Dimanche 23 juin 2019

Second jour du Hellfest, on continue malgré le début de fatigue à alterner entre concerts, interviews avec certains groupes et photos. Celles-ci sont en ligne par ici. En attendant, petit retour sur ce samedi 22 juin.

Will Haven : Première fois que je les vois et j'en espérais peut être trop. Un set qui manque de relief, à l'image de leurs derniers albums. Quand le groupe vient puiser dans son répertoire plus ancien on a enfin de petits frissons mais trop peu pour vraiment contrebalancer le reste. Groupe influent même si resté dans l'ombre, ils semblent s'être fait dépasser par d'autres.

Vous êtes fatigués d’hier ? Vous avez mal dormi, la tête pleine des souvenirs de la veille ou des attentes d’aujourd’hui (ou à cause de gens bourrés qui slament sur votre tente) ? Whitechapel est là pour vous réveiller en douceur. Le combo offre un show ultra burné à base de Deathcore étonnamment mélodique. Les breakdowns sont efficaces au point de provoquer spontanément crowdkills et circle pits, et la foule, déjà relativement présente, ne se fait pas prier pour répondre aux demandes de walls of death du chanteur. Niveau son, les trois guitares sont super propres (leads compris) et l’ensemble est bien équilibré, rien a redire. Très bonne entrée en matière !

Propulsé dès un premier album sur les Mainstages les américains de The Fever 333 arrivent précédés d'une solide réputation live et d'un album bien trop calibré pour le grand public. Et leur prestation sera bien le cul entre deux chaises. Une énergie que l'on voit plus sur la Warzone mais des titres plombés par des gimmicks pompés sur Linkin Park. Certes ça bouge, c’est énergique mais ça s’arrête là.
Contre-expertise d’un autre chroniqueur : la folle énergie évoquée ci-dessus m’a semblé suffisante pour affirmer que le show était énorme. Tout était dans l’excès. Le chanteur finira même par percer la peau d’un des fûts de son batteur pour l’enfiler sur sa tête comme un casque. Quant aux gimmicks, oui, certes, mais la casse a été limitée grâce à un choix de setlist bien pensé, sans les temps morts qu’on déplore dans l’album On en aurait même repris un peu, il manquait Trigger...

Guitare, batterie. Mantar c’est aussi simple que ça, aussi subtil qu’un 33 tonnes en perte de contrôle se dirigeant à pleine vitesse vers un orphelinat. Bien que le groupe ne soit qu’un duo, la Valley n’est pas délaissée en lourdeur, résonnant sous le poids du Sludge nourri au gasoil torréfié. Mantar sait jouer lent bien sûr mais propose de belles accélérations primitives comme il faut. Une mise en jambe grassouillette avant une journée de Valley plus raffinée et arty qu’à l’accoutumée.

Le Psychobilly, voilà un genre que j'écoute quasi exclusivement en festival, et dans le style les Mad Sin s'impose là. Warzone bien remplie et groupe évidemment au taquet, la recette Psychobilly fonctionne toujours aussi bien. On retiendra un slam du contrebassiste, avec son instrument s'il vous plait, sur une reprise de Mötorhead.

Combichrist : alors oui, c'est de base pas ma came. Mais j'ai tenté quand même, et au bout de 4 titres c'en était trop, pour éviter une MST je suis parti. Comme Trollfest hier, le Hellfest montre la diversité du metal et nous en apprend sur nos limites.
La mienne se situe sur ce Techno Metal insipide (et ce n'est que mon humble avis). Les nuages de Tchernobyl ont eu la décence de s’arrêter à la frontière, Combichrist non visiblement… mais que fait la police ?

Nous retrouvons donc Dool sur la Temple en cette fin de matinée pour qu’ils nous délivrent leur rock flirtant avec le Doom et le psychédélique. Et ce n'est pas une blague, le groupe commence son set avec The Alpha, chanson dont le riff principal ressemble à s'y méprendre à 46&Two de... Tool. Une fois la similarité mise de côté, ça reste un très bon morceau avec une dynamique bien dosée. La chanteuse/guitariste Ryanne van Dorst a une voix puissante et claire et fait peu voire pas de couac, tout en envoyant des riffs à la pelle et en menant le groupe avec un charisme certain. Dool s'assure une réserve d'atouts avec trois guitaristes, ce qui leur permet de jouer les riffs à deux pendant que la troisième six-cordes fait un solo. Et soudain, trois petites notes s'envolent dans l'air : Love Like Blood de Killing Joke. Dool en fait une reprise qui est totalement adaptée à leur style, plus lente, plus lourde par l'entrelac de riffs et de mélodies, une vraie belle réussite. Le set se termine sur un autre tube, Oweynagat, qui nous permet de faire le plein d'arpèges énigmatiques sur un rythme presque dansant. Dool se confirment donc comme une valeur sûre sur scène, nous attendons maintenant leur deuxième album.

