Jeudi 18 novembre 2021

Me And That Man (le projet blues de Nergal de Behemoth) sort un nouvel album ce vendredi 19 novembre, en voici un extrait avec le clip de Under The Spell. On retrouve dessus pas mal d'invités : Gary Holt (Slayer, Exodus), Alissa White-Gluz (Arch Enemy), Randy Blythe (Lamb Of God), Myrkur, Devin Townsend, Abbath (ex Immortal), David Vincent (ex Morbid Angel), ...

Jeudi 14 octobre 2021

Les Red Hot Chili Peppers ont presque bouclé leur nouvel album, ça sera le premier depuis le retour de John Frusciante, il sera produit par Rick Rubin (Slayer, Slipknot, Linkin Park, ...).

Samedi 11 septembre 2021

Il y a vingt ans jour pour jour, sortait God Hates Us All des allmighty Slayer. Souvenirs.

Mardi 07 septembre 2021

Slayer va rééditer ses sorties de 1983 à 1985 : Show No MercyHell AwaitsLive Undead et Haunting the Chapel en vinyle, CD, cassette et au format digital. Ca sort début octobre.

Samedi 10 juillet 2021

L'info essentielle du jour sur la planète métale, une mère néo zélandaise défraye la chronique car un journaliste, David Farrier, révèle qu'elle a appelé ses trois enfants Metallica, Pantera et Slayer

Mercredi 07 juillet 2021

YCKM : voici le season finale, le climax de cette saison 13 ! Pour cette dernière émission de la saison 13 Matthieu de Saccage revient en guest.
Niveau musical Pentagram, PrimordialWitch Vomit, Manes, SlayerSlomosaHigher Power, Melechesh, ...
Pour écouter c'est ici ou sur vos applis de podcast (sauf Spotify)

Vendredi 30 avril 2021

Dave Grohl (Foo Fighters, Nirvana) et sa fille Violet ont repris la chanson "Nausea" du groupe de punk californien X. Ils l'ont joué pour l'émission Jimmy Kimmel Live accompagné par Dave Lombardo (Slayer, etc) et Krist Novoselic (Nirvana). Ça se regarde et s'écoute dans la suite

Mercredi 21 avril 2021

YCKM épisode 24, cette semaine l'équipe de notre podcast s'attarde sur Emma Ruth Rundle + Thou et Mare Cognitum. Niveau programmation musicale : Carcass, Immortal, Birds In Row, SlayerEntryPower Alone, ...
A retrouver sur vos applis de podcast en cherchant YCKM ou Metalorgie (sauf Spotify qui a bannis le podcast) ou directement ici.

Jeudi 11 mars 2021

Dave Lombardo (Suicidal Tendencies, ex Slayer) et Scott Ian (Anthrax) font parties des musiciens studio qui ont enregistrés la BO du film Thunder Force (un film de superhéros qui sort prochainement sur Netflix, trailer). 

Vendredi 04 décembre 2020

Dossier : Te souviens-tu avoir découverts Slayer, Rage Against The Machine, Bad Religion ou Millencolin en jouant à Tony Hawk's ou à GTA ? Les jeux vidéo reviennent régulièrement dans les sources de découverte de musiques Metal, Punk ou Rock. On s'est questionné là dessus et c'est notre article du jour à lire par ici.

Merci à toutes celles et ceux qui peuvent donner sur notre plateforme Tipeee. Ca nous aide déjà beaucoup et ça permet de créer ce genre de contenu.


Samedi 31 octobre 2020

Gary Holt (Exodus, Slayer), Dave Lombardo (Slayer, Suicidal TendenciesMisfits) et Derrick Green (Sepultura) ont formé Beloved Ghouls pour enregistrer un morceau d'Halloween, "Terrorized". On retrouve même un guest du chanteur de Touché Amoré.

Mercredi 07 octobre 2020

Podcast : nouvel épisode de YCKM, cette semaine notre équipé suzé s'occupe de Lares et Afsky.
Niveau programmation on aura (entre autres) PUPVous Autres, Cephalic Carnage, HelloweenRectal Smegma, SlayerLaser Dracul, ...
A écouter ici (même dispo en téléchargement MP3) ou sur vos applis de podcast comme Spotify, Deezer, ... en cherchant YCKM ou Metalorgie.

Lundi 31 août 2020

Tom Araya et Kerry King l'ont annoncé : il n'y aura jamais de retour de Slayer.

Samedi 29 août 2020

Paul Bostaph a parlé un peu plus en détail de leur nouveau projet commun avec Kerry King dans une interview plutôt longue et pas toujours très claire, Au niveau du style on restera dans le thrash, et en substance il y est dit que ça ne sera pas du Slayer, mais que Kerry King étant le compositeur, on reconnaîtra malgré tout sa patte dans la composition. Au sujet du groupe en lui même, on parle de Phil Anselmo au chant, Phil Demmel à la guitare tout en n'ayant aucune confirmation officielle de leur présence, et rien pour l'heure quant à un bassiste hypothétique. 

