Chronique

Demo ( 2023 )

On connaissait Piri Reis (dont je n’ai cessé de vous vanter les mérites), cette fois la Malaisie revient avec âme morte. : même recette, une Screamo dans la plus violente tradition du genre, auquel on peut rattacher ce fameux Skramz. Intense et fougueux, lumineux et tourbillonnant.

Cette Demo, dont au final on ne connait que les quatre titres, offre donc des affinités avec Piri Reis, mais aussi Ostraca (pour le chant) ou encore In Loving Memory, plutôt une frange de la scène Allemande par moment (oui, encore Louise Cyphre en exemple). Ce côté écorché, alternant les rythmiques à 100 à l’heure et ces passages larmoyants (comme sur « II ») : tout autant de choses qui font qu’on se perd dans ces quelques minutes. Il ne manque qu’une série larsens et on aura la recette parfaite intégrée dans chaque manuel du Screamo-lover.
Rien à redire, rien à jeter. On pourrait condenser ce Demo en ces quelques mots. Que l’on soit blasé du genre (et des nombreuses sorties qui s’enchaînent et se regardent partir en à peine une paire d’écoutes) ou si l’on veut se pencher sur le Screamo pour y mettre ici une première oreille, âme morte. livre ici une très bonne mise en bouche sur ce qu’ils pourraient proposer ensuite.

Et si on retournait dans ce qui nous fait vibrer ? Nul doute que la Demo d’âme morte. en sera un des chemins. Et au pire, cela n’aura pris que six douloureuses minutes.

ame morte.

Style : Screamo
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Origine : Malaisie
Bandcamp :
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