Mardi 08 janvier 2019

Concours : Terrorizer, Skeletal Remains et De Profundis seront en concert le 22 janvier au Backstage de Paris. Event FB / Billetterie. À cette occasion, Garmonbozia et A Jeter Prom vous permettent de remporter 2 x 1 place pour ce concert. Pour participer, il vous suffit de répondre à la question qui suit et de remplir le formulaire.

Samedi 05 janvier 2019

Du Terror en images avec "Total Relatiation". 

Samedi 01 décembre 2018

Un nouveau clip de Terror vient de voir le jour. Pour rappel Total Retaliation est sorti le 28 septembre

Jeudi 29 novembre 2018

Hatebreed a annoncé une tournée US pour ses 25 ans; ils ont invités Obituary, Cro-Mags, Terror et Fit For An Autopsy pour les accompagner; pas dégueu comme affiche.

Jeudi 15 novembre 2018

Terrorizer, Skeletal Remains et De Profundis seront en concert le 22 janvier au Backstage de Paris. Event FB / Billetterie.

Jeudi 11 octobre 2018

Terrorizer dévoile son nouvel album Caustic Attack. Attention ça va en mettre partout.

Mardi 02 octobre 2018

Le nouveau Rock Hard sort ce vendredi, en couv' Mass Hysteria, et au programme : SlashAce Freshley, TerrorSoulfly, Gorod, Nashville Pussy, Behemoth, Disturbed, ... La couv' à voir ici.

Lundi 01 octobre 2018

Terrorizer dévoile un nouvel extrait de Caustic Attack prévu pour le 12 octobre chez The End Records. Le morceau éponyme s'écoute dans la suite.

Dimanche 30 septembre 2018

Total Retaliation de Terror bénéficie de son streaming intégral.

Mardi 25 septembre 2018

Terror clippe le morceau This World Never Wanted Me issu de Total Retaliation qui sortira le 28 septembre chez  Pure Noise Records.

Dimanche 09 septembre 2018

"Spirit Of Sacrifice" de Terror est en ligne, et en images !

Dimanche 02 septembre 2018

Live-Report : Il y a un mois avait lieu à Petit Bain la 3ème édition du Paris Punk Rock Summer avec au programme Terror, Agnostic FrontMute, Voodoo Glow Skulls, ChaserBombpopsAdrenalizedSiberian Meat Grinder et Broken Teeth. Et si vous ne lisez ces lignes que maintenant, c'est peut-être parce qu'il nous a fallu tout ce temps pour nous en remettre.

Samedi 01 septembre 2018

Terror et Deez Nuts tourneront par chez nous en décembre. Voici les dates francophones : 
1er décembre au Musiekodrome d'Hasselt (Bel)
4 décembre au Gibus de Paris (F)
10 décembre au Dynamo de Zurich (CH)

Dimanche 19 août 2018

Si vous êtes à Toronto courant octobre, plus précisément du 11 au 14, le Not Dead Yet festival a dévoilé son line-up : Sheer Mag, TurnstileAngel Dust,, TerrorCulture AbuseRadioactivity, ... Listing complet ici.

Vendredi 17 août 2018

Terrorizer dévoile un titre de Caustic Attack : Invasion. Leur nouvel album sort le 12 octobre chez The Edn Records et voici la pochette et la tracklist.

Vendredi 10 août 2018

Le nouvel album de Terror s'appellera Total Retaliation et sortira le 28 septembre chez Nuclear Blast Records et Pure Noise Records. Artwork et tracklist par ici et premier extrait, Mental Demolition, par là.

Samedi 04 août 2018

Concert du Jour :
- XTrem Fest à Cap'Découverte (Parc de Loisirs&Aventures, 81450 Le Garric). Event FB. PUNISH YOURSELFDead KennedysMunicipal Waste – Opium Du Peuple – Terror – SVETLANAS – MALEVOLENCE – Giuda – Broken Teeth! – The HypocondriaX

Jeudi 02 août 2018

Concert du Jour :
- XTrem Fest à Cap'Découverte (Parc de Loisirs&Aventures, 81450 Le Garric). Event FB. Warm Up The Zguen / soirée gratuite Nashville Pussy – The Money Makers Booze Brothers - Houba
- Seconde journée du Paris Punk Rock Summer #3 ce soir à Petit Bain (Paris), avec au programme : TerrorVoodoo Glow SkullsBroken Teeth et Adrenalized. Toutes les infos pratiques se retrouvent sur l'event FB et les places sont disponibles chez Weezevent et Digitick.