Il est 15h, la chaleur et les cadavres desséchés disséminés un peu partout autour de la Temple nous forcent à trouver un refuge rapidement. Punish Yourself semble tout indiqué, si ce n’est que tout le monde a eu la même idée. Et à moins d’avoir une crème solaire indice 800, ou d’avoir survécu à 4 cancers de la peau, impossible d’y mettre un pied, c’est blindé. Dommage pour nous, le show semblait pourtant alléchant…

Qu'est-ce qui est noir et blanc, et qui monte et qui descend ? Quatre hollandais répondant au nom de Carach Angren, officiant dans un Black Metal Sympho pas loin de Cradle et misant sur la théâtralité et le visuel, mais sans doute pas suffisamment sur les moyens sonores. En effet le show visuel reste correct bien que rapidement répétitif : les guitariste et clavieriste jouent sur des monte-charges en complète roue libre tandis que leur compère au chant harangue la foule de-ci de-là. Les compos jouées ne sont pas forcément dégueu mais manquent de corps comparé à l'abondance de prod et d'arrangements sur album. L’unique gratteux ne parvient pas à aligner la puissance présente dans les disques et les synthés eux sonnent minuscules. Carach Angren gagnerait à avoir plus de musiciens, et à se payer une scénographie plus aboutie qu’un Stana Black Metal.

Déboulé du Canada et nourri aux douces mélodies de Cryptopsy et Gorguts, Archspire est venu prouver que l’on peut combiner une technicité excessive et débilité folle. Les mecs jouent un Tech Death hyper rythmique, la saccade comme grammaire, chaque silence ou changement de rythme est un point, une virgule venue te faucher au passage. Là dessus vient se greffer un flow growlé complètement imparable et calé sur une batterie hyperactive, le tout habillé de mélodies fort réjouissantes et expressives. Et malgré tout cet attirail, l’ensemble passe comme une lettre à la poste, même sans adhérer particulièrement au genre. Ajoutons à ça le panneau « Applause » brandi par le chanteur lorsqu’il veut être acclamé, l’introduction de ses compères sous leur meilleur jour (« lui il a une diarrhée incontrôlée, et lui a des problèmes d’alimentation, il risque de mourir avant la fin du concert »). Les mecs d’outre-Atlantique ont fait forte impression et ce tout en humour et légèreté, entre deux fusillades Death Metal.

Les Eagles Of Death Metal étaient attendus pour d’évidentes raisons. Jesse Hughes semblait bien ému de revenir avec son groupe remanié. Même si il ne fera aucune allusion aux attentats, son badge (à l'effigie d’une association d’aide aux victimes) et ses nombreux commentaires sur le fait d’être heureux d’être là et accueilli par le public français montre que c’est évidemment bien présent dans son esprit.
Musicalement c’est du Eagles Of Death Metal : un rock entraînant; on aura même droit à une mini-reprise de Mötorhead chanté par la bassiste.

Ohlala, cette lourdeur ! Sumac c’est la grosse castagne ! La basse de Brian Cook (Russian Circles) renvoie tes dents au tapis, le batteur Nick Yacyshy (Baptists) te fait mordre la poussière tellement il tape fort et tu rajoutes à ça des riffs débiles d’Aaron Turner (Isis). T’as plus que tes yeux pour pleurer et ta nuque va s’en souvenir avec leur Sludge sans compromis. C’est la violence, le trio est super motivé et ça se ressent dans le public de la Valley. En fait pas grand chose à dire, c'était la pétée comme Will Haven en début de journée.

L’année dernière, nous apprenions avec tristesse le décès de Caleb Scofield, bassiste au sein des formations Cave In et Old Man Gloom et proche de la scène Hydra Head, Deathwish Inc et compagnie. Après un concert hommage de ces deux groupes où la place de Caleb était respectivement occupée par Nate Newton et Stephen Brodsky, les groupes décident de conserver ce line-up pour notamment se produire au Roadburn Festival dont vous êtes familiers si vous suivez régulièrement nos écrits. Après ce passage par le festival hollandais, Cave In vient se produire au Hellfest et côté setlist, pas de changement malgré la parution de leur nouvel album Final Transmission. Piochant parmi toutes les périodes du groupes, de ses origines Metalcore à ses dérives plus radio friendly Rock alternatif, ce set aura de quoi satisfaire n’importe quel fan en concluant par un enchaînement Big Riff (dédié à Caleb) / Trepanning / Sign My Loves du plus bel effet.

