Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Dimanche 26 juin 2016

Metalorgie Monthly : Numéro 9 de notre rendez-vous mensuel, avec cette fois des retours sur Darkthrone, Dropdead, Trainwreck ou encore Uncommonmenfrommars : "Ce mois de juin 2016 aura été marqué par le début de la saison des festival, le Download puis le Hellfest en tête, sans compter, à une autre échelle, la fête de la musique. [...]"

Dimanche 04 octobre 2015

Interview de David Basso, le réalisateur de clips (Guerilla PoubellePookies, Uncommonmenfrommars...) et du film Diesel sur le monde du punkrock, ici.

Vendredi 08 mai 2015

Concert du Jour :
- Ce soir, c'est le Longlive Rockfest, qui se déroulera au Transbordeur (Villeurbanne), avec Betraying the MartyrsThe SlugzPrometheeChasing After Me, ArchitectsStick to your Gun, Frank Iero (My Chemical Romance), Deez Nuts, Being As An Ocean, Atlas Losing Grip, Devil Sold His Soul, Trash Talk, The Algorithm et Not Scientists (ex-Uncommonmenfrommars). Toutes les informations sur l'événement facebook.

Samedi 21 mars 2015

L’affiche finale du Longlive Rockfest, qui se déroulera le 08 mai au Transbordeur (Villeurbanne), a été dévoilée avec l'ajout de Betraying the Martyrs, The Slugz, Promethee et Chasing After Me. Ils rejoignent donc Architects , Stick to your Gun, Frank Iero (My Chemical Romance), Deez Nuts, Being As An Ocean, Atlas Losing Grip, Devil Sold His Soul, Trash Talk, The Algorithm  et Not Scientists (ex-Uncommonmenfrommars). Toutes les informations sur l'événement facebook.

Jeudi 03 juillet 2014

Concours : Mad Caddies, The Adolescents et Zero Talent seront en concert le jeudi 24 juillet au Grillen (Colmar). We Care Booking met en jeu 2x1 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Francebillet Weezevent. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement.
Bonne chance !

Zero Talent:
"Fort d'une expérience de plus de 300 concerts, 3 albums et un EP, Zéro Talent a déjà partagé son énergie et sa joie de vivre dans de nombreuses régions de France, en Suisse, Allemagne, Autriche, Belgique, République Tchèque, Slovaquie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Hongrie, Espagne, et à Monaco.
Zéro Talent a partagé la scène avec des groupes tels que Mad Caddies, La Ruda, The Toasters, Marcel et son Orchestre, Guerilla Poubelle, Uncommonmenfrommars, Debout sur le Zinc, les Caméléons, Dolorès Riposte, Tagada Jones, etc., et ce, autant dans les grandes salles de concert que lors de festivals."

Dimanche 04 mai 2014

Encore une vidéo, que l'on doit à AbsolutePunk, pour "Deadlines" par les Pop-Punkeurs de Light Years (pour fans d'Uncommonmenfrommars, Blink 182, ...).

Lundi 14 avril 2014

Nouveau titre pour Spraynard (pour fans de Uncommonmenfrommars), avec "Internet May Mays", qui s'écoute sur Soundcloud.

Lundi 17 février 2014

Le label lyonnais Teenage Hate Records sortira une compilation hommage à Jay Reatard (pour le moment uniquement en vinyl). Elle contiendra des reprises par les Von Pariahs, Cheveu, Zëro, Uncommonmenfrommars, JC Satan et les Wampas notamment. Info sur le site de la structure.

Vendredi 18 octobre 2013

Après deux mois d'absence, le site d'Effervescence Records est à nouveau opérationnel. On y retrouve donc du Belvedere, du Mute, du Straightaway, du Uncommonmenfrommars, du Antillectual, Fat Wreck Chords ou bien encore BYO Records.

