Vendredi 18 octobre 2019

Teitanblood (Black / Death Metal - Espagne) sort aujourd'hui son nouvel album, The Baneful Choir, via Norma Evangelium Diaboli et ça s'écoute sur bandcamp.

Mercredi 09 octobre 2019

Le prochain Sentient Horror (Death Metal Suédois, joué par des Américains) s'appellera Morbid Realms et est attendu chez Testimony Records le 29 novembre. Un titre est déjà dispo sur bandcamp. 

Mercredi 02 octobre 2019

Nouvel ep pour Rosetta avec Terra Sola qui s'écoute et se télécharge à prix libre sur bandcamp.

Samedi 28 septembre 2019

Concert du Jour :
- Archgoat, Temple Of Baal et Au Champ Des Morts jouent ce soir à Petit Bain - Paris. Event FB / Billetterie.

Jeudi 26 septembre 2019

"True Defeat" de Death Before Dishonor a droit à son clip. D'ailleurs le groupe remplace Cro Mags sur la tournée avec Terror, le 9 novembre à Paris.

Mardi 24 septembre 2019

Interview : En mars dernier, Sunn O))) effectuait sa "Traversée du Drone" avec pas moins de huit dates en France. Nous les avons suivis sur une partie de leurs concerts, mais nous avons surtout eu la chance de rencontrer un de ces deux créateurs : Greg Anderson, l'homme également derrière Goatsnake, Pentemple, Teeth Of Lions Rule The Divine... Un musicien affable, assez bavard, visiblement heureux de pouvoir parler de leur musique et de leurs deux nouveaux albums, Life Metal et Pyroclasts qui vont sortir cette année. A lire par ici.

Dimanche 22 septembre 2019

Chronique de Of Jupiter And Moons, de Temperance : "à toutes celles et à tous ceux qui attendaient un bon album de Power Metal mélodique et qui ont gâché une heure de leur vie à écouter le dernier Sonata Arctica : promis, Temperance peut vous consoler." [...]

Vendredi 20 septembre 2019

Telepathy a signé chez Svart Records pour un album prévu en 2020. Teaser.

Mardi 10 septembre 2019

Concours : Archgoat, Temple Of Baal et Au Champ Des Morts seront en concert le 28 septembre à Petit Bain - Paris. Event FB / Billetterie. À cette occasion, Garmonbozia et À Jeter Prom vous permettent de remporter 2 x 1 place pour cette date. Pour participer, il vous suffit de répondre à la question qui suit et de remplir le formulaire.

Lundi 09 septembre 2019

Un concert de Terror de février se regarde en commentaires.

Tenebrae Obscura (Black Metal Dépressif - Italie) vient de sortir son nouvel album, Anorexia Obscura, via Debemur Morti Productions et ça se découvre en intégralité par là.

Dimanche 08 septembre 2019

Les Teeth To Your Throat (Hardcore / Noise Rock / Punk) ont dévoilé A Life Without Pain sur Bandcamp.

Mardi 03 septembre 2019

Temple Of Dread (Death OldSchool) propose ici l'intégralité de son album Blood Craving Mantras, sorti ce vendredi chez Testimony Records.

Jeudi 22 août 2019

Terror sera à Paris en novembre prochain avec Cro Mags, Lion's Law et Jesus Piece.

Scott Voggel, frontman de Terror, a viré un membre de la sécurité car celui ci était trop violent avec le public, le tout en plein set. Evidemment cela a été capté en vidéo.

Samedi 20 juillet 2019

Chronique Teramaze - Are We Soldiers "Connu pour avoir commencé sa carrière sous les étendards Thrash avant d'opérer à une bifurcation vers un Prog mélodique et raffiné, que doit-on craindre (ou espérer) de Are We Soldiers [...]"

Dimanche 14 juillet 2019

Les Allemands de Yonder (Hardcore / Crust) ont sorti Temple Of Eyes fin mai. Un rattrapage s'impose ici.

Samedi 13 juillet 2019

Ce morceau de Stick to Your Guns figurera bientôt sur un split avec Terror et ...

Vendredi 12 juillet 2019

"No Road Too Long" de Terror s'écoute ici.

