l’idée de faire un DVD sans vidéo des Etats-Unis. Là on est en train de compter les archives. Petit à petit, ça se met en place. On en a pas mal déjà. Je pense que ce DVD-là sera bien meilleur que le premier.


M. : D’accord, on arrive à la fin. Est ce qu’il y a des personnes que tu voudrais remercier, supporter ?
N.N. : Et bien , en premier, merci à toi pour l’interview ! On remercie Rise And Fall de tourner avec nous, c’est bien parce qu’on partage le même état d’esprit pour ce qu’on fait. Et on remercie tout le monde en France qui nous a soutenus au fil des années, ça compte beaucoup pour nous.

 

M. : Merci à toi, d'avoir pris le temps
N.N. : Pas de problème, merci encore, c’était sympa !

Sam (Juillet 2007)

Merci à Nate Newton, Sophie Neveu et Jon.

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