Mardi 10 janvier 2017

Stone Sour est entré en studio pour enregistrer un nouvel album.

Lundi 09 janvier 2017

Un documentaire sur le Metal des années 90 est en préparation.Underground Inc s'attardera sur les changements de ces années en parlant des formations les plus connues (Helmet, Ministry...) jusqu'aux formations oubliées. On retrouvera des live de JawboxOnly Living Witness, Helmet et bien d'autres, mais aussi des interviews de membres et ex-membres ainsi que d'ingénieurs du son de Sepultura, Ministry, Monster Magnet, Stone Sour et même Steve Albini. Un trailer se retrouve dans la suite et vous pouvez participer à la campagne de crowdfunding par ici

Samedi 31 décembre 2016

Jim Root, guitariste de Slipknot et Stone Sour s'est fait opérer des disques cervicaux en octobre dernier, tout comme son chanteur et Kerry King (Slayer) il y a quelques années. Il annonce aujourd'hui qu'il s'est bien remis et qu'il pourra à nouveau headbanger prochainement.

Jeudi 03 novembre 2016

Le nouveau livre de Corey Taylor (Slipknot, Stone SourAmerica 51: A Probe into the Realities That Are Hiding Inside the Greatest Country in the World (ouf!) est prévu pour le 11 juillet 2017. 

Vendredi 30 septembre 2016

Comme on vous l'annonçait hier, Korn a dévoilé un nouveau morceau, A Different World, qui voit la participation du chanteur de Slipknot et Stone Sour Corey Taylor. C'est que ça se passe.

Mardi 23 août 2016

Zakk Wylde a dévoilé le clip de son titre Sleeping Dogs en featuring avec Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour).

Jeudi 14 juillet 2016

Ministry prévoit de sortir un nouvel album, dans son line up on retrouve Roy Mayorga (de Stone Sour) et Jason Christopher (de Prong), en plus de Al Jourgensen. Evidemment le nouvel album parlera de Trump ou plutôt des conditions qui ont amené le pays à envisager ce président.
Le groupe sera en Août au Motocultor Festival.

Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) sera en invité sur le prochain Korn. Un titre annoncé comme plutôt "heavy".

Lundi 20 juin 2016

Stone Sour a posté une version démo du titre "Sillyworld", extrait de Come What(ever) May sur leur page Facebook

Dimanche 19 juin 2016

Samedi au Hellfest 2016 :

Nos Photos du samedi (l'intégralité arrive d'ici midi !)

   


A voir aussi : Vendredi (avec celle de The Offspring, validée par le management !),Jeudi



Notre Report

Seconde journée pour cette édition 2016, la moins folle en terme d’affiche (soyons subjectif !) avec pas mal de retours de têtes d’affiches déjà passées par Clisson (Korn, Within Temptation, …) mais des premières fois remarquables également (Bring Me The Horizon, DisturbedFu Manchu, …).
Niveau météo quelques averses seulement et un temps couvert, mais l’ambiance n’est pas la plus folle que l’on ait pu voir au Hellfest (le temps ? le public qui a changé ? …), voici le compte rendu des concerts marquants :

Dark Fortress assure avec leur Black Metal sinistrement mélodique. Il faut dire que les Bavarois ont la chance de bénéficier d’un son excellent mettant en valeur les mélodies morbides de la guitare soutenue par la voix grave et profonde du frontman. Pas de décors, des lights minimales, mais une prestation très convaincante de Dark Fortress, content de jouer ses 40 minutes de set sous la Altar.

Finalement de retour après un hiatus de quelques années avec un nouvel album intitulé Long Live, les américains d'Atreyu font ici leur deuxième apparition sur le territoire français. C'est très peu, surtout avec autant d'années à leur actif. Que cela ne tienne, c'est sous une météo idéale et devant un public très réceptif que le concert de déroule avec presque exclusivement des vieux morceaux joués, ce qui n'est pas pour déplaire au vieux fan que je suis... Un bon son et une bonne énergie déployés par des musiciens très communicatifs qui n'hésitent pas à enchaîner les aller-retours d'un côté à l'autre de la MainStage suffisent à transformer ces 40 minutes en une prestation dont le groupe n'aura clairement pas à pâlir.

Entrée en matière grind technique furieuse avec les américains de Cattle Decapitation en grande forme, désireux d’exposer fièrement les titres de leur dernier et très bon album The Antropocene Extinction. Malheureusement, malgré une envie fiévreuse d’en découdre le rendu est trop brouillon pour capter les subtilités des compositions. Les guitares et leurs mélodies sont noyées dans la masse mais la batterie claque avec suffisamment de violence. La sono s’est sensiblement améliorée sur la fin mais on restera tout de même sur notre faim.

Le duo teuton a été une de mes sensations live de ces 2 dernières années, j’appréhendais le passage à une scène plus importante : au final Mantar s’en sort avec les honneurs. A deux, ils arrivent à occuper la scène et on ressent la hargne des compos, évidemment ça ne vaut pas une petite salle mais ça vaut le coup. Le son est par contre un peu plus propre que sur album, dommage, leur coté “brut” étant dans l’ADN de leur musique.

Voir les légendes de Discharge sur la Warzone, il y avait de quoi être dubitatif. Mais finalement, le D-Beat des Britanniques fonctionne complètement. A partir du moment où tu entends du pouta-pouta à la batterie, que leur Punk-Hardcore est suffisamment hargneux et que tu n’es pas trop réfractaire aux morceaux un poil répétitifs, alors on peut dire que c’est réussi.