Lundi 08 juillet 2019

Le chanteur de Tesseract bosse actuellement sur un album solo. Plus d'infos

Dimanche 30 juin 2019

Tearing de Paper Hats (Math Rock) est en ligne. Hop !

Lundi 24 juin 2019

Dernier jour du Hellfest avec une bonne nuit de sommeil ! Nous vous proposons de découvrir toutes les photos du 3ème jour par ici.

En complément, petit résumé de la conférence de presse du Hellfest d'hier :
- Le Hellfest est toujours une association (avec un budget de 27 million, soit le plus gros de France)
- 37000 personnes étaient présentes au Knotfest, contre 180 000 en cumulé au Hellfest
- Le Knotfest était un événement unique, pas de suite prévue
- Vu la demande, le Hellfest pourrait accueillir 2 fois plus de monde, mais ce n’est pas la volonté de l’association
- Le rôle du Hellfest, d’après Ben Barbaud, est aujourd’hui de devenir une aide pour les groupes à être les têtes d’affiche de demain, comme Gojira ou Architects. L’orga précise que cela fait partie des têtes d’affiche dont on aura besoin dans 20 ans.
- Concernant Manowar : l’orga assure avoir tout fait pour les faire venir. Un procédure est prévue, longue, mais pas d’infos divulguées (« langue de bois » assumée par Ben Barbaud).
- Sabaton était resté le vendredi pour voir Manowar, et le groupe s’est proposé de lui-même pour remplacer Manowar.
- Dates de l’an prochain : 19 au 21 juin, avec un projet de bar Hellfest à Paris (à la place du Dr Feelgood).

Concernant les concerts du 23 juin :
Alors que le soleil atteint son zénith, nous arrivons pour nous délecter du bain de fraîcheur Brutus. Mené par une batteuse-chanteuse dont on a déjà fait les éloges ici, le combo Belge a le mérite de dénoter sur la Warzone, dans le bon sens du terme. Stefanie Mannaerts nous happe tout de suite par sa maîtrise vocale, impressionnante de précision par rapport aux versions studio. Un vrai panel allant de la déclamation énergique aux vocalises arrachées nous est offert, habillé tantôt de notes claires et lumineuses, tantôt de départs furieux. Le groupe du plat pays semble carrément convaincre la Warzone, attentive et réceptive et lance avec brio cette journée en terres Hardcore.

Pour les plus sensibles au soleil, le rendez-vous idéal à l’heure du déjeuner de ce dernier jour se passait sous l’ombre de la Valley avec les très prometteurs Messa originaires d’Italie. Venant défendre leur dernier effort Feast For Water paru l’année dernière. Leur musique sait manier avec parcimonie les codes du Traditional Doom Metal pour y insuffler des nappes de Dark Jazz qui n’aurait pas démériter sur une bande originale d’Angelo Badalamenti, le tout sublimé par la voix enivrante de leur chanteuse. Pour une scène où les groupes ont tendance à trop se repomper entre eux sans apporter rien de neuf, voici une valeur montante qu’il faudra suivre de près.

Comment expliquer Cemican si vous n’y étiez pas ? D’une part, un guitariste-chanteur, un batteur, un bassiste, et une envie de bourriner une sorte de Thrash vénère. D’autre part, deux musiciens de plus qui alternent entre didgeridoo, flûtes en os ou en coquillage, cœurs polyphoniques, et percussions tribales. Tout ce beau monde est affublé de frusques de maya ou d’incas, et arbore des corpse paints vraiment pas dingues. Un résultat atypique, original, mais à l’exécution passable et offrant quelques longueurs, rendant l’expérience à peine « pas mal », malgré une dimension chamanique qui aurait pu rendre ça très cool.