Samedi 28 juillet 2018

La 3e édition du Paris Punk Rock Summer se tiendra mercredi 1er août et jeudi 2 août 2018 à Petit Bain (Paris), avec au programme :- 1er août : Agnostic Front, MuteSiberian Meat GrinderThe Bombpops, Chaser
- 2 août : Terror, Voodoo Glow SkullsBroken TeethAdrenalized
Toutes les infos pratiques se retrouvent sur l'event FB et les places sont disponibles chez Weezevent et Digitick.

Samedi 14 juillet 2018

Concours : L'Xtreme Fest #6 aura lieu du 2 au 5 août prochain à Cap'Découverte (Parc de Loisirs&Aventures, 81450 Le Garric). Event FB. Au menu :
Jeudi 2 août : Warm Up The Zguen / soirée gratuite Nashville Pussy – The Money Makers Booze Brothers - Houba
Vendredi 3 août : Hatebreed – The Adicts - Rise Of The Northstar – The Adolescents – Insanity Alert – The Briefs – Pogo Car Crash Control – Spirits – Black Knives – Nightwatchers
Samedi 4 août : Punish Yourself – Dead KennedysMunicipal Waste – Opium Du Peuple – Terror – Svetlanas – Malevolence – Giuda – Broken Teeth! – The HypocondriaX
Dimanche 5 août : Comeback KidMillencolinConverge – Booze&Glory – Get The Shot – Bad Cop / Bad Cop - Risk It – Mute – Black Mountain Bastards – This Is A StandoffCriswell
Pour l'occasion, des pass sont en jeu via une simple question !   Ca se passe ici !

Vendredi 13 juillet 2018

L'Xtreme Fest #6 aura lieu du 2 au 5 août prochain à Cap'Découverte (Parc de Loisirs&Aventures, 81450 Le Garric). Event FB. Au menu :
Jeudi 2 août : Warm Up The Zguen / soirée gratuite Nashville Pussy – The Money Makers Booze Brothers - Houba
Vendredi 3 août : Hatebreed – The Adicts - Rise Of The Northstar – The Adolescents – Insanity Alert – The Briefs – Pogo Car Crash Control – Spirits – Black Knives – Nightwatchers
Samedi 4 août : PUNISH YOURSELFDead KennedysMunicipal Waste – Opium Du Peuple – Terror – SVETLANAS – MALEVOLENCE – Giuda – Broken Teeth! – The HypocondriaX
Dimanche 5 août : Comeback KidMillencolinConverge – Booze&Glory – Get The Shot – Bad Cop / Bad Cop - Risk It – MUTE – Black Mountain Bastards – This Is A StandoffCRISWELL

Dimanche 24 juin 2018

Live Report : Hellfest - Jour 2
Et c’est parti pour un samedi qui fera la part belle au Neo Metal, au Hardcore et il y aura pas mal de lien avec le Hip-Hop (Dälek, Ho99o9Powerflo, Body Count, …). C'est une première d’avoir autant de représentants du genre à Clisson.

Pensées Nocturnes : Simple projet one-man band de Vaerohn à l'origine, c’est au printemps 2017 que Pensées Nocturnes se produit pour la première fois en concert en s’entourant d’une poignée de musiciens. Le groupe montre déjà un professionnalisme exemplaire, preuve d’une expérience de la scène grandissante. Enchaînant les utilisations d’instrument peu habitués à sonner sous la Temple comme l’accordéon, la trompette ou encore le trombone, la formation parisienne dégage une aura sur scène qui nous transporte dans ce monde cauchemardesque où l'on a hâte de s’enfoncer en espérant que le cauchemar dure aussi longtemps que possible.

Monolord : L’un des premiers concerts de la journée et première claque. Une entame de Valley idéale pour se réveiller convenablement. On reste comme à l’habitude des suédois, du riff, du riff, et encore du riff, gras et basé sur un assemblage minimaliste de notes, qui ravira une assemblée en phase de réveil. Les morceaux du dernier album, Rust, s’agglutinent et font leur office, aplatissant les têtes, écrasant les corps. Classique mais efficace, du feeling et de la lourdeur, tout ce qu’on attendait finalement.

Get The Shot : Les Québécois ont littéralement cramé la Warzone, bien aidés par les compos de Infinte Punishment, mais aussi de l’album précédent No Peace In Hell, de la matière gorgée de feeling pour satisfaire la ménagère hardcore de moins de 50 ans. Les messages politiques n’ont pas manqué, orientés en particulier sur la répression policière. Les titres de Get The Shot résonnent dans la Warzone et contentent une affluence étonnamment massive à midi. De quoi retourner une assemblée de coreux à travers une énergie positive.