Jeudi 27 août 2020

Kerry King (de Slayer) a semble-t-il déjà de quoi remplir deux albums si il le voulait. Il va concentrer sur l'écriture de paroles et en choisir 10 / 12 pour un futur album.

Dimanche 28 juin 2020

Une reprise de "Police Truck" de Dead Kennedys avec Phil Demmel (Machine Head), Matt Freeman (Rancid), Dave Lombardo (Slayer, Suicidal Tendencies) et Steve Souza (Exodus) ? Oui, c'est par là.

Jeudi 28 mai 2020

Kerry King (de Slayer) et sa femme viennent de se payer une petite maison à Las Vegas, pour à peine 3,5 millions d'euros. La 3ème maison la plus chère de la ville vendue sur Avril. Mais il est possible pour ce type de prix d'avoir des flammes qui sortent sur la terrasse (si si, la preuve) ! La retraite se passe bien semble-t-il.

Samedi 23 mai 2020

Tiré de leur album Beyond the Wall of Desolation sorti l'été dernier, Voici le clip de Merciless Steel, l'une des bombes de High Command. (Pour fans de Slayer ou de Thrash/death 80/90)

Jeudi 16 avril 2020

Dave Lombardo (ex Slayer) a rejoint les membres de Dead Cross dans un projet indus nommé Satanic Planet, encore aucun son n'a été dévoilé.

Kerry King, Jeff Hanneman et Tom Arraya de Slayer ont le droit à une Funko Pop (toutes dispos ici, ou en image ). Trop compliqué de faire les batteurs semble-t-il.

Jeudi 02 avril 2020

Andy Williams, guitariste de Every Time I Die, est aussi catcheur, il vient de dévoiler la musique qui sera utilisée lors de l'entrée de son équipe (composée de The Butcher, The Blade et The Bunny) : Full Death (avec des passages très Slayer).

Lundi 24 février 2020

Anubis Gate sortira un album de reprises lé 24 avril chez Nightmare Records. Voici la pochette et la tracklist de Covered In Colours. On y trouvera des reprises de King Crimson, Slayer, Coldplay, Ozzy Osbourne...

Samedi 25 janvier 2020

Des tickets de concert pour le comeback de Slayer en 2020 sont déjà en vente ! 
Le groupe a d'ores et déja annoncé sur leur page twitter qu'il s'agissait d'une arnaque et qu'il n'était pas question de refaire des concerts.

Mercredi 25 décembre 2019

Pete Cottrel vous souhaite un joyeux Noël de la part de Dragonforce, d'Avenged Sevenfold, de Slipknot, de Green Day, de Metallica, de Sunn O))), de Gojira, de Slayer, de Carcass, et de Johnny Cash.

Jeudi 05 décembre 2019

L'acteur Brian Posehn (vu dans The Big Bang TheoryThe Devil's Rejects) va sortir un album de metal humoristique, il aura pour nom Grandpa Metal et il y aura pas mal d'invités : Scott Ian (Anthrax), Corey Taylor (Slipknot), Gary Holt (Exodus, ex-Slayer), Chuck Billy (Testament), Johan Hegg (Amon Amarth), Aiden Cavestany (Death Angel), Kim Thayil (Soundgarden), Phil Demmel (Vio-lence, ex-Machine Head), Brendon Small (‘Metalocalypse‘, Dethklok), ... L'album sort le 14 février et vous pouvez déjà entendre le titre Take On me (oui, une reprise de Aha) ici (on y rertrouve Jill Janus, Chuck Billy, Brendon Small, Steve “Zetro” Souza, Rob Cavestany et Aiden Cavestany)

Mardi 03 décembre 2019

Slayer a joué son dernier concert ce weekend, voilà le dernier titre (Angel Of Death) et l'adieu du groupe à la scène (pour combien de temps ?) en vidéo.

Vendredi 29 novembre 2019

Et oui la date fatidique de Noël approche, et de nouveau comme depuis pas mal d'années on vous a préparé une liste d'idées cadeaux spécial metal / punk / ... avec des suggestions assez généralistes qui peuvent plaire à pas mal de monde dans la communauté. Entre des livres, des verres Marilyn Manson (ou ACDC / Slayer / Amon Amarth / Ghost / In Flames / ...), des jeux vidéos, des BD, des jeux de plateau, des dame-jeanne (yep), des décos murales, des photos encadrées, des affiches,  ... il y a normalement de quoi faire ! Tout ça est à découvrir ici (et n'hésitez pas à proposer vos idées également !).