Candlemass : 1986, un certain album nommé Doomicus Epicus Metallicus fait surface avec à sa tête Johan Längquist. 2019, après avoir participé au premier album voilà que le Suédois s’empare à nouveau du micro, et nos craintes se portaient sur sa capacité à réinterpréter Solitude ou Crystal Ball. Craintes dissipées rapidement, toujours en échauffement sur le premier titre, Johan s’envole sur Mirror Mirror et offre une voix certes pas immense, mais tout à fait en mesure de contenter les fans. Le gazier habite correctement les parties vocales les plus haut perchées sans prendre trop de risques pour éviter toute fausse note. Candlemass balance du tube à la pelle, essentiellement issu des premières sorties du groupe et s’en sort très honnêtement. Bon, le jeu de scène reste assez statique voire mou pour certains musiciens (sont plus tout jeunes non plus) mais les compos font clairement le boulot. Et puis le groupe a l’élégance de ne jouer qu’un titre du nouvel album (précisé à dessein par Leif Elding) pour laisser la place aux titres les plus attendus. L’Altar aura vécu une petite heure de Heavy Doom légendaire amenée habilement.

On reste sur la Valley en ce début de soirée pour la prestation de The Ocean. La bande à Robin Staps vient défendre son dernier opus et une certaine notoriété, sous une tente archi comble, devant un public avide de sensations. Le combo allemand nous gâte et pioche un panel de titres très efficaces, de Precambrian à Phanerozoic en passant bien évidemment par Pelagial et Heliocentric. Voilà, ça c’était la minute S.V.T. Côté musique, c’est la grosse claque, le son est parfait, les musiciens sont visiblement très contents d’être là, et les enchaînements entre les albums ne cesseront de rendre fou cet auditoire venu pour apprécier ce voyage sensoriel. Que ce soit sur le registre violent, ou atmosphérique, The Ocean impose sa musique incroyable, le chanteur (Loïc Rossetti) est impressionnant sur tous les registres et contribue grandement à l’alchimie unique de ce groupe, Il s’autorise un slam en fin de set-list, tandis que nous repartons groggy…

Envy de retour au Hellfest après trois ans d’absence et surtout un départ du chanteur Tetsuo et un retour dans le groupe peu de temps après. Et là, c’est le pinacle, comme si tout avait été enterré depuis des années et refaisait surface. Musicalement, vocalement, et sur les lights. Tout est incroyable, même si Envy joue pas mal de morceaux récents. et que ça sonne plutôt Post-Hardcore / Post-Rock, les montées et les explosions font tout le sel du groupe et sont gérées à la perfection. Envy c’est la ferveur, la rage, la colère, l’amour, la passion. Tout est dedans, jusqu'à la dernière explosion de Farewell To Words, ultime pamphlet de leur période Screamo.

On ne présente plus Dark Tranquillity, pionniers du Death Mélo suédois aux côtés de At The Gates ou In Flames (à l’époque). La bande à Mikael Stanne est toujours au taquet après toutes ces années, et ce n’est pas leur dernier né, Atoma, qui aidera à affirmer le contraire. Leur setlist du jour se concentrera pas mal sur cet album (bien que plusieurs vieilleries, dont trois excellents titres issus du non moins excellent Fiction). Le sextet se donne à fond, mais pourtant le son n’est pas vraiment optimal… Et pour cause : le chanteur annonce que leur matériel est resté coincé dans un aéroport et qu’ils sont arrivés à poil sur le Hellfest. Dark Tranquillity a songé à annuler, mais joue finalement grâce à des instruments prêtés par Candlemass. A aucun moment le nom de Manowar n’a été prononcé, mais on y a tous pensé très fort...

De retour au Hellfest cette année après leur triomphe en 2013, les suédois de Cult Of Luna ne sont pas arrivés les mains vides car la sortie d’une nouvel album est plus qu’imminente. Deux extraits de celui-ci nous seront d’ailleurs proposés ce soir avec notamment The Silent Man, très orienté vers une sonorité période Eternal Kingdom et Somewhere Along The Highway, qui ouvre le concert. Comme à leur habitude, la lumière de leur show joue un rôle prédominant dans l'appréciation globale avec une minutie héritée de leurs voisins de Meshuggah et un montage des lumières impeccable et impressionnant. Seul reproche que je ferai est qu’en terme de setlist, excepté les deux nouveaux titres, tous les autres morceaux (Owlwood, Ghost Trail, Finland, In Awe Of) ont déjà été joués ici en 2013 et presque dans le même ordre, mais pas de quoi bouder son plaisir de voir les suédois en live.

