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Vendredi 13 mars 2020

Steven Wilson a sorti Personal Shopper, un premier single de son album à venir The Future Bites, qui sortira le 12 juin 2020. Ca s'écoute par ici. 

Jeudi 12 décembre 2019

No-Man (projet Electro-Rock de Steven Wilson) vient de sortir son nouvel album, Love You To Bits via Caroline International et ça s'écoute par ici.

Mercredi 23 octobre 2019

Bien en avance, Steven Wilson a annoncé une date au Zénith de Paris pour le 21 septembre 2020. 

Lundi 14 janvier 2019

[Interview] En toute décontraction, Steven Wilson nous a parlé de son prochain album, qui devrait plaire aux fans de trip hop ! [...]

Jeudi 27 décembre 2018

Steven Wilson poursuivra son To The Bone Tour en début d'année :
19/01 La Laiterie - Strasbourg
21/01 Cité des Congrès - Nantes
22/01 Théâtre Femina - Bordeaux
23/01 Le Bikini - Toulouse
26/01 L’Étage - Rennes
27/01 Le Cargo - Caen
29/01 Le Vinci - Tours
30/01 L’Autre Canal - Nancy

Lundi 15 octobre 2018

[Interview] : Vous ne le saviez probablement pas, mais Steven Wilson est un immense fan de Prince. Il nous a concocté une sélection discographique du génie de Minneapolis et en a profité pour parler de son amour pour le low-fi et la musique industrielle. [...]

Vendredi 28 septembre 2018

Une projection en avant-première de Home Invasion, le concert de Steven Wilson enregistré au Royal Albert Hall de Londres, aura lieu lundi 1er octobre à Paris (Club de l'Etoile). Steven Wilson sera présent pour l'occasion. Un avant-goût ce ce live est à découvrir par ici.

Mercredi 15 août 2018

Interview : Lentement, mais sûrement, la carrière solo de Steven Wilson s'étoffe et gagne en densité. Sur son dernier album, il a opté pour un style plus Pop et efficace, un choix qui n'a pas fait l'unanimité parmi ses fans de longue date. Nous en avons discuté avec lui. [...]

Samedi 28 juillet 2018

[Live Report] Quand Steven Wilson offre du rab', il est difficile de refuser. Et ce soir-là, il a été particulièrement généreux avec son public, malgré un son toujours aussi ubuesque à l'Olympia. [...] 

Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Samedi 16 juin 2018

Steven Wilson va jouer un concert gratuit le 8 juillet prochain à Olonne Sur Mer, un concert Alouette FM avec BénabarNayaFederKungs ou Alex2C du Club (bam!). Vous trouver ça WTF ? Yep, mais si c'est gratuit c'est dans vos prix alors ne râlez pas trop !

Jeudi 26 avril 2018

Goddess Of Fate (Death Metal Progressif - Indonésie, influencé par Opeth, Steven Wilson...) sortira son premier album, Spiral Orchard Part I, le 31 mai. Le morceau The String's Eclipse est en écoute par là.

Dimanche 25 mars 2018

[Live report] : Steven Wilson, c'est un peu ce premier de la classe qui réussit tout ce qu'il entreprend... Avec la sortie de To The Bone, on pouvait légitimement se demander si c'était toujours vrai. C'est ce que nous sommes allés vérifier à l'Olympia. [...]

Jeudi 25 janvier 2018

Après un Olympia complet en mars Steven Wilson reviendra dans la même salle le 7 juillet. Mise en vente lundi prochain à 10H ici.

Dimanche 27 août 2017

Voici un article très intéressant du Guardian (en anglais) sur Steven Wilson et son nouvel album To The Bone, qui est en tête des charts anglais.

Mardi 08 août 2017

Steven Wilson a mis en ligne une lyric vidéo pour le titre Refuge. Il est issu de l'album To The Bone qui sortira le 18 août via Caroline International.

Lundi 07 août 2017

Un ouvrage s'intéressant à la production artistique de Steven Wilson paraîtra très bientôt. Intitulé "Collecting Space, essai sur l'oeuvre de Steven Wilson", il a été rédigé par 6 auteurs qui ont expliqué leur démarche dans cette vidéo

Mardi 16 mai 2017

Du live pour Orphaned Land avec une vidéo de 2011 sur le titre "M I", avec en guest Steven Wilson.

Steven Wilson se produira à plusieurs reprise en France l'année prochaine dans le cadre de la tournée pour son prochain album To The Bones qui sortira le 18 août :
- 04/02 @ Le Silo, Marseille
- 06/02 @ Le Transbordeur, Lyon
- 12/03 @ L'Olympia, Paris
- 13/03 @ Théatre Sébastopol, Lille

Mercredi 10 mai 2017

Steven Wilson a dévoilé son titre Pariah.

Mardi 09 mai 2017

To The Bone, le prochain album de Steven Wilson, sortira le 18 août.