Augmenté d’un dernier album aux accents sludge mais toujours grind dans le fond, Agoraphobic Nosebleed avoine sec et renverse l’Altar pour se la mettre dans la poche, du moins pour les connaisseurs car les lieux se videront au fur et à mesure des curieux qui ont eu l’audace de vouloir découvrir le groupe dans ces conditions. Les 'ricains n’en n’ont que faire et enchaînent les titres anciens comme nouveaux à une cadence soutenue. Une énergie salvatrice, une boîte à rythme démentielle qui fait aussi bien le taf qu’une batterie réelle, un set dément et possédé. Tuerie.

L’heure de la prestation de Torche approche et la Valley est déjà pleine à craquer pour accueillir le combo américain. Un son très moyen les accompagnera malheureusement pendant une bonne partie du set, privant les guitares d’un son lourd qui aurait aidé à s’immerger plus aisément dans ce début de concert. Heureusement, les trois derniers morceaux bénéficient d’un bien meilleur son pour terminer d’épuiser les nuques de tous les festivaliers en manque de Pop Metal.

Entombed A.D., un show 100% matière grasse, 200% plaisir. Avec un son parfaitement calé pour ces papas du Death suédois, l’Altar a vu se tenir l’un des meilleurs shows du jour avec un public de passionnés, amoureux de grands classiques comme "Living Dead" ou "Left Hand Path" que l’on ne présente plus. Difficile de ne pas remuer frénétiquement la nuque tant le groove est puissant, secondé par une batterie lorgnant franchement vers les poncifs indétrônables du Crust et du Punk. Entombed A.D. a joué la carte de l’efficacité pur jus à raison, puisque l’Altar s’est vue franchement remplie en ce milieu d’aprem'.

Avec un line-up remanié, With The Dead investit les lieux de la Valley, confiant, malgré un auditoire légèrement clairsemé. Les morceaux de l’unique album des Américains sont exécutés classiquement mais efficacement. Le rendu est gras, calibré, ça joue avec entrain et sérénité. Nombreux sont ceux qui découvrent le groupe avec ce concert, et globalement tout le monde semble satisfait. Mission accomplie dans les normes en vigueur, sans non plus casser des briques.

Après un échauffement en règle chez les voisins suédois de l’Altar, il était presque logique de vouloir passer à la vitesse supérieure avec les finlandais d’Archgoat, qui auront probablement tenu le haut du pavé question Extrême des Extrêmes ce samedi sous la Temple. Si on peut encore rigoler avec Entombed, Archgoat efface direct tout sourire avec ses saillies War Metal empreintes de violence gratuite. Peut-être est-ce une explication à ce public si clairsemé, car Archgoat n’offre pour refuge que ses mid-tempos hostiles avant de tracer façon bas du front tout blast dehors. Difficile donc de s’initier aux joies du Black/Death haineux pour les plus curieux mais les quelques fans présents auront eu leur dose de froid mordant de la part du trio scandinave.
 
Changement de chèvre avec Goatsnake non loin de là sous une Valley toujours bien garnie. Pour son deuxième concert en deux jours, Greg Anderson, une fois arrivé sur scène, remercie chaleureusement le public clissonais pour son accueil. Une backline moins imposante qu'hier le précède mais tout de même d’une taille démesurée pour le commun des guitaristes. Son chanteur très charismatique et à la voix toujours aussi impressionnante excelle également de temps à autres dans l'exercice de l'harmonica. On a ainsi droit à un son bluesy à tomber à la renverse, et ce n'est certainement pas le morceau éponyme de leur dernier album Black Age Blues qui me contredira ! Pour la petite anecdote, un petit tour dans la fosse de la Valley a suffit à tomber nez à nez avec Attila. Stephen O'malley quant à lui était bien tranquillement positionné derrière la régie pour en profiter tout autant que nous.

Chaque année, on a le droit à Hail Of Bullets ou Asphyx. Ces derniers s’y collent aujourd'hui et question riffs gras et leçon de Death Metal old school, on ne sera pas déçu. Comment l’être après tout ? Le groupe mené par Matin Van Drunen est impressionnant de charisme et d’une voix d’outre tombe. Les riffs de Paul Bayyens concassent des nuques par paquet de douze, pareil pour les rythmiques que ce soit dans les accélérations ou les ralentissements Doom. Comme d’habitude, Asphyx c’est la leçon de Death Metal.

Pour Disturbed je n’ai vu que la fin avec un festival de reprises et des guests : "Shout At The Devil" avec Sixx:AM, "Baba O'Riley" de The Who avec Glenn Hughe et "Killing In The Name" de Rage Against The Machine, évidemment la foule s’affole. Et plus important encore sur scène le groupe semble réellement prendre plaisir sur scène.

Nouvelle date de Moonsorrow après leur belle tournée printanière avec Korpiklaani. Un fossé sépare les deux groupes, car Moonsorrow préfère les titres épiques avec les économies de moyen. Des mélodies simples, mais subtiles, un vrai amour pour le Pagan Black Metal et des titres très travaillés amenés par de belles progressions. On se laisse facilement prendre dans leurs ambiances pagan, surtout que le son est une fois de plus impeccable.

Hermano à l’heure du manger c’est nickel. Stoner Rock rougeoyant comme la braise, un son rond et sec comme perdu dans un désert, le tout mené par l’incroyable voix de John Garcia, très en forme ce soir. Posé dans l’herbe avec un bon repas chaud, on ne pouvait demander mieux.