Comme on peut s’en douter rien qu’au nom de leur groupe, Bloodbath n’est pas venu pour faire dans la dentelle. D’ailleurs, leur ingé son non plus. Enfin il faut dire qu’avec une troupe qui cherche déjà les effets les plus crados sur album, le sondier n’était pas aidé. La batterie n’invente rien mais balance des patterns aussi éculés qu’efficaces et sauvera cette première moitié de set carrément cryptique avant une amélioration salvatrice. En revanche, le chant ultra guttural de Nick Holmes est impressionnant, voire même encore plus saisissant que sur les deux efforts studio auxquels il participe (le hurlement inaugural de Let The Stillborn Come To Me en témoigne), et les vieux titres initialement chantés par Mikael Åkerfeldt passent l’épreuve haut la main. De plus, le frontman assure un show sobre et classieux, tout en démarche lente et calculée, habillé avec une sorte de redingote, en complet contraste avec ses cris démoniaques, et pour un résultat vraiment impressionnant. En dehors du son des guitares sur la première demi-heure, Bloodbath a dispensé une vraie leçon de Death Metal.

Cela fait maintenant plusieurs années que le Hellfest se lâche à programmer un artiste aux compositions « dansantes » comme Perturbator et Carpenter Brut. Cette année, le « cultomètre » explose avec rien moins que les Sisters Of Mercy, les parrains du rock gothique. L'idée était osée et mine de rien judicieuse, il y avait sans doute beaucoup de festivaliers qui voulaient se déhancher sur les tubes du groupe. Mais la réalité nous rattrape vite : ce n'est plus un bon groupe de scène. D'abord, Andrew Eldritch chante mal, souvent faux et fait des aller-retours sur les planches avec l'air du type qui n'a aucune vraie envie d'être là si ce n'est pour collecter son cachet. Et ça affecte directement l'ambiance dans le public. Tout le monde devrait normalement être en train de se remémorer ses pas de danse en soirée gothique, mais le public est dans le coma, mis à part un mouvement inexorable de personnes quittant le concert. Avec la batterie programmée, la basse et les claviers samplés, le minimum d'efforts possible a été fait pour jouer ces compositions. On a souvent l'impression d'entendre des contrefaçons karaoké desdites chansons. Par contre, les deux guitaristes accompagnant Eldritch sont bons, à la fois en rythmique et en solo et ça se ressent sur les morceaux de Vision Thing, qui sont beaucoup plus axés sur les riffs, ici joués avec plus de distorsion, donnant au tout un côté Metal assumé et qui leur va assez bien. On appréciera également les titres plus calmes et orientés Post-Punk laissant de côté pour un temps l’Indus binaire et neuneu sur lequel s’égosille Eldritch. On ressort du show avec un goût un peu amer, la sensation que ce concert avait du potentiel pour transformer la Temple en Batcave, ce qui n’a finalement pas eu lieu.

Tête d’affiche de ce samedi, Kiss est attendu par une marée humaine qui rend compliquée l’approche de la Mainstage 1. Bien que toujours cachés derrière leur maquillage et leurs frusques de carnaval, les papys n’arrivent néanmoins pas à dissimuler leur fatigue. Les morceaux sont correctement exécutés, mais la fougue n’est pas vraiment au rendez-vous. De nombreuses et longues pauses sont ménagées entre les titres pour faire crier le public (et visiblement, permettre au quatuor de souffler). En revanche, impossible de nier le sens du spectacle qu’a Kiss : grands ballons customisés avec leur mythique logo lâchés sur le public, tyrolienne qui treuille Gene Simmons jusqu’à une mini-scène près de la régie, feu d’artifice final… Kiss fait partie de la légende et le montre. Quant à l’énergie dont on voudrait qu’ils fassent preuve, on ne peut pas vraiment leur reprocher, on arrive quelques années trop tard.

