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Fred Leclercq et Joey Jordison (Sinsaenum) Hotel Alba Opera, Paris, le 7 juin 2016

En route pour une interview fleuve placée sous le signe de la déconne en compagnie de Frédéric Leclercq et Joey Jordison pour parler du premier album de Sinsaenum, Echoes Of The Tortured, qui sortira le 29 juillet prochain chez Verycords (préco). Interview au cours de laquelle Fred nous avait déjà donné des indices "off the record" sur le tribute à Massacra qu'il rendra lors du Fall Of Summer 2016 avec Stephane Buriez et Kevin Paradis. Mais on ne pouvait rien dire, et on a tenu parole. Mais pour l'instant, place à Sinsaenum.

Fred, Sinsaenum est un projet de longue date pour toi, ça fait quoi de sortir enfin cet album  ?

Fred : C'est génial. Il n'y a pas d'autres mots pour le dire, ça m'a pris énormément de temps pour le faire et maintenant on est super impatient !

Comment vous êtes-vous tous retrouvés autour de ton projet ?

Fred : Après que j'ai fini la composition des chansons, c'est Stéphane Buriez qui m'a rejoint le premier. On se connait depuis 20 ans, j'avais fait la première partie de Loudblast en 1995 et on s'est recroisé plusieurs fois depuis. Les premières fois, j'étais en mode "hey Stéphane, tu te souviens de moi ? J'étais gamin à l'époque !" (rires). C'est le premier à qui j'ai proposé de travailler avec moi. Avec Joey, on s'est rencontré en 2008 et on est devenus potes grâce à notre passion commune pour le Death Metal ! Et il n'y a pas très longtemps il m'a envoyé un texto pour prendre de mes nouvelles, je lui ai répondu que j'avais fini de composer un album de Death et s'il voulait écouter les chansons, il m'a répondu "oui, bien sûr, envoie ! C'est qui ton batteur ?"

Parce que tu n'étais pas déjà assez occupé comme ça, Joey ?

Joey : Tu peux être débordé, et je fais toujours en sorte d'être très occupé, mais des fois tu tombes sur des opportunités comme Sinsaenum que tu ne peux pas laisser passer ! Fred et moi nous nous connaissons depuis longtemps, on a fait des tournées ensemble. C'est sûr qu'en tournée tu croises tellement de monde qu'il y a toujours un moment où tu diras à quelqu'un "putain mec, c'est cool ce que tu fais, faut trop qu'on bosse ensemble !" mais il n'y a jamais rien qui vient derrière. Avec Fred, ça a toujours été différent, il y a toujours eu une connexion entre nous, on ne s'est jamais mis la pression de se dire qu'il fallait qu'on fasse à tout prix quelque chose ensemble, on n'en parlait pas tout le temps, mais on savait que ça finirait par arriver ! S'il avait tout le temps été sur mon dos à me demander "hey Joey, quand est-ce qu'on le fait cet album", je l'aurais certainement envoyé chier (rires). Là, le moment venu, on s'est immédiatement mis au boulot. Je suis allé dans mon studio pour régler ma batterie et je lui ai demandé de m'envoyer toutes les chansons. Et putain, je me suis déchaîné ! C'était une toute autre expérience musicale pour moi par rapport à tout ce que j'avais pu faire précédemment. Quand tu enregistres pour ton propre groupe tu es plus à l'aise. Là je me suis assis derrière ma batterie alors que je n'avais pas encore la moindre idée de ce qu'il faudrait que je joue et j'y ai mis toutes mes tripes, c'était comme une explosion de grind et de blast ! C'est comme si tout ce dont on avait parlé pendant des années avec Fred prenait soudain vie à travers ses chansons. Il devait être écrit quelque part que cet album devait voir le jour (rires).

Fred : Je connaissais Sean car on avait tourné ensemble en 2009. Je connaissais aussi Attila, je l'avais rencontré à plusieurs reprises, mais c'est Joey qui l'a suggéré, car ça faisait longtemps qu'il voulait travailler avec lui.