Premier passage au Hellfest pour Bring Me The Horizon et tête d’affiche plutôt attendue. Si l’on occulte le concours de “fuck” “fuck you” avec Corey Taylor de Slipknot / Stone Sour, leur prestation est à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre. Titres calibrés mais efficaces, son largement correct, les Anglais distribuent des tubes à la pelle : "Can You Feel My Heart", "Sleepwalking", "Shadow Moses", "Go To Hell"," For Heaven's Sake", "Throne", mais surtout issus des deux derniers albums. Oliver Sykes chante plutôt bien, même en chant clair, les éléments électroniques sont bien amenés par Jordan Fish et si on n’est pas réfractaire à la musique des Anglais, c’était tout à fait honnête.

Après une arrivée en trombe sur scène soulignée par des milliers de cornes du diable s’élevant de la fosse, Alan Averill représente à lui seul l’esprit de Primordial. Ce chanteur très charismatique n'a de cesse de tout le concert de courir de gauche à droite, se laissant souvent aller au jeu des photographes et des cameramen. Une prestation qui ne laissera pas retomber la motivation du public déplacé en nombre pour ces Irlandais bien trop rares sur les routes européennes. Inutile d'être un véritable aficionado du groupe pour apprécier ce concert de bout en bout et qui a le mérite de proposer des morceaux divers et variés, faisant ainsi le tour de la discographie de Primordial.

"Apex Predator-Easy Meat" résonne quelques minutes sous une Altar qui brûle d'en découdre avec les gars de Birmingham avant que la machine Napalm Death ne s'élance de plein fouet. Le combo est servi par un son massif et rendant justice à la furie des Anglais : batterie en mode matraquage, riffs en pagaille sans jamais s’endormir dessus trop longtemps, tout est là pour mettre Mark Greenway en forme. Peu d’hésitations là-dessus, des titres les plus classiques de Scum aux "How The Years Condemn" et "Dear Slum Landlord" parus sur le dernier album en date, Napalm balaye très large et n’endort jamais l’auditeur. Comme à son habitude, Greenway intervient régulièrement entre les titres pour aborder divers sujets de société : fanatisme religieux, problème du logement et de la dignité humaine. De quoi foutre généreusement la hargne avant d’attaquer une nouvelle piste de ces maîtres du Death-Grind. 

L’ultime tournée de Twisted Sister faisait halte à Clisson cette année. En effet, suite à la mort de leur batteur A. J. Pero, les Américains se lancent dans une dernière tournée en son honneur, épaulés par le grand Mike Portnoy pour la difficile tâche de passer derrière les fûts dans ces moments difficiles. Pour l’occasion, le festival a choisi de les faire jouer en tête d’affiche du samedi, ce qui présageait quelques surprises. Ainsi, Dee Snider, toujours aussi énergique et chevelu, a invité Phil Campbell sur scène pour interpréter en premier lieu "Shoot 'Em Down" de Twisted Sister suivi de près par "Born To Raise Hell" de Motörhead. Deux morceaux dédiés à Lemmy Kilmister qui nous a quitté en fin d’année dernière. S.M.F. vient ainsi clôturer ce show juste après un message du chanteur insistant tout particulièrement sur le fait que ce sera le dernier morceau que le groupe jouera à tout jamais au Hellfest, profitant ainsi de l’occasion pour envoyer une jolie pique à Judas Priest dont la tournée d’adieu ne prend jamais fin.Une fois la scène libérée, les écrans géants se rallument peu après pour diffuser un film en hommage à Lemmy, suivi par un énorme feu d’artifice qui se clôturera par deux immenses RIP LEMMY dans le ciel du Hellfest. Après quoi, Phil Campbell en profite pour s’adresser quelques instant au public. Une journée chargée pour lui, qui après avoir découvert la statue de Lemmy (cf Photos), prend la parole pour s’exprimer une dernière fois sur son frère d’arme dans un message émouvant, remerciant par la même occasion l’équipe du festival pour tout cela, juste avant de laisser place à la projection d’un extrait du dernier concert de Motörhead au Hellfest, l’année dernière. Un grand moment où le nom du célèbre bassiste anglais sera repris en coeur par l’intégralité du public sous de chauds applaudissements.Voilà un projet fort étrange, mais félicitation au Hellfest de proposer Gutterdammerung, un ciné concert bien chiadé (le groupe est derrière l’écran, et on le verra pas transparence de temps en temps) et par moment des acteurs vont venir interagir avec le film en passant devant celui-ci. Et un de ses acteurs n’est autre que Henry Rollins, classe !
Musicalement ce sont des reprises qui retracent l’histoire du metal (semble-t-il) avec par exemple Black Sabbath ou encore Motorhead. Parmi les acteurs (sans spoiler) on retrouve Iggy Pop en ange ou Henry Rollins en prêtre.
Intrigant, ça mérite un second visionnage plus au calme (malheureusement sans Rollins dans son salon)

Pour leur troisième venue à Clisson en 4 éditions, que dire de Korn qui n'a pas déjà été dit ? Puisque la tournée anniversaire de l’album éponyme n'est plus, retour à un set classique mais avec une setlist qui a tout de même le mérite d'être suffisamment différente de celle de 2013.
On retrouve toujours cette même énergie qui les caractérise sur scène. Les années passent, pourtant Korn ne faiblit pas. Depuis le retour de Head dans le groupe, ce serait même plutôt l'inverse. Cette évolution dans les bonnes grâces de leur public suivra-t-elle cette courbe ? Seul l'avenir nous le dira avec un nouvel album à venir qui est déjà annoncé comme un retour aux sources.