Demilich : Demilich est l’exemple même de la formation culte qui n’a pas eu droit à la notoriété qu’elle mérite. En effet, les finlandais n’ont sorti qu’un seul et unique album. Je vous encourage, si ce n’est pas déjà fait, à vous plonger dans l’album Nespithe, qui aurait mérité que le groupe se retrouve aux côtés de formations comme Death, Gorguts ou encore Nile. Malgré un son légèrement en retrait, ce qui n’aide pas les festivaliers qui viennent découvrir le groupe sur scène aujourd’hui, les finlandais, très heureux de se produire enfin chez nous, font preuve d’une technicité exemplaire. Pour l’occasion le groupe a même réalisé un t-shirt spécial aux couleurs du drapeau français, fièrement arboré par le bassiste.

Misþyrming : Ce qui est incroyable chez les islandais c’est la virulence avec laquelle ils exécutent leurs morceaux sur scène. Tu sens que les gars ne sont pas là pour rigoler et qu’ils vivent vraiment leur Black Metal, bien plus que certains groupes dans le genre qui sont méchants dans leurs compos, mais dans l’attitude c’est tout autre. Tu ajoutes à ça un son exemplaire où l’on distingue les instruments, une voix de possédée et des leads de guitares fous (sur Söngur Heiftar notamment) et tu obtiens un concert de Black Metal les plus marquants au Hellfest de ces dernières années.

Knocked Loose : Seconde excursion vers la Warzone et seconde gifle, dans le domaine hardcore beatdown moderne, on peut difficilement faire mieux. Rythmique sur-lourde, dérision verbale et feeling outrancier, les jeunes gens de Knocked Loose n’ont déjà plus rien à prouver en direct. A l’image de leurs camarades de Code Orange, les gaziers sont en place et engrangent les points de vie à travers les titres de Laugh Tracks, sans complexe.

Psykup : C’est une immense foule qui déborde déjà de la Altar qui s’est donnée rendez-vous en ce début d’après-midi pour accueillir une de nos formations cultes bien de chez nous : les toulousains de Psykup. Le show aujourd’hui sera dans l’exacte continuité de la tournée de 2017 qui faisait suite à la sortie de Ctrl+Alt+Fuck, leur dernier album. Le seul véritable regret de ce concert vient de ce show entièrement calculé comme il l’était lors de la tournée qui les a amené à filmer leur concert à domicile pour une sortie DVD. Plus de spontanéité et de morceaux des anciens albums auraient été les bienvenus et le résultat n’en aurait été que plus impactant.

Re-Psykup (vu par un autre chroniqueur, qui n’avait pas vu la tournée précédente et n’était donc pas spoilé) : Après un court sample de Surfin’ USA en intro, les membres de Psykup arrivent en chemises à fleurs et en lunettes de soleil, en jetant des frisbees dans la foule. L’ambiance est posée, c’est parti pour quarante minutes d’Autruche-Metal débile, groovy, et précis dans son exécution. « On s’appelle Psykup, on vient de Tokyo ! » lâche le vocaliste, toujours dans l’esprit WTF du groupe. Leur titre Do It Yourself sera dédicacé au Hellfest qui s’est construit à partir de rien. On retiendra aussi les morceaux Cooler Than God ou Love Is Dead, qui marquent par la puissance de leur groove parfaitement retransmis sur scène. En parlant de scène, Psykup n’investit la Altar qu’avec un tout petit backdrop à l’effigie du récent Ctrl+Alt+Fuck, mais a aussi posé de part et d’autre de la batterie six panneaux lumineux qui s’allument pour former différents mots ou logos selon les titres, et qui en fin de set affichent une alternance "Merci! / Bisous!". Des fadas, ces toulousaings.

