Lundi 23 novembre 2020

Klone qui reprend The Spy de The Doors ? Ca s'écoute dans la suite.

Jeudi 24 septembre 2020

Le magazine Rolling Stone a mis à jour sa liste des 500 meilleurs albums de tous les les temps, on y retrouve du Nirvana, Jimi Hendrix, Led Zeppelin, Guns N'Roses, ACDC, The Stooges, Metallica, Nine Inch Nails, Pink Floyd, Pearl Jam, Rage Against The Machine, Beastie Boys, Kiss, Black SabbathSmashing Pumpkins, Black Flag, MötorheadYes, RushAerosmith, The DoorsThe Sex Pistols, My Bloody Valentine, ... A voir en entier ici pour une liste de 500 classiques (surtout), on a même apperçu un album français avec Manu Chao.

Lundi 25 novembre 2019

Marilyn Manson a repris The End de The Doors et ça s'écoute dans la suite.

Samedi 23 novembre 2019

Marylin Manson a partagé sa reprise de "The End" de The Doors qu'il a réalisé avec Shooter Jennings (chanteur de country). Il a également réalisé la BO de la série The Stand (adaptation d'un livre de Stephen King, en Français c'est Le Fléau) avec Shooter Jennings, dans lequel il y jouera un petit rôle.

Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Mardi 13 octobre 2015

Chronique : Uncle Acid And The Deadbeats - The Night Creeper : "Un concentré très diversifié de heavy et de pop-rock sale comme on en fait plus, le tout auréolé de cette incroyable couche de psychédélisme ambiant ; pas le psyché gentillet d'un Beatles, ni le trippant début du Pink Floyd, mais plutôt celui de The Doors, auquel on aurait injecté toute la puissance des imageries malsaines d'un Black Sabbath, voilà ce à quoi vous attendre en définitive. [...]"

Le groupe est en tournée en France :
14/10 : Paris (La Flêche D'or) : Préventes
15/10 : Bordeaux (RockSchool Barbey) : Préventes
19/10 : Nimes (La Paloma) : Préventes
20/10 : Lyon (L'Épicerie Moderne) : Préventes
Et le 13/11 à Anvers (Trix)

Vendredi 28 août 2015

Une quarantaine d'années après les fondements de son concept - un supergroupe - voici que The Hollywood Vampires reprend du service. Alice Cooper, Joe Perry (Aerosmith), Johnny Depp, Duff McKagan (Velvet Revolver, ex-Guns N'Roses) et Matt Sorum (Velvet Revolver, ex-Guns N'Roses, The Cult) constituent le noyau live du groupe, tandis que Paul McCartney (The Beattles), Dave Grohl (Foo Fighters, ex-Nirvana...), Brian Johnson (ACDC), Robby Krieger (The Doors), Slash et bien d'autres encore ont posé leur patte sur un album studio éponyme à paraitre le 11 septembre et dont voici la tracklist. Enfin, "My Generation" (The Who) est en ligne sur RollingStone.com.

Anthony Vincent récidive avec son Ten Second Songs en s'attaquant cette fois-ci à "I Miss The Misery" de Halestorm. Le chanteur reprend ainsi le morceau de ces derniers de vingt façons différentes, en vrac : Frank Zappa, Nine Inch Nails, No Doubt, The Doors et même le Génie d'Aladdin...

Mardi 11 août 2015

Hollywood Vampires, le groupe de Alice Cooper, Johnny Depp et Joe Perry (Aerosmith), sort son premier album le 11 septembre. Sont annoncés comme invités sur ce disque : Dave Grohl (Foo Fighters), Paul McCartney, Slash, Robbie Krieger (The Doors), Brian Johnson (ACDC), Zak Starkey (The WhoOasis), Joe Walsh (Eagles), Kip Winger (Alice Cooper), Perry Farrell (Jane's Addiction) et même un spoken work de Christopher Lee. Un court extrait est en écoute ici. L'album contiendra 14 titres, dont 12 reprises.