Voilà trois ans que la notoriété des anglais d’Architects ne fait que croître et, malgré les dires de certains rabats-joie, les retrouver en clôture de la Mainstage 2 est tout à fait logique et mérité. Bien que régulièrement mêlé à la scène Metalcore moderne, le groupe a toujours pris la peine d’introduire des éléments de Post-Hardcore et de Mathcore dans ses compositions, évoluant en marge de cette scène tout en essayant de la tirer vers le haut. Cet aspect de leur musique est d’ailleurs bien plus marqué depuis l’excellent Lost Forever // Lost Together paru en 2014, bien représenté ce soir aux côtés d’extraits d’All Our Gods Have Abandonned Us et évidemment de leur nouvel album Holy Hell. Utilisant les nouveaux écrans géants des Mainstage à 100% de leurs capacités avec des visuels aussi parlants que magnifiquement réalisés et profitant d’un son énorme et parfait, tous les éléments nécessaires sont réunis et les musiciens n’ont qu’à apporter leur touche finale. Doomsday, dédié à leur guitariste Tom Searle décédé en 2016, vient clôturer un concert qui aura su faire taire les plus sceptiques quant à leur présence aussi haut sur l’affiche.

Tops du jour
Bacteries : Envy, Archspire, Cult Of Luna
Chazo : The Fever 333,
Florian : Cult Of Luna, Envy
LeLag : Envy (parce que la musique déboîte, et ça même si le chanteur a des accès d’autisme pénibles, a un fort accent japonais, et que le guitariste avait un t-shirt Sunn-O)))), The Ocean, Cave In, Sumac
Neredude : Candlemass, Envy, Cult of Luna
Nonohate : Envy, Cult Of Luna, Architects
Pentacle : Envy
Skaldmax : Envy 
Zblrah : Manowar

Jeudi 18 avril 2019

Will Haven sera à Dunkerque le 27 juin prochain (Les 4 Ecluses).

Jeudi 27 décembre 2018

Jeudi 29 novembre 2018

Hey comme chaque fin d'année on va vous bassiner pour que vous notiez vos albums écoutés en 2018 afin de faire le top lecteurs (l'un des articles les plus lu de l'année).
Donc si vous avez des coups de cœur, des "mouais", des "enlève ça tout de suite c'est dégueulasse" il est temps de venir poser une petite note !
Pour vous aider voilà quelques groupes ayant sortis des albums en 2018 : Hangman's Chair, Zeal And Ardor, Soulfly, Mass Hysteria, A Perfect Circle, No One Is Innocent, Deafheaven, Scars On Broadway, Powerwolf, Turnstile, Machine Head, Immortal, Ghost, Parkway Drive, Cult Leader, Daughters!, Ken Mode, Birds In Row, Khemmis, Hardcore Anal Hydrogen, Will Haven, Messa, PortalLofofora

Mardi 27 novembre 2018

L'affiche du Hellfest 2019 a été dévoilée :
Les têtes d'affiche
Manowar, Kiss, Tool, Dropkick MurphysDef LeppardLynyrd Skynyrd, GojiraZZ Top, Slayer, Mass HysteriaWithin Temptation, Lamb Of God, King DiamondThe Sister Of Mercy, Emperor, Carcass, BloodbathDeicide, Sum 41The Adicts, RefusedFu Manchu, Cult Of LunaPhilip H. Anselmo&The Illegals, ...
Main Stage :
Dream TheaterDemons&Wizards, GodsmackSonata Arctica, GloryhammerLast TemptationWhitesnakeDeadland RitualRichie KotzenKortiniFM, Slash, Stone Temple Pilots, ClutchBlacherry Smoke, EisbrecherNova Twins, + 1 groupe
Main Stage 2 :
- Ultra Vomit, DagobaNo One Is Innocent, LofoforaBlackrain, Klone, ArchitectsBöhse OnkelzEagles Of Death MetalThe Fever 333, Whitechapel, SkindredLike A Storm, Anthrax, Testament, Trivium, Death Angel, Municipal Waste, Insanity AlertAlien Weaponry
Temple :
Hellhammer (!!!), Venom INC., Impaled Nazarene, Diamond Head, Trollfest, UadaAorlhac, Cradle Of FilthCombichrist, Myrkur, Carach Angren, Punish Yourself, Dool, WolfheartShaârghot, Tormentor, Carpathian ForestSkald, WiegedoodLucifer's ChildCemican, Bliss Of FleshHyrgal
Altar :
- Possessed, Pestilence, Kvelertak, Power Trip, Daughters, Sublime Cadaveric Decomposition, Cult LeaderFreitot, Dark Tranquillity, Candlemass, Moonspell, ArchspireAllegaeon, TrepaliumCypecoreDaw Of Disease, Cannibal CorpseVltimas, Immolation, Vomitory, Revocation, Devourment, PsycropticEmbryonic Cells
Warzone :
- Descendents, Me First And The Gimme Gimmes, No Fun At AllHank Von HellThe Interrupters, The DwarvesThe Rumjacks, StinkyLe Bal des EnragesSham69Les WampasThe Living End, Mad sinBatobileThe CreepshowBanane Metalik, Enter Shikari, Cancer BatsNasty, Beartooth, Morning AgainEmployer To Serve, BrutusThe Amsterdam Red Light District
Valley :
- Uncle Acid And The Deadbeats, Graveyard, All Them Witches, My Sleeping Karma, Radio Moscow, ConanValley Of The Sun, The Necromancers, Envy, The Ocean, Cave In, Mantar, Sumac, Will HavenFiend, Coilguns, The Obsessed, YOB, Emma Ruth Rundle, Messa, Gold, Ddent + 2 à annoncer

