"Le riff d'Au DD de PNL aurait pu être une bribe de chanson de Klone." Guillaume Bernard [Par skype, juillet 2019]

Un nouvelle formation, un album acoustique, un nouveau label... Beaucoup de choses se sont passées chez Klone depuis la sortie de leur dernier album studio Here Comes The Sun. Ils vienennt de sortir leur septième disque, Le Grand Voyage, qui est dans la lignée de son prédécesseur, en apportant tout de même quelques ajustements à la formule. Nous en avons discuté avec Guillaume Bernard, guitariste et compositeur de la formation.



C'est donc Morgan Berthet qui se charge de la batterie cette fois. Comment ça s'est passé ? 

Eh bien, Florent n'était pas disponible au moment de l'enregistrement de l'album, il était en tournée. 

Du coup, est-ce qu'il fait encore partie du groupe ? 

Florent, ça six ans qu'il n'a pas joué avec nous en live et qu'il enregistre pas les albums avec nous, donc je sais pas trop ouais. La question ne se pose plus trop en fait, il n'est pas disponible pour ça. On n'a pas vraiment de batteur attitré dans Klone

Votre choix s'est naturellement orienté vers Morgan ? 

On joue avec lui depuis six ans et à un moment, c'était normal qu'il enregistre la batterie avec nous. 

Et du coup, étant déjà engagé dans Myrath et Kadinja, je suppose qu'il n'avait pas le temps de faire les concerts?

Sur les dates qui étaient confirmées, non. Et pour que ça soit moins compliqué, on a pris des gens qui sont sur Poitiers pour la tournée. Le batteur qu'on a en ce moment était un élève de Florent Marcadet, il a fait Agostini, la même école de batterie.

Comment s'est passé la composition de l'album ?

Comme d'habitude, je compose la musique. Je fais des maquettes à la maison et on bosse dessus avec Yann, qui s'occupe des parties vocales et on arrange avec les instrumentistes : Jean Étienne à la basse, Aldric à la guitare, Mathieu Metzger au sax et Morgan Berthet derrière les fûts. 

Donc Morgan n'a pas été juste batteur de session, il a participé aux arrangements ? 

Il est venu en studio au moment où on enregistrait. Moi j'avais des batteries programmées qui servaient de base et il a fait ses parties comme il le sentait. 

Penses-tu que l'album et la tournée acoustique ont influencé la composition de l'album?

Oui et non, vu que certaines compositions étaient déjà avancées avant l'unplugged. Si ça a changé quelque chose, c'est peut être au niveau des arrangements en studio, on a peut être laissé plus d'air que d'habitude, chaque chose est à sa place, très lisible. Il n'y a pas besoin de tendre l'oreille plus que ça pour cerner ce qui se passe. Ça, c'est aussi une histoire de mix. Je pense que l'unplugged nous a aussi montré qu'en jouant la musique avec un minimum de choses, la composition fonctionne toujours et qu'on a pas besoin de la parasiter avec 30.000 couches d'arrangements en plus donc on a peut être un peu épuré dans ce sens là aussi. Après même si on épure, il y a toujours pas mal de gens qui sont impliqués dans le projet donc forcément, on fait attention à ce que chaque contribution puisse s'exprimer et que ça s'entende sur le disque.
Le Grand Voyage est peut être un peu plus direct que Here Comes The Sun, mais les deux albums restent assez proches musicalement. Est-ce que tu penses que c'est une nouvelle orientation pour Klone ou tu sais que vous ferez autre chose ensuite ? 

