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Biographie

Topsy Turvy's

Quatuor pop-punk formé à Poitiers en 2008, Topsy Turvy’s enregistre sa première démo la même année et place un titre sur le sampler Rock One (#66). En 2011, le groupe édite un premier Ep Fall in Love With an Alien Girl via Smalltones Records et participent à différentes compilations. Fort de cette expérience, le combo organise avec la collaboration des labels Smalltones Record, No Routine Records, Deux pieds Deux Dents et Thirty Hour Drive Records, la sortie de son second EP : You Better It, You’Re In… 
Après deux splits (avec Johk et Sidewalk), le combo reste discret sur support physique pendant quelques années avant de revenir avec un nouvel EP I Expect Nothing And I'm Still Let Down en octobre 2015.

I Expect Nothing And I'm Still Let Down ( 2015 )

Il y a quelques années, Topsy Turvy’s avait eu droit à son comparatif avec Freygolo, Blink-182 ou encore Teenage Bottlerocket : En résumé, des noms plus qu’éloquents pour ceux qui jetaient un oeil sur le Punk Rawk Magazine de l’époque. Même si la vague Pop-Punk s’est légèrement tarie depuis, il n’empêche que certains combos officient toujours avec la même vision d’un style beaucoup moins mis sous les projecteurs de la scène.
Cela n’empêche heureusement pas Topsy Turvy’s de se lâcher, toujours avec des airs des plus anciens (« Right or Wrong » et sa partie instrumentale très proche de Blink-182, « It’s All Right, Take it All » avec quelques aspects très influencés par New Found Glory) mais sans calmer ce double-chant qui apporte une fraîcheur à l’ensemble. Alors quoi ? Les Poitevins ne seraient qu’un copycat comme les années ont su en produire des centaines ? Heureusement que non, le combo a un son plus propre que sur son split avec Sidewalk, maniant également mieux les mélodies (le comparatif entre « Never Sorry » et « I Expect Nothing and I’m Still Let Down », avec des relents Pennywise / Bad Religion sur les premières notes, donnera une idée de la progression) mais surtout sans aseptiser l’ensemble (« It’s All Right, Take It All », morceau à deux facettes).

Quelques regrets ? Le solo du dernier titre qui aurait mérité d’être un peu plus poppy ou speed, « Escape » et son démarrage un peu trop convenu (mais au final tellement représentatif du genre). En dehors de cela, rien de malencontreux, Topsy Turvy’s connaît sa chanson et le montrer sur les 6 compos présentées. Sur la chronique de You Better Believe It, You’re In …, on évoquait une nostalgie des années fastes du punk-pop hexagonal ; De fait, Topsy Turvy’s évoquera le coté Pop-Punk un peu plus old school comme l’avait fait La Rupture, un peu détaché des plus récents Gnarwolves par exemple. Difficile de ne pas se pencher dessus pour ceux qui voudraient garder dans les oreilles des sonorités de cette scène.

A écouter : It’s All Right, Take It All
14.5 / 20
1 commentaire (14/20).

You Better Believe It, You’re In… ( 2012 )

En ce qu’elle est et doit demeurer une traduction de l’invisible, la musique a ceci de fascinant de parvenir à créer une émotion par la simple perception de son. Le punk-pop mélodique répond à cette logique de bonheur inoculé. 

Car on ne saura jamais dire pourquoi on ne peut s’empêcher d’être littéralement emporté, corps et âme, - mais on l’est ! - par "You Better Believe it, You’re in", petit bijou de catchysité concentré qui clôt l’opus éponyme et rend très vite addict de ses 2min57. La formule du punk-pop y opère dans tout ce qu’elle a de plus efficace, de plus imparable, de plus jouissif. Ouverture au piano, guitares débridées, multi-pulsations de batteries, variantes rythmiques, double voix entremêlées, lignes de chant accrocheur as fuck.
 
Et la première partie n’est pas en reste avec sa cascade de tubes ("Story of", "Stupid", "End"). Topsy Turvy's y sillonne les aires d’un pop-punk très mélodique, délaissé ces dernières années, qui fonde ses chansons dans le moule de Blink 182 ou Teenage Bottlerocket, ainsi que dans les ornières de ce punk-pop girly type Bubblegun ("Guys&Girls"), avec en sus ce je-ne-sais-quoi de bien français – son côté Freygolo ? – qui le rend facilement appropriable ("The incredible"). De quoi donner la nostalgie des années fastes du punk-pop hexagonal.

En écoute sur le bandcamp.

A écouter : "You Better in, You're In"