Lundi 08 juillet 2019

Le chanteur de Tesseract bosse actuellement sur un album solo. Plus d'infos

Jeudi 11 octobre 2018

Nouveau clip pour Tesseract avec Juno. Le groupe sera à Paris le 12 novembre (Trabendo).

Lundi 24 septembre 2018

On a déjà évoqué ici le Youtuber 10 Second Songs qui reprend des titres connus en les interprétant à la façon de vingt artistes ou groupes différents. Même concept chez Pete Cottrell qui fait ça avec un riff joué à la façon de 20 groupes (et du coup ça reste plus axé sur nos genres de prédilection) : si vous vouliez savoir ce que donne l'emblématique riff de Smoke On The Water (de Deep Purple, voyons !) s'il avait été écrit par Sum 41, Behemoth, Opeth, Sleep, ou Tesseract, c'est par ici.

Mercredi 11 juillet 2018

Neorhythm (Math Metal - Finlande, pour les amateurs de Meshuggah, Tesseract, Animals As Leaders) vient de sortir son premier effort, Zetetic, et ça s'écoute en intégralité par ici.

Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Dimanche 13 mai 2018

Chronique du jour avec le tout récent Sonder de Tesseract : "Tesseract est une formation essentielle à l'évolution et à la transformation du Metal moderne, et le prouve encore avec des titres chargés d'émotions et de points forts" [...]

Mercredi 18 avril 2018

Extrait de Sonder, Smile de Tesseract s'écoute par là. L'album sort le 20 avril. 

Mercredi 21 mars 2018

Tesseract dévoile le clip de King issu de Sonder qui sortira le 20 avril chez Kscope Records.

Jeudi 08 mars 2018

TesseracT, Between The Buried And Me et Plini feront une tournée commune à la fin de l'année.
Une date française le 12 novembre à Paris (Le Trabendo), une au Luxembourg (Esch, Rochhal) le 25 novembre. Une le 11 novembre également en Belgique (Vosselaar, Biebob).

Vendredi 09 février 2018

Tesseract sortira son quatrième album, intitulé Sonder, le 20 avril chez KScope. L'artwork et la tracklist sont à retrouver par ici. Un extrait, Luminary, s'écoute .

Jeudi 30 novembre 2017

Tesseract est en studio pour l'enregistrement de son nouvel album.

Jeudi 16 novembre 2017

Le Graspop Metal Meeting a annoncé pas mal de noms de sa programmation 2018 (le festival a souvent une affiche proche de celle du Hellfest en ce qui concerne les mainstage) : Guns N'Roses, Iron Maiden, Ozzy Osbourne, Avenged Sevenfold, Judas Priest, A Perfect Circle, Parkway Drive, Limp Bizkit, Megadeth, Bullet For My Valentine, Kreator, Body Count, Killswitch Engage, Powerwolf, P.O.D., Watain, Asking Alexandria, At The Gates, Less Than Jake, Anti Flag, The DarknessIced Earth, Underoath, Exodus, Amaranthe, Thy Art Is MurderPowerflo, Emmure, Marduk, Tesseract, Miss May I, Stray From The Path, VaderTyr, ArkonaCarnivore A.D.Pist*onPlanet Of Zeus, Modern Life Is War, Knocked LooseBlessTheFall, AsphyxZeal And Ardor, Akercocke, Silverstein, Bölzer, MonumentsStone Broken.
Ca se passe en Belgique du 21 eu 24 juin.

Lundi 26 juin 2017

Nouveau clip et single d'un seul coup pour Tesseract avec "Smile" qui se visionne dans la suite

Jeudi 19 janvier 2017

Earthside a mis en ligne le clip, bien sympa, de A Dream In Static (avec en invité Daniel Tompkins de Tesseract).

Dimanche 18 décembre 2016

Chronique avec Errai, le nouvel EP de Tesseract : "Au début, Tesseract faisait du Djent. Les Anglais étaient vus comme les cousins de Meshuggah en un poil plus sages, à l'instar de Textures et de tant d'autres. Ça growlait même un peu, à l'époque, si si. [...]"