Oranssi Pazuzu : Cette année le Hellfest nous gâte pour ce qui est des perles underground et / ou old school sous la Temple et l’Altar. Oranssi Pazuzu était assurément un nom à ne pas rater pour qui aime l’ivresse musicale. Avec ses deux guitaristes et son clavier, le groupe débarque sur un premier titre un peu inquiétant question qualité sonore , ça vrombit dans tous les sens, mais il est carrément ardu de distinguer les notes aiguës. Problème réglé dès le deuxième morceau extrait du dernier méfait des Finlandais. Et là, c'est l'envol, le départ vers d'autres dimensions. Oranssi Pazuzu rayonne de puissance et distille ses mélodies étranges, Aux portes du Psyché. Lahja nous met sur les rails avec ses percussions tribales et cette guitare répétitive, un trip qui durera tout le reste du concert, consacré essentiellement à l’excellent dernier né Värähtelijä. Si les non-initiés et réfractaires pourront trouver des longueurs dans les riffs tournant en boucle, les nordiques préparent en fait le terrain pour des explosions incroyables. Le final se fera sur un Vasemman Käden Hierarkia dantesque, brillant par son tempo écrasant qui finit de sonner l’auditoire. Le retour au monde physique est douloureux, voir un autre concert immédiatement après n’est vraiment pas une idée séduisante, on préférera plutôt se ressasser encore quelques minutes les élucubrations fantastiques des scandinaves.

Heilung : Jean Michel Pagan était de sorti sous la Temple vers 17h avec les allemands d’Heilung puisque cette année il n’y avait pas Wardruna pour assumer sa passion pour les peaux de bêtes, le marquage au crayon noir et les cornes à boire. La scène est blindée, on ne peut rien voir à part des silhouettes de types habillés avec des peaux d’animaux morts et des bardages de bois qui servent de cache misère. Des borborygmes, des percussions tribales minimalistes… heureusement qu’on a eu plusieurs siècles d’évolution pour dépasser ce néant musical. Curieux que des mecs souhaitent s’y complaire. Lundi, tout ce beau monde pourra retourner au bureau se faire chier la nouille en réunion et aller faire ses courses au Leader Price du coin, mais le temps d’une petite heure Jean Michel Pagan aura voyagé quelque peu dans des contrées fantasmées, tout comme son patrimoine viking hérité de sa grand mère espagnole.

Modern Life Is War : Augmenté de deux récents nouveaux titres, Modern Life Is War s’est fait plaisir tout en les distribuant à un public malheureusement peu agglutiné devant la scène. Alors que Get The Shot avait rempli les lieux plus tôt dans la journée, on se retrouve un peu désolé de voir un groupe emblématique des 90’s se démener devant un public trop peu intéressé. Le groupe n’est certes pas très porté sur la promo, mais ça ne nous empêche pas de soutenir le bouzier, qui mérite amplement un relais. On tâchera d’en profiter, comme on l’a fait durant leur set.

Jonathan Davis : Jonathan Davis en solo sonne comme du vieux Korn, c’est à dire glauque et lugubre en restant accessible, mais en plus dépressif, en plus Pop et en plus chiant. C’est long et il ne se passe rien. On se rattrape avec l’originalité de la formation : en plus du vocaliste qui donne son nom à son groupe, sont présents sur scène un batteur (celui de Korn d’ailleurs), un guitariste, un claviériste, mais aussi un contrebassiste et un violoniste. Mais en dehors de ça, on ne retiendra pas grand chose d'intéressant ici.

Dälek : Si le Hip-Hop est un peu plus à l’honneur cette année notamment sur cette journée du Samedi, peu de monde s’est pressé pour voir Dälek sous la Valley. Quelle erreur, mais ceux qui connaissent ou venaient pour la découverte ne seront pas déçu. A l’occasion pour ce concert, c’est Mathieu Vandekerckhove d’Amenra qui est venu prêter main forte au duo à la guitare. Celui-ci se montrera assez discret, mais ajoutera tout de même une couche d’effets supplémentaire aux machines de Rek. 50 minutes de Hip-Hop lourd, froid, urbain et bruitiste porté par le flow colérique de MC Dälek. Le son n’est pas à leur avantage, mais on comprend la thématique : c’est noir et lancinant. Dälek pioche surtout dans son dernier et premier album avec trois titres d’Absence : Asylum, Ever Somber et le fantastique Culture For Dollars, mais aussi Echoes Of… d’Endangered Philosophies qui détruit tout sur son passage avec cette rythmique tellement méchante. On y trouvera également les morceau Weapons et Numb en conclusion. Un très bon set, mais on aurait aimé encore plus de basse et encore plus de lourdeur pour faire s'écrouler la Valley.