Joey : Tout à fait !

Fred
: Et Heimoth, à la basse, qui joue dans le groupe de Black Metal Seth. Puis les connexions se sont faites entre tout ce petit monde. Forcément il y a beaucoup de monde qui nous colle l'étiquette de supergroupe, avec tout le coté péjoratif qui va avec maintenant, et on trouve ça dommage. Je comprend qu'on puisse nous ranger dans cette catégorie, mais Sinsaenum va bien au delà de ça : nous sommes une bande de musiciens qui partageons la même passion pour le Death Metal et rien de tout cela n'a été forcé à un moment ou à un autre, c'est un vrai groupe à part entière et pas un side-project.

Ce n'est pas courant dans le Death Metal de voir un groupe avec deux chanteurs !

Fred : C'est vrai ! Comme je t'ai dit, je voulais Sean comme chanteur et Joey a suggéré Attila, qui ne devait être qu'une guest au départ. Mais on s'est vite rendu compte que son apport, ce coté chaotique, était essentiel à l'album ! Sean recherchait un chant technique, très prononcé, très compréhensible et Attila est tout l'inverse, il sort vraiment des enfers (rires). Sans lui, l'album ne serait pas du tout le même !

Joey: Il apporte une atmosphère hantée à l'album, c'est un putain de fantôme ! Je ne veux pas en retirer tout le mérite, c'est Fred qui a tout composé, mais quand on a commencé à bosser les chansons, je me suis rendu compte du potentiel de ces morceaux et qu'il fallait un petit truc en plus, un conteur, pour qu'ils atteignent leur apogée ! Sean défonce, je pense que c'est un des tout meilleurs chanteurs de Death au monde, il finira un jour par avoir la reconnaissance qu'il mérite : Il est super carré, tu te prends tout dans la gueule, son chant est massif. Attila donne corps à tout l'ensemble, il rajoute ce côté effrayant. Tu sais, on bosse depuis des années sur cet album, rien n'a été fait au hasard, ni à la légère, tout a été réfléchi sur le long terme et ce chanteur, ce conteur, il nous le fallait vraiment ! Voilà, je voulais approfondir ce point, mais je ne veux tirer aucun mérite de tout cela, c'est Fred qui a tout écrit et composé, c'est lui le roi dans le groupe...

Comme Angus Young dans ACDC  ?

Joey et Fred : (rires)

Fred : Merci ! Je suis le Angus Young de Death Metal ! (rires) Donc oui j'ai composé toute les musiques, trouvé les titres des chansons et écrit une bonne partie des paroles. Sean, Attila et Steph ont écrit le reste des paroles, tout le monde a participé !

Quel a été l'apport de chaque musicien à tes compos, est-ce qu'ils ont réinterprété les choses à leur manière ?

Fred : Oui, j'ai écrit les chansons comme des toiles. Pour la guitare et la basse, vu que c'est mon domaine, je savais à 100% ce que je voulais. Pour le chant, je n'avais que la ligne rythmique, je ne sais pas chanter et encore moins growler, ça aurait été terrible si je l'avais fait, genre (il prend une grosse voix) "JE VOUDRAIS DEUX BIÈRES... S'IL VOUS PLAÎT !" (rires) Pour la batterie je n'avais que quelques idées, au niveau du type de beat que je voulais à tel ou tel endroit.

Joey : J'ai dû rajouter quoi, 2 à 3 fois plus de notes que ce que tu m'avais envoyé ? (rires)

Fred : C'est exactement ça, j'ai rapidement refilé le bébé à Joey ! Il y a mis sa patte, tu reconnais son style immédiatement et c'est ça qui fait la beauté de la chose ! Je lui ai envoyé un truc fait à l'ordinateur, sans aucun feeling, et Joey lui a donné de l'intensité, de la puissance, de la violence. Comme sur Inverted Cross, le blast beat, j'étais totalement sur le cul quand j'ai entendu ce qu'il avait fait !