On attendait Yob avec une certaine impatience. Ce qu’on attendait moins par contre, c’est qu’ils nous défoncent littéralement la tronche pendant une heure. Nous avions espéré une set-list planante, piochant largement sur Clearing The Path To Descend et Atma, on nous a servi tout l’inverse, un mur de son massif, parfois violent, souvent frontal et débridé. Le propos est différent, mais le résultat tout aussi incroyable. La palette vocale de Mike Scheidt est plutôt bien restituée, le son est très fort et parfois un peu brouillon, mais la chape sonore qui plane au dessus de nous l’emporte et prend le dessus. Le public est très vite conquis par cette musique purement sensorielle, qui ne parle qu’aux tripes, et applaudira très longtemps le groupe, espérant un peu de rab. Incroyable.

Trivium assume ses récents albums, et grand bien leur fasse. Leur setlist fera honneur aux deux derniers disques, mais on restera sur notre faim quant aux titres cultes d’Ascendency. En terme de fan-service pour les vieux de la vieille, on aura seulement droit aux titres Down From The Sky ainsi que In Waves dans une moindre mesure. Les autres ne nous diront rien, mais force est de constater que certains d’entre eux fonctionnent bien en live.

Nouveau round sous l’Altar, cette fois en présence de Vomitory. Les gars nous envoient un Death Old School très honnête, mais souffrant d’imprécision quant au son des deux guitares. Bon, on fait donc un peu moins la fine bouche des oreilles et on se raccroche au vrombissements saccadés par la batterie. Vient alors un souci sur l’une des guitares, libérant la place au gratteux rythmique et voilà que les lignes de six-cordes se dévoilent clairement. Nouvelle coupure de quelques minutes le temps de remettre tous les musiciens en selle (le groupe en profitera pour lancer des patchs à leur effigie dans la foule, sympa) et Vomitory revient de plus belle, cette fois avec un son clairement audible. Les gars balancent alors sur leurs deux derniers morceaux tous les patterns les plus efficaces existant dans le Death Metal : lourdeur, blast, d-beat, mid-tempo...Tout y passe et on oublie rapidement les quelques cafouillages, aidés par la bonne humeur des zicos.

Si le nom de Wiegedood ne vous dit rien, c’est que vous ne devait pas être familier avec la communauté de musicien Church Of Ra dont les membres du groupe, officiant initialement chez Amenra, Oathbreaker ou encore Rise And Fall, sont affiliés. Proposant un Black Metal atmosphérique sans compromis, les Belges viennent de terminer leur trilogie d’album De Doden Hebben Het Goed qui s’étale de 2015 à 2018, que le groupe interprétera en intégralité lors d’une tournée à la rentrée d’ailleurs. Si personnellement, leurs enregistrements studios me laissent sur ma réserve, il n’en est pas de même avec leur version live, bien au contraire, et leur son n’y est pas pour rien. Heureusement, le groupe n’est pas rare pour un sous, ayant régulièrement été programmé à l’affiche de divers festivals ainsi qu’en première partie de Yob sur leur précédente tournée. De bien nombreuses occasions de s'apercevoir du niveau scénique de ce jeune groupe dont les racines s’éloigne du Black Metal pour le Hardcore, le Doom et le Sludge.

Contrairement à Trivium, Testament fait complètement dans le fan-service. Après une ouverture sur deux conventionnels titres du dernier album en date, c’est un total retour en arrière : les thrasheurs joueront même plus de titres de leur second album (The New Order, 1988 tout de même) que de morceaux issus du plus récent opus, The Brotherhood Of The Snake. On notera aussi un petit “jingle joyeux anniversaire” en l’honneur des 57 ans du chanteur Chuck Billy, moment assez fun. Le frontman est tout sourire, toujours à animer le show avec sa manie du air-guitar sur son mini pied de micro. Bonne humeur, bonne setlist, bon son aussi, le Thrash de Testament est un grand “oui”. Plus mélodique que Slayer, plus bourrin que Metallica, la recette est au top depuis 30 ans.

Nasty : Bas du front, primitif, rentre dedans, primaire, … oui on peut coller tous ces adjectifs à la musique de Nasty. Mais quand on veut un défouloir c'est parfait. Évidemment le pit peut être qualifié des même mots, le tout mené par un leader qui va causer français entre les morceaux et des "c'est la guerre", "bisous bisous". Fun et régressif.