Pleymo : Les Pleymo attaquent leur set avec United Nowhere puis Ce Soir C’est Grand Soir, de vieux titres bourrins au chant rappé qui permettent au groupe de gagner l’attention de la foule amassée devant les Mainstages, a.k.a. les scènes "revival 2000" de ce samedi. Le groupe fera l’effort de continuer de glisser de nombreux titres bien vénères pour justifier leur présence, malgré quelques incursions vers leurs albums les plus récents. Ces quelques titres, plus mous, laissent indifférent les gens qui, comme moi, regardent de loin, mais l’ambiance dans le pit semble complètement survoltée tout le long de la prestation. Le chanteur remercie d’ailleurs le public et demande si "vous êtes là ?" entre chaque titre (c'est lourd), et provoque un gros Braveheart sur Tank Club. Pleymo finira par Blöhm!, un dernier extrait de leur premier album, datant déjà de 1997 (ça aussi, on nous le rappelle entre les morceaux, que Pleymo a eu une carrière : re-lourd), pour partir en beauté. L’air de rien, quand ils blablataient pas, ils ont tout péta.

Bullet For My Valentine : Même s’il y a encore une énorme masse de monde, la foule semble moins réactive pour Bullet For My Valentine que pour Pleymo. Il faut dire que leur look de poseurs prétentieux en mode coreux à casquette et la distance que les musiciens mettent avec le public (lunettes noires, pas vraiment de communication) n’ajoutent pas à leur capital sympathie. Contrairement aux autres groupes de notre adolescence qui jouent sur les Mainstages aujourd’hui, Bullet For My Valentine joue des titres récents et n’arrive pas à déclencher le petit quelque chose qu’on attend d’eux. Pour couronner le tout, le frontman est peu bavard et de longs blancs s’installent entre les morceaux. Parfois un nouveau titre finit par démarrer, d’autres fois le chanteur sort quelques phrases bateau avant de lancer la suite, mais dans tous les cas on sent un malaise. Heureusement, le groupe finira avec Tears Don’t Fall et Waking The Demon pour un fan-service minimal.

Terror : Que dire sur un show de Terror ? Le groupe était au taquet ? Le public aussi ? Sur les bords de la scène on retrouve les groupes de la journée (prêt à venir faire un feat, aider… si besoin). Scott Vogel harrangue la foule, répète en boucle que c’est bien d’être en vie, d’être libre… Et entre ses discours : ça joue à fond, évidemment. C’était bien, c’était Terror.

Body Count : Ouvrir son set sur une Mainstage par une reprise de Slayer quand on est un groupe de Rap / Metal, fallait y penser. Mais continuer par une seconde reprise (toujours de Slayer), puis du blabla, puis un solo de guitare noisy, puis du blabla... Au final, Body Count semble pêcher par excès de confiance et tombe dans la désinvolture. On dirait que le groupe est en répétition... Jusqu’à un certain point où le concert commence vraiment, avec les tubes Cop Killer et Talk Shit Get Shot qui sont joués en fin de set. Mais c'était trop tard pour véritablement s'enflammer.

Deftones : Il faut remonter en 2009 pour la dernière apparition de Deftones en terre clissonnaise, donc dire qu’aujourd’hui le groupe était attendu serait le plus gros euphémisme de la journée. L’hystérie s’empare de la foule à l’apparition des premiers membres du groupe et de Chino Moreno qui lance le concert sur Headup. L’effervescence est alors quasi-instantanée dans la fosse et ne redescendra pas de sitôt car les morceaux suivant ne sont autres que My Own Summer et Around The Fur. La setlist aura la particularité de regrouper les morceaux joués à la suite par album, ainsi après Around The Fur s’enchaîne White Pony puis Diamond Eyes. Malgré les conditions proposées par la Mainstage 1, Chino a cette particularité de créer une connexion avec son public en toutes circonstances, atteignant un pic d’émotion sur Knife Party et Change (In The House Of Flies). Le rappel au soleil couchant se fait sur un enchaînement tiré d’Adrenaline sur lequel Sen Dog de Cypress Hill, présent ce jour pour son nouveau groupe Powerflo, vient épauler Chino en arborant fièrement un t-shirt Hellfest Crew. Une seule envie à la sortie du set de Deftones, celle de vouloir les revoir au plus vite.

Limp Bizkit : Lors de leur dernier passage en 2015 le groupe avait fait un set plus que moyen en remplissant leur playlist de reprises (genre Limp Bizkit n’a pas de quoi balancer une heure de tubes). Cette fois ça débute plutôt bien, ça balance des tubes; mais très vite Fred Durst blablate pendant des plombes entres les titres, puis DJ Lethal nous balance des extraits de titres connus (du Slayer, du Pantera, du Nirvana, du Rage Against The Machine...). L'horreur absolue sera atteinte sur La Marseillaise pour une mabiance fête à la saucisse digne de ce nom. Voilà comment prolonger son set, de casser le rythme… Au final si on prend les titres joués c’était une bonne playlist (Rollin' (Air Raid Vehicle)Nookie, My Way, Take A Look Around...) mais avec des interludes relous au possible.