  

Jeudi 14 novembre 2019

Rick Sales, manageur de Slayer, a déclaré dans une interview que Slayer faisait sa tournée d'adieu mais que cela ne signifiait pas la fin du groupe pour autant, juste la fin des concerts.

Jeudi 07 novembre 2019

Un reportage intitulé Los Ultimos Frikis va sortir le 10 novembre prochain, il sera consacré à Zeus, un groupe de heavy metal cubain. C'est Dave Lombardo (ex Slayer, Suicidal Tendencies) qui fera la BO de ce reportage. Un trailer est à voir ici.

Mercredi 06 novembre 2019

YCKM : encore un épisode de notre podcast en version playlist (suite à des problèmes techniques) mais vous devriez y trouver bonheur et découvertes avec par exemple Baroness, Rotting Christ, GostGreen Lung, Integrity, SlayerCannabis Corpse, Airbourne, Nile, Saint Vitus, Agnostic Front, ...
A écouter ici (téléchargement MP3 possible) ou en cherchant YCKM (ou Metalorgie) sur vos applis de podcasts préférées.

Jeudi 10 octobre 2019

Le concert de Slayer au Rock In Rio est dispo en intégralité ici.

Samedi 14 septembre 2019

Slayer va sortir un court métrage The Repentless Killogy. Fait par le même réalisateur, et avec les mêmes acteurs que dans leurs trois derniers clips.Sortira en même temps que ce film, un live de Slayer capté à Los Angeles en août 2017.

Lundi 19 août 2019

News Inutile : Slayer avait annoncé, la semaine dernière, sponsoriser une équipe de Nascar. Visiblement, du fait de la réaction des autres sponsors de l'équipe, la participation de Slayer est annulée.

Mercredi 14 août 2019

2019 sera donc l'année des surprises. Mr Bungle vient d'annoncer sa reformation pour trois concerts aux US (pour l'instant). La formation jouera sa première démo The Raging Wrath Of The Easter Bunny sortie en 1986. A noter que seulement trois membres originaux sont présents : Trevor Dunn, Mike Patton et Trey Spruance, qui seront accompagnés pour l'occasion de Scott Ian (Anthrax, S.O.D) et Dave Lombardo (Slayer, Fantômas). Maintenant, espérons qu'on pourra les voir ailleurs qu'aux Etats Unis et qu'il y aura une suite sur disque.

Samedi 20 juillet 2019

Rewind, Replay, Rebound approchant à grands pas, Volbeat est au taquet sur les clips et cette fois en compagnie de Gary Holt (Exodus, Slayer)

Kerry King a commencé à parler du post-Slayer. Alors qu'on s'attend sans trop de surprise à ce que Tom Araya raccroche pour de bon, Kerry King a annoncé qu'il avait un projet et compagnie de Paul Bostaph, mais sans Gary Holt, pour ne pas trop évoquer une suite non officielle du groupe légendaire. Affaire à suivre ....

Jeudi 11 juillet 2019

Slayer a annoncé sa tournée finale, celle ci aura lieu aux Etats Unis en novembre, elle passera par de grosses salles (Madison Square Garden à New York, The Forum à Los Angeles, ...) et les thrasheurs seront accompagnés de Primus, Ministry et Philip H. Anselmo&The Illegals (qui jouera Vulgar Display Of Power de Pantera).

Le dernier Metalliquoi est consacré à Slayer.

Mercredi 10 juillet 2019

Interview fond de carton avec Refused réalisée au Hellfest 2016 à lire par ici.
"Le festival est génial, on est super bien accueilli et il y a pleins de groupes talentueux à l’affiche que je souhaiterai voir sur les trois jours. Avant d’évoluer dans des scènes Punk / Hardcore j’écoutais beaucoup de Metal, j’adore toujours autan Slayer par exemple. L’autre truc, c’est que ce soir il y a 208 musiciens sur scène. Et seulement cinq femmes ! C’est n’importe quoi ! Et on doit réfléchir la dessus, la communauté des musiciens doit réfléchir à ça : « pourquoi il n’y a que des mecs sur scène ? ». Je pense que j’en parlerai un peu sur scène ce soir. On doit parler de ça, on a besoin de voir plus de femmes sur scène, que plus de femmes jouent de la musique, mais pour ça on doit déjà faire en sorte qu’elles soient plus visibles sur scène. C’est super important."

Mardi 25 juin 2019

Ca y est, vous êtes tous rentrés du Hellfest et à peu près reposés ?

Vous allez pouvoir vous plonger dans nos galeries photos ainsi que dans nos comptes rendus de ces 4 jours de Knotfest / Hellfest.
Evidemment, chaque galerie est accompagnée des photos d'ambiances, des festivaliers, des décors, ...

- Knotfest : Live Report - Photos (Sabaton, Sick Of It All, Ministry, Amon Amarth, Behemoth, ...)

