Biographie

Take Warning

Take Warning sort sa première Demo en 2010, avant de participer à la compilation No redemption for the kids. Les natifs de Saint-Etienne y jouent un punk rock direct et sans colorant. En 2012, la formation édite un premier 7' Self-Titled par l'intermédiaire des labels Pure Pain Sugar et Crapoulet.

Chronique

7' Self-Titled ( 2012 )

Les Leatherface français ? Peut-être que cette seule expression suffirait pour qualifier Take Warning – oui comme le titre de la chanson d’Operation Ivy - et pousser à écouter son premier Self-Titled.

En 5 titres, le groupe de Saint-Etienne suit le tracé du groupe de Sunderland. Morceaux speed et courts, guitares débridées, mélodies contenues, batterie bagarreuse et basse hargneuse. Le punk de Take Warning est un punk de combat. Forgé dans les vieux fourneaux de Naked Raygun, serti par des influences de Husker Dü ou de Pegboy. Loin du lisse donc, loin de la modernité également. Avec la voix basse en terme sonore mais haute élevée en terme de revendication.

Trop court pour former une masterpiece et ne se démarquant pas par une originalité extrême, ce 7’ se distingue principalement pour les valeurs qu’il diffuse – voir les lyrics  – autant que pour le retour à un certain punk qu’il propose : sans fard et sans illusion. Brut. 

En écoute ici et en achat sur le site de purepainsugar.

A écouter : "You are what you buy"