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Titre : The Height Of Callousness Année : 2000
Nombre de titres : 11

Tracklist
1) Asthmatic
2) The Height Of Callousness
3) Synthetic
4) New Disease
5) Can'T Be) Fixed
6) Cyanide 2600
7) Play God
8) Malnutrition
9) Seamless
10) Negative Space
11) Transparent
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Label : Roadrunner Records
Collection : 10 membres possèdent cet album.
Moyenne lecteurs : 16.09/20 (11 avis dont 9 avec commentaire)


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Commentaires

Sugarbread 10 / 20 Le 03/05/2017 à 09H05

Plutôt en phase avec Barney. J'avais acheté l'album à sa sortie... Je l'ai beaucoup écouté à l'époque et ma note aurait été tout autre.
C'est très très très mauvais, de la bonne grosse soupe de bas étage... Etre signé sur Roadrunner Records était déjà largement au dessus de la logique, ça ne méritait absolument pas mieux comme reconnaissance, ce groupe était à sa place, parmi les groupes sans grand intérêt qui a essayé de jouer avec la hype du moment, mais en le faisant beaucoup moins bien que d'autres.

[email protected] 6.5 / 20 Le 02/05/2017 à 13H48

Dans 10 ans vous vous demanderez comment vous avez pu mettre une note pareille sur cet album !
Ce groupe n'est carrément pas à plaindre pour la musique proposée; gros label, grosses tournées, gros son, ça marchait bien à l'époque, mais avec un tel chanteur, une telle technique, et un tel contenu, il fallait bien s'attendre à ce que certains groupes disparaissent vite de l'arbre généalogique de la zik !
Ceci dit j'aurais aussi mis un 18/20 à sa sortie et aux semaines / mois suivants, mais honnêtement on dirait une bouillie mixant Coal Chamber / Mudvayne / Ultraspank , avec en plus la qualité en moins!, sans compter la prod' maxi-surgonflée !
BrrRoOuGggRRrh! (rot)

Staphylin 18 / 20 Le 30/04/2017 à 16H05

La popularité et la qualité en musique sont distinctes quoiques liées mais malheureusement Justin Bieber, Nicki Minaj ou Selena Gomez qui se retrouvent propulsé au top des ventes en musique n'ont peut-être pas la qualité objective de la meilleure musique de cette planète.

Ici on a l'exemple opposé : Un groupe et un album énorme, fait pour la guerre, qui malheureusement n'a pas rencontré le succès dû.
Le moins qu'on puisse faire pour eux est de ne pas les oublier

Tony666 19.5 / 20 Le 29/05/2015 à 22H46

Une putain de bombe rien a jeter des titres tous aussi bons les uns que les autres. La seule raison qui explique le manque de succès de cet album est le mauvais choix des singles, qui sont seulement les deux titres qui ne sont pas parfaits dans tout l'album. Dommage que cette sortie soit passée inaperçue.

Versus 9 18 / 20 Le 03/07/2013 à 22H16

C'est pas possible que ce groupe ne soit pas plus connue avec un album pareil, juste monstrueux.

MetalMatt 18.5 / 20 Le 09/10/2007 à 15H42

Mon préféré de tous !
Du bourrin ... du bon néo !
Rhaaaa tu as envie de tout casser avec cet album =)

[Se†h]! 17 / 20 Le 27/09/2006 à 19H00

Un petit bijou de néo métal brutal et lorgnant sur de l'indus.
Très bonne surprise.
A écouter en priorité: Asthmatic, Synthetic, The Eight of Callousness ("Fuck Authority! Fuck Authority!") Cianide 2600 et Malnutrition.

On regrettera seulement une légère répétitivité des 5 premiers titres, mais quand tout est bon on va pas se plaindre.

@lankazame 20 / 20 Le 03/07/2005 à 19H31

Le premier album de SpineShank, Strictly Diesel n’était pas vraiment un album réussi. Dans la même veine torturée que les albums de Deftones, il n’atteignait hélas pas l’excellence de ces derniers, loin de là même. Alors voilà, peut être les personnes ayant connu Strictly Diesel à l’époque de sa sortie ont-elles été sceptiques en voyant The Height of Callousness arriver dans les bacs deux ans plus tard… Il y a fort à parier qu’elles auront regretté leur appréhension en écoutant un chef d’œuvre.

Un chef d’œuvre oui, le premier titre, à savoir le dévastateur Asthmatic, ne me contredira pas. Riffs rapides et hyper bien calibrés, batterie énergique et plutôt brutale, et un chanteur super expressif, poussant des hurlements gutturaux qui transpirent la colère, secondé par un bassiste sortit tout droit de Fear Factory, avec sa grosse voix bien grave et bien grasse… Vous me direz cela ne manque-t-il pas de finesse ? N’est ce pas là un bête groupe de hardcore ou de nü metal brutal ? Mais non ! Spineshank a eu l’immense chance d’intégrer dans ses rangs Tommy Decker, qui maîtrise les samples et tout un tas de machins électroniques mieux que personne ! Ajoutez à cela un mixage incroyablement bon, qui fait parfaitement fusionner le son indus avec les riffs du nü metal, et vous obtenez LA recette imparable !