Vendredi 26 octobre 2018

Arrêtez tout, Will Haven a mis en ligne "Brain Damage / Eclipse".

Jeudi 19 juillet 2018

Will Haven sera en concert le 30 octobre à Petit Bain - Paris pour une date unique en France. Event FB / Billetterie.

Samedi 02 juin 2018

Will Haven nous offre une vidéo pour Hewed With The Brand, extrait de son dernier album, Muerte, que nous avons chroniqué par ici.

Vendredi 18 mai 2018

Chronique et nouvel album du moment : Will Haven - Muerte : "Nous sommes en 2018 et Will Haven vient de nous pondre un pavé de la Muerte qui aurait très bien pu sortir juste après le monumental Carpe Diem, tant il se rattache à une forme de primitivité immuable, ici sublimée par une électronique complètement assimilée, et des invités qui ne sont pas seulement là pour siffler les dernières bières. [...]"

Jeudi 22 mars 2018

Will Haven a mis en écoute son nouvel album, Muerte, sur Metal Hammer.

Jeudi 01 mars 2018

"Winds Of Change", de Will Haven (et non c'est pas une reprise de Scorpions), a droit à son clip. Le nouvel album sort le 23 mars sur Minus Head Records, il aura pour titre Muerte.

Vendredi 09 février 2018

Muerte, le nouvel album de Will Haven, sortira le 23 mars chez Minus Head Records. Un extrait, El Sol, qui voit la participation du guitariste de Deftones Stephen Carpenter, est à découvrir dans la suite. L'artwork et la tracklist sont à retrouver ici.

Vendredi 19 janvier 2018

Le nouvel album de Will HavenMuerte, serait prévu pour le 23 mars prochain.

Samedi 07 octobre 2017

Will Haven nous tease quelque chose avec un sobre "Muerte" sur Facebook.

Vendredi 02 juin 2017

Will Haven est en studio pour enregistrer leur prochain album Muerte. Il a été révélé précédemment que le guitariste Stephen Carpenter (Deftones) figurerait en guest sur le morceau "The Sun".

Jeudi 23 mars 2017

Will Haven est en studio, ils vont enregistrés des B-sides et des reprises pour leur nouvel album Muerte. Celui ci va sortir cet été, on sait également que Stephen Carpenter (de Deftones) sera invité sur un des titres.

Vendredi 03 février 2017

Horseneck (avec du Will Haven dedans) dévoile un extrait de son nouvel album, Heavy Trip, prévu pour le 17 février. Bobby Brown s'écoute .

Jeudi 10 novembre 2016

Will Haven va entrer en studio prochainement avec Eric Stennman (déjà à ce poste pour el diabloWHVN et Carpe Diem).

Lundi 19 octobre 2015

Live Report : C'était la seconde édition du Temples Festival en mai dernier du côté de Bristol avec une affiche pas dégueulasse du tout.  On vous raconte ce festival et ce premier jour avec notamment Young And In The Way, Will Haven ou Converge et ça se lit par ici.

Vendredi 04 septembre 2015

Chronique : Will Haven - Open the Mind to Discomfort : "Loin de vouloir revenir en arrière, WH avance et poursuit l’évolution artistique déjà enclenchée précédemment. Open the Mind to Discomfort n’est pas donc pas surprenant en tant que suite directe de Voire Dire : massif, planant même si lourd, abrasif, il possède toutes les qualités de son prédécesseur, [...]"