Mercredi 01 juillet 2015

A partir de ce soir et jusqu'au 5 juillet, a lieu le Paris International Festival of Psychedelic Music, dédié à la musique mais aussi la culture psyché autour de concerts, une exposition, des cartes blanches à des artistes et labels et du cinéma. Ce soir, projection de "Feast of Friends", documentaire sur et par The Doors, à 19h à la Gaîté Lyrique. Pour plus d'infos / réserver.

Jeudi 24 juillet 2014

Un nouvel extrait de l'album solo de John Garcia, "Her Bullets Energy, est en écoute sur le net. Le morceau voit la participation de Robby Krieger (The Doors).

Vendredi 02 mai 2014

Jumping Jack a repris "Blue Sunday" des Doors à sa sauce et c'est à découvrir en vidéo dans la suite.

Mardi 21 mai 2013

RIP : Ray Manzarek, le co-fondateur de The Doors, avec Jim Morison, et claviériste de ceux ci. Il est décédé en Allemagne à l'âge de 74 dans des suites de son cancer. Il avait reformé le groupe sous le nom Riders on the Storm depuis 2002. RIP

Vendredi 04 janvier 2013

Le batteur Matt Sorum (ex-Guns N'Roses, Velvet Revolver, The Cult...) travaille sur un album solo sur lequel il chantera et jouera de la guitare, mais pas de batterie. Le disque ne sera pas un album rock malgré le fait que Matt Sorum l'annonce comme un "mélange des Doors, Pink Floyd, Wiclo, David Gray, Peter Murphy et Portishead".

Jeudi 03 janvier 2013

Amazon fait une nouvelle fois son offre 4Cd pour 20€, avec comme toujours une belle sélection variés, la sélection Hard Rock/Metal est visible ici
Cette fois on a donc des classiques avec des albums (et parfois même la disco compléte) de Led Zeppelin, The Clash, Rage Against The Machine, System Of A DownVan Halen, Kyuss, Deftones, The Melvins, Pantera, Faith No More, Deep Purple, Silverchair, Incubus, Korn, Dream TheaterInfectious Grooves, Nirvana, Jimi Hendrix, Joy Division, The DoorsZZ Top, ...
Du récent : Steel Panther, Within Temptation, Linkin Park, Team Sleep, Avenged Sevenfold, MastodonSatan Jokers, Lordi, Mudvayne, MuseThe Black Keys, ...
Y'a même un Kassav' classé en Hard Rock / Metal. De quoi se faire une discothèque légalement à moindre frais.

Lundi 06 février 2012

Les deux membres fondateurs de The Doors, Ray Manzarek et Robby Krieger, seront à Paris (Trianon) le 2 juillet afin d'y interpréter les morceaux cultes du groupe.

Jeudi 10 novembre 2011

Un designer et photographe suédois, Vikto Hertz, a réalisé des affiches représentant des chansons avec juste un pictogramme, c'est à voir dans la suite et on y retrouve ACDC, Pixies, The DoorsFrank Zappa, ...

Mercredi 02 février 2011

La seconde partie de Wild Thing, très bon docu sur le rock diffusé sur Arte, est visible en ligne, ici, on y parle de The Doors, Guns N'Roses, Dead Kennedys, The  Velvet Underground, Led Zeppelin,  ...

Samedi 15 janvier 2011

Bon plan : C'est les soldes, et pour la musique aussi, Amazon propose pas mal de bons plans avec notamment une grande partie de la discographie de Pink Floyd à 7,2€ l'album (ici et ), le dernier Oceansize à moins de 7€ (ici) ou encore l'offre plus classique 4CD pour 20€ (+3€ de MP3 offert) avec du Nirvana, Led Zeppelin, Black Sabbath, ACDC, System Of A Down, Rage Against The Machine, Sonic Youth, Queens Of The Stone Age, Kyuss, Mastodon, Deftones, Kiss, Dream Theater, Pantera, Muse, The Strokes, The Doors, ... (souvent la disco complète est dans l'offre), offre dispo et .