Dimanche 18 août 2013

NOFX, Uncommonmenfrommars, Straightaway et Eric Melvin (DJ Set) seront en concert ce soir à L'Autre Canal (Nancy). Les places sont en vente sur Digitick et Fnac. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bon concert !

Mercredi 14 août 2013

Face To Face, Uncommonmenfrommars, Straightaway et Teenage Bottlerocket seront en concert ce soir à Petit Bain (Paris) Les places sont en vente sur Digitick et Fnac. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bon concert !

Dimanche 11 août 2013

Straightaway a dévoilé le premier titre de Last Exit to Nowhere, à paraître le 03 septembre chez Effervescence Records : "Revived and Alive". En concert mercredi à Petit Bain avec Face to Face, Uncommonmenfrommars et Tennage Bottlerocket (Digitick|Fnac|Facebook) et le 18 août à Nancy (l'Autre Canal) avec NOFX et Uncommonmenfrommars (Digitick[Fnac|Facebook|Concours).

Mercredi 07 août 2013

Interview : Manux de Feuzeul Booking nous a gracieusement proposé de publier cette interview de Face to Face à l'occasion de leur premier passage en France. Interview réalisée par Lofti, le chanteur de Straightaway.
En concert le 14 août à Petit Bain (Paris) avec Uncommonmenfrommars, Straightaway et Teenage Bottlerocket. Places en vente sur Digitick et Fnac, ou à gagner sur la page concours. Toutes les infos sur l'event Facebook.

Mercredi 31 juillet 2013

Concours : NOFX, Uncommonmenfrommars, Straightaway et Eric Melvin (DJ Set) seront en concert le dimanche 18 août à L'Autre Canal (Nancy). L'Autre Canal et Feuzeul Booking mettent en jeu 02 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Digitick et Fnac. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bonne chance !

Straightaway :
"Après un premier album sorti aux quatre coins du globe, des concerts à travers toute l’Europe et des premières parties pour Lagwagon, No Use For A Name, Strung Out, A Wilhelm Scream, The Flatliners et bien d’autres, Straightaway viendra ouvrir les hostilités pour une release party de son nouvel album "Last Exit To Nowhere" dont la sortie officielle est prévue le 3 septembre."

Lundi 29 juillet 2013

Concours : Face To Face, Uncommonmenfrommars, Straightaway et Teenage Bottlerocket seront en concert le mercredi 14 août à Petit Bain (Paris). Feuzeul Booking, Sick My Duck, Craze Records et Petit Bain mettent en jeu 02 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Digitick et Fnac. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bonne chance !

"Apres plus de 25 ans de carriere FACE TO FACE viendra poser ses amplars sur la scene du petit bain a paris pour la toute premiere fois , un show a ne pas manquer !!
Ils seront accompagnés par les plus ricains des frenchies UNCOMMONMENFROMMARS et par les locaux de STRAIGHTAWAY , qui viendront nous presenter leur tout nouvel album Last Exit To Nowhere !!!
L'été, le soleil , le punk rock :)"

Samedi 27 juillet 2013

L'artwork complet du nouvel opus de Straightaway, Last Exit to Nowhere, se regarde par . A paraître le 3 septembre via Effervescence Records. En concert le 14 août à Petit Bain (Paris) avec Face to Face et Uncommonmenfrommars (Digitick/Weezevent/Facebook) et le 18 à l'Autre Canal (Nancy) avec NOFX et toujours les Unco' (Digitick/Facebook).

Vendredi 19 juillet 2013

Teenage Bottlerocket se rajoute à l'affiche Face to Face, Uncommonmenfrommars et Straightaway qui aura lieu le 14 août à Petit Bain. Infos Facebook.

Vendredi 28 juin 2013

N'oubliez pas que Face to Face, Uncommonmenfrommars et Straightaway seront en concert le 14 août à Petit Bain. Places en vente sur Digitick et Weezevent. Infos sur Facebook.