Watain : Tridents en flammes, foule agglutinée, les Suédois sont attendus de pied ferme par une Temple bien remplie et avide d’en découdre. Le rituel prend forme comme d’habitude, Erik Danielsson se la joue solennel et voilà le set lancé. Entre rythmiques hachées qui tabassent et tremolos mordants, Watain mène sa danse avec aisance et bénéficie d’un son très bien équilibré. Exit les bouchons d’oreilles, les notes dissonantes viennent s’échouer sur les brasiers incandescents tandis que la foule réagit avec ferveur. Placé en pleine nuit, le set est empreint d’un mysticisme renforcé par un light show très dynamique voire épileptique. Pour conclure sa mise en scène Danielsson incarne Lucifer en personne en transmettant la lumière au public, avant de retourner dans les ténèbres.

Cro-Mags : Allez, pour ce weekend en virée Crossover on demande les papas : Cro Mags. Version John Joseph évidemment (si vous avez suivi les batailles autour du groupe) et c’est une petite leçon d’histoire et de musique. Le groupe joue limite Thrash puis montre ses aspects plus Hardcore. Pas de grosse révélation ici, mais un concert sympa et énergique.

Nile : Les plus fins égyptologues du Hellfest se sont donnés rendez-vous à l'Altar pour une conférence fort intéressante présidée par Nile. Direction les catacombes des pyramides et la Douât avec le Brutal Death Technique des Américains sans passer par la case tourisme. Agrémenté de quelques samples de musiques d'ambiance histoire d’aérer et de faire humer le sable brûlant au public, le set ne fait pas défaut à la réputation de notre troupe d’historiens. Du Brutal Death Technique exécuté sans accroc, sans énorme prestation non plus. Globalement bon, le son laisse passer les lignes mélodiques qui se faufilent sans souci dans les esgourdes, respiration salutaire entre le matraquage compulsif de George Kollias et le riffing ininterrompu des guitaristes. Avec un Suffocation qui a tout retourné hier, Nile souffre fatalement de la comparaison, et on ne peut pas s’empêcher de noter des guitares trop rocailleuses qui méritaient un son plus plein.

Neurosis : Cette branlée. Ce son de fou furieux. On n’était pas prêts. Ce n’est pas la première fois que Neurosis vient au Hellfest ou qu’on a la chance de les voir sur d’autres festivals, mais là, les mecs ont poussé les potards à 11. Tout sonne parfaitement, de la batterie aux rythmiques tribales jusqu’aux guitares carnassières et au chant terrible de Steve Von Till et Scott Kelly. On sent le groupe très remonté de l’ouverture sur Given To The Rising jusqu’au final apocalyptique du monstrueux Through Silver In Blood. Un pliage de nuque en bonne et due forme et un immense signe de respect pour les américains qui sont encore et toujours largement un cran au dessus de toute la vague de groupes Post-machin.

Parkway Drive : Fulgurante ascension que celle de Parkway Drive qui en 2013 encore se produisait en milieu d’après-midi avec un simple backdrop comme décor. Aujourd’hui c’est bel et bien en tête d’affiche de la Mainstage 2 que les australiens se produisent. Pour l’occasion, le groupe nous dévoile un show de lumière, de pyrotechnie ainsi que d’autres artifices dignes des plus gros noms de cette affiche. Malheureusement, il faut plus qu’un show visuel captivant pour en venir à apprécier une heure de set majoritairement composé de morceaux des deux derniers albums du groupe. Et ce n'est clairement pas leurs meilleurs titres.

Dimmu Borgir : Dimmu Borgir qui clôt les concerts de la Altar, c’est l’assurance d’une surpopulation sous la tente en question pour une fin de soirée placée sous le signe de l’epicness. Après une conventionnelle ouverture avec les deux premiers titres du récent Eonian, les Norvégiens dégainent leurs tubes : The Chosen Legacy, Gateways, Dimmu Borgir... Les lumières rouges, la fumée, et le backdrop qui symbolise une façade d’église donnent une ambiance de messe noire au set. Les chœurs sont parfois un peu faiblards, mais la set-list est un tel best-of que l’efficacité est là. Mais la fatigue aussi, et de loin, le son est étouffé et la magie prend moins bien. Dimmu Borgir termine sa collection de tubes par des inévitables, Progenies Of The Great Apocalypse et Mourning Palace. Rien à redire sur la prestation, mais elle fut difficile à apprécier à cause de la foule et de l’épuisement.