  

- Vendredi : Live Report - Photos (Gojira, Dropkick Murphys, Dream Theater, Mass Hysteria, Ultra Vomit, ...)

  

- Samedi : Live Report - Photos (Kiss, Def Leppard, Eagles Of Death Metal, Envy, Mad Sin, ZZ Top,  ...)

  

- Dimanche : Live Report - Photos (Tool, Slayer, Anthrax, Lamb Of God, Brutus, Clutch, Emperor, )

  

Les reports ont été faits à chaud le soir après les concerts, les photos traitées également dans la nuit. Merci du coup à tous les photographes / chroniqueurs pour le travail, et même à notre homme de l'ombre qui s'est occupé de publier tout ça ici même.
Et merci à tous les lecteurs croisés sur le festival !

Pour retrouver le travail des photographes : Julien Chazo (Insta), Florian Denis (Insta), Méo (Insta)

On vous relayera les reports et photos des confrères dans les jours à venir.

Lundi 24 juin 2019

Dernier jour du Hellfest avec une bonne nuit de sommeil ! Nous vous proposons de découvrir toutes les photos du 3ème jour par ici.

En complément, petit résumé de la conférence de presse du Hellfest d'hier :
- Le Hellfest est toujours une association (avec un budget de 27 million, soit le plus gros de France)
- 37000 personnes étaient présentes au Knotfest, contre 180 000 en cumulé au Hellfest
- Le Knotfest était un événement unique, pas de suite prévue
- Vu la demande, le Hellfest pourrait accueillir 2 fois plus de monde, mais ce n’est pas la volonté de l’association
- Le rôle du Hellfest, d’après Ben Barbaud, est aujourd’hui de devenir une aide pour les groupes à être les têtes d’affiche de demain, comme Gojira ou Architects. L’orga précise que cela fait partie des têtes d’affiche dont on aura besoin dans 20 ans.
- Concernant Manowar : l’orga assure avoir tout fait pour les faire venir. Un procédure est prévue, longue, mais pas d’infos divulguées (« langue de bois » assumée par Ben Barbaud).
- Sabaton était resté le vendredi pour voir Manowar, et le groupe s’est proposé de lui-même pour remplacer Manowar.
- Dates de l’an prochain : 19 au 21 juin, avec un projet de bar Hellfest à Paris (à la place du Dr Feelgood).

Concernant les concerts du 23 juin :
Alors que le soleil atteint son zénith, nous arrivons pour nous délecter du bain de fraîcheur Brutus. Mené par une batteuse-chanteuse dont on a déjà fait les éloges ici, le combo Belge a le mérite de dénoter sur la Warzone, dans le bon sens du terme. Stefanie Mannaerts nous happe tout de suite par sa maîtrise vocale, impressionnante de précision par rapport aux versions studio. Un vrai panel allant de la déclamation énergique aux vocalises arrachées nous est offert, habillé tantôt de notes claires et lumineuses, tantôt de départs furieux. Le groupe du plat pays semble carrément convaincre la Warzone, attentive et réceptive et lance avec brio cette journée en terres Hardcore.

Pour les plus sensibles au soleil, le rendez-vous idéal à l’heure du déjeuner de ce dernier jour se passait sous l’ombre de la Valley avec les très prometteurs Messa originaires d’Italie. Venant défendre leur dernier effort Feast For Water paru l’année dernière. Leur musique sait manier avec parcimonie les codes du Traditional Doom Metal pour y insuffler des nappes de Dark Jazz qui n’aurait pas démériter sur une bande originale d’Angelo Badalamenti, le tout sublimé par la voix enivrante de leur chanteuse. Pour une scène où les groupes ont tendance à trop se repomper entre eux sans apporter rien de neuf, voici une valeur montante qu’il faudra suivre de près.

Comment expliquer Cemican si vous n’y étiez pas ? D’une part, un guitariste-chanteur, un batteur, un bassiste, et une envie de bourriner une sorte de Thrash vénère. D’autre part, deux musiciens de plus qui alternent entre didgeridoo, flûtes en os ou en coquillage, cœurs polyphoniques, et percussions tribales. Tout ce beau monde est affublé de frusques de maya ou d’incas, et arbore des corpse paints vraiment pas dingues. Un résultat atypique, original, mais à l’exécution passable et offrant quelques longueurs, rendant l’expérience à peine « pas mal », malgré une dimension chamanique qui aurait pu rendre ça très cool.