A voir aussi : Vendredi


Top 3 du samedi :
Bacteries : Goatsnake, Bring Me The Horizon, Mantar
Chazo : Korn, Korn, Korn
Nonohate : GoatsnakeAtreyu, Napalm Death
Pentacle : Napalm Death, AsphyxDark Fortress
Tang : Goatsnake, Napalm Death, Agoraphobic Nosebleed
Skaldmax : Napalm DeathEntombed A.DAsphyx

Samedi 04 juin 2016

Stone Sour continue de célébrer les 10 ans de Come What(ever) May en mettant en ligne la version de “Hell&Consequences”.

Mardi 10 mai 2016

Suite à sa séparation avec Sharon, Ozzy Osbourne semble avoir disparu un temps. A priori il n'en est rien, car il prévoit une annonce avec Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) jeudi.

Lundi 09 mai 2016

Il y a dix ans sortait Come What(ever) May, le deuxième album de Stone Sour. Pour fêter ça, le groupe a partagé la version demo de "30/30 - 150" sur leur page Facebook

Jeudi 05 mai 2016

Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) sera au générique de Sharknado 4. Il sera aussi acteur dans Officer Downe, un film qui adapte un comics et réalisée par Shawn Crahan (de Slipknot). Sharknado 4 sort le 31 juillet si vous voulez vous inflegez un faux nanard.

Mercredi 30 mars 2016

Stone Sour est en studio.

Lundi 11 janvier 2016

A voir dans la suite des vidéos live de Metal Allegiance accompagnés par Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour), Andreas Kisser (Sepultura), Dave Lombardo (Slayer, Fantomas), John Tempesta (White Zombie, The Cult) et Mikkey Dee (Motörhead) interprétant Ace of Spades et Seek and Destroy.

Dimanche 10 janvier 2016

Voici une double initiative des plus sympa : Le Monster Energy Ride For Dime Dimebash 2016. Le regretté Dimebag (ex-Pantera on précise juste au cas où) sera mis à l’honneur pendant un concert au Lucky Strike Live de Hollywood le 22 Janvier. Tous les bénéfices seront reversés à la Ronnie James Dio Stand Up and Shout Cancer Fund. Un live qui réunira des membres de : Pantera, Slayer, Alice In Chains, Black Label Society, Machine Head, Hatebreed, Stone Sour, Type O Negative, et DevilDriver en autres. La très belle affiche de l’événement se voit ici

Lundi 14 décembre 2015

L'EP de reprises de Stone Sour, Straight Outta Burbank, s'écoute en intégralité dans la suite. Au menu : Slayer, The Rolling Stones, Iron Maiden, Bad Brains et Mötley Crüe.

Jeudi 10 décembre 2015

Corey Taylor (Slipknot / Stone Sour) a rendu hommage à Scott Weiland (Stone Temple Pilots) en rejoignant sur scène le groupe "récréation" de Dave Navarro : Royal Machines en chantant le titre Sex Type Thing, à voir ici.

Lundi 30 novembre 2015

Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) a repris "Creep" de Radiohead en compagnie du groupe japonais SiM lors de l'édition nippone du Ozzfest ce week-end. A voir ici.

Mardi 24 novembre 2015

Un cover d'Iron Maiden par...Stone Sour ? Oui oui, c'est extrait de Straight Outta Burbank et ça s'écoute dans la suite.

Jeudi 19 novembre 2015

Et voilà la version de Sailin' On des Bad Brains par Stone Sour. L'EP de reprises Straight Outta Burbank sortira le 27 novembre.

Mardi 17 novembre 2015

Stone Sour a mis en ligne le titre Sailin' On, reprise du groupe Bad Brains.

Jeudi 12 novembre 2015

Corey Taylor (Stone Sour, Slipknot) a déclaré qu'il enregistré des démos en ce moment, il ne sait pas encore si ça sera pour un projet solo ou pas.

Mercredi 11 novembre 2015

Voici la pochette et la tracklist du nouvel ep de reprises de Stone SourStraight Outta Burbank attendu pour le 27 novembre. La cover de The Rolling Stones, Gimme Shelter, se découvre dans la suite.

Jeudi 29 octobre 2015

Straight Outta Burbank sera le nom de l'EP de reprises de Stone Sour prévu pour le 27 novembre. Le groupe y reprendra du Iron Maiden, Bad Brains, The Rolling Stones, Slayer et Mötley Crüe.

Mardi 27 octobre 2015

Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) qui assistait à un show de la WWE a eu une altercation avec le catcheur Baron Corbin en plein match, visible en vidéo. (On vous rassure, tout ceci fait parti de la storyboard écrite par les scénaristes de la compagnie de divertissement sportif.) 

Dimanche 11 octobre 2015

Corey Taylor (Slipknot / Stone Sour) a posé sa voix dans la série anglaise Doctor Who, dans l'épisode diffusé le 3 octobre. Il sonorise l'alien Fisher King.

Mercredi 23 septembre 2015

Le prochain EP de Stone SourStraight Outta Burbank est prévu pour octobre ou novembre. On y retrouvera des reprises de Slayer, Bad Brains ou encore Iron Maiden. Plus d'infos.

Dimanche 09 août 2015

Stone Sour est en pleine phase de mixage de son prochain EP de reprises Straight Outta Burbank. On parle d'une sortie pour la fin de l'été.