Vendredi 17 décembre 2010

Wired s'est interrogé sur les chansons idéales pour la route et a dressé à partir de là un classement de dix chansons que voici :

01. Radar Love de Golden Earring
02. Rambling Man de The Allman Brothers
03. Runnin' Down A Dream de Tom Petty and the Heartbreakers
04. La Grange de ZZ Top
05. I've Been Everywhere de Johnny Cash
06. Roadhouse Blues de The Doors
07. The Distance de Cake
08. Highway Star de Deep Purple
09. Ramble On de Led Zeppelin
10. Fat Bottomed Girls de Queen

Samedi 17 juillet 2010

Qu'est ce qui peut réunir Chester Bennington (Linkin Park), Chris Cornell (Audioslave, Soundgarden) et Scott Weiland ? Le prochain Santana, ni plus ni moins. Le guitariste a en effet un nouveau projet : Guitar Heaven: The Greatest Guitar Classics Of All Time, qui verra les musiciens cités (et d'autres) reprendre ACDC, Led Zeppelin, Van Halen ou The Doors. Même Joe Cocker et Nas viendront pousser la chansonnette.

Vendredi 04 juin 2010

Boris et Ian Asbury (The Cult, et deuxième chanteur des "Doors") ont travaillé main dans la main sur un quatre titres intitulé BXI qui devrait voir le jour en septembre chez Southern Lord.

Lundi 10 mai 2010

Nouveauté dans le shop avec pas mal de nouveaux t-shirts. Dont du merch officiel d'Airbourne, Accept, Anathema, Angel Witch, August Burns Red, Avenged Sevenfold, The Black Keys, Bleeding Through, Bullet For My Valentine, Burzum, Candlemass, Children Of Bodom, Cradle Of Filth, Darkthrone, The Dillinger Escape Plan, The Doors, Ensiferum, Down, Exodus, Finntroll, Hypocrisy, Iron Maiden, Liars, The Mars Volta, Mayhem, Mastodon, Metallica, Mindless Self Indulgence, Opeth, Pantera, Rage Against The Machine, Rhapsody Of Fire, 3 Inches Of Blood, Toxic Holocaust, Triptykon, Type O Negative, Watain, ... Tout ça ici avec les 18 000 autres produits (de 1000 groupes).

Lundi 19 avril 2010

Et voici la tracklist du 1er concert de reformation de Soundgarden donné le 16 avril à Seattle.
01 - Spoonman
02 - Gun
03 - Searching With My Good Eye Closed
04 - Rusty Cage
05 - Beyond The Wheel
06 - Flower
07 - Ugly Truth
08 - Fell On Black Days
09 - Hunted Down
10 - Nothing To Say
11 - Loud Love
12 - Blow Up The Outside World
13 - Pretty Noose
14 - Outshined
15 - Slaves And Bulldozers
Rappel:
16 - Get On The Snake
17 - Big Dumb Sex
18 - Waiting For The Sun (The Doors)

Des extraits audio du concert trainent sur le net, comme Beyond The Wheel et Hunted Down.

Mardi 23 mars 2010

Stone Temple Pilots a récemment joué avec Robbie Kriger (guitariste de The Doors) sur scène à Austin, une reprise de Roadhouse Blues (de The Doors), une vidéo ici.

Mardi 16 mars 2010

Live Report : Alice In Chains au Terminal 5 "Imaginer Alice In Chains en concert sans Layne Staley, serait un peu comme voir The Doors sans Jim Morrison, Life Of Agony sans Keith Caputo, ou encore INXS sans Michael Hutchence...  Ah on me souffle dans l'oreillette que tous ces groupes ont perdurés malgré le décès ou l'absence de leur frontman respectif, et ont même fait des concerts. Très bien, profitons donc de cette escapade New-Yorkaise pour jouer la carte de la curiosité, et voir de quoi est fait cet Alice In Chains version 2010. [...]"

Live Report : Alice In Chains au terminal 5 "Imaginer Alice In Chains en concert sans Layne Staley, serait un peu comme voir The Doors sans Jim Morrison, Life Of Agony sans Keith Caputo, ou encore INXS sans Michael Hutchence...  Ah on me souffle dans l'oreillette que tous ces groupes ont perdurés malgré le décès ou l'absence de leur frontman respectif, et ont même fait des concerts. Très bien, profitons donc de cette escapade New-Yorkaise pour jouer la carte de la curiosité, et voir de quoi est fait cet Alice In Chains version 2010 [...]"