I-MMO-LA-TION. La bande de New-York a ouvert un portail vers les Enfers cet après-midi, entraînant dans sa chute un pit bagarreur du début à la fin (avec quelques intermèdes où la valse était autorisée) et le reste des démons de l’Altar. Immolation a bénéficié d’un des sons les plus propres de la tente, laissant apparaître ses lignes de guitares infernales si caractéristiques du groupe. On a donc le droit à un exposé complet des talents du groupe avec une option Robert Vigna qui met carrément l’ambiance, fendant l’air de sa Flying-V et haranguant la foule dès qu’il le faut. Immolation n’a pas un seul titre à jeter et fait passer le temps vitesse grand (Flying-)V, faisant parfois penser à des élans du Morbid Angel des débuts. Plus de vingt ans après les débuts, les Américains sont toujours à un niveau exceptionnel.

Anthrax commence son set par l’intro de Cowboys From Hell (de Pantera bien entendu), avant d'enchaîner sur leur reprise culte de Got The Time : deux covers pour le prix d’une ! Leur set sera clairement orienté sur cette thématique, puisque les célèbres moshers ne peuvent pas ne pas jouer Antisocial, et qu’ils bouclent la boucle en concluant leur set par l’outro de… Cowboy From Hell.
Entre tout ça, Anthrax place une petite poignée de leurs compos, efficaces mais pas transcendantes non plus, en dehors du mythique Indians qui réussira enfin, en fin de set, à fédérer la foule sur un morceau qui ne soit pas une reprise.

Emmenés par leur nouveau chanteur (Jeff Gutt), les californiens de Stone Temple Pilots essaieront pendant une petite heure de faire souffler le vent des années 90, en enchaînant la plupart de leurs tubes grungy sur une Main Stage déserte. La sauce ne prend pas niveau public, et c’est bien dommage car la qualité est plutôt au rendez-vous. Les nostalgiques de cette époque, ils sont peu, repartent quand même avec le smile après un combo Plush / Interstate Love Song / Sex Type Thing.

Vltimas a attiré l’attention des fans de Death comme de Black avec un line-up surprenant : Rune “Blasphemer” Eriksen (Mayhem, Aura Noir…), David Vincent (Morbid Angel) et Flo Mounier (Cryptopsy…). L’écoute de l’album avait révélée que le trio était parvenu à créer quelque chose d’intéressant. Il fallait maintenant savoir si la formation arriverait à assurer sur scène. Et la réponse est oui. Servis par un son très précis, Vltimas vont jouer leur premier album en entier et très bien, avec l’heureuse contribution d’un bassiste et un guitariste de session. Rune Eriksen est exceptionnel à la guitare, une véritable mitraillette à riffs d’une précision effrayante, notamment sur les syncopes. David Vincent s’en sort comme un bon frontman sans avoir une basse sanglée sur son épaule et impressionne toujours avec sa voix au timbre caverneux et grave. Il ne contente d’ailleurs pas de growler, il fait aussi du chant clair sur Monolilith et s’en sort bien, en plus d’ajouter un peu d’air frais aux compositions. Le temps passe très vite et on arrive déjà à la fin du set, moment choisi par le groupe pour faire une reprise du titre éponyme de Black Sabbath, qui fonctionne vraiment bien avec la voix de David Vincent.

La prestation de Beartooth sera complètement, mais alors COMPLÈTEMENT occultée par un match de badminton. Oui, oui. Entre Nasty et Beartooth, deux festivaliers déguisés en sportifs des années 70s installent un filet tendus par deux complices, sortent des raquettes et un volant, et commencent des échanges endiablés pendant qu’un groupe de pom-pom-boys en uniforme les encourage. Le public qui attend le prochain concert se joint aux pom-pom-boys, une holà circule en boucle autour du match, les gens sur les gradins deviennent dingues et se lèvent pour applaudir à chaque point, la foule est plus en feu que lors des concerts. La partie s’arrête quand Beartooth commence, mais on est tellement halluciné que ce genre de situation se produise, que le concert sera anecdotique comparé à ce match incroyable et incongru. On pense que c'était bien.