Jeudi 06 août 2015

Spotify a publié une étude sur les styles de metal les plus écoutés sur leur plateforme. Les suédois indiquent même que le metal est de plus en plus populaire depuis leur lancement. Le podium est composé de :
#1 : Alternative Metal (Disturbed, Mudvayne, Stone SourCreed, ...)
#2 : Nu Metal (Néo Metal chez nous, avec des groupes comme Powerman 5000, Staind, Taproot, Hoobastank, ...)
#3 : Hard Rock (EuropeAerosmith, ACDC, Ozzy Osbourne, ...)
La suite du classement dans la suite. Et si vous êtes sur Spotify faites monter encore la quantité de metal streamé en allant sur nos playlists.

Vendredi 24 juillet 2015

Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) était en live avec Halestorm (hard rock)  pour une reprise d'Hunger Strike de Temple of the Dog (grunge).

Jeudi 23 juillet 2015

Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) a indiqué via Twitter qu'il pourrait enregistrer un album acoustique en solo. Il fait déjà des tournées aux USA où il fait des reprises en acoustique.

Vendredi 10 juillet 2015

Toute une palanquée de vidéos de Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) en concert acoustique est visible par ici.

Mardi 23 juin 2015

Corey Taylor s'attaque au prochain Stone Sour après la tournée avec Slipknot. Plus d'infos.

Samedi 20 juin 2015

Hellfest 2015 :- Photos (dont les photos d’ambiance, public, animations, ...) par Florian Denis et Bacteries
- Report (par Grum, Pentacle, Lelag, Nonohate) : 

10 ans putain! 10 ans!
Et 10ème fois que l’équipe Metalorgie se rend à Clisson pour LE festival metal français, et ce n’était pas gagné pourtant. Car oui remontez 10 ans en arrière, 12 même avec le Fury Fest, les festivals en France était quasi inexistants, en tout cas pas en version spécialisée. 
Et cette 10ème édition peut déjà être considérée comme la mieux foutue de toutes, les imperfections des précédentes éditions ont été gommées (3 nouvelles tentes pour les scènes Black / Death / Stoner, vraiment spacieuses, meilleur son, des écrans), un site qui a été soigné (pelouse, allées), … On est moins dans “un festival dans un champ” qu’avant. Et le décor est fou, oui c’est abusé, mais c’est l’image du fest, et on ne peut nier que ça en jette!
Mais place aux groupes!

La nouvelle et très large Altar paraissait bien vide avec pour seuls occupants les kits de batterie et de guitare du duo Suisse, pourtant leur son s’y est vite fait une place de premier choix en englobant tout l’espace disponible. Arrivé sur scène sur intro de Wolves In The Throne Room, Bölzer enchaînera plusieurs titres de leurs premiers EP en équilibrant les parties black et death, mais toujours avec ce côté atmosphérico-ésotérique tant chéri par le groupe, ainsi qu’un nouveau titre, à paraître sur le premier album du groupe. Remerciant le public à de nombreuses reprises, les Suisses semblent davantage apprécier jouer en festival qu’en salle.

Argile et son frontman SAS de l'Argilière (Misanthrope), particulièrement en forme ce soir, ont plus d’un tour dans leur sac, et nous gratifient d’un passage pour cette édition 2015 du Hellfest plutôt remarqué. Les français n’auront de cesse de faire évoluer leurs ambiances, pour un résultat bluffant : du doom au death, en passant par de l’avant garde, avec toujours cette mélancolie caractéristique, pas franchement poilante mais très bien orchestrée. Une bonne surprise matinale.

C’est sous une Valley pleine à craquer à seulement 12h50 que Samsara Blues Experiment s’intalle. “It’s crazy !” Les Allemands, agréablement surpris par un tel engouement en début de festival, mettent progressivement en place leur stoner psychédélique à coups de fuzz et de batterie blues rock, le tout espacé par un chant rare et presque aussi inutile que chez Colour Haze. Ajouté à cela un son très bien réglé et les 40 minutes allouées au groupe filent à toute vitesse. Encore une formation estampillée “Deutsch Qualitat”.

La matinée se termine, c’est enfin le moment de sortir l’artillerie lourde du Hellfest. Sylosis entre en scène, bien décidé à distribuer des baffes en stéréo à une foule d’amateurs venue s’agglutiner devant la main stage. Les britanniques, venus défendre leur dernier opus (Dormant Heart), prendront un malin plaisir à secouer la plaine de leurs riffs imparables, mention spéciale à cette section rythmique complètement folle. On ne pourra qu’applaudir et sortir groggy de cette grosse demi heure de thrash particulièrement bien huilé.

Il faudra attendre le début d’après midi et l’arrivée des suédois de Truckfighters pour transformer la Valley en un terrain de jeu pour grands enfants en manque de pogo. Un set sauvage, un public déchaîné, des riffs de mammouth au service d’une atmosphère électrique, bref tout le monde est heureux.

John Bush looké comme un dimanche soir pour sortir les poubelles, il aurait donc peut-être été viré d'Anthrax pour ses choix vestimentaires? Quoi qu’il en soit, le chant est parfaitement mixé (mais la guitare solo en retrait) et permet de profiter pleinement des performance du frontman d’Armored Saint. John bush déconne avec le public et on croirait entendre Queensrÿche, mais avec 10 fois plus de patate ! Voix impeccable et présence scénique énorme : une grosse perte pour Anthrax et tant mieux pour Armored Saint.