Tu es le premier à me dire que c'est plus catchy parce que moi, on m'a plutôt dit l'inverse jusqu'à présent, qu'il est plus difficile d'accès que Here Comes The Sun. Et tout dépend de ce que tu entends par "accrocheur". Pour moi, un morceau de huit minutes, ce n'est pas vraiment accrocheur. Il y a plein de morceaux où il n'y a pas de structure couplet/refrain. A part peut être le morceau "Breach", qui est un peu plus court que les autres et les retours qu'on avait eu en le faisant écouter à des proches allait dans ce sens. Après effectivement, c'est la suite logique de Here Comes The Sun et musicalement, on fait du Klone et on continue à pousser dans ce qu'on recherche, dont les bases ont été posées sur le disque précédent. Mais le son est différent, l'accordage des guitares aussi puisque nous avons utilisé presque uniquement des guitares baritons. Le son est aussi plus assumé, avec beaucoup plus de reverb que sur les albums d'avant et le son reste assez clair, même s'il y a quelques riffs en crunch/dispo qui traînent par-ci, par-là. Les tempos sont aussi plutôt lent sur le Grand Voyage

Quand je disais "accrocheur", je parlais du fait que les guitares sont plus affirmées sur cet album, alors qu'avant tu avais un morceau comme Immersion où certaines parties de guitare étaient plus des textures sonores que de vrais riffs ou des arpèges. 

Oui , c'est peut être le mélange de pleins de guitare qui fait ça. Mais il y en a aussi sur le nouvel album mais je comprends qu'il puisse être plus clair dans ce sens-là.



Du coup vous avez utilisé de nouveaux accordages sur cet album ? 

A part deux chansons, toutes les rythmiques ont été enregistrées avec des guitares bariton. Du coup, c'est un peu entre la guitare et la basse, le son est différent, les cordes sont plus grosses et quand tu joues dessus en son clair avec de la reverb, ça sonne presque plus comme un piano. D'ailleurs, sur des morceaux comme Yonder, on a mélangé le son des guitares avec du piano, les timbres vont bien ensemble. Et on s'est accordé en LA 432hz au lieu de 440hz, donc c'est un peu plus bas, même si je ne pense pas que ça s'entende spécialement à l'oreille, à moins que tu essayes de jouer de la guitare par dessus. Ça nous a permis d'essayer autre chose en terme de son.

Comment vous en êtes venus à cette idée de vous accorder en La 432hz ? 

J'ai fait des tests en La normal et en 432. Le 432 est utilisé par plein de groupes sans que les gens le sachent vraiment : Pink Floyd sur Meddle par exemple. Au moment où je faisais des recherches là-dessus, je me suis rendu compte qu'un disque de Bon Iver était accordé comme ça. C'est aussi le cas de pas mal de choses que j'aime beaucoup, qui faisaient sens dans dans ce que j'apprécie dans la musique, dans la transmission de l'émotion. J'ai trouvé que ces groupes le géraient bien. C'est pour ça que j'ai voulu essayer. Certaines personnes disent que ce seraient des fréquences qui vibrent plus avec l'eau, etc... Je n'en sais rien, je ne suis pas scientifique mais certains disent que le 440 serait plus quelque chose qui se passe dans la tête et que le 432 serait plus en harmonie avec le corps, et je pense que ça fonctionne mieux avec de la musique émotive, pour aller au bout des choses. Après Yonder a été joué en 440 au Hellfest, je pense pas que ça s'entende plus que ça, c'est plus une histoire de ressenti. La musique, c'est des vibrations, ça reste dans ton corps, ça fait des choses et selon les fréquences que tu envoies, tu peux avoir des résultats différents. La recherche était un peu autour de ça.

Il y a deux ans, vous aviez apparemment de quoi faire un album agressif et un album plus soft. Le Grand Voyage est issu de ce matériel ? 