Jeudi 27 avril 2017

Purson c'est fini, Rosalie (chanteuse du groupe) a déclaré qu'elle allait continuer une carrière solo. Le groupe sortira un ultime titre intitulé "Chocolate Money" avec plusieurs invités : John Mitchell (Steven WilsonIT BITES), Jon Seagroatt (Comus) ou encore Chantelle Brown (de Vodun).

Vendredi 10 février 2017

Blackfield (le groupe d'Aviv Geffen et Steven Wilson) sort aujourd'hui son nouvel album V (Kscope) et a mis en ligne une lyric video pour sa chanson From 44 to 48, visible dans la suite.

Mardi 20 décembre 2016

Steven Wilson a commencé l'enregistrement de son prochain album.

Lundi 07 novembre 2016

Rush va rééditer (CD et LP) son célèbre album 2112 à l'occasion de son 40ème anniversaire. Au programme, l'album enrichi de morceaux live et inédits ainsi que des reprises enregistrées par Dave Grohl et Taylor Hawkins (Foo Fighters), Alice In Chains ou Steven Wilson. Sortie prévue le 16 décembre.

Lundi 13 juin 2016

Blackfield, le projet Pop Rock de Steven Wilson, est actuellement en studio pour enregistrer son nouvel album qui s'intitulera sobrement Blackfield V.

Mardi 08 mars 2016

Chronique : Steven Wilson - : "Steven Wilson ne dort pas. Jamais. Moins d'un an après la sortie de Hand. Cannot. Erase., à peine rentré de la longue tournée liée à cet album, le Britannique est déjà de retour avec une nouvelle production, un EP cette fois-ci. [...]"

Lundi 04 janvier 2016

Chronique avec le nouveau Steven WilsonHand. Cannot. Erase. : "Peu d’artistes sont aussi prolifiques que Steven Wilson. Non-content de proposer une douzaine d’album avec Porcupine Tree, le Britannique est aussi actif avec les projets Blackfield et Storm Corrosion [...]".

Jeudi 24 décembre 2015

On a dépassé les 1000 votes sur les albums de 2015, chapeau à vous! Mais on continue de lister les sorties de l'année pour que vous alliez les noter (pour cela : cliquez sur la pochette de l'album dans la discographie, et ensuite mettez une note sur 20) :
- And So I Watch You From AfarHeirs*
- MoonspellExtinct
- Steven WilsonHand. Cannot. Erase.
- Hangman's ChairThis Is Not Supposed To Be Positive
- Killing JokePylon*
- August Burns RedFound In Far Away Places
- PusciferMoney Shot*
- NightwishEndless Forms Most Beautiful
- UfomammutEcate*
- LindemannSkills in Pills
- GorodA Maze of Recycled Creeds*
- EnvyAtheist's Cornea
- Uncle Acid And The DeadbeatsThe Night Creeper*
* = pas encore assez de note pour être dans le top annuel
L'an dernier le top lecteur s'est basé sur 1230 votes, y'a moyen de faire plus cette année!

Lundi 21 décembre 2015

Avec la fin d'année approche le temps des tops annuels, dont celui des lecteurs. On attends donc vos votes ! Déjà 750 notes posées sur les albums de 2015, arriver à 1000 ça serait bien !
Voilà quelques sorties en 2015 ("*" signifie qu'il manque des notes pour faire partie du top lecteurs). Et pour voter, il faut aller sur la page de l'album (en cliquant sur la pochette, puis donner une note sur 20 à cet album, il vous faut avoir un compte créé sur le site pour ça, ça prend 1 minute).
‪- Enslaved - In Times
- Terror - The 25th Hour*
- Ghost - Meliora
- Bullet For My Valentine - Venom*
- Mass Hysteria - Matière Noire
- Chelsea Wolfe - Abyss*
- Lamb Of God - VII: Sturm Und Drang
- Myrkur - M*
- No One Is Innocent - Propaganda
- Sylosis - Dormant Heart*
- Faith No More - Sol Invictus
- Steven Wilson - Hand. Cannot. Erase.*
- Slayer - Repentless
- Monolord - Vænir*
- Dagoba - Tales Of The Black Dawn
- Clutch - Psychic Warfaire*

Dimanche 06 décembre 2015

La fin de l'année approche, et avec le top de l'année 2015 des lecteurs. Pour ça il faut aller noter les albums sortis cette année présent sur le site (si y'a des oublis majeurs tu peux demander à ce qu'on les rajoute), vous avez déjà laissé 666 notes ;)
Petite aide, si jamais les dates c'est pas ton truc, voilà une liste avec des groupes ayant sortis des albums en 2015 et pour qui il manque encore quelques notes pour apparaître dans le classement : Vision Of Disorder, Torche, Trivium, Leprous, Myrkur, Cowards, Minsk, Sylosis, Deafheaven, Loma Prieta, Cattle Decapitation, Terror, Goatsnake, Steven Wilson, Prodigy, Lofofora, High On Fire, Apocalyptica, Pneu, Ufomammut, Marduk, Papa Roach, Monolord, ...