La formation culte norvégienne Emperor est de retour au Hellfest cette année. Après avoir célébré les 10 ans de leurs albums cultes In The Nightside Eclipse et Anthems To The Welkin At Dusk, le set de cette édition 2016 était prévu comme un concert “best-of” et alors qu’on pouvait s’attendre à des passages de IX Equilibrium et/ou de Prometheus, le terme best-of est appliqué au pied de la lettre à savoir “le meilleur de” Emperor qui se trouvent être les deux premiers albums… Même si ce concert ne vient pas chambouler ce que le groupe a pu nous proposer en 2014 et en 2017, pour ceux présents lors de ces éditions, et que le son reste correct mais pas transcendant, on se laisse piéger à embarquer pour leurs ambiances si orchestrales et grandioses. I AM THE EMPEROR !

En cette fin d’après midi étouffante, c’est au tour des américains de Lamb of God de débouler sur scène, avec dans leur sac une palette complète de baffes format XXL. La bande à Randy Blythe met le feu à la Main Stage, pour le plus grand plaisir du pit qui répond présent au groove inimitable de la bande de Redmond. Le son est parfait, Randy Blythe est survolté comme toujours, et si on peut regretter qu’ils ne passent que très peu de temps sur les trois derniers albums, ils termineront leur set avec un Redneck d’anthologie… Une des plus grosses claques de l’après-midi, et une de leur meilleure prestation au Hellfest.

Le dernier album des Young GodsData Mirage Tangram, est une vraie réussite mais était suffisamment planant et atmosphérique pour créer un doute sur son potentiel à être joué sur scène sans créer d’ennui. Il a fallu à peu près 10 secondes au trio suisse pour nous rassurer sur ce point. En concert, ces nouvelles compositions prennent une autre forme, beaucoup plus psychédélique, particulièrement quand Franz Treichler empoigne sa guitare. Il n’y a que du bon à dire de ce set : avec un son d’une précision chirurgicale, des arrangements bien pensés servis par une palette de sons électroniques très organique, un superbe lightshow et une performance d’une intensité remarquable, The Young Gods ont conquis la Valley, tristement peu remplie à cause du chevauchement avec SlashTear Up The Red Sky est particulièrement marquante avec son explosion de guitare sur la deuxième partie du morceau, un véritable souffle qui emporte tout sur son passage. Kissing The Sun met le feu au poudre avec son indus dopé aux guitares samplées et fait danser le public. Un des plus beaux concerts du week-end.

Darkthrone ne fait plus de live depuis plus de vingt ans et n’est pas décidé à en faire. Très bien, Carpathian Forest est là pour y remédier, certes avec un bagou moins prononcé que le duo légendaire, mais ce fut un grand plaisir de voir ces joyeux drilles peinturlurés. Enfin, grand plaisir plus particulièrement pour les deux-trois premiers rangs clairement à fond dans le set, enchaînant toutes les postures les plus evil possible. Avec des têtes de cadavres mal faites plantées sur des piques, un sceptre façon crucifix en os, le groupe Norvégien a lâché du riff Black Metal complètement primitif tout droit issu des 90’s. Entendez des patterns dignes d’hommes des cavernes couplés à des guitares aussi basiques que possible. Hyper Punk dans l’attitude, Carpathian Forest va même jusqu’à nous lâcher un morceau limite Hard Rock, visiblement bien connu des fans. Très honnêtement, on ne partait pas gagnants en se dirigeant vers la Temple croyant juste y perdre quelques neurones, mais nous avons été (très) mauvaise langue.

Après le set de Cult of Luna hier, le deuxième groupe originaire de Umeå en Suède à se produire ce weekend est lui aussi un habitué des places de tête d’affiche. En effet, Refused en est à sa troisième passage à Clisson après 2012 et 2016. Peu de changement tant dans leur actualité que dans le choix des morceaux depuis leur dernier passage mais le groupe met un point d’honneur à proposer quelques variations dans la réalisation des morceaux ainsi qu’un nouveau titre dont on ne sait pas encore s’il s'agit de l’avant goût d’un potentiel nouvel album. The Shape Of Punk To Come reste malgré tout le plus représenté pour notre plus grand plaisir avec un final extrêmement attendu sur New Noise… CAN I SCREAM !?!