Il y avait pas mal de matière de côté, pas mal de choses axées "gros riffs" et au final on a gardé qu'un morceau de ça, qu'on a failli ne pas mettre sur l'album parce qu'il est trop metal : The Great Oblivion. C'est le label qui nous a demandé de mettre le morceau sur l'album ainsi d'autres gens à qui ont l'avait fait écouter. Nous, on voulait un truc un peu cohérent, mais c'est vrai que ce morceau fonctionne bien avec la pochette et son côté ténébreux. D'autres morceaux sont arrivés beaucoup plus tard et je les ai privilégié au moment de l'enregistrement. J'ai aussi tout envoyé à Yann pour qu'il valide les morceaux qui lui parlaient le plus, vu qu'on avait déjà choisi la pochette et le nom de l'album, il fallait que ça soit cohérent. Une fois que la pochette a été trouvée, il y a encore eu de la création, d'autres rythmes qui sont tombés. Le but était qu'en écoutant chaque morceau du disque, on y voit des signes qui parlaient avec la musique. C'était le fil conducteur de chaque morceau entre eux. Mais après, il y a d'autres matières et je ne sais pas comment ça va finir plus tard mais c'est vrai qu'à l'époque, j'avais envisagé de refaire quelque chose de plus agressif et en fait, c'est pas ce qui vient le plus naturellement. Et si on veut être honnête avec ce qu'on est aujourd'hui, je trouve que c'est plus cohérent d'avoir sorti cette musique là, parce que ça nous correspond plus et ça représente bien notre état d'esprit. Après, on verra ce qui se passe pour la suite... On fait ce qu'on veut en fait. Personne ne nous dicte ce qu'on doit faire, on a choisi tous les morceaux de l'album. Et on verra pour la suite, on doit encore un disque à Kscope et on en doit un autre à Pelagic parce qu'on a trouvé une voie de sortie pour aller chez Kscope. Et on leur doit un disque dans deux albums, donc peut être que les morceaux plus bourrins sortirons chez Pelagic parce que ça correspond plus à ce label. On a encore le temps, jusqu'à 2021. 

C'est intéressant d'être parti d'un titre et d'une pochette pour concevoir l'album, en général ce sont des éléments qui viennent en dernier dans la conception d'un disque. Vous vouliez avoir une autre approche, ou une idée directrice pour orienter la composition et les textes ? 

On avait déjà le titre de l'album et quand on est tombé sur une pochette qui collait directement avec, ça nous a orienté. On avait déjà quelques compos prêtes et c'était la même chose la dernière fois : il y avait déjà quasiment tout le disque, voire plus et au final, j'ai fait de nouveaux morceaux un mois avant d'entrer en studio. Et au final il y a trois morceaux qui n'étaient pas sur Here Comes The Sun ont fini dessus. Il s'est passé la même chose cette fois : il y avait déjà toute la matière pour faire un album et finalement, d'autres morceaux sont arrivés après qu'on ait choisi la pochette. C'est arrivé purement par hasard, on ne bosse pas avec un graphiste en lui demandant de faire quelque chose qui colle avec notre musique, parce qu'ils ne peuvent pas avoir exactement ce qu'on a en tête au niveau des images et des couleurs que la musique peut nous apporter. Et on sait depuis trois ou quatre albums qu'on choisit la pochette, une fois que le disque est en partie terminé et qu'on sait à peu près ce que ça va donner. On fait des recherches, on tombe sur des graphistes qui ont déjà fait des créations et si il y en a une qui colle bien avec ce qu'on veut véhiculer, on valide la pochette comme ça. Du coup on perd moins de temps et on est beaucoup plus satisfait qu'en faisant un travail à la commande, où on avait jamais eu ce qu'on avait en tête. Là, je sais qu'on a exactement ce qu'on veut à chaque fois pour l'imagerie en tout cas. 

Vous avez sorti un clip pour Yonder que vous appelez d'ailleurs court métrage. Est-ce que c'est quelque chose que vous voulez mettre plus en avant aussi sur scène ou est-ce que c'est quelque chose de très distinct pour vous : la scène d'un côté et de l'album et le visuel que vous développez autour ? 