Top 3 :
Méo : Orange Goblin, Get The Shot, Monolord
Bacteries : Deftones, Psykup, Neurosis
Skaldmax : Oranssi PazuzuMisþyrming, Deftones
Pentacle : Neurosis, Oranssi Pazuzu, Dälek
Florian : NeurosisTurnstile, Deftones
Chazo : Deftones, Ho99o9, Psykup
Tang : Neurosis, Knocked Loose, Dälek
Zbrlah : Deftones, Psykup, Enslaved
Nonohate : Neurosis, DeftonesMisþyrming

Samedi 02 juin 2018

Le nouveau Terror s'appellera Total Retaliation et sortira à l'automne prochain.

Samedi 12 mai 2018

Postage (Punk avec des membres de Terror et After The Fall) a sorti un clip pour "Let Go", que l'on pourra retrouver sur leur prochain EP.

Lundi 09 avril 2018

Le site du Hellfest accueille une interview des légendes du New York Hardcore que sont Terror. Pour la lire, c'est par ici

Samedi 24 mars 2018

Sol De Sangre (Death Metal - Colombie, inspiré de Terrorizer, Morbid Angel) a sorti son premier album hier via Black Market Metal. Il est en écoute sur Spotify.

Samedi 03 mars 2018

Vivez, ou revivez le Persistence Tour 2018 grâce à la galerie photos. Hatebreed, Madball, Terror, Power Trip, Born from PainBroken Teeth et Insanity Alert, le tout capturé par l'objectif d'Anaïs Eymard.

Mardi 27 février 2018

Ripped To Shreds (Death Metal old school - US pour amateurs de Terrorizer, Asphyx, Insect Warfare) sortira prochainement son premier effort, 埋葬, via Necrolatry Records et Craneo Negro Records. Le premier extrait, Craven Blood, est en écoute par là.

Mercredi 21 février 2018

Concerts du Jour :
- Après un passage à la Maroquinerie hier soir, PUP sera ce soir à Warmaudio (69150 Décines) avec AlbatrossDirectors Cut et Intenable dans le cadre d'une soirée Alternative Live. Toutes les infos sont sur l'event FB. 
- Ce soir, du côté de Nantes, Korpiklaani, Arkona, Trollfest et Heidevolk seront au Stereolux. Toutes les infos sont sur l'event FB. 
- Nile, Terrorizer et Exarsis seront au Grillen de Colmar ce soir, et vous pouvez retrouver toutes les infos sur l'event FB.

Vendredi 16 février 2018

Sol De Sangre (Death Metal - Colombie, inspiré de Terrorizer, Morbid Angel) sortira son premier album éponyme le 23 mars via Black Market Metal. L'album a été mixé par Tomas Skogsberg (Entombed, DismemberGrave) au Sunlight Studios à Stockholm et masterisé par Joel Grind (Power Trip, Cavalera ConspiracyToxic Holocaust). Le morceau Perros Con Sarna s'écoute dans la suite.

Samedi 10 février 2018

Terror nous a accordé une interview lors de leur passage récent à Torhout. Cliquez ici pour la lire.

Jeudi 08 février 2018

Concours : Nile, Terrorizer et Exarsis seront au Grillen (68000 Colmar) le 21 février et vous pouvez retrouver toutes les infos sur l'event FB. Une place à gagner, ca vous tente ? C'est via une simple question !

Alestorm s'ajoute à l'affiche du Sylak Open Air 2018 (avec Municipal Waste, Carnifex, Hatebreed, Terror, ...).

Mardi 06 février 2018

Live Report : avec le Persistence Tour 2018 qui est en ligne et se consulte ici. Cette année EMP a engagé la fine fleur du Hardcore mondial. Au programme Hatebreed, Madball, Terror, Power Trip, Born From PainBroken Teeth et Insanity Alert.

Vendredi 19 janvier 2018

Rappel : Dans une semaine à Torhout en Belgique aura lieu la seule date francophone de la tournée de HatebreedMadballTerrorPower TripBorn from PainBroken Teeth et Insanity Alert
Metalorgie vous accompagne sur cet événement à ne pas rater !