"Après 15 ans d’activité, Uncommonmenfrommars, le plus américain des groupes punk rock français (ils ont enregistré leurs premiers albums avec Ryan Greene (NoFX, Lagwagon, No Use for a Name, Bad Religion…) a décidé de faire ses adieux à la scène. A ne pas manquer donc !"

Jeudi 27 juin 2013

NOFX, Uncommonmenfrommars et Straightaway seront en concert à l'Autre Canal (Nancy), avec Feuzeul Booking, le 18 août. Les places sont en vente sur Digitick. Toutes les infos sur l'event Facebook.

"Groupe vétéran de la scène punk californienne (ils fêtent leurs 30 ans d’existence cette année !), NOFX est resté fidèle à l’esprit originel depuis son premier album S&M Airlines en 1989. Mené par le tandem Fat Mike (chanteur et bassiste) et Eric Melvin (guitare), le quatuor connaît un pic de popularité en 1994 avec la sortie de Punk In Drublic, représentatif de la rage adolescente qu’il a conservé. Sans se soucier des modes, NOFX traverse les années 2000 avec les albums Pump Up The Valuum, War On Errorism (2003), Wolves In Wolves’ Clothing (2006), pour fêter ses vingt années d’enregistrements (et ving-cinq d’existence) avec Coster en 2009. L’anthologie The Longest EP suit en 2010. NOFX continue d’affectionner le punk rock en shorts avec Self Entitled en 2012 et seront en concert exceptionnel à L’Autre Canal entre deux festivals."

Mercredi 19 juin 2013

Uncommonmenfrommars s'est mis en pause à durée indéterminée. Le message officiel sur leur FB.

Mardi 04 juin 2013

Bad Religion sera à Lyon (Transbordeur, w/ Uncommonmenfrommars) le 25 juin.

Jeudi 25 avril 2013

L'Xtreme Fest aura lieu les 3 et 4 août à Albi Carmaux. L'affiche complète est à voir dans la suite. On y retrouve, entre autres, Comeback Kid, Hatebreed, Trepalium, Dying Fetus, Uncommonmenfrommars, Belvedere, Suicidal Tendencies...

Jeudi 18 avril 2013

Face to Face, Uncommonmenfrommars et Straightaway seront en concert le mercredi 14 août à Petit Bain (Paris). En vente sur Digitick et Weezevent. Toutes les infos sur l'event Facebook.

Mardi 16 avril 2013

Easy Cure, le dernier album d'Uncommonmenfrommars qui est sorti l'année dernière, s'écoute en intégralité sur bandcamp.

Mercredi 03 avril 2013

Le Xtreme Fest c'est le 03 et 04 août 2013 à Le Garric (81) proche d'Albi avec une affiche plutôt alléchante alliant Punk / Hardcore et Metal. Sont confirmés Comeback Kid, Dying Fetus, Belvedere, Dagoba, Uncommonmenfrommars, TrepaliumLegitime Defonce, NolentiaNecrocultGasmoney, Suicidal TendenciesToy Dolls, Municipal WasteStreet Dogs, Gorod, No Guts No Glory, The DeclineDrawersThis LifeThrashnasty et Stride Against Lies. Reste deux groupes à confirmer. Toutes les infos sur le site du festival.

Mercredi 27 mars 2013

Uncommonmenfrommars, Guérilla Poubelle, Inside Riot (BC) et Sheldon Cooper's Spot (BC) seront en concert ce soir au Gibus Club (Paris). Les places sont en vente sur Fnac et Digitick. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bon concert !

Dimanche 17 mars 2013

Moonspell, The Exploited, Jumping Jack, Uncommonmenfrommars s'ajoutent à la programmation du Motocultor Festival.

Mercredi 13 mars 2013

Ed d'Uncommonmenfrommars et Sons of Buddah a t'il bon goût

Jeudi 07 mars 2013

Concours : Uncommonmenfrommars, Guérilla Poubelle, Inside Riot (BC) et Sheldon Cooper's Spot (BC) seront en concert le mercredi 27 mars au Gibus Club (Paris). Craze Records, Guérilla Asso et Punkfiction mettent en jeu 2x1 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Fnac et Digitick. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bonne chance !