Il a donné une âme à tes compos ?

Fred : Oui c'est tout à fait ça, Joey est un être humain...

Joey : Il y en a qui pensent le contraire ! (rires)

Fred : Oui, tu as juste une âme humaine, pour le reste... (rires) C'était important pour moi de réussir à obtenir un son organique, et la batterie avait un rôle primordial dans cette démarche. On ne voulait pas passer des semaines en studio à empiler des pistes au clic grâce à un ordinateur !

Vous ne vous êtes donc pas retrouvés tous ensemble en studio ?

Fred : Non, avec l'aide des technologies actuelles ce n'était pas la peine, tu sais comment ça marche maintenant. C'était vraiment plus simple de lui envoyer les démos par internet que de prendre l'avion pour l'Iowa !

Joey : C'est sûr que si on n'avait pas été un nouveau groupe, on se serait tous retrouvés ensemble en studio. Mais il ne faut pas croire que pour autant, en ayant eu recours à ces nouvelles technologies, il n'y a eu aucune alchimie entre nous ! Tout au long du process, on n'a pas arrêté d'échanger sur nos impressions et au moment d'enregistrer mes parties, j'y ai vraiment mis tout mon coeur, je voulais que Fred soit satisfait du résultat et je m'en suis assuré. J'ai enregistré dans mon home studio, c'est mon cocon, j'y ai enregistré des tonnes de parties de batterie pour différents projets et je peux t'assurer qu'il n'y a aucune triche, toute notre musique est sincère, réelle, peu importe que nous n'étions pas dans le même fuseau horaire. Fred a tout composé, je lui ai soumis quelques idées par-ci par-là, il me répondait "rajoute un poil de blast là..." et voila le résultat !

Fred : Le travail de Joey nous a tiré vers le haut car c'était vraiment très motivant d'enregistrer nos parties de guitares par dessus ses parties de batterie. Le résultat est génial !

En parlant de ça, le son des guitares est très tranchant, chirurgical presque ! Comment l'as-tu mis au point ?

Fred : Ce qui est marrant c'est que j'ai joué de la guitare dans plein de groupes différents, enregistré plusieurs albums et démos, et mes potes, dès les premières notes, m'ont tout de suite reconnu "c'est toi, là !" "comment tu le sais ? "c'est ton son !" alors que je n'utilise plus le même matos ! Je dois aimer un certain type de distortion et j'arrive toujours à obtenir ce son avec lequel j'aime jouer, malgré donc le changement de matos ! Avec Stéphane on a enregistré très rapidement nos parties de guitares puis on a procédé tous les deux à quelques petits ajustements.

Tu peux m'en dire plus sur l'histoire développée à travers les paroles de l'album ?

Fred : Comme toi, je suis Français...

Joey : Non, c'est pas vrai ?!? (rires)

Fred : Oui, Joey est français également (rires)

Joey : Je suis secrètement français !

Fred : Il n'en a pas vraiment conscience en fait (rires). Donc pour en revenir à ta question, quand j'étais jeune et que je me suis mis à écouter du Metal puis du Metal extreme, j'étais transporté par la musique alors même que je ne comprenais presque rien aux paroles ! Je chantais comme beaucoup de Français en faisant du yaourt (NDLR : il fait une imitation à Joey, hilare). Alors je te rassure, on a de vraies paroles, mais elles ne sont là que pour servir la musique, il n'y a rien de caché derrière, elles servent à créer l'atmosphère sur l'album ! Je suis également fan de films d'horreur, la musique du groupe Goblin (NB : qui a composé les bandes originales des films Les Frissons de l'Angoisse et de Suspiria de Dario Argento, entre autres) est une grande influence. Au départ les paroles ont toutes été écrites sans lien entre elles, mais après coup, il y a comme une ligne directrice qui est apparue, mais ce n'était pas prémédité.

L'album a un coté cinématographique avec tous ces interludes, le cinéma sera-t-il aussi une source d'inspiration pour vos vidéos ?