Lundi 15 janvier 2018

L'affiche du Sylak Open Air (les 4, 5 et 6 juin 2018) s'étoffe avec l'arrivée de Terror. Ils rejoignent Hatebreed, Comeback Kid, Bloodbath, Rotten Sound, Dead Kennedys, Hate Eternal, Municipal Waste et Carnifex

Vendredi 12 janvier 2018

Dans quinze jours, c'est à dire vendredi 26, aura lieu le concert de Hatebreed, Madball, Terror, Power Trip, Born From PainBroken Teeth et Insanity Alert à Torhout en Belgique, seule date francophone de leur tournée européenne. Metalorgie sera présent pour couvrir l’événement. Pour nos amis frontaliers et de l'étranger voici l'intégralité des dates de la tournée :
18/01 Berlin
19/01 Utrecht
20/01 Dresden
21/01 Munich
22/01 Zurich
23/01 Schachthof Wiesbaden
24/01 Brno
25/01 Lichtenfels
26/01 Torhout
27/01 Oberhausen
28/01 Londres 

Jeudi 11 janvier 2018

Terror prévoit de sortir un nouvel album cet été.

Mercredi 10 janvier 2018

Instant deal : Terror a signé avec Nuclear Blast Europe. Plus d'infos

Vendredi 01 décembre 2017

Nile, Terrorizer et Exarsis seront en tournée européenne en février, voici les dates pour : 
-La Belgique : le 11 février à l'Entrepot d'Arlon 
-La France : le 20 février au Jas'Rod à Marseille, et le 21 février au Grillen à Colmar
-La Suisse : le 22 février à l'Usine à Genève, et le 24 février au Galvanik à Zug.

Mercredi 09 août 2017

Beyond The Styx (Metalcore - Tours) est actuellement en studio pour enregistrer son nouvel album qui sera composé de dix nouveaux titres. Il est enregistré par David Potvin au Dome Studios (KronosT.A.N.KOne Way Mirror) et produit par Nick Jett (Terror, BacktrackLionheart, Ringworm).

Lundi 03 juillet 2017

David Wood quitte officiellement Terror et se voit remplacé par Chris Linkovich (qui avait intégré officieusement le combo depuis avril).

Mardi 27 juin 2017

Le bassiste David Wood (Down To Nothing) a quitté Terror et est remplacé par Chris Linkovich (Cruel Hand).

Vendredi 23 juin 2017

Concours : Cette année, Tout A Fond vous propose à nouveau le plein de concerts à Secret Place (Montpellier) pendant l'été avec le See You In The Pit 7ème du nom. Au programme, huit dates de fin juin à mi-août avec entre autres Agnostic Front, Insanity Alert ou Terror. Pour l'occasion, un pass pour tous les concerts est en jeu. Pour toutes les infos, direction la page facebook de Tout A Fond, et la billetterie est ici

L'affiche complète du Persistence Tour 2018 vient d'être dévoilée. On savait déjà que Hatebreed, Madball et Terror seraient de la partie. Insanity Alert, Power Trip et Broken Teeth viennent rejoindre les rangs.
La mauvaise nouvelle étant que le festival boudera à nouveau la France en 2018, comme ce fut le cas cette année déjà...

Jeudi 22 juin 2017

Concours : Cette année, Tout A Fond vous propose à nouveau le plein de concerts à Secret Place (Montpellier) pendant l'été avec le See You In The Pit 7ème du nom. Au programme, huit dates de fin juin à mi-août avec entre autres Agnostic Front, Insanity Alert ou Terror. Pour l'occasion, un pass pour tous les concerts est en jeu. Pour toutes les infos, direction la page facebook de Tout A Fond, et la billetterie est ici

Mercredi 07 juin 2017

A l'occasion du See You In The Pit #7, de belles dates ont été annoncées pour cet été à Secret Place (St Jean de Védas), avec entre autres Terror, Agnostic FrontFirst Blood, Ratos De PoraoM.D.C (Millions Of Dead Cops), Here Comes The KrakenClowns et Thell Barrio. Vous retrouverez l'affiche complète et les dates des différents concerts dans la suite

Mercredi 26 avril 2017

The Walls Will Fall de Terror est en stream dans la suite. Sortie de l'EP le 28 avril.

Jeudi 06 avril 2017

Terror a mis en ligne un nouveau titre : No Love Lost, pas de surprise c'est du Terror.

Vendredi 24 mars 2017

Terror nous offre une vidéo pour Kill 'Em Off, extrait de son prochain EP, The Walls Will Fall, qui sortira le 28 avril. C'est que ça se passe.