Cet ultime concert français (à l’heure actuelle) de Slayer a eu son lot d’insatisfactions. D’abord son début avec la setlist axée sur les deux derniers albums. Nous allions nous endormir quand soudain, War Ensemble nous met un coup de boule.. A partir de là, le quatuor va revenir à la raison en enchaînant les classiques jusqu’à plus soif, mention spéciale pour Gemini, Seasons in The Abyss ou Hell Awaits. Tom Araya s’est bien appliqué à faire le minimum à la voix, à l’exception du fameux cri d’Angel Of Death qui était particulièrement réussi. C’est l’occasion de saluer la contribution de Gary Holt au groupe, qui en intégrant Slayer a fait diminuer significativement leur moyenne de pains à la minute, particulièrement en soli. On peut aussi regretter que ce dernier concert n’ait pas été l’occasion pour eux de jouer au moins une chanson de chaque album, jetant ainsi aux oubliettes les quelques pépites de Divine InterventionChrist Illusion ou le légendairement mal aimé Diabolus In Musica. Enfin, Paul Bostaph a beau ne pas être en reste derrière les fûts, certains de ses fills moins réussis ont rappelé qu’il y avait un grand absent ce soir : Dave Lombardo. Pour le reste, il faut reconnaître que le quatuor a réussi à délivrer une bonne dose de violence sur la Mainstage, en enchaînant des riffs iconiques à un rythme qui en dit long sur leur impact sur la musique Metal, avec un son bien musclé.PS : il y avait des croix renversées en feu !

Tool : Surprise, le groupe débute avec "le pipi c'est du caca mais avec une odeur différente", rendant ainsi hommage à Ultra Vomit. Les fans sont perplexes.
Non sérieusement, Tool ont débuté leur set avec un hymne, Aenema, et ont placé la barre très haut en terme d'intensité pendant 90 minutes qui sont passées comme un éclair. Le quatuor a sans doute eu le meilleur son des trois jours sur les Mainstage, laissant respirer la guitare d'Adam Jones, la basse de Justin Chancellor et la batterie de Danny Carey. Seul Maynard James Keenan est en retrait, à la fois physiquement et dans le mix, ce qui n'a pas été du goût de certains. Le seul vrai défaut de ce concert se situe d'ailleurs du côté du vocaliste, qui a fait le minimum syndical au chant, que ce soit pour interpréter The Pot plus grave ou en dissimulant sa voix derrière un mégaphone pour Vicarious. Les deux nouveaux titres dévoilés pendant la tournée US ont également été joués, révélant un vrai potentiel, particulièrement Invicible et son riff final dantesque. Heavydemment, l'aspect visuel a été une véritable orgie de créativité et d'ingéniosité : lasers, images de synthèse, visuels inspirés par Giger, heptagramme illuminé... Tool ne se contente pas de jouer des classiques mais dégaine également des titres plus rares comme Intolerance et surtout Part Of Me, un titre très musclé tiré d'Opiate qui n'avait pas été joué depuis une vingtaine d'années. La chanson est d'ailleurs un peu remodelée avec le prisme de Tool en 2019, à savoir une touche plus prog' et expérimentale. Il est amusant d'avoir entendu pendant ce week-end un titre vraisemblablement inspiré de 46&Two de Tool (ndr : The Alpha de Dool),  puis de voir l'originale jouée avec maestria. Finissant son set avec des classiques comme Jambi, Stinkfist et Vicarious, Tool conclut un concert magistral, maîtrisé et surprenant, de quoi contenter tout type de fan, ancien ou nouveau.

Top dimanche :
Bactéries : Tool, Brutus, Lamb Of God
Méo : Yob, Messa, Ddent
Flo : Tool, Yob, Cancer Bats
Lelag : Tool, The Young Gods, Lamb of God
SkaldMax : Yob, Immolation, Carpathian Forest
Pentacle : Enter Shikari, Slash, Beartooth
Neredude : The Young Gods, Tool, Yob
Nonohate : Tool, Refused, Emperor
Zbrlah :Manowar.

Samedi 22 juin 2019

Hard Pop, le nouveau Telethon (Pop Punk / Indie), s'écoute sur Bandcamp.