Fred : On a déjà un clip pour Army Of Darkness, et un deuxième en chantier ! (NB : celui de Splendor And Agony est sorti le 13 juillet) C'est vrai que ce serait mortel d'avoir tout l'album en vidéo. Celle d'Army Of Chaos n'est pas cinématique, c'est plutôt un clip coup de poing !

D'où vous est venue cette idée d'interludes instrumentaux, ce n'est plus très courant ?

Fred : Oui, ça fait old-school ! Tu me parlait de quels groupes qui faisait ça, Joey ?

Joey : C'etait Ressurection ! Il y a Pestilence aussi qui le faisait...

Fred : ... Morbid Angel, Type O Negative, Tiamat. C'est un procédé qui a toujours rendu un album meilleur, ça te transporte ailleurs. Je n'ai rien contre les albums qui ne contiennent que des chansons, mais quand tu as des breaks... C'était excellent comment tu as décrit ça tout à l'heure, Joey (qui part en digression...)

Joey : Merci, Monsieur ! Cette interview devient encore plus intéressante (rires). Comme je te l'ai déjà dit, pour moi, pour nous, ce groupe n'est pas du tout un side-project ! À ce point de ma carrière, je pense aussi pouvoir parler pour Fred, j'en suis à un moment où je ne peux plus me permettre de perdre de temps, justement, dans des side-projects, et si je devais ne choisir qu'un projet, il fallait que ce soit une tuerie. Ce projet a pris une éternité pour voir le jour, je pense que les gens comprendront l'intégrité de notre démarche en tant que musiciens. Et c'est une première, cet album est le tout premier auquel je participe sans avoir composé le moindre riff, je ne me suis occupé que de mes parties de  batterie. Le truc c'est que c'était vraiment un honneur de me retrouver embarqué dans ce projet au milieu de ces musiciens reconnus et réputés, je peux te dire que ça m'a motivé, me dire qu'ils auraient pu choisir un million d'autres batteurs que moi, et quand je me suis assis derrière ma batterie, je me suis dépassé comme jamais pour sortir le meilleur de moi-même ! Je suis très fier de ce que j'ai fait, c'est sûrement mon plus bel accomplissement d'un point de vue technique et performance, au niveau de mon jeu. Mes partenaires m'ont sacrément poussé il faut dire.

Avec ce paysage désolé, l'artwork me rappelle une pochette culte, celle de The End Complete d'Obituary. Quel artiste l'a réalisé ?

Fred : C'est sûr que ce groupe fait partie de nos influences communes ! Sinon c'est Costin Chioreanu qui l'a désigné et qui a déjà bossé pour... Mince, ça revient pas, tu chercheras ! (rires) Ah si, At The Gates, Sigh, plein d'autres... C'est Attila qui l'a proposé, il s'est impliqué sur l'artwork, sur la production vidéo également, tout l'aspect visuel du groupe. Il a été un acteur de l'ombre très important ! J'ai envoyé l'album à Costin et en gros on lui a laissé carte blanche, on lui a juste dit qu'on voulait que le résultat soit scotchant ! Et il a vraiment compris notre musique et sa sensibilité artistique s'est vraiment accordée avec la nôtre.

Du coup, vous allez sortir l'album en version collector, histoire de le mettre en valeur ?

Fred : Rien n'est officiellement prévu mais ça va certainement se faire oui. C'est prévu en tout cas pour l'EP qui sort en édition limitée à 666 exemplaires.

Joey : Mais qu'est-ce que ce nombre peut bien représenter ? (rires)

Fred : Aucune idée, je viens de l'inventer !

Joey : Tu tiens un truc là, je pense qu'il faut le creuser ! (rires)

Fred : Je me le suis déjà fait tatouer là ! (NB : il lui montre son coude) Tu vois, à coté des piqûres de moustique.

Joey, tu me fait penser à deux célèbres batteurs que j'ai pu interviewer, Dave Lombardo et Mike Portnoy...