Mardi 13 septembre 2016

TesseracT a dévoilé le clip de Hexes, extrait du dernier album en date Polaris.

Vendredi 26 août 2016

TesseracT a mis en ligne un mini-documentaire d'une vingtaine de minutes sur sa tournée des festivals pendant l'été. C'est que ça se passe.

Mercredi 17 février 2016

En concert aujourd'hui :
- Tesseract et The Contortionist jouent ce soir au Rocher de Palmer de Bordeaux. Les places sont en vente par ici. Toutes les infos sont sur l'event FB.

Mardi 16 février 2016

Concert du Jour :
- Tesseract et The Contortionist jouent ce soir au Ferrailleur de Nantes. Les places sont en vente par ici. Toutes les infos sont sur l'event FB.
- MillencolinTempleton Pek et Hogwash jouent ce soir au Divan du Monde de Paris. Les places sont en vente par ici. Toutes les infos sont sur l'event FB.

Jeudi 04 février 2016

TesseracT prévoit de sortir quelque chose cette année, pas un album cependant, peut être une ré-interprétation de leurs propres titres.
Le groupe sera en France prochainement :
- 15/02 : Paris - Divan Du Monde
- 16/02 : Nantes - Ferrailleur
- 17/02 : Bordeaux - Rocher de palmer

Vendredi 29 janvier 2016

Concours : Tesseract et The Contortionist seront en concert le mardi 16 février au Ferrailleur de Nantes. À cette occasion, Blue Wave Production met en jeu 2 x 1 place pour assister à ce concert. Pour participer, il vous suffit de répondre à la question qui suit et de remplir le formulaire. Les places sont en vente par ici. Toutes les infos sont sur l'event FB.

Lundi 18 janvier 2016

Concours : Tesseract et The Contortionist seront en concert le mercredi 17 février au Rocher de Palmer de Bordeaux. À cette occasion, Base Productions met en jeu 3 x 1 place pour assister à ce concert. Pour participer, il vous suffit de répondre à la question par ici et de remplir le formulaire. Les places sont en vente par ici. Toutes les infos sont sur l'event FB.

Mardi 08 décembre 2015

La Download Festival Anglais ajoute The Amity Affliction, Counting Days, Fort hope, Gutterdammerung, Havok, Killswitch Engage, Skillet, Twin Atlantic, Architects, Atreyu, Beartooth, Black Foxxes, Dead!, Down, Lawnmower Deth, Milk Teeth, Neck Deep, Rival Sons, Skindred, Tesseract, Attila, Billy Talent, Breaking Benjamin, Delain, Don Broco, Frank Carter and The Rattlesnakes, Ghost, Gojira, Halestorm, H09909, Saxon, Shinedown et Tremonti.

Mercredi 18 novembre 2015

18 noms se sont ajoutés à l'affiche du Graspop 2016 (Dessel en Belgique) il s'agit de : Megadeth, Disturbed, Dropkick MurphysForeigner, Down, Killswitch EngageSIXX:A.M., Pennywise, Powerwolf, Obituary, Paradise LostEisebrecherFirewindShining, Tesseract, Thy Art is MurderGod Dethroned et Norma Jean. Le festival se tient le même week-end que le Hellfest. 

Lundi 09 novembre 2015

Good Tiger (ex-TesseracT/The Faceless, etc.) ont mis en ligne le clip de Where Are The Birds, extrait de A Head Full Of Moonlight. Un autre morceau, All Her Own Teeth, s'écoute sur soundcloud.

Vendredi 30 octobre 2015

En raison de problèmes au niveau de la voix, Ian Eubanks quittera Erra à la fin de la tournée commune avec Tesseract et The Contortionist. Le groupe a déjà trouvé son successeur et a même enregistré son prochain effort avec celui-ci, sans toutefois en révéler plus.