Mercredi 19 juin 2019

Selon Gene Hoglan, le prochain Testament est dans la boîte. Il devrait sortir fin 2019 ou début 2020. Plus d'infos

Dimanche 16 juin 2019

Pour les fans de Post Metal / Doom / Sludge, Pure de Adrift est en streaming complet.

Samedi 15 juin 2019

La programmation du Sylak Open Air est particulièrement impressionnante. Jugez par vous-même : MESHUGGAH - APOCALYPTICA - TESTAMENT - ELUVEITIE - HYPOCRISY - BLACK FLAG - SICK OF IT ALL - MADBALL DANKO JONES - SOILWORK - NOSTROMO - IHSAHN - EYEHATEGOD - ...

La programmation complète se consulte par ici. Attention, plus de 75% des pass ont déjà été vendus !

Teramaze a mis en images From Saviour To Assassin, issu de leur album We Are Soldiers qui sortira dans moins d'une semaine. Ça se regarde ici.

Mercredi 12 juin 2019

Podcast :  Dans ce dernier épisode de la saison au format normal YCKM s'intéresse à Big Business et Deitus (Black Metal, UK).
Et niveau programmation musicale : Terrorizer, Judas Priest, Defeater, Possessed, The Order Of Israfel, SabatonGutalax, ...
- En ligne
- En téléchargement le MP3
- iTunes
- Deezer
- Spotify
- Ou via flux RSS
Pour venir discuter de cet épisode direction Discord.

Mercredi 05 juin 2019

Archgoat, Temple Of Baal et Au Champ Des Morts seront en concert le 28 septembre à Petit Bain - Paris. Event FB / Billetterie.

Mercredi 29 mai 2019

Le nouvel EP de Kapala (Black/Death/Noise - Inde) s'écoute un mois avant sa sortie officielle. N'oubliez pas de ramasser vos dents après l'écoute cependant.

Mardi 28 mai 2019

Du nouveau son pour Elle avec "Terrene", à découvrir sur Bandcamp.

Lundi 13 mai 2019

La bande originale de Godzilla II contient une reprise de Godzilla (de Blue Öyster Cult, 1977) avec Serj Tankian au chant (System Of A Down), Gene Hoglan à la batterie (Testament), et Brendon Small à la guitare (Deathklok). Le tout est arrangé avec des chœurs tribaux et un orchestre de percussions japonaises. Si si. Ça s'écoute ici.

Dimanche 12 mai 2019

Trendils (Noise / Sludge / Hardcore) a sorti son EP Collapse. Ca se passe dans la suite.

Dimanche 05 mai 2019

Après avoir récemment tourné en ouverture d'At The Gates en Russie et de The Crown en Europe, Temnein (Death Metal mélodique, France) vient de commencer l'enregistrement de son troisième album studio. Le disque est une nouvelle fois réalisé au Conkrete Studio par El Mobo.

Lundi 29 avril 2019

Concours : Shining et Srd seront en tournée en mai :
16/05 Paris - Nouveau Casino (Event FB / Billetterie)
17/05 Nantes - Ferrailleur (Event FB / Billetterie)
19/05 Grenoble - Amperage (Event FB / Billetterie)
20/05 Toulouse - Connexion Live (Event FB / Billetterie)
23/05 Marseille - Jas Rod (Event FB / Billetterie)
À cette occasion, Garmonbozia et À Jeter Prom vous permettent de remporter 2 places pour Paris et Nantes 1 place pour Grenoble, Toulouse et Marseille en accord avec Metallian Productions, Noiser et Tentacles Industries. Pour participer, il vous suffit de répondre à la question qui suit et de remplir le formulaire.

Temnein vient de débuter l'enregistrement de son troisième album au Conkrete Studio.

Dimanche 14 avril 2019

Les fans de Post Punk / Synthwave pourront écouter Terra Alta de Fatamorgana sur Bandcamp.

Vendredi 05 avril 2019

Terror dévoile le clip de "Mental Demolition", issu du dernier opus Total Retaliation paru l'an dernier. 