Joey : Wow, merci !

Au-delà de votre talent en tant que musiciens, vos carrières se ressemblent, vous avez tous les trois quittés le groupe avec lequel vous êtes devenus connus et êtes maintenant impliqués dans de nombreux projets. Ils me paraissaient également plus épanouis professionnellement. Est-ce que c'est également le cas pour toi ?

Joey
: En fait, tu n'as pas à te poser la question, quand tu es un vrai musicien tu dois être satisfait par tout ce que tu fais à l'instant présent, tu ne peux pas éternellement avoir la nostalgie du passé "oh putain, qu'est-ce que c'était bien !" Il faut toujours être au taquet et aimer ce que tu fais, ce que tu joues. C'est la meilleure chose que je puisse conseiller, peu importe tout ce que tu as traversé, tous les groupes dans lesquels tu as pu jouer, c'est la chose la plus intelligente à faire et surtout la seule qui te permettra de réussir ! Soyez heureux dans ce que vous faites, soyez créatifs, donnez-vous à fond et surtout ne regardez jamais en arrière. Si vous le faites, vous êtes déjà cuits !

Fred : (rires) Putain j'ai rien suivi de ce tu as dit Joey, j'ai complètement décroché, tu paraissais tellement sérieux !

Fred, tu es multi-instrumentaliste mais tu joues principalement de la guitare et de la basse...

Fred : Je joue des deux sur l'album oui !

Joey : Sérieux ? Mais c'est mortel mec ! (rires)

Quel instrument a ta prédilection ?

Fred : En fait, ça dépend beaucoup de la musique, tant que c'est de la musique qui te plait, tu peux jouer de la trompette, du triangle, c'est le pied. Même si on me connait surtout comme bassiste à cause de mon ancien groupe et de mon poste chez Dragonforce, je suis guitariste de formation, c'est l'instrument avec lequel je me sens le plus à l'aise ! J'aime cependant énormément jouer de la basse et si tu me mets derrière un clavier, je pense pouvoir m'en sortir honorablement ! (rires. NB : Joey ne semble pas du même avis) Je compose à 99% sur ma guitare, donc je pense que c'est à travers cet instrument que j'arrive le plus sincèrement à m'exprimer musicalement ! Si j'étais doué en batterie, je pense que j'en ferais aussi, mais j'aurais besoin de quelques leçons.

Joey
: Je peux t'en donner, gratuitement ! (rires)

Joey, tu as entendu parlé du record de vitesse à la double pédale, 1037 frappes en une minute, de Kevin Paradis ?

Joey : Qui ça ?

Fred : Combien ?!?

Kevin Paradis, le batteur de Mithridatic !

Joey : Qui ça ? (rires)

1037 frappes !

Fred : Ça me paraît complètement dingue. Je le connais, c'est un pote de Stéphane, il est excellent !

Joey : Ok, non je n'en ai pas entendu parlé, mais il va falloir que je regarde ça !

Est-ce qu'on pourra vous voir bientôt en concert en France ?

Fred : En France, oui ! Bientôt, non. On veut d'abord laisser les gens digérer l'album et on a aussi chacun de notre côté des engagements à respecter. On ne voudra faire des concerts que si les six membres sont présents, je ne voudrai pas avoir à remplacer Attila par mon père sur une date, même si je suis sûr qu'il pourrait bien se démerder ! (rires) On n'a aucune urgence, ni aucune pression pour l'instant donc on va prendre le temps pour faire les choses bien.

Joey : Aucun doute là-dessus, vous nous verrez en concert !

Fred : Laissons simplement les gens apprécier la musique pour l'instant.

Grum (Juillet 2016)

Merci à Olivier et Replica Promotion pour nous avoir organisé cet entretien.
Merci à l'Hotel Alba Opera pour leur accueil.

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Commentaires

mascaraLe Dimanche 24 juillet 2016 à 00H38

Excellent, merci pour cet échange de ces 2 gaillards très généreux en interview !