Vendredi 29 mai 2015

Concert du jour :
- Lancement de l'OTB Fest (Event FB) sur 2 jours, avec au menu Will Haven, Ken Mode, Celeste, RevokThe Prestige, Oathbreaker, NesseriaValve et Monarch!.
- Earthless et Sunder (anciennement The Socks) sont en concert à l'Epicerie Moderne de Lyon. Toutes les infos sont sur l'event Facebook et les places sont en vente par ici.
- Joe Buck Yourself! (punk/newgrass/country - FB), Viva le Vox (punk'n roll/dixieland - FB) et The Hooten Hallers (blues/soul/rock'n roll - FB) en Stoned Gatherings au Klub (Paris) pour 10€. Infos et préventes ici.

Lundi 25 mai 2015

Le nouvel EP de Will Haven, Open the Mind to Discomfort, est en écoute intégrale dans la suite. On vous rappelle que le groupe sera à l'OTB Fest (Paris, 29-30 mai).

Vendredi 22 mai 2015

Interview : Nous avons posé quelques questions à Adrien et Flow, qui organisent l'OTB Fest le 29 et 30 mai, histoire de savoir de quoi il en retourne. Tout se lit par ici.
L'OTB Fest (Event FB), prévu sur 2 jours, aura lieu les 29 et 30 mai avec au menu : Year Of No Light, Will Haven, Ken Mode, Celeste, RevokThe Prestige, Oathbreaker, NesseriaValve et Monarch!.

Mardi 12 mai 2015

Will Haven a dévoilé le titre Soul Leach extrait de Open The Mind To Discomfort.
Le groupe se produira aux côté de Celeste, Oathbreaker ou encore Year Of No Light à la Maroquinerie de Paris dans le cadre de l'OTB Fest qui a dévoilé sa répartition journalière pour les 29 et 30 mai.
N'oubliez pas qu'on vous fait gagner des places pour l'OTB Fest !

Vendredi 01 mai 2015

Concours : Quoi de mieux pour démarrer le mois de mai qu'un concours pour profiter de l'OTB Fest ? Celui-ci aura lieu à la Maroquinerie à partir du 29 mai (Event FB) sur 2 jours, avec au menu Will Haven, Ken Mode, Celeste, RevokThe Prestige, Oathbreaker, NesseriaValve et Monarch!. Tout se joue ici.

Samedi 25 avril 2015

Old Town Bicyclette, présente sa 3ème édition de L'OTB Fest.
L'événement se déroulera le 29&30 Mai à Paris - La Maroquinerie. Avec en Date unique en France pour Will Haven. Pour plus d'info, c'est sur l'Event Facebook ou la Chaine Youtube du Fest.

Samedi 04 avril 2015

Year Of No Light et Monarch! s'ajoute à la deuxième journée de l'OTB Fest 2015 qui se déroulera à La Maroquinerie de Paris le 29 et 30 mai. Le même jour sont prévus : Will Haven , Oathbreaker, The Prestige, et Valve.
La veille, sont attendus Ken Mode, Celeste, Revok, Nesseria, et d'autres groupes à venir.

Les billets sont déjà en vente : Jour 1 et Jour 2.

Lundi 16 mars 2015

Will Haven, qui sortira l'EP Open the Mind to Discomfort, vient de dévoiler un premier titre, "The Comet".

Mercredi 04 mars 2015

L'édition 2015 de l'OTB Fest se déroulera les 29 et 30 mai à la Maroquinerie de Paris et son affiche se dévoile avec en premiers noms Will Haven, KEN Mode, Celeste, Revok, Oathbreaker, The Prestige et Nesseria.
D'autres annonces sont à prévoir. Plus d'informations sur la page Facebook de l’événement.

Mardi 17 février 2015

Will Haven vient de signer chez Artery Recordings pour la sortie de leur prochain ep, Open The Mind To Discomfort. Rendez-vous le 19 mai 2015.

Lundi 22 décembre 2014

Le nouvel EP de Will Haven est bouclé.

Dimanche 10 août 2014

Converge, Pig Destroyer, Between The Buried And Me, Goatsnake, Triptykon, Nails, Torche, Trap Them, Portal, Will Haven, Bölzer, Celeste, Today Is The Day, BongzillaMagrudergrindImpetuous RitualGoatwhoreLeng T'che... et plein d'autres sur la même affiche? Ca fait rêver et c'est pas très loin de chez nous, du côté de Bristol en Angleterre du 29 au 31 mai. Il reste encore 55 groupes à annoncer pour cette nouvelle édition du Temples Festival.

Lundi 28 avril 2014

Will Haven est en studio pour enregistrer un nouvel EP.

Lundi 28 octobre 2013

Will Haven bosse sur de nouveaux titres, pas plus d'infos pour le moment.