Jeudi 05 novembre 2015

Sur Radio Metal : un live report de Steven Wilson au Royal Albert Hall en septembre, une salle classe pour un concert qui semblait l'être tout autant.

Mardi 03 novembre 2015

Steven Wilson a dévoilé un sublime clip pour illustrer le titre Routine, extrait de son dernier album Hand. Cannot. Erase.

Samedi 13 juin 2015

Steven Wilson passera par Paris, le 1er février, au Palais des Congrès. 

Lundi 09 février 2015

Les clips du lundi :
- Thou / The Body - "Beyond The Realms of Dreams..." (sur You, Thom I Have Always Hated) (on en profite d'ailleurs pour rappeler que Thou sera au Metalorgie Fest le 4 avril avec Ofo Am, Lazer/Wulf et Drawers. Tous les détails ici)
- Oozing Wound - "Hippie Speedball" (sur Retrash)
- Gang of Four - "England in My Bones" (sur What Happens Next, sortie le 24/02)
- Inventions - "Springworlds" (sur Maze of Woods, sortie le 17/03)
- Zola Jesus - "Hunger" (sur Taiga)
- Jefre Cantu-Ledesma - "Love After Love" (sur A Year with 13 Moons, sortie le 10/02)
- Hail Mary Mallon - "4 AM" (sur Bestiary)
- Steven Wilson - "Perfect Life (sur Hand. Cannot. Erase, sortie le 02/03)
- Rotting out - "Born" (sur Reckoning EP, sortie le 10/03)
- Interpol - "Everything Is Wrong" (sur El Pintor)

Mercredi 07 janvier 2015

Le nouvel album de Steven Wilson, Hand. Cannot. Erase., se dévoile avec ce trailer.

Lundi 15 décembre 2014

Le nouvel album de Steven Wilson s'intitulera Hand, Cannot. Erase. et sortira le 27 février via Kscope. On rappelle que le guitariste sera en concert à Paris (L'Olympia) le 25 mars.

Jeudi 20 novembre 2014

Steven Wilson sera en concert le 25 mars 2015 à l'Olympia dans le cadre du Hand Cannot Erase Tour 2015. Vous pouvez d'ores et déjà réserver vos places chez gdp.fr.

Lundi 10 novembre 2014

Steven Wilson diffuse un nouveau trailer pour teaser la sortie de son quatrième album solo, prévu pour 2015.

Lundi 13 octobre 2014

Alors que Steven Wilson devrait sortir un nouvel album début 2015, le musicien a mis en ligne une courte vidéo de répétition en studio.

Mercredi 01 octobre 2014

Tesseract a signé chez Kscope (Anathema, Porcupine Tree, Steven Wilson).

Samedi 29 mars 2014

Anathema a confirmé son prochain album Distant Satellites pour le 9 mai chez Kscope Records. Il a été produit et mixé par Christer-André Cederberg (Anathema, Tides From Nebula) mais également par Steven Wilson sur certains titres. La pochette de l'album se découvre sur leur page.

Vendredi 10 janvier 2014

Blackfield, le groupe d'Aviv Geffen, sera de passage avec Steven Wilson (Porcupine Tree) en guest le 6 février prochain au Trianon (Paris). Vous pouvez réserver vos places chez Digitick et Fnac.com.

Jeudi 24 octobre 2013

Ce soir vous pouvez gagner des places pour le concert de Steven Wilson à Lyon le 5 novembre prochain grâce à l'émission de radio Get Stoned. Vous pouvez l'écouter sur Sol FM (100.7) et en streaming à 21h30 et se consacre au stoner, doom, psyché, etc. La page facebook et les podcasts.

Lundi 19 août 2013

Un extrait de Blackfield IV, le quatrième album de Blackfield (avec Steven Wilson) se découvre par ici. L'album est attendu pour le 26 août chez Kscope.

Mardi 23 avril 2013

Dans une interview récente, Steven Wilson affirme mettre Porcupine Tree en hiatus pour se concentrer sur ses projets solo.

Lundi 22 avril 2013

The Watchmaker de Steven Wilson en live et en qualité pro est à regarder dans la suite.

Mercredi 06 mars 2013

Steven Wilson sera en dédicace vendredi de 13h à 14 chez Gibert Joseph (Boulevard St Michel), avant son concert au Trianon le soir même.

Lundi 11 février 2013

Steven Wilson a mis en ligne le clip pour "The Raven That Refused to Sing", extrait de l'album éponyme qui sort le 25 février.

Jeudi 24 janvier 2013

The Raven That Refused To Sing (And Other Stories) sera le nom du prochain album solo de Steven Wilson (Porcupine Tree), un titre (Luminol) est en écoute et téléchargement ici.

Steven Wilson

Style : Rock Progressif
Tags : - -
Origine : Royaume-Uni
Site Officiel : swhq.co.uk
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