Vendredi 09 octobre 2015

Chronique : Tesseract - Polaris : "chargé d'influences assumées et bien digérées. La poésie d'Opeth, les moments forts de Periphery, un son entre Tool et Animals As Leaders... Tesseract livre ici un album plein de repères et en même temps original, assimilant toutes ces références dans le style qui leur est propre. [...]"

Mercredi 16 septembre 2015

Le nouvel album de Tesseract est en full stream dans la suite. 

Jeudi 10 septembre 2015

Après avoir largement montré la pochette du dernier Deafheaven dans leur pub, Apple a lors de la présentation de ces nouveaux produits mis en avant Sevendust ainsi que le dernier TesseracT. Oui cette news va changer votre journée...

Vendredi 04 septembre 2015

A deux semaines de la sortie de Polaris TesseracT nous dévoile son clip pour "Survival".

Mardi 01 septembre 2015

TesseracT se produira au Rocher de Palmer à Bordeaux aux côtés de The Contortionist le 17 février 2016.

Jeudi 27 août 2015

Nouveau clip pour Earthside avec Mob Mentality, dans lequel on peut retrouver Lajon Witherspoon de Sevendust et l'orchestre Symphonique de Moscou. L'album, A Dream In Static, sort le 23 octobre et on retrouvera dessus des membres de Soilwork, Tesseract et Face The King.

TesseracT et The Contortionist seront en France en février prochain :
- 15/02 : Paris - Le Divan du monde
- 16/02 : Nantes - Le Ferrailleur
- 17/02 : Bordeaux - Le Rocher de Palmer

Jeudi 13 août 2015

34 secondes du prochain TesseracT peuvent s'écoute Polaris sort le 18 septembre.

Mardi 04 août 2015

TesseracT continue de dévoiler son nouvel album avec Messenger qui s'écoute dans la suite. Polaris, dont la pochette se découvre ici, sortira le 18 septembre.

Lundi 18 mai 2015

L'intégralité du concert que TesseracT a donné en novembre 2014 à la Scala de Londres, et qui sort en DVD demain, est à visionner dans la suite.

Vendredi 08 mai 2015

Extrait du DVD Odyssey/Scala à paraitre le 19 mai, voici Nocturne de TesseracT.

Lundi 13 avril 2015

TesseracT, qui sortira son DVD live Odyssey/Scala le 19 mai, partage un premier extrait avec la vidéo de "Concealing Fate Part 2&3".

Lundi 03 novembre 2014

Tesseract sortira un CD/DVD live de sa dernière tournée européenne, en 2015, via Century Media.

Dimanche 26 octobre 2014

Aujourd’hui en concert :
- Suite du Damage Festival au Cabaret Sauvage (Paris) avec Textures; Animals As Leaders; Tesseract; After the Burial; Monuments; The Algorithm; Devil Sold His Soul; Circles; Tides From Nebula; Novelists
Les places sont en vente sur le site du festival. Toutes les informations sur l'événement facebook.

Samedi 25 octobre 2014

Aujourd'hui en concert :

- Début du Damage Festival au Cabaret Sauvage (Paris) avec Escape The Fate; Our Last Night; Hopes Die Last; Glamour of the Kill; The Charm the Fury; Silent Screams; New Years Day; Our Theory. La suite demain avec Textures; Animals As Leaders; Tesseract; After the Burial; Monuments; The Algorithm; Devil Sold His Soul; Circles; Tides From Nebula; Novelists
Les places sont en vente sur le site du festival. Toutes les informations sur l'événement facebook.

- Rappel : le concert de Living Colour à l'Alhambra ce soir est annulé. Les places sont remboursables aux points de vente où elles ont été achetées.

Bon concert !

Vendredi 17 octobre 2014

Le joli clip du jour est l’œuvre des indiens de Skyharbor (metal prog' dans la lignée de TesseracT), pour son morceau Patience. Guiding Lights sortira le 25 novembre.