On aurait voulu que le concert de Defeater soit mémorable, mais en l’état, avec un groupe qui a du mal à se remettre en selle après les déboires de santé de son frontman et l’horaire bien trop ensoleillé de ce début d’après-midi, on ne sera pas totalement convaincu. Un peu de mollesse, des titres comme Letters Home qui ne prennent pas, mais aussi d’autres morceaux comme Dear Father, Empty Glass ou Blessed Burden qui touchent par les mots de son chanteur ou par l’énergie déployée. Bon, mais à revoir dans de bonnes conditions et en salle.

Godsmack démarre avec un son brouillon, mais fait le job sur son tube Awake. Puis, comme tous les groupes qui choisissent de reprendre du Pantera (Avenged Sevenfold en 2007), on aura droit à un bout de Walk au milieu d’une chanson. Quelques minutes plus tard, le chanteur lance un  wall of death, truc de ouf !

Asphyx n’est pas là cette année, mais du coup on a le droit à Vallenfyre avec leur Death old school matiné de Doom. Mais à 16h, en plein jour, difficile de rentrer dans le bain. Le public de la Altar reste assez froid, surtout dans les passages Doom qui ont du mal à faire effet. Tout l’inverse de leurs fulgurances Death énervées qui castagnent et permettent de sortir de notre torpeur.. 

Billy Idol était un peu l’invité inattendu du jour, pour ne pas dire carrément WTF. D’entrée de jeu le son est très pop et électro plus que punk, ce qui est assez osé devant un public de metalleux. Avec Steve Stevens à la guitare, les solos envoient bien et le groupe semble bien kiffer d’être sur la mainstage. Problème de retour ou de micro, sur plusieurs chansons dont Dancing With Myself, le chant est un peu approximatif, même timide sur le début. Le public est nombreux mais très calme. White Wedding en version posey, Steve Stevens qui fait le show en faisant un duck walk et en jouant avec une guitare à led. Billy se dessape même sur Flesh For Fantasy, mais malgré toutes ces facéties et la collection de guitares, ça reste plat, un peu trop old-school, ou kitsch avec le synthé de Rebel Yell, qui réussit cependant à relever un peu la sauce. Un constat s’impose : Billy Idol est mieux conservé que sa musique !

On attendait Melechesh sous la Temple et la déception sera de mise. Un son aux fraises, peu de voix, aucune guitare intelligible et l’impression de se manger une sorte de Black / Thrash du pauvre, sans les influences orientales et tout ce qui fait la magie de leur musique.

High On Fire débarque enfin sur la Valley. Très attendus par une horde de fans venus prendre une petite fessée, les américains ne décevront pas. D’une violence remarquable, la setlist est sans concessions et les temps morts très rares, si bien que Pike et sa bande perdront tous entre deux et trois litre d’eau, et que le public de la Valley quittera la tente complètement éreinté. Rien de surprenant au programme, High On Fire se contente de ce qu’il sait faire de mieux : du stoner / thrash incroyablement punchy.

Remplaçant de dernière minute de Trap Them dont l’annulation a été officialisé il y a trois jours à peine, Oathbreaker a su se démarquer de ses confrères Belges de Church Of Ra (Amenra, Treha Sektori…) dés ses débuts en s’employant à un son hardcore chaotique, rappelant par moment Converge, ce qui justifie sans soucis leur place sur la Warzone. Au moment où l’intro de Eros|Anteros commence à se faire entendre, les musiciens foulent la scène, rapidement suivis par la chanteuse Caro Tanghe nue pieds et tout de noir vétue. Fort d’un son excellent, le groupe n’hésitera pas à jouer les morceaux les plus calmes et planants aux côtés des plus violents de leur répertoire, sans pour autant prendre le risque de faire fuir le public de la Warzone. Froid mais fascinant, ce concert était à n’en pas douté un des plus intéressants de cette scène souvent répétitive.

Le son est un peu faiblard pour le démarrage de Sodom, ce qui laisse forcément une impression de vide sur les solos des deux premiers morceaux, avec seulement la basse qui assure la rythmique. Mais Tom envoie au niveau vocal et avec le son de basse revu à la hausse, tout s'arrange. Climax du concert sur The Saw Is The Law et Sodomy And Lust. Et grosse ovation à la fin du set pour ces légendes du thrash.

On retrouve Motörhead sur la mainstage en roue libre et en mode mid-tempo. Lemmy est à  peu près dans le même état qu'Ozzy l'an passé, même si la voix est toujours reconnaissable. Le groupe tire du coup son épingle du jeu sur Orgasmatron. Qu’elle semble loin l’époque du Furyfest où le groupe pouvait exiger d’être le seul groupe à jouer sur son créneau horaire. Un set à réserver aux ultra-fans.

Beaucoup de fans attendaient la nouvelle venue du messie japonais, Envy, en terres Clissonaises. Le groupe aura pourtant bien du mal au début à faire prendre la sauce avec leurs nouveaux titres pas du meilleur effet, mais une fois la machine lancée, on se laisse captiver par certains passages grandioses. Et quand ils jouent certains titres de All The Footprint, c’est carrément l'extase. Il est possible qu’on ait placé trop d’attente dans ce concert... qui n’en était pas moins excellent (avec des lights magnifiques).