Samedi 30 mai 2009

Bon plan : comme réguliérement Amazon fait des promos, en ce moment une sélection de CD à 7€ et les 4 à 20€. Dans le lot on retrouve des albums de Rage Against The Machine, Slayer, Green Day, Dream Theater, Pearl Jam, Led Zeppelin, Slipknot, Linkin Park, Deftones, System Of A Down, Faith No More, Pantera, Cradle Of Filth, The Doors, Jeff Buckley, Opeth, Porcupine Tree,Airbourne, Patti Smith,  My Chemical Romance, ... Avec pour certain une disco quasi compléte ici ou (et parcourer les pages).

Mardi 20 janvier 2009

Bon plan : Amazon fait sa seconde démarque, il y a donc moyen de chopper pour pas chère du ACDC (le live pour 6€ par exemple), du The Clash, Apocalyptica, Primal Scream, Celtic Frost, Sepultura (Arise à 5€), Ministry, Kreator ou Motörhead ici et aussi dans le rock avec de bons prix sur Radiohead, The Velvet Underground, The Cure, The Doors, Pink Floyd, Feist, ...  . Et même Darkhorse de Crazy Town à 0.99€, toujours utile pour caler un meuble. Et aussi une promo 5 CD / DVD pour 30€ dans une sélection (avec des CD ou DVD de Rage Against The Machine, Mudvayne, Korn, Bullet For My Valentine, Pearl Jam, Megadeth, ...) ici.

Dimanche 18 janvier 2009

Lien du dimanche : People Are Strange de The Doors illustré de façon originale en vidéo c'est par ici.

Dimanche 11 janvier 2009

Pour les accrocs de The Doors, le coffret édition limitée (12 500 exemplaires) de toute la discographie avec Jim Morisson (6 albums) est désormais disponible ici. Le coffret contient 7 vinyls, l'éponyme étant dispo dans une version mono et stereo.

Lundi 20 octobre 2008

Guitar Hero World Tour sortira le 21 novembre en France histoire de bien ravager les finances pour Noël, l'alléchante tracklist contiendra du 30 Seconds To Mars, Airbourne, Beastie Boys, At The Drive-In, Black Rebel Motorcycle Club, Blink-182, The Cult, Dinosaur Jr., The Doors, Foo Fighters, Filter, Jimi Hendrix, Joe Satriani, KornLacunca Coil, Linkin Park, Motorhead, Muse, Nirvana, NOFX, Ozzy Osbourne, Rise Against, Sex Pistols, Metallica, Michael Jackson, Smashing Pumpkins, Sublime, Tool, System Of A Down, Tokio Hotel, Trust, Van Halen, Wings, Bullet For My Valentine, ... (au total 86 titres, le groupe ayant le plus de titres présent étant Tool avec en plus un thème spécial). Le jeu sera jouable avec la guitare bien connue mais aussi batterie et micro (pour lesquels vous vendrez votre foie). Les préventes ont débutées, ici par exemple.

Lundi 30 juin 2008

Guitar Hero, la franchise bien juteuse d'Activision, va venir en remettre une couche avec un nouvel épisode intitulé Guitar Hero: World Tour. On pourra y jouer du Korn, System Of A Down, Tool, The Doors, Interpol, Foo Fighters, Smashing Pumpkins, Muse et on pourra y croiser Ozzy Osbourne, Jimi Hendrix, Zakk Wylde, Ted Nugent, Travis Barker (Blink-182), ...

Mardi 03 juin 2008

Bo Diddley, légende du rock, est décedé hier. Guitariste il a influence une pleiade de groupes rock (Rolling Stones, The Doors, The Who, Bruce Springsteen, ...). RIP.

Dimanche 02 décembre 2007

Chronique rétro : retour sur le 3ème album de The Doors : Waiting For The Sun.

Jeudi 02 août 2007

Al jourgensen (Ministry) a annoncé que The Last Sucker ne sera pas la dernière production du groupe vu qu'il sera suivi d'un album de reprises prévus pour 2008 (dont certaines déjà connu de Black Sabbath, Bob Dylan, The Doors, The Rolling Stones, The Beatles, Deep Purple, ...).