Jeudi 09 octobre 2014

Le trailer pour le Damage Festival est à voir dans les commentaires. Il se déroulera les 25 et 26 octobre au Cabaret Sauvage (Paris) avec :
- samedi : Escape The Fate; Our Last Night; Hopes Die Last; Glamour of the Kill; The Charm the Fury; Silent Screams; New Years Day; Our Theory
- dimanche : Textures; Animals As Leaders; Tesseract; After the Burial; Monuments; The Algorithm; Devil Sold His Soul; Circles; Tides From Nebula; Novelists
Only Talent Productions met en jeu 1 pass samedi et 1 pass dimanche par . Les places sont en vente sur le site du festival. Toutes les informations sur l'événement facebook.

Mercredi 01 octobre 2014

Tesseract a signé chez Kscope (Anathema, Porcupine Tree, Steven Wilson).

Lundi 29 septembre 2014

Concours : Le Damage Festival se déroulera les 25 et 26 octobre au Cabaret Sauvage (Paris) avec :
- samedi : Escape The Fate; Our Last Night; Hopes Die Last; Glamour of the Kill; The Charm the Fury; Silent Screams; New Years Day; Our Theory

- dimanche : Textures; Animals As Leaders; Tesseract; After the Burial; Monuments; The Algorithm; Devil Sold His Soul; Circles; Tides From Nebula; Novelists

Only Talent Productions mette en jeu 2 pass. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur le site du festival. Toutes les informations sur l'événement facebook. Bonne chance !

Dimanche 31 août 2014

Une belle liste de concerts dans le sud est, à 95% préparée par Garik, histoire de préparer la rentrée !

Jeudi 4 septembre : Napalm Death + Evil Country Jack @ Secret Place / Montpellier
Est-il nécessaire de vous faire un dessin?

Vendredi 5 Septembre : Ed Warner + The Laurie Strode Brothers + Reptilicus @ La Salle Gueule / Marseille
Hardcore + Hardcore + Arrêtez-les ces deux là ils sont partout

10 Septembre : Bestial Nihilism + Archipelagos + Patriarc @ Black Out / Montpellier
Du black de punk ou du punk de black ?

Vendredi 12 septembre : [Unholy Brutal Fest IV] Antropofagus + Devangelic + Bloodtruth + Nephren-Ka + Charnier + Savage Annihilation + To Feed Of Flesh @ Korigan / Luynes – Aix
Soirée Brutal grugru, c'est Trendkill qui régale

Vendredi 12 Septembre : Pord + Lahius + Lucertulas @ Black Sheep / Montpellier
Noise rock et Stoner rock, impossible de vous tromper vous êtes au Black Sheep

Dimanche 14 septembre : Scott H Biram + Mr White @ Secret Place / Montpellier
Du Blues ? Oui mais du bon !

14 Septembre : Archagathus + Six Brew Bantha + TBA @ Pavillons Sauvages / Toulouse
Les rois du mincecore canadien, plus le fleuron du grind/pv canadien, soirée moustache en prévision !

Lundi 15 septembre : Absolutist + Holy frost @ La Salle Gueule / Marseille
Néon crust deluxe de saloon

Lundi 15 septembre  : White Hills + Quetzal Snakes @ La Machine à Coudre / Marseille
Tu voulais voir du crust mais au lieu de prendre de la poudre tu as pris un acide

Mardi 16 Septembre : Aqua Nebula Oscillator @ Black Sheep / Montpellier
Tu n'est toujours pas redescendu de ton acide ? Les choses se passent à Montpellier cette fois ci

17 Septembre : Sida + Shearing pinx @ Le mat / Montpellier
Sors ta capote et va écouter du kraut punk canadien et internationaliste de l'est

18 septembre : Mumblin' Caveman + Bo Liddley @ La Salle Gueule / Marseille
One Man Blues de crado

18 septembre : AYS + Warbrain + Client + Nine Eleven + Quasar @ Le Molotov / Marseille
Du hardcore allemand ! Du hardcore australien ! du hardcore allemand ! du hardcore français ! c'est l'internatioonaaaaaleeeeeuuh duuuu aaaarkooooore !