On attendait Yob avec une certaine impatience. Ce qu’on attendait moins par contre, c’est qu’ils nous défoncent littéralement la tronche pendant une heure. Nous avions espéré une set-list planante, piochant largement sur Clearing The Path To Descend et Atma, on nous a servi tout l’inverse, un mur de son massif, parfois violent, souvent frontal et débridé. Le propos est différent, mais le résultat tout aussi incroyable. La palette vocale de Mike Scheidt est plutôt bien restituée, le son est très fort et parfois un peu brouillon, mais la chape sonore qui plane au dessus de nous l’emporte et prend le dessus. Le public est très vite conquis par cette musique purement sensorielle, qui ne parle qu’aux tripes, et applaudira très longtemps le groupe, espérant un peu de rab. Incroyable.

Trivium assume ses récents albums, et grand bien leur fasse. Leur setlist fera honneur aux deux derniers disques, mais on restera sur notre faim quant aux titres cultes d’Ascendency. En terme de fan-service pour les vieux de la vieille, on aura seulement droit aux titres Down From The Sky ainsi que In Waves dans une moindre mesure. Les autres ne nous diront rien, mais force est de constater que certains d’entre eux fonctionnent bien en live.

Nouveau round sous l’Altar, cette fois en présence de Vomitory. Les gars nous envoient un Death Old School très honnête, mais souffrant d’imprécision quant au son des deux guitares. Bon, on fait donc un peu moins la fine bouche des oreilles et on se raccroche au vrombissements saccadés par la batterie. Vient alors un souci sur l’une des guitares, libérant la place au gratteux rythmique et voilà que les lignes de six-cordes se dévoilent clairement. Nouvelle coupure de quelques minutes le temps de remettre tous les musiciens en selle (le groupe en profitera pour lancer des patchs à leur effigie dans la foule, sympa) et Vomitory revient de plus belle, cette fois avec un son clairement audible. Les gars balancent alors sur leurs deux derniers morceaux tous les patterns les plus efficaces existant dans le Death Metal : lourdeur, blast, d-beat, mid-tempo...Tout y passe et on oublie rapidement les quelques cafouillages, aidés par la bonne humeur des zicos.

Si le nom de Wiegedood ne vous dit rien, c’est que vous ne devait pas être familier avec la communauté de musicien Church Of Ra dont les membres du groupe, officiant initialement chez Amenra, Oathbreaker ou encore Rise And Fall, sont affiliés. Proposant un Black Metal atmosphérique sans compromis, les Belges viennent de terminer leur trilogie d’album De Doden Hebben Het Goed qui s’étale de 2015 à 2018, que le groupe interprétera en intégralité lors d’une tournée à la rentrée d’ailleurs. Si personnellement, leurs enregistrements studios me laissent sur ma réserve, il n’en est pas de même avec leur version live, bien au contraire, et leur son n’y est pas pour rien. Heureusement, le groupe n’est pas rare pour un sous, ayant régulièrement été programmé à l’affiche de divers festivals ainsi qu’en première partie de Yob sur leur précédente tournée. De bien nombreuses occasions de s'apercevoir du niveau scénique de ce jeune groupe dont les racines s’éloigne du Black Metal pour le Hardcore, le Doom et le Sludge.

Contrairement à Trivium, Testament fait complètement dans le fan-service. Après une ouverture sur deux conventionnels titres du dernier album en date, c’est un total retour en arrière : les thrasheurs joueront même plus de titres de leur second album (The New Order, 1988 tout de même) que de morceaux issus du plus récent opus, The Brotherhood Of The Snake. On notera aussi un petit “jingle joyeux anniversaire” en l’honneur des 57 ans du chanteur Chuck Billy, moment assez fun. Le frontman est tout sourire, toujours à animer le show avec sa manie du air-guitar sur son mini pied de micro. Bonne humeur, bonne setlist, bon son aussi, le Thrash de Testament est un grand “oui”. Plus mélodique que Slayer, plus bourrin que Metallica, la recette est au top depuis 30 ans.

Nasty : Bas du front, primitif, rentre dedans, primaire, … oui on peut coller tous ces adjectifs à la musique de Nasty. Mais quand on veut un défouloir c'est parfait. Évidemment le pit peut être qualifié des même mots, le tout mené par un leader qui va causer français entre les morceaux et des "c'est la guerre", "bisous bisous". Fun et régressif.

I-MMO-LA-TION. La bande de New-York a ouvert un portail vers les Enfers cet après-midi, entraînant dans sa chute un pit bagarreur du début à la fin (avec quelques intermèdes où la valse était autorisée) et le reste des démons de l’Altar. Immolation a bénéficié d’un des sons les plus propres de la tente, laissant apparaître ses lignes de guitares infernales si caractéristiques du groupe. On a donc le droit à un exposé complet des talents du groupe avec une option Robert Vigna qui met carrément l’ambiance, fendant l’air de sa Flying-V et haranguant la foule dès qu’il le faut. Immolation n’a pas un seul titre à jeter et fait passer le temps vitesse grand (Flying-)V, faisant parfois penser à des élans du Morbid Angel des débuts. Plus de vingt ans après les débuts, les Américains sont toujours à un niveau exceptionnel.