On a pas encore travaillé le live pour le nouvel album. On a pas encore eu le temps de faire de résidence mais on aimerait bien bosser avec des vidéastes, mais peut être pas tout le temps non plus. Personnellement je suis ne suis pas fan des vidéos défilant sur un écran en concert, je préfère une image fixe ou un gif animé qui se répète, plutôt qu'un fim qui se développe et te scotche comme si tu regardais la télé. Si on y arrive, en trouvant les bonnes personnes, on fera peut être un compromis entre les deux. Ça dépendra d'où on joue mais dans l'idéal, ça serait chouette d'avoir des petits détails ou d'avoir de la vidéo qui apparaisse sur un ou deux morceaux, ou des trucs un peu plus shorts qui soient des sortes de tableau, qu'on se retrouve pas coincé avec de la vidéo pendant tout le set. J'ai pas l'impression qu'on soit complètement statique sur scène, il y a du mouvement, des choses qui se passent. J'ose espérer qu'on ait pas besoin de se coincer là-dedans, mais que ça ne nous empêche pas d'avoir des visuels ou des décors qui fassent un ambiance. Pour l'instant, je ne sais pas ce qui se passera. Ça sera la surprise.

J'ai aussi lu que tu avais composé de la musique beaucoup plus expérimentale, que penses-tu en faire ? La sortir sur ce disque Pelagic que tu évoquais plus tôt ? 

C'est possible que pour le disque Pelagic, on se fasse un peu plaisir, à surprendre, avec des trucs plus bruitistes dans l'approche, mais qui se rapprochent du gros son parfois. Des petits détails d'éléments assez massifs ou des choses qui se passent dans le beat. Je ne sais pas du tout ce que je vais faire de tout ça, je ne sais pas si j'aurais le temps de faire d'autres projets, parce que j'en ai déjà pas mal. Ça va aussi dépendre de si je m'en lasse ou si je fais d'autres trucs entretemps. Le fait qu'on ait aussi pas mal bossé avec du théâtre, il y a pas mal de compos plus rentre dedans qu'on a fait pour une pièce de théâtre sur Lyon pendant deux mois. C'est possible qu'on utilise ces éléments qui puissent servir de bribes de morceaux.



Il n'y a qu'un seul solo de sax de Mathieu Metzger sur cet album, comme pour le précédent disque, alors qu'il était avant sur scène avec vous. Penses-tu que votre nouvelle orientation musicale se marie moins bien avec cet instrument ? 

Il y a toujours eu un solo de sax par album à peu près. Et Mathieu ne fait pas que du sax, il fait aussi du piano et un tas d'autres détails qui sont sur le disque. Là, ça fait quand même plus de dix ans qu'il ne joue plus sur scène avec nous, c'est pas nouveau, ça fait déjà quatre albums. Voilà, il a un solo parce que le morceau s'y prête. Il y en avait un sur Here Comes The Sun, et idem pour the Dreamer's Hideaway. Il y a pas plus ou moins de place qu'avant dans notre musique pour sa contribution. 

Quelles ont été tes écoutes de ces derniers mois ? 

J'écoute plein de trucs différents, c'est difficile de t'orienter là-dedans. Bon, évidemment il y a eu PNL. Ca fait partie des trucs qui ont pas mal tourné. J'ai vu un autre truc qui s'appelle Gromo, un peu dans la même lignée trap avec de l'auto-tune que j'apprécie beaucoup. J'écoute aussi de la musique classique, notamment Bartok, des choses plus pop, il y a toujours du Radiohead dans les parages. Je n'écoute pas non plus énormément de musique en ce moment, donc j'écoute ce qu'on me fait écouter à droite à gauche. J'ai traîné avec des gens qui écoutent de la trap donc j'ai pas mal fouiné là-dedans. Après, il ya  toujours des trucs comme Godspeed You Black EmperorFaraké. J'ai aussi réécouté James Blake, ça faisait un moment que je n'avais pas écouté. Idem pour Tool, ça devait faire cinq ou six ans que je ne n'avais pas écouté de morceau de ce groupe. Il y a aussi les groupes pour lesquels je bosse aussi en promo : dernièrement j'ai bossé sur l'enregistrement et les arrangements d'un groupe de Poitiers qui s'appelle UnCut et dont  le disque sortira chez Klonosphere. C'est un petit groupe de jeunes qui envoie vraiment sévère, c'est un pur album. J'ai aussi fait des arrangements de guitare sur la musique de Brieg Guervenno, un mec qui fait du prog chanté en breton, et Yann a chanté sur le disque. J'écoute aussi Point Mort, un groupe un peu plus bourrin, Brutus...