25 septembre : The Young Gods + Black Strobes (dans le cadre de Marsatac) @ Friche Belle de Mai / Marseille
Indus / Electro / Noise metal suisse de renom international voir plus + Arnaud Rebotini et ses potes qui se la jouent, comme d'hab quoi

25 septembre : The Casualties + The Butcher Project @ Secret Place / Montpellier
Soirée bière et intelligence

30 septembre : Bolt Thrower + Morgoth + Vallenfyre @ Trabendo / Paris
C'est à Paris ? Oui mais c'est Bolt Thrower putain !

1 octobre : Yob + Pallbearer + Verdun @ Black sheep / Montpellier
Faille cosmique dans la réalité

1 octobre : Karma To Burn + The Real Mccoy + Zlang Zlut @ Le Korigan / Aix - Lyunes
Soirée whisky Santiag

2 octobre :  Karma To Burn + Öfö Am + Zlang Zlut @ Black Sheep / Montpellier
Des groupes de stoner muets, ça les empêchera d'avoir des lyrics pourris

7 octobre : Ken Mode + Hark + Feral @ Black Sheep / Montpellier
Un des meilleurs groupes Post-Hardcore/Noise Hardcore du moment + le nouveau groupe de l'ex-leader du meilleur groupe de Stoner/Hardcore/Sludge du Monde aka Taint + la nouvelle sensation Blacksheepcore

Jeudi 9 octobre : Encefalo + Nuclear Whisper @ Secret Place / Montpellier
Soirée Thrash interdite aux cardiaques

10 octobre : Burning Heads + Diego Pallavas @ Passagers du Zinc / Avignon
Du punk français ? Oui mais du bon !

11 Octobre : Retardnation + Whoresnation + Reptilicus @ Black Out / Montpellier
La nation c'est caca, à coups de blasts tu comprendras

11 Octobre : Banane Metallik + Burning Lady @ Le Molotov / Marseille
Psychobilly qui tourne plus qu'une nymphomane dans une cave + punk mélo de marseilleuh congue

14 Octobre : Herod + Mudbath @ Secret Place / Montpellier
Soirée sludge, héroïne et septicémie pour tout le monde

15 octobre : Rorcal + Mudbath @ Théâtre des Italiens / Avignon
Satan dans la cité des papes
Samedi 18 octobre : Vreid/Windir + Posthum @ Secret Place / Montpellier
La Norvège s'invite, vous vous doutez qu'ils vont pas jouer du rap US

Samedi 18 octobre : La Caida de la Civilizacion + Addenda @ La Salle Gueule / Marseille
Darkened/Apocalyptic Heavy Crust Metal Mexicain de l'enfer + Hardcore espingouin

21 octobre : Tesseract + Animals As Leaders @ Le Korigan / Luynes – Aix
Des mecs qui jouent trop bien mais qui arrivent quand même à faire des trucs intéressants

21 Octobre : Mesa Of The Lost Women&Junko @ Villa des cents regards / Montpellier
Princesse d'Hijokaidan aux cris perçants du japon, entourée d'alsaciens

23 octobre : Nashville Pussy @ Les Passagers du Zinc / Avignon
Southern american white trash meets southern french white trash

23 octobre : Kruger  @ Black Sheep / Montpellier
La Suisse dans ta gueule

23 octobre : Hoods + Hate In Front + Nothing From No One @ Secret Place / Montpellier
Hardcore de Hooligan

25 Octobre : Agressive Agricultor + Zoldier Noiz + Beercült @ Montpellier, Secret Place
Thrash intelligent, thrash keupon

Vendredi 24 Octobre : Nekrofilth + Repuked @ Secret Place, Montpellier
Le bas fond du death metal n'est pas mort

