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Biographie

Wolfmother

Wolfmother est un né du coté de ACDC ou Silverchair: l'Australie. Musicalement par contre pas grand chose à voir, il faudra plutôt chercher du coté de Black Sabbath, Led Zeppelin, Deep Purple ou The Kinks, en gros la fin des années 60 et les années 70. Ce trio formé en 2000, composé de Chris Ross (Basse / Clavier), Myles Heskett (Batterie) et Andrew Stockdale (Chant / Guitare) jam pour le fun pendant quatre ans avant de débuter les compositions, au début plutôt Punk façon Black Flag, puis enregistre un premier ep en 2004 et sort en 2006 son premier album éponyme. Triple platine en Austalie le buzz se créé très vite autour du groupe sur le reste de la planète et récolte de bons échos un peu partout dans la presse.

En août 2008, Chris Ross et Myles Heskett quittent Wolfmother pour divergences musicales. Andrew Stockdale reste seul maitre à bord et recrute Dave Atkins (Batterie) en 2008. Ian Peres (Basse / Clavier) et Aiden Nemeth (Guitare) viennent grossir les rangs en 2009 pour l'enregistrement d'un nouvel album. Désormais sous la forme d'un quatuor, Wolfmother sort Cosmic Egg à la fin de l'année.
Andrew Stockdale apparait sur l'album solo de Slash en 2010 ou il chante sur le morceau By The Sword. Dave Atkins quitter le combo la même année pour passer plus de temps avec sa famille. Il est remplacé par Will Rockwell-Scott.

Chronique

13.5 / 20
7 commentaires (15.36/20).
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Wolfmother ( 2005 )

La mode du revival n'est pas nouvelle; pourtant on assiste depuis quelques temps à une multiplication des groupes puisant leur inspiration directement dans la fertile période rock / heavy de la fin des 60's et du début des 70's; période glorieuse pour la musique où sont apparus (et parfois mort aussi...) des groupes comme Led Zeppelin, Deep Purple, The Doors, Black Sabbath, Pink Floyd, ... On a déjà eut les excellents Black Mountain, les très sabbathien The Swords et des wagons entiers de groupes façon The White Stripes, voici désormais les Wolfmother et leur premier album éponyme. Le visuel old school de rigueur, les idées bien en place; ce jeune groupe prometteur va en 13 titres nous transporter 30 ans en arrière.

Dès les premières secondes il va falloir se la jouer plus détendu car Wolfmother n'a que faire du monde actuel et c'est bien en pleine période sex, drugs & rock'n roll début 70 que l'on est transporté. A l'écoute de ces 13 titres on ne pourra s'empêcher de penser à une tonne d'autres groupes, ici une basse façon Black Sabbath, là une voix évoluant dans la droite lignée de Robert Plant (certes pas au même niveau) avec des envolés assez aigues, un clavier rappelant Deep Purple ou The Doors, ... Lors des premières écoutes toutes ces références agaceront certains, mais les écoutes répétées révèlent finalement un groupe réussissant à condenser le talent d'une dizaine d'année en quelques dizaines de minutes.
Chose curieuse, certains morceaux rappellerons fortement Audioslave, rien à voir avec les 70's mais le jeux de guitare y fera parfois penser.
Difficile de parler plus en détails de la musique du groupe tant les ingrédients sont déjà connu de tous; les amateurs de rock et heavy rock retrouverons sans mal ce qu'ils aiment; le groupe n'innove pas mais utilise les recettes du genre avec talent; que ce soit pour une ballade (Mind's Eye par exemple) ou des morceaux plus rock (le très stoner Pyramid).

Wolfmother propose un album homogène, pas véritablement de morceaux en ressort même si l'ensemble est très correct. Un premier album prometteur qui gagnerait peut être à se démarquer un peu plus de ces influences. On leur préféra le dernier Black Mountain, plus innovant; mais cet album reste une bonne acquisition.


Pour écouter des morceaux du groupe rendez vous sur leur page myspace.

A écouter : Mind's Eye, Pyramid