Sheldon Cooper's Spot :
"Release party de "The Complete Second Season", nouvel EP en vinyle 7" du plus geek des groupes de pop-punk, entre The Copyrights et Blink-182."

Les Uncommonmenfrommars étaient de passage à Lausanne vendredi passé et on enregistré pour Skartnak une version acoustique de leur titre "Sk8boarding hurts more when you're over 30", extrait de leur dernier album Easy Cure. C'est à voir ici. En bonus, Forest et Ed ont également interprété un morceau du prochain album de Sons of Buddha qui sortira en septembre. "Last Night" est à voir .

Dimanche 03 mars 2013

Sheldon Cooper's Spot sortira son 2e EP le 27 mars pour leur concert avec UNcommonmenfrommars et Guérilla Poubelle au Gibus (Paris). Deux titres sont en écoute sur bandcamp.

Mercredi 27 février 2013

Les Uncommonmenfrommars viennent de mettre en ligne le clip de "Blue Pill". Extrait de Easy Cure disponible chez Effervescence Records.

Mardi 22 janvier 2013

ConflikArts a réalisé une Interview d'Uncommonmenfrommars, qui vient distribue 3000 CD (son dernier album) lors de sa tournée.

Jeudi 20 décembre 2012

Chronique UncommonmenfrommarsEasy Cure : "Ah tiens, un nouveau Unco. Après, pour ma part, un passage rapide pour I Hate My Band! sans passer par la case 2005-2009, la surprise n'avait pas été désagréable et les Darons du Punk Rock (depuis les années 90 quand même!) tenaient toujours la barre. [...]"

Lundi 15 octobre 2012

L'intégralité des dates européennes de Uncommonmenfrommars avec The Shell Corporation, sont visibles sur le flyer dans les commentaires. A noter qu'une version promo de Easy Cure sera offerte pour chaque place de concert achetée.

Jeudi 11 octobre 2012

Easy Cure, le nouvel opus d'Uncommonmenfrommars est en écoute intégrale sur Bandcamp. Toujours en précommande sur le shop Effervescence Records.

Jeudi 04 octobre 2012

Nous vous parlions, hier, de la sortie du nouvel Uncommonmenfrommars, Easy Cure, annoncé pour le 06 novembre. Un premier single, "Half Burning Cigarette Butts", en écoute donc. Les précos sont ouvertes sur le shop de Effervescence Records, avec CDs, vinyles, t-shirts, etc. Visuels également dispo' sur Facebook.

Mercredi 03 octobre 2012

UncommonMenFromMars a mis en écoute le titre "Half Burning Cigarette Butts" iciEasy Cure sort le 6 novembre.

Lundi 17 septembre 2012

Easy Cure, le prochain Uncommonmenfrommars sortira le 6 novembre chez Effervescence Records. Voici sa pochette.

Mercredi 12 septembre 2012

Effervescence Records sortira le prochain album d'Uncommonmenfrommars, Easy Cure, le 06 novembre prochain. Ce sera une co-production avec le label DeleteYourFavoriteRecords.

Mardi 03 juillet 2012

Le THIS IS MY FEST II, qui se tiendra à Paris aux Combustibles le dernier week-end de septembre, vient de dévoiler l'intégralité de sa programmation: The Menzingers, Uncommonmenfrommars, Justin(e)Nina' School, The Decline!, Chasing PaperboyThe ApersThe Real DangerThe Computers, Birds In RowUnion Jack, Hateful Monday et bien d'autres. 25 groupes pour 25 euros.