Lamb Of God et le joyeux circle-pit, bientôt disponible dans la collection Bibliothèque Verte. La précision dans le son et l'exécution prouve que le groupe mérite son nouveau statut de cador de la scène metal. À noter le petit clin d’oeil de Chris Adler qui arbore fièrement un tshirt Megadeth (alors que Dave Mustaine a révélé qu’il souhaiterait bien que Chris ne joue plus QUE pour Megadeth). Bon, par contre on oubliera le wall of death à moitié foiré par Randy

Le set de Mastodon a tout pour plaire, si on occulte le fait que la Valley, pourtant agrandie sur cette édition, soit pleine à craquer. Le son est aux petits oignons, mais vraiment. La voix de Troy est impeccable, on entend chaque riff distinctement, l’ambiance est excellente et la setlist, certes très orientée Once More ‘Round The Sun (qui est un très bon disque avec un paquet de morceaux qui sont déjà des tubes), a tout pour plaire. Même de loin sans voir le groupe, on prend notre pied. On n'en attendait pas tant!

Satyricon réalise une setlist quasi parfaite. Black Crown On A Tombstone, Now Diabolical, K.I.N.G., The Pengram Burns, With Ravenous Anger, Mothern North, bref que du tube. Le son est impeccable, le duo Frost / Satyr toujours aussi charismatique… une valeur sûre.

Pas de secret, la longévité ça se cultive et s'entretient ! N'en déplaise à Lemmy ou Ozzy, déjà à moitié empaillés, Alice Cooper n'a rien perdu de sa voix et de sa patate sur scène. Coté show par contre c'est un peu la déception sur le début de set. Peut-être le fait de jouer de jour (ou peut-être qu'on est des merdes et qu'on mérite pas). Nous n'aurons pas droit tout à fait à la mise en scène et au décor grandiose de 2010, mais Alice nous a quand même gratifiés de quelques happenings et de nombreux tours de magie incontournables sur la deuxième moitié du set (dollars embrochés sur une épée d'escrime, distribution de colliers de perles dans le public, coups de fouet, costume militaire, son passage à la table électrique et sa réincarnation en monstre de Frankenstein, la camisole de force avec l'infirmière psycho et la guillotine...). C’est un peu le bordel sur scène entre tout ça et trois guitaristes sur scène plus un bassiste qu'on dirait sorti d'un episode de GoT avec sa veste en fourrure. Nous avons également droit à un solo de batterie évolutif qui devient solo de basse, puis de guitare avec tous les musiciens en mode “chorégraphie heavy-metal”. Tous les tubes sont au rendez-vous : Hey Stoopid, No More Mr Nice Guy, You Can't Go To Hell, Feed My Frankenstein, Poison... Et en rappel, un medley School's Out/Another Brick in the Wall en rappel. Chapeau, l’artiste.

Five Figure Death Punch est la surprise du jour avec son passage tardif et donc super remarqué. Le son est super propre et d’entrée Ivan Moody annonce qu’il défoncerait bien l'ingé light qui n'arrête pas de lui foutre la poursuite en pleine gueule. Jason Hook se fait plaisir sur une ballade issue du prochaine album avec sa nouvelle guitare double manche, avec des accordages différents. Le groupe ne fait pas dans la dentelle sur Burn Motherfucker, Burn qu'Ivan fait chanter au public. Guitare à led pour Jason, protège-dents qui clignote pour Jeremy Spencer, c'est assurément un concert 2.0 auquel nous avons droit ! On pose son cerveau et on remue le crâne d’avant en arrière : aucune révolution musicale à l’horizon, mais un bon défouloir assuré.

Judas Priest nous offre une bien belle scène avec un double écran qui encadre la batterie sur deux niveaux, et qui affiche notamment la pochette des albums des chansons qui vont être jouées ainsi que des animations. Setlist un peu molle sur la première moitié (Metal Gods au ralenti...) et le chant est assez laborieux sur certains titres, même Rob s'en sort mieux sur les nouveaux (Redeemer Of Soul par exemple) ou alors grâce à de nombreux effets. Quelques solos de gratte sont bien foireux/foirés par Glenn Tipton (You've Got Another Thing Coming). On retiendra surtout le combo à la suite de Breaking The Law, Hell Bent For Leather et Electric Eye (même si sur celle-là, Rob "laisse" le public chanter, et sur les suivantes aussi...). Les tempos semblent moins ralentis qu'en 2011, ce qui sauve les meubles. On ne va pas trop en vouloir à Rob  qui apparemment gardait des forces pour le rappel final avec Painkiller et Living After Midnight. Dommage que pour ce premier, le solo de Glenn Tipton fut un nouveau désastre, alors que Richie Faulkner s’en sortait les doigts dans le nez sur le sien.

Wovenhand a décidé pour son passage au Hellfest de commencer par une sorte de jam Noise Rock chamanique assez étrange avec un son très lourd proche du Doom. C’est vrai qu’avec deux membres de Planes Mistaken For Stars ont les attendait sur un terrain électrisé, mais à ce point là. Pas évident de rentrer dans le set et quand après une demi-heure le groupe commence à reprendre de vrais morceaux du dernier album notamment où l’on est déjà plus dans l’état d’esprit de leur musique façon Folk électrisé. Un bonheur d’avoir ce genre de groupes qui sortent du cadre strict du Metal au Hellfest.

La dernière fois qu’on avait vu Meshuggah à Clisson, c’était en 2011. Même si le set était remarquable et que la mise en scène était déjà impeccable, on était resté sur sa faim niveau son, le rendu des main stages étant trop aléatoire. Rien à dire cette année, tant la prestation était proche de la perfection. Un son incroyable pour l’Altar, un jeu de lumières hallucinant, et une setlist qui ne peut que difficilement être plus efficace : Future Breed Machine, Demiurge, Bleed, I am Colossus, ... 
S’il y avait un groupe à ne pas rater en cette fin de soirée, c’est bien eux, une prestation qui restera dans les annales.