25 octobre : High Tone + Oddatee @ Dock des Suds / Marseille
Fais péter les basses cousin et oublie pas le joint

Vendredi 31 oct [Stomping At Secret Place 4] Batmobile + Frenzy + Long Tall Texans + Hot Rod Zombies @  Secret Place / Montpellier
Vous aimez les Hot rods ? Vous aimez le Speed ? Vous aimez Elvis ? Alors allez-y

Samedi 1er nov [Stomping At Secret Place 4] The Meteors + The Legendary Raw Deal + Atomic Rotors @  Secret Place / Montpellier
La même

3 novembre : Overkill + Prong+ Enforcer + Darkology @ Toulon
C'est New York qui vient thrasher dans ta gueule, frère !

6 novembre : Stanley Ipkiss + xInquisitionx @ La Salle Gueule / Marseille
Thrashcore italien + Fastcore marseillais, ca va mosher et faire les poches à la vitesse de la lumière

7 novembre : Lofofora @ Cargo de nuit / Arles
Hardcore/Fusion, des vrais de vrais

11 novembre : Morbid Angel @ Le Vox  / la Valette du Var -  Toulon
Satan dans ta ville, sauf s'ils jouent le dernier album, auquel cas, ça va être l'émeute

24 novembre : Solstafir @ le Korigan / Luynes – Aix
Cold rock metal, des vikings qui font les cow-boys, une sensation de fraîcheur au goût de hareng fumé

27 novembre Kreator + Arch Enemy @ L'usine / Istres
Ouais y'a Kreator ! Ah putain y'a Arch Enemy...

Dimanche 30 novembre : Sham 69 @ Secret Place / Montpellier
Oï ! Punk culte, profitez-en ils vont sûrement mourir avant que vous ne puissiez les revoir

2 décembre : John Garcia @ Glazart / Paris
Ok c'est à Paris mais c'est JOHN GARCIA PUTAIN !

Vendredi 5  décembre : [Week End Sauvage 7] Banane Metalik + Tagada Jones + Brassen's Not Dead + Les Molards @ Secret Place / Montpellier
Bière, crête et doc martens

Samedi 6 décembre [Weekend Sauvage 7] La Souris Deglinguée + Shoot The Dogs + Les Phacos + Fuck Facts @ Secret Place / Montpellier
La même
 
7 décembre : Aborted + Origin + Exhumed + Miasmal @  Korigan / Luynes – Aix
Death moitié core, Death compliqué, Death qui tue, Death inconnu

13 décembre : Raoul Petite @ Cargo de Nuit / Arles
Rock de droguééééééé

Mercredi 13 août 2014

Hopes Die Last, Devil Sold His Soul et Our Theory rejoignent, entre autre, Textures, Animals As Leaders, TesseracT et Escape The Fate pour clôturer l'affiche du Damage Festival qui se déroulera au Cabaret Sauvage de Paris (75) les 25 et 26 octobre prochain.

Mercredi 06 août 2014

Petit rappel sur le line-up du Damage Festival qui aura lieu les 25 et 26 octobre au Cabaret Sauvage (Paris). Samedi : Escape the Fate, Our Last Night, Glamour of the Kill, The Charm the Fury, Silent Screams, New Years Days, et encore 2 groupes à annoncer. Dimanche : Animals As Leaders, Textures, Tesseract, After the Burial, Monuments, The Algorithm, Dead Letter Circus, Tides From Nebula, Novelists et encore un dernier groupe. Toutes les infos et la billetterie sont sur facebook.

Jeudi 10 juillet 2014

9 minutes de TesseracT au Sonisphere, avec leur nouveau chanteur, à voir dans la suite.

Jeudi 03 juillet 2014

Le Damage Festival se tiendra à Paris (Cabarat Sauvage) les 25 et 26 octobre. Sont prévus : Escape The FateAnimals As leaders, Textures, Tesseract, After The Burial, Monuments, Tides From Nebula, ... L'affiche est à voir . Places dispos ici.