Qu'as-tu pensé du dernier PNL du coup ? J'ai l'impression qu'après l'incroyable clip de Au DD, la hype est un peu retombée. Je te demande parce que tu es un des rares dans la scène Metal à oser dire que tu aimes cette musique.

Oh, ils ont plus de fans dans la scène Metal qu'on pourrait croire, par exemple dans la team du Hellfest. Il y a aussi les mecs de Svart Crown il me semble, de Hangman's Chair... J'ai pas suivi ce qui se disait sur le dernier album, moi je l'écoute dans le camion. Je n'aime pas tous les morceaux, ce qui est vrai pour tous leurs albums d'ailleurs. Il y a au moins huit, dix bons titres sur le dernier album. Je trouve qu'il est assez varié, ce qui vaut aussi pour la prod, ils ont testé de nouveaux effets de voix. Il y a aussi des instrus mortels comme Kuta Ubud que j'aime bien, un espèce de truc avec des pianos. Il y a Déconnecté,  il y a des morceaux un peu plus bossa dans les accords des fois, comme Au DD. C'est marrant d'ailleurs parce que je fais souvent des arpèges avec le même genre d'accords que le riff de ce morceau, ça aurait pu être une bribe de chanson de Klone et ça n'aurait gêné personne. Je prends le truc dans son ensemble, ça fait deux ans que j'ai découvert et j'ai bien eu le temps de saigner les deux disques précédents. Quand le nouveau est sorti, j'avais besoin de nouveauté et je l'ai pas mal retourné dans le camion. Et même dans les morceaux où je n'aime pas tout, certaines choses ne me laissent pas indifférent et j'ai envie d'y retourner et de faire attention aux détails. Et comme je fais un peu de prod, je prête toujours beaucoup d'attention à ça, j'écoutais beaucoup celles de Steven Wilson ou de Devin Townsend pour ça, notamment sur les effets de voix et PNL ont une approche qui me parle carrément là-dessus. Même si je n'aime toujours pas les voix, il y a toujours des choses techniques qui sont bonnes à prendre et à réutiliser d'une autre façon avec d'autres instruments. Ca peut paraître pourri au premier abord pour certains, mais un morceau, c'est un morceau, qu'il soit joué avec un synthé ou une guitare : c'est des notes, des rythmiques. Après c'est une histoire de... couleur sonore, d'esthétique et ça peut ne pas parler à certains, d'autre ne vont pas aimer la voix, les paroles etc... Moi je prends le truc dans son ensemble, avec ses qualités et ses défauts et je fais ma tambouille avec ce que j'apprécie.

C'est marrant que tu fasses ce rapprochement entre Klone et le riff de Au DD, parce que personnellement, c'est justement avec ce morceau que j'ai commencé à accrocher à PNL. Au départ, j'ai eu comme beaucoup de monde une réaction de rejet assez violente mais j'ai constaté que j'y revenais, d'abord pour les clips, puis avec ce morceau pour la musique. Et maintenant, j'aime beaucoup les trois albums. [rires]

C'est bizarre, mais moi ça fait un moment que que n'ai pas été exposé à un truc addictif comme ça. Je vais rarement écouter vingt fois, trente fois disque comme ça. Ca m'obsédait, ça tournait en boucle dans ma tête. J'ai essayé de m'en dégoûter pour que ça passe, mais c'est pas vraiment passé ! [rires] On fait avec.

Tu penses que certains de leurs instrus ont pu t'influencer pour le Grand Voyage ?

On a mis quelques petits d'oeil sur l'album. Déjà, l'album s'appelle le Grand Voyage et un de leurs morceaux parle de voyage. Ca nous a fait marrer qu'il y ait ce point commun. Il y a aussi quelques idées rythmiques à la batterie, des breaks qu'on pourrait rapprocher du genre de trap lente qu'ils utilisent. Mais à part nous, je pense que peu de gens arriveront à entendre les petits clins d'oeil qu'on a glissé secrètement. 

Neredude (Octobre 2019)

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