Certes The Height of Callousness comporte des titres archi bourrins qui partent dans tous les sens (tout est relatif bien sur, et dès qu’on se concentre un peut on se rend compte que tous sont archi bien foutus), à l’image du monumental titre éponyme, avec ses gros riffs lourdingues et ses voix écorchées infatigables qui communiquent une irrésistible envie de bouger en tous sens. Parlons en justement, de ce titre : je ne vous raconte pas la tuerie que cela devait être en live, tellement l’aspect « progression dans l’agressivité » a été peaufiné : ça commence avec un petit passage chanté clair, puis on dérive vite fait dans une débauche de hurlements nü metalleux avec une bonne dose de sons électroniques et vlan : tout cela s’envole dans un refrain indus/hardcore à la Fear Factory extraordinairement jouissif ! Les mêmes impressions extrêmes sont bien présentes sur d’autres titres, comme Malnutrition, Play God, Seamless et Transparent, même si The Height of Callousness en reste le meilleur exemple…

Pourtant tout n’est pas aussi méchant sur ce second LP : on trouve aussi des titres purement cyber metal, très proches du son de Static-X sur leur album Machine, comme l’excellent News Disease ou le très original Synthetic. Sur ces deux là le chant clair domine, tantôt agrémenté par les hurlements habituels. Ils sont formatés « singles », c'est-à-dire qu’on peut les balancer sur une radio sans problème… Mais rassurez vous nous sommes encore très loin des tubes popisants à la Linkin Park. Des refrains inoubliables de New Disease au pré chorus de Synthetic tout bonnement décapant, en passant par un pont survolté sur le premier et de longs hurlements à vous donner la chair de poule sur le second, on peut difficilement rester de marbre : SpineShank avait un réel talent pour nous faire des titres imparables, qui deviendrons par la suite des références incontournables, absentes d’aucun concert ! Plus loin on sera également surpris par le très mélodique Negative Space (plus proche que jamais de Static-X), qui met nettement plus en avant le côté indus au détriment du côté nü/hardcore, ce qui le rend inévitablement moins original, et donc, fatalement, peut mémorable…

Reste deux ovnis, deux grand chef d’œuvre du cyber metal torturé : (Can’t Be) Fixed et Cyanide 2600 : samples assourdissantes, hurlements déchirants sur le refrain de (Can’t Be) Fixed, rythme épuisant sur Cyanide 2600… On ne peut pas faire mieux en matière de fusion neo (toutes catégories confondues) / industriel, j’en suis pratiquement persuadé, car je parle en connaissance de cause… Que ce soit dans la simple discographie de SpineShank ou dans l’univers du neo metal tout entier, jamais je n’ais entendu de titres aussi frais et originaux… C’est comme si une gigantesque collision entre les éléments musicaux de Static-X, Deftones, Nine Inch Nails et Fear Factory avait eu lieu ! Et au delà du côté quelque peut simpliste des compos, on peut déceler la présence d’un travail de fourmis, visant à rendre cette fusion improbable plus complète que jamais. Je ne peux rien ajouter sinon bravo, et surtout merci, oui merci pour les instants de bonheurs passés à écouter ses titres en boucle.

Voila, que dire de plus ? SpineShank est maintenant mort, son chanteur a mis la clef sous la porte… Mais The Height of Callousness reste une référence incontournable en matière de neo : c’est un album original, bien foutu, extrêmement travaillé et surtout incomparable. Et bien oui, on peut critiquer autant qu’on veut, on ne pourra jamais nier le fait que SpineShank avait cette putain d’identité qui en faisait un groupe unique au son très personnel… Le pilier central de la discographie de cette formation, somme toute relativement éphémère, est aussi un grand chef d’œuvre, et ce qui est, et restera pour moi un album culte du neo metal.

On the Move 15 / 20 Le 23/06/2005 à 10H01

Que dire de leur deuxieme album ??
Une pure bombe !!
11 titres de pur indus-metal pour les instruments et néo pour la voix vraiment énérvé de John Santos !!
Bon concretement cet album peut se reveler très violent ("Cianide 2600") et parfaitement mélodique voir meme grisant ("Negative Space") meme si l'album peut vous paraitre un peu "froid"...
Bref 11 petits titres qui s'enchaine avec un peu (trop?) de linéarité sans vous laissez la moindre seconde de répit !!
A conseiller donc aux -jeunes- fans de néo et aux amateurs de rythme entrainant !
Ecoutez au moins "Synthetic" vous allez vite comprendre ...
et adorer !!!!!!!!!