Dimanche 14 avril 2013

Concours : General Lee, Aside From A Day, Nesseria et Awake in Sleep seront en concert mercredi 01 mai à Glazart (Paris). Paper Scissors et Glazart mettent en jeu 2x2 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Digitick et Fnac. Toutes les infos sur l'event Facebook. Bonne chance.

"Les béthunois de General Lee façonnent depuis 2002 leur griffe musicale, subtil mélange de rock sombre et torturé, de hardcore abrasif et de métal à haute teneur émotionnelle. Après « Hannibal Ad Portas » sortie en 2008 chez le très prisé label Basement Apes, « Roads » en 2010 et plus de 150 concerts en Europe et Russie aux côtés de Baroness, Cult Of Luna, Will Haven ou encore This Will Destroy You, General Lee revient nous voir le 1er mai prochain !"

Jeudi 21 février 2013

Un nouvel EP de Will Haven est en préparation.

Lundi 28 janvier 2013

Horseneck est le nom d'un nouveau side project de 3 membres de Will Haven. Un trailer de son premier album, Get Stuffed, peut être vu en cliquant ici.

Mardi 15 janvier 2013

On parlait il y a peu de Goodbye Black Sky, le nouveau projets des mecs de Will Haven. Cayle Hunter (également dans Ghostride et The Abominable Iron Sloth) a aussi monté Armed For Apocalypse. Un nouvel album, The Road Woll End, devrait voir le jour dès que le groupe aura trouvé un label.

Jeudi 10 janvier 2013

Jeff Irwin, Mitch Wheeler&Adrien Contreras, tous de Will Haven, ont un nouveau groupe nommé Goodbye Black Sky. Un teaser est à découvrir.

Mercredi 23 mai 2012

Will Haven serait déjà retourné au boulot après la paruation de Voir Dire l'année dernière. Le groupe enregistrera son nouvel album au mois de juin.

Dimanche 19 février 2012

Le clip de When The Walls Close In de Will Haven se matte dans la suite.

Lundi 09 janvier 2012

Le New Noise #8, avec Mark Lanegan en tête d'affiche, sortira mi-janvier en kiosque. Au programme (entre autres : Blut Aus Nord, EarthDuchess SaysSt Vincent, Shining, Will Haven. La couverture, en commentaires.

Mardi 29 novembre 2011

Au fait vous avez posé un commentaire / une note sur vos albums de 2011? Vu qu'on va utiliser vos notes pour faire le top lecteur : pensez y! L'ensemble des albums de 2011 répertorié sur le site est ici. On y trouve, entre autres, des albums de Mastodon, Blut Aus Nord, Dream Theater, Draconian, YOBAlestorm, DevilDriver, Machine Head, Circle Takes The Square, Bjork, Blood Red Throne, Metallica, H2O, Anthrax, Pain, Will Haven, Ulver, Alice CooperJustin(e), The Haunted, Carnifex, Ken Mode, Unkind, Puscifer, Opeth, Moving Mountains, Defeater, Amplifier, Ulcerate, ...(au total pas loin de 700 albums déjà répertoriés!)

Lundi 28 novembre 2011

Voir Dire, le dernier Will Haven (récemment chroniqué) sera édité en vinyle le 30 janvier.

Mercredi 09 novembre 2011

ChroniqueWill HavenVoir Dire. "Retour aux choses sérieuses chez Will Haven. Enfin. Grady Avenell, resté éloigné du studio depuis des années, vient de retrouver son chemin et son groupe de toujours l'énergie suffisante pour continuer. A moins que [...]"

Mercredi 31 août 2011

Nouveau clip pour Will Haven avec Held To Answer, très joyeux! (ou pas), à voir ici. Voir Dire, le nouvel album du groupe, est prévu pour le 11 octobre.

Mercredi 10 août 2011

Voir Dire, le nouveau Will Haven, dévoile son artwork (à voir ici). L'album sort le 11 octobre.

Mercredi 20 juillet 2011

Will Haven a publié un nouveau titre, avec au chant le retour de Grady Avenell, à écouter sur leur page Facebook.

Jeudi 19 mai 2011

Le prochain Will Haven se nommera Voir Dire, et sortira le 11 octobre.

Mercredi 18 mai 2011

Voir Dire, le prochain Will Haven,est attendu pour Octobre. A noter que Chris Fehn (Slipknot) sera crédité sur l'album, ce dernier ayant repris pour l'enregistrement la place de bassiste laissée vacante par le départ de Mike Martin. Des dates américaines et européennes devraient être dévoilées d'ici peu.

Will Haven

Style : Noise Hardcore / Metal
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Origine : USA
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