Anthrax commence son set par l’intro de Cowboys From Hell (de Pantera bien entendu), avant d'enchaîner sur leur reprise culte de Got The Time : deux covers pour le prix d’une ! Leur set sera clairement orienté sur cette thématique, puisque les célèbres moshers ne peuvent pas ne pas jouer Antisocial, et qu’ils bouclent la boucle en concluant leur set par l’outro de… Cowboy From Hell.
Entre tout ça, Anthrax place une petite poignée de leurs compos, efficaces mais pas transcendantes non plus, en dehors du mythique Indians qui réussira enfin, en fin de set, à fédérer la foule sur un morceau qui ne soit pas une reprise.

Emmenés par leur nouveau chanteur (Jeff Gutt), les californiens de Stone Temple Pilots essaieront pendant une petite heure de faire souffler le vent des années 90, en enchaînant la plupart de leurs tubes grungy sur une Main Stage déserte. La sauce ne prend pas niveau public, et c’est bien dommage car la qualité est plutôt au rendez-vous. Les nostalgiques de cette époque, ils sont peu, repartent quand même avec le smile après un combo Plush / Interstate Love Song / Sex Type Thing.

Vltimas a attiré l’attention des fans de Death comme de Black avec un line-up surprenant : Rune “Blasphemer” Eriksen (Mayhem, Aura Noir…), David Vincent (Morbid Angel) et Flo Mounier (Cryptopsy…). L’écoute de l’album avait révélée que le trio était parvenu à créer quelque chose d’intéressant. Il fallait maintenant savoir si la formation arriverait à assurer sur scène. Et la réponse est oui. Servis par un son très précis, Vltimas vont jouer leur premier album en entier et très bien, avec l’heureuse contribution d’un bassiste et un guitariste de session. Rune Eriksen est exceptionnel à la guitare, une véritable mitraillette à riffs d’une précision effrayante, notamment sur les syncopes. David Vincent s’en sort comme un bon frontman sans avoir une basse sanglée sur son épaule et impressionne toujours avec sa voix au timbre caverneux et grave. Il ne contente d’ailleurs pas de growler, il fait aussi du chant clair sur Monolilith et s’en sort bien, en plus d’ajouter un peu d’air frais aux compositions. Le temps passe très vite et on arrive déjà à la fin du set, moment choisi par le groupe pour faire une reprise du titre éponyme de Black Sabbath, qui fonctionne vraiment bien avec la voix de David Vincent.

La prestation de Beartooth sera complètement, mais alors COMPLÈTEMENT occultée par un match de badminton. Oui, oui. Entre Nasty et Beartooth, deux festivaliers déguisés en sportifs des années 70s installent un filet tendus par deux complices, sortent des raquettes et un volant, et commencent des échanges endiablés pendant qu’un groupe de pom-pom-boys en uniforme les encourage. Le public qui attend le prochain concert se joint aux pom-pom-boys, une holà circule en boucle autour du match, les gens sur les gradins deviennent dingues et se lèvent pour applaudir à chaque point, la foule est plus en feu que lors des concerts. La partie s’arrête quand Beartooth commence, mais on est tellement halluciné que ce genre de situation se produise, que le concert sera anecdotique comparé à ce match incroyable et incongru. On pense que c'était bien.

La formation culte norvégienne Emperor est de retour au Hellfest cette année. Après avoir célébré les 10 ans de leurs albums cultes In The Nightside Eclipse et Anthems To The Welkin At Dusk, le set de cette édition 2016 était prévu comme un concert “best-of” et alors qu’on pouvait s’attendre à des passages de IX Equilibrium et/ou de Prometheus, le terme best-of est appliqué au pied de la lettre à savoir “le meilleur de” Emperor qui se trouvent être les deux premiers albums… Même si ce concert ne vient pas chambouler ce que le groupe a pu nous proposer en 2014 et en 2017, pour ceux présents lors de ces éditions, et que le son reste correct mais pas transcendant, on se laisse piéger à embarquer pour leurs ambiances si orchestrales et grandioses. I AM THE EMPEROR !

En cette fin d’après midi étouffante, c’est au tour des américains de Lamb of God de débouler sur scène, avec dans leur sac une palette complète de baffes format XXL. La bande à Randy Blythe met le feu à la Main Stage, pour le plus grand plaisir du pit qui répond présent au groove inimitable de la bande de Redmond. Le son est parfait, Randy Blythe est survolté comme toujours, et si on peut regretter qu’ils ne passent que très peu de temps sur les trois derniers albums, ils termineront leur set avec un Redneck d’anthologie… Une des plus grosses claques de l’après-midi, et une de leur meilleure prestation au Hellfest.