À peine le set de Meshuggah terminé et toujours pas remis de cette monumental baffe qu’on se déplace vers la Temple pour continuer à faire travailler ses méninges avec les Norvégiens de Shining. “Thanks to all those who have not been seen Slipknot !” Ni une, ni deux, le black jazz est lancé ! Ces piles électriques sur scène n’auront pas tardé à chauffer les quelques festivaliers qui n’étaient pas devant la Mainstage pour le show de Noeud-Coulant. Enchaînant des titres plus accessibles de One One One avec des semi-impro jazz saxo-guitare avant d’annoncer un nouvel album dont la sortie est programmée au 7 octobre et qui se dévoilera avec trois titres joués à la suite ce soir. Un avant-goût très prometteur. Les Norvégiens termineront ce concert par leur version de 21st Century Schizoid Man de King Crimson avant d’interpréter I Won’t Forget (you Hellfest) et de longuement remercier le public pour son accueil. Parfaite clôture de journée.

On a eu peur pour Slipknot. Commencer son concert par une intro qui ouvre The Gray Chapter enregistrée en playback alors que Corey aurait pu chanter le texte, ça part mal.
Sauf que visuellement quand on voit les neuf de Des Moines dans leurs nouveaux attirails reprendre une bonne panoplie de leurs meilleurs titres tous albums confondus avec une violence qui rappelle les premiers émois adolescents, ça a une autre gueule. Question show et pour mettre l’ambiance dans un pit, même à 2h du mat’, ils savent faire avec des titres comme Eyeless, Wait&Bleed, Disasterpiece ou même Vermillion. Malgré le chant clair de Corey (très bon - comme sur album) on ne peut pas s’empêcher de penser que ce genre d’artifice, trop systématique, aurait dû rester chez Stone Sour. Mais ça ne nous a pas empêché de bien apprécier leur concert.

Top 3 :

Lelag : Meshuggah, Mastodon, Lamb Of God
Pentacle : Envy, Mastodon, Slipknot
Bacteries : Mastodon, Truckfighters, Slipknot
Florian : Truckfighters, Wovenhand, Judas Priest
Grumlee : Alice Cooper, Armored Saint, Five Finger Death Punch
nonohate : Meshuggah, Envy, Shining

Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) est monté sur scène avec Steel Panther lors de leur passage à Des Moines.

Samedi 13 juin 2015

Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) apprécie particulièrement Trash Talk. Selon lui, les Californiens lui rappelle Slipknot à leur début. 

Vendredi 01 mai 2015

Meanwhile in Burbank, l'EP de reprises signé Stone Sour, est en écoute sur YouTube. Au programme : We Die Young (Alice in Chains), Heading Out to the Highway (Judas Priest), Love Gun (Kiss), Creeping Death (Metallica) et Children of the  Grave (Black Sabbath).

Duff McKagan (Velvet Revolver, ex-Guns N'Roses...) sortira le 12 mai en accompagnement de son livre How to Be a Man un EP baptisé de la même façon. Le bassiste s'est bien entouré puisque l'on retrouvera notamment Izzy Stradlin (ex-Guns N'Roses), Jerry Cantrell (Alice in Chains) et Roy Mayorga (Stone Sour, ex-Soulfly).

Jeudi 30 avril 2015

Corey Taylor (Slipknot / Stone Sour) est invité sur un titre du rappeur Tech N9ne, et le titre est en écoute sur Soundcloud.

Jeudi 16 avril 2015

Une reprise de Black Sabbath par Stone Sour est en écoute sur Facebook, c'est sur le titre Children Of The Grave.

Dimanche 12 avril 2015

Un extrait du prochain EP de Stone Sour, contenant 5 reprises, est en écoute sur leur page Facebook. Il s'agit d'une cover de "Creeping Death" de MetallicaMeanwhile In Burbank… sortira pour le Record Store Day, avec des reprises de Kiss, Metallica, Black Sabbath, Judas Priest et Alice in Chains.

Jeudi 02 avril 2015

Stone Sour a dévoilé un extrait de sa reprise de "We Die Young", reprise de Alice In Chains. Le titre est extrait de Meanwhile in Burbank, un EP limité à 3000 exemplaires qui sortira pour le record store day.

Jeudi 19 mars 2015

Christian Martucci est le remplaçant permanent de Jim Root dans Stone Sour.

Mardi 10 mars 2015

Stone Sour prépare un ep composé de cinq reprises pour le 18 avril. Vous pouvez voir la pochette et la tracklist de Meanwhile In Burbank... sur leur page. On y trouvera donc des reprises de Alice In Chains, Judas Priest, Metallica...

Vendredi 13 février 2015

Présente sur la BO du film Fear Clinic, la reprise de The Dark de Metal Church par Stone Sour a désormais son clip. A noter que Corey Taylor interprète Bauer dans le film de Robert Green Hall.

Jeudi 25 décembre 2014

Royal Machines (avec des membres de Jane's AddictionSugar Ray, ...) s'est fait rejoindre sur scène par Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) pour une reprise d'Alice In Chains et Ozzy Osbourne est venu chanter War Pigs de Black Sabbath et son titre phare en solo : Crazy Train. Plusieurs vidéos de l'événement sont à voir ici.

Mercredi 24 décembre 2014

Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) est récemment monté sur scène lors d'un concert de Royal Machines pour interpréter Them Bones de Alice In Chains.

Royal Machines et Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) ont repris en live "Them Bones" de Alice In Chains.