Dimanche 04 février 2007

Chronique rétro avec l'un des chefs d'oeuvre de The Doors : Strange Days.

Dimanche 10 septembre 2006

Chronique rétro avec un album culte : l'éponyme de The Doors. Le choc de la fin des années 60, influence incroyable pour les décennies à venir.

Lundi 04 septembre 2006

Sur le site de la Fnac on apprend la sortie au mois d'octobre de 5 coffrets 4 DVD,
- un consacré au hard rock (Guns N'roses, ACDC, Kiss, Iron Maiden, Queen, The Doors, ...)
- un au Metal trash & speed (oui trash et non thrash) avec Megadeth, Morbid Angel, Mortörhead, Kreator, White Zombie,
- un 3ème sur le hard FM et le glam avec Mr Big, Kiss, David Lee Roth, ...  
- le 4ème au grunge et fusion avec Red Hot Chili Peppers, Nirvana, Sex Pistols (?), Smashing Pumpkins.
- une 5ème sur le heavy et power avec Anthrax, Voivoid, Living Colour, L7, ...
Ca plus la sortie récente d'une compilation 3CD (allant de Black Sabbath à Marilyn Manson en passant par Immortal, Satyricon, Limp Bizkit, Type O Negative, Carcass, ...) on se demande si le métal / rock énervé reviendrait enfin sur le devant de la scène? (comme ça a déjà été le cas il y a quelques années, remember Best Of Thrash sur M6).

Mercredi 30 août 2006

Le 21 Novembre prochain sortir une compilation des Doors répondant au nom de Perception. Dans celle-ci on trouvera six CD et six DVD retraçant l'intégralité de l'oeuvre (remasterisée) du groupe, avec live, pistes additionnelles... Scott Weiland (Velvet Revolver), Chester Bennington (Linkin Park), Daron Malakian (System of a Down), Joe Perry et Tom Hamilton (Aerosmith) rendront hommage par écrit au groupe du Whisky Bar dans un essai intitulé The Doors in Their Own Words, qui sera inclu dans le coffret.

Mercredi 15 mars 2006

My Chemical Romance prévoit d'entrer en studio le 10 avril avec Rob cavallo (Green Day,...). Le successeur à Three Cheers for Sweet Revenge devrait proposer des choses plus sombres, avec des touches de Queen, The Doors, et des expérimentations à la System of a Down, dixit le groupe.

Dimanche 12 mars 2006

Between the Buried and Me planche sur un album de reprises intitulé The Anatomy of. Le groupe espère pouvoir rendre hommage à ses influences à travers les titres suivants:
Pantera - "Cemetery Gates"
Sepultura - "Territory"
Soundgarden - "The Day I Tried to Live"
Mötley Crüe - "Kickstart My Heart"
Pink Floyd - "Us and Them"
Queen - "Bicycle Race"
Metallica - "Orion"
Metallica - "Blackened"
Faith No More - "Malpractice"
The Doors - "People Are Strange"
Depeche Mode - "Little 15"
Smashing Pumpkins - "Geek USA"
Blind Melon - "Change"

Samedi 11 mars 2006

Between The Buried And Me sortira un album de reprises au mois de juin, nommé The Anatomy Of. Devraient figurer Cemetery Gates de Pantera, Territory de Sepultura, The Day I Tried To Live de Soundgarden, Us And Them de Pink Floyd, Bicycle Race de Queen, Orion et Blackened de Metallica, Malpractice de Faith No More, People Are Strange des Doors, Little 15 de Depeche Mode, Geek USA des Smashing Pumpkins, et Change de Blind Melon.

Jeudi 19 janvier 2006

Reuno (auteur du design du site et de pleins d'autres choses bien) a mis en ligne des artwork d'album modifié (de Rancid à Rage Against The Machine en passant par Deftones, Led Zeppelin, The Doors, ...) rendez vous ici pour voir tout ça (section Altered Covers, cliquez sur les petits carrés).

Dimanche 11 décembre 2005

Ajout de la page sur un groupe culte : The Doors.