Lundi 30 janvier 2012

Organisées par Millefeuille Prod, deux dates punk rock à signaler en mars :
- Le 10/03, à Aigrefeuille-sur-Maine (20 minutes de Nantes, L'Auberge du grand cerf) avec One Thousand DirectionsPink Flamingos et Wank for Peace
- Le 23/03 à Nantes (Ferrailleur) avec Burning Heads, Uncommonmenfrommars, The Rebel Assholes et Daria.

Dimanche 06 novembre 2011

Les Suédois de Misconduct emmènent Uncommonmenfrommars derrière le van ce mois ci pour une série de dates françaises:
15.11: Lyon, Ninkasi Kao
16.11: Paris, Le Nouveau Casino
17.11: Saint Nazaire, Le VIP
18.11: Montigny-Les-Vesoul (70), Le Marais
19.11: Strasbourg, La Laiterie

Mardi 25 octobre 2011

Une interview de Fabien @ Effervescence Records (This Is A Standoff, Mute, ActionMen, Forus, Uncommonmenfrommars, etc) est dispo chez les copains de Punkfiction.

Lundi 20 juin 2011

Les Assoiffés organisent le Lundi 8 Août un joli plateau Street Dogs + Authority Zero + Misconduct à La Salle des fêtes de Saulzoir (59). De 19H à 23H, 8€.

Les Suédois de Misconduct ont par ailleurs d'autres dates bookées dans l'Hexagone:
22/07: Briouze (61), Festival Art Sonic
23/07: Jurançon (64), Les Berges du Rock (w/ The Real Mc Kenzies)
26/08: La Chatre (36), Festival Epipapu
19/11: Strasbourg, La Laiterie (w/ Uncommonmenfrommars)

Vendredi 27 mai 2011

Les concerts du jour :
The Adicts, Wunderbach, Survet Skins, Funeral Dress, Ba13, Sonny Vincent, Judge AK47, Cheribibi - Paris (Glaz'art)
Sick On The Bus, Murder One, Viktims, Urban Attack - Lorient (Le Manège)
Festival Maloka avec Mopish Moment, Chicken's Call, Antidotum, Last Under The Sun, Haymarket - Dijon (Les Tanneries)
Charogne StoneUncommonmenfrommars - Luzy
Moms On Meth, Gasmask Terror - Clermont-Ferrand (Raymond Bar)
Cut My Skin, Deportation, Unhaim, Hostilidades - Liège (Le Goulag)
Yayaya Festival avec The Decline, Vagina Town, Working Class Zero, Hoverboard, Police Truck - Braspart (ferme de Gwernandour)
Call To Victory, Fierce, Coffin Rock - Paris (Les Cariatides)

Samedi 05 mars 2011

Une nouvelle salve de noms pour le festival de Dour avec Pennywise, Channel Zero, Gallows, Ill Niño, Arma Gathas, The Ghost Inside, Le Bal des Enragés, The Selecter, The Locos, et les Uncommonmenfrommars.

Dimanche 13 février 2011

I Was A Teenage Alien (Pop Punk Surf de Toulouse) s'apprête à sortir son 1er album intitulé Laser On! sous la houlette du label Toulousain Les Disques de Géraldine (Helltons, Fire At Will, Miss America...). 14 titres présentant notamment les participations vocales de Motor Ed (Uncommonmenfrommars) et de Jé (Greedy Guts). Une tournée est prévue du 18/02 au 26/02 essentiellement dans le nord de la France.

Mardi 02 novembre 2010

Ouï FM fera son festival les 6/14 et 18 décembre à Paris (Tabendo) avec dans l'ordre :
- No One Is Innocent, Empyr, Uncommonmenfrommars
- Papa roach, Enhancer, Blackrain
- Airbourne, Die On Monday, Headcharger
Les places seront à gagner via la radio. Plus d'infos

Uncommonmenfrommars

Style : Pop Punk Rock
Tags : -
Origine : France
Site Officiel : uncommonmenfrommars.net
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Amateurs : 28 amateurs Facebook :