Le dernier album des Young GodsData Mirage Tangram, est une vraie réussite mais était suffisamment planant et atmosphérique pour créer un doute sur son potentiel à être joué sur scène sans créer d’ennui. Il a fallu à peu près 10 secondes au trio suisse pour nous rassurer sur ce point. En concert, ces nouvelles compositions prennent une autre forme, beaucoup plus psychédélique, particulièrement quand Franz Treichler empoigne sa guitare. Il n’y a que du bon à dire de ce set : avec un son d’une précision chirurgicale, des arrangements bien pensés servis par une palette de sons électroniques très organique, un superbe lightshow et une performance d’une intensité remarquable, The Young Gods ont conquis la Valley, tristement peu remplie à cause du chevauchement avec SlashTear Up The Red Sky est particulièrement marquante avec son explosion de guitare sur la deuxième partie du morceau, un véritable souffle qui emporte tout sur son passage. Kissing The Sun met le feu au poudre avec son indus dopé aux guitares samplées et fait danser le public. Un des plus beaux concerts du week-end.

Darkthrone ne fait plus de live depuis plus de vingt ans et n’est pas décidé à en faire. Très bien, Carpathian Forest est là pour y remédier, certes avec un bagou moins prononcé que le duo légendaire, mais ce fut un grand plaisir de voir ces joyeux drilles peinturlurés. Enfin, grand plaisir plus particulièrement pour les deux-trois premiers rangs clairement à fond dans le set, enchaînant toutes les postures les plus evil possible. Avec des têtes de cadavres mal faites plantées sur des piques, un sceptre façon crucifix en os, le groupe Norvégien a lâché du riff Black Metal complètement primitif tout droit issu des 90’s. Entendez des patterns dignes d’hommes des cavernes couplés à des guitares aussi basiques que possible. Hyper Punk dans l’attitude, Carpathian Forest va même jusqu’à nous lâcher un morceau limite Hard Rock, visiblement bien connu des fans. Très honnêtement, on ne partait pas gagnants en se dirigeant vers la Temple croyant juste y perdre quelques neurones, mais nous avons été (très) mauvaise langue.

Après le set de Cult of Luna hier, le deuxième groupe originaire de Umeå en Suède à se produire ce weekend est lui aussi un habitué des places de tête d’affiche. En effet, Refused en est à sa troisième passage à Clisson après 2012 et 2016. Peu de changement tant dans leur actualité que dans le choix des morceaux depuis leur dernier passage mais le groupe met un point d’honneur à proposer quelques variations dans la réalisation des morceaux ainsi qu’un nouveau titre dont on ne sait pas encore s’il s'agit de l’avant goût d’un potentiel nouvel album. The Shape Of Punk To Come reste malgré tout le plus représenté pour notre plus grand plaisir avec un final extrêmement attendu sur New Noise… CAN I SCREAM !?!

Cet ultime concert français (à l’heure actuelle) de Slayer a eu son lot d’insatisfactions. D’abord son début avec la setlist axée sur les deux derniers albums. Nous allions nous endormir quand soudain, War Ensemble nous met un coup de boule.. A partir de là, le quatuor va revenir à la raison en enchaînant les classiques jusqu’à plus soif, mention spéciale pour Gemini, Seasons in The Abyss ou Hell Awaits. Tom Araya s’est bien appliqué à faire le minimum à la voix, à l’exception du fameux cri d’Angel Of Death qui était particulièrement réussi. C’est l’occasion de saluer la contribution de Gary Holt au groupe, qui en intégrant Slayer a fait diminuer significativement leur moyenne de pains à la minute, particulièrement en soli. On peut aussi regretter que ce dernier concert n’ait pas été l’occasion pour eux de jouer au moins une chanson de chaque album, jetant ainsi aux oubliettes les quelques pépites de Divine InterventionChrist Illusion ou le légendairement mal aimé Diabolus In Musica. Enfin, Paul Bostaph a beau ne pas être en reste derrière les fûts, certains de ses fills moins réussis ont rappelé qu’il y avait un grand absent ce soir : Dave Lombardo. Pour le reste, il faut reconnaître que le quatuor a réussi à délivrer une bonne dose de violence sur la Mainstage, en enchaînant des riffs iconiques à un rythme qui en dit long sur leur impact sur la musique Metal, avec un son bien musclé.PS : il y avait des croix renversées en feu !