Vendredi 22 mars 2019

A la manière de la croisière "70000 Tons Of Metal", Megadeth organise en octobre prochain sa MegaCruise entre la Californie et le Mexique. A l'affiche notamment de ce festival, outre les hôtes : Anthrax, Testament, Suicidal Tendencies, Death Angel, Corrosion Of Conformity, DragonForce...

Jeudi 21 mars 2019

Comme son nom l'indique le reportage intitulé Murder In The Front Row: The San Francisco Bay Area Thrash Metal Story va s'intéresser à la scène Thrash des débuts. Il sort le 20 avril et on y retrouvera des membres de Metallica, Slayer, Exodus, Megadeth, Testament, Possessed, Death Angel, ... Un trailer est à voir ici.

Tempel, un groupe avec le batteur de Kvelertak, sort son premier album ce vendredi. Vous pouvez l'écouter ici (et si vous aimez les premiers Kvelertak ça pourrait vous plaire, en version plus rock tout de même).

Samedi 16 mars 2019

Saudade (un collectif avec des membres de Deftones (Chino), Marilyn Manson (Gil Sharone), Team Sleep (Chuck), Medeski (John), Bad Brains (Dr. Know)) vient de balancer un nouveau titre avec en invité Chelsea Wolfe : Shadows&Light.

Mercredi 06 mars 2019

Converge, Terror, Sect et Candy ont annoncé une date à la Machine du Moulin Rouge (Paris) le 3 juillet prochain. Quelques autres dates en Europe sont également prévues cet été : 
29/06 Berlin – Columbia Theater (sans Terror)
30/06 Koln – Essigfabrik
01/07 London – The Electric Ballroom
02/07 Manchester – The Ritz
04/07 Aschaffenburg – Colos Saal (sans Terror)

Samedi 02 mars 2019

Concours : The Ocean, Downfall Of Gaia et Herod seront en tournée ce mois-ci :
15/03 Lyon - CCO Villeurbanne (Event FB / Billetterie)
16/03 Toulouse - Le Rex (Event FB / Billetterie)
17/03 Marseille - Jas Rod (Event FB / Billetterie)
18/03 Colmar - Grillen (Event FB / Billetterie)
19/03 Bethune - Le Poche (Event FB / Billetterie)
À cette occasion, Garmonbozia et A Jeter Prom vous permettent de remporter 1 place pour chaque date en accord avec Sounds Like Hell Productions, Noiser, Tentacles Industries, Headbang et Le Poche Béthune. Pour participer, il vous suffit de répondre à la question qui suit et de remplir le formulaire.

Terrifiant (Heavy Metal - Belgique) vient de sortir sa première démo deux titres et ça se découvre sur bandcamp.

Jeudi 14 février 2019

Le Heavy Montréal a annoncé son affiche 2019, on y retrouve (entre autres) Slayer, Ghost, Godsmack, Anthrax, Killswitch Engage, ClutchAtreyu, All That RemainsFu Manchu, TerrorFever 333, Municipal Waste, WatainQuiet Riot, Gamma Ray, ... Ca se passe les 27 et 28 juillet.

Dimanche 03 février 2019

Tendinite (Garage / Punk'N'Roll) propose son nouvel EP Back in the storm en écoute intégrale chez Core and Co.

Mardi 22 janvier 2019

Concerts du Jour :
Terrorizer, Skeletal Remains et De Profundis jouent ce soir au Backstage de Paris. Event FB / Billetterie.
Uriah Heep (Rock Progressif culte) jouera à La Cigale (Paris). Informations et billetterie ici.

Lundi 21 janvier 2019

Asphodelus (Doom / Death Metal - Finlande) sortira son premier opus, Stygian Dreams, le 15 février chez Terror From Hell Records. Pochette, tracklist et un titre sont à découvrir par là.

Jeudi 17 janvier 2019

Belle annonce pour le Sylak Open Air avec Meshuggah, Soilwork, Eyehategod, NostromoSlapshot, Testament, Hypocrisy, Eluveitie, Madball, Hate, Danko JonesGutalax, Monkey3 et Severe Torture. Ca se passe dans l'Ain les 2, 3 et 4 août.


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