Tool : Surprise, le groupe débute avec "le pipi c'est du caca mais avec une odeur différente", rendant ainsi hommage à Ultra Vomit. Les fans sont perplexes.
Non sérieusement, Tool ont débuté leur set avec un hymne, Aenema, et ont placé la barre très haut en terme d'intensité pendant 90 minutes qui sont passées comme un éclair. Le quatuor a sans doute eu le meilleur son des trois jours sur les Mainstage, laissant respirer la guitare d'Adam Jones, la basse de Justin Chancellor et la batterie de Danny Carey. Seul Maynard James Keenan est en retrait, à la fois physiquement et dans le mix, ce qui n'a pas été du goût de certains. Le seul vrai défaut de ce concert se situe d'ailleurs du côté du vocaliste, qui a fait le minimum syndical au chant, que ce soit pour interpréter The Pot plus grave ou en dissimulant sa voix derrière un mégaphone pour Vicarious. Les deux nouveaux titres dévoilés pendant la tournée US ont également été joués, révélant un vrai potentiel, particulièrement Invicible et son riff final dantesque. Heavydemment, l'aspect visuel a été une véritable orgie de créativité et d'ingéniosité : lasers, images de synthèse, visuels inspirés par Giger, heptagramme illuminé... Tool ne se contente pas de jouer des classiques mais dégaine également des titres plus rares comme Intolerance et surtout Part Of Me, un titre très musclé tiré d'Opiate qui n'avait pas été joué depuis une vingtaine d'années. La chanson est d'ailleurs un peu remodelée avec le prisme de Tool en 2019, à savoir une touche plus prog' et expérimentale. Il est amusant d'avoir entendu pendant ce week-end un titre vraisemblablement inspiré de 46&Two de Tool (ndr : The Alpha de Dool),  puis de voir l'originale jouée avec maestria. Finissant son set avec des classiques comme Jambi, Stinkfist et Vicarious, Tool conclut un concert magistral, maîtrisé et surprenant, de quoi contenter tout type de fan, ancien ou nouveau.

Top dimanche :
Bactéries : Tool, Brutus, Lamb Of God
Méo : Yob, Messa, Ddent
Flo : Tool, Yob, Cancer Bats
Lelag : Tool, The Young Gods, Lamb of God
SkaldMax : Yob, Immolation, Carpathian Forest
Pentacle : Enter Shikari, Slash, Beartooth
Neredude : The Young Gods, Tool, Yob
Nonohate : Tool, Refused, Emperor
Zbrlah :Manowar.

Lundi 10 juin 2019

Raining Blood de Slayer, version Jazz. Eh oui.

Mercredi 29 mai 2019

Podcast :  Au menu de cette semaine : Laster (Black Metal Atmo) et le dernier Rammstein, et niveau programmation musicale ça va aller taper dans Full Of Hell, Gojira, Nesseria, Pelican, SlayerShotgun SawyerTanith, ... Bonne écoute
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Samedi 23 mars 2019

Le concert de Slayer et Anthrax, pour la tournée d'adieu des premiers, qui devait avoir lieu à Christchurch a été annulé. L’événement devait se dérouler dans une zone sensible à moins d'un kilomètre du lieu de l'attentat. Les autorités ont préféré l'annuler.

Jeudi 21 mars 2019

Comme son nom l'indique le reportage intitulé Murder In The Front Row: The San Francisco Bay Area Thrash Metal Story va s'intéresser à la scène Thrash des débuts. Il sort le 20 avril et on y retrouvera des membres de Metallica, Slayer, Exodus, Megadeth, Testament, Possessed, Death Angel, ... Un trailer est à voir ici.

Jeudi 07 mars 2019

Des puzzles Slayer / Iron Maiden / Mötorhead ou Judas Priest ? Yep, ça sort le 31 mai chez No Remorse Records (photos), c'est en précommande ici (20€, pour 500 pièces). 

Mercredi 20 février 2019

Podcast : Pour ce 23ème cru YCKM (podcast metal qui aime l'extrême) va taper dans le coming out et la punition en s'attardant sur le dernier FangeAstronoid et une proposition faites par Twitter : Kaleikr.
Pour la playlist vous y retrouverez (entre autres) : MarécagesMount Saturn, Pantera, Perturbator, Slayer, Iron Reagan, Daughters, ...
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Jeudi 14 février 2019

Le Heavy Montréal a annoncé son affiche 2019, on y retrouve (entre autres) Slayer, Ghost, Godsmack, Anthrax, Killswitch Engage, ClutchAtreyu, All That RemainsFu Manchu, TerrorFever 333, Municipal Waste, WatainQuiet Riot, Gamma Ray, ... Ca se passe les 27 et 28 juillet.

Samedi 02 février 2019

Nickelback qui fait un album de reprises de Slayer ? Impensable ? Pas tant que ça ... L'idée a été évoqué en interview par le bassiste du groupe de rock canadien. Loin d'être une annonce officielle, on est cependant extrêmement curieux de voir le résultat si jamais ça se fait !

Jeudi 06 décembre 2018

Phil Demmel (tout juste parti de Machine Head) remplace actuellement Gary Holt dans Slayer (ce dernier est parti au chevet de son père mourant).