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Biographie

Sequoia

Jeune formation en provenance de Perpignan, Sequoia est une somme d'individualités, un groupe dont la musique se veut exutoire, libératrice, intense et mélodieuse.
Un voyage au fond de l'âme qui fait resurgir toutes les émotions à travers un hardcore emo de style Floride, énergique, aux diverses influences. Les paroles poussent à s'interroger sur la définition de l'homme dans notre monde actuel, et à la réflexion sur soi. Les textes sont illustrés par des vécus intérieurs, ou par un univers parfois proche de l'enfance.
Sequoia se présente comme l'aboutissement d'expériences personnelles, la synthèse entre l'intensité et la mélodie, mais également à l'image d'un arbre, de la puissance et de l'harmonie.

Split avec Liu Kang ( 2006 )

Sequoia ("Perpignan, Connecticut, USA") reviennent cette année via un split CD aux côtés des anglais de Liu Kang. Le jeune groupe du sud officie toujours dans un style emo hardcore très mélodique aux forts accents d'Amérique du nord (Underoath, The Bled, Mikoto et cie), tandis ce que les british s'adonnent plutôt au metalcore sans compromis lorgnant vers le punk hardcore.

Ayant récemment vu les perpignanais à l'oeuvre sur leurs derniers morceaux au cours de leur tournée estivale, et n'ayant pas été musicalement marqué par la chose malgré un set plutôt carré et une attitude positive appréciable, une légère appréhension cohabite avec mes premières écoutes de cette dernière production (toujours sur Eternalis Records) qui se révèleront fort agréables au final.
Sur cet effort Sequoia semble pousser davantage l'aspect mélodique de leur musique tout en essayant de conserver une énergie explosive. Le groupe use donc allégrement de "stop and go", breaks et autres montées en puissance suite à des parties plus aérées au sein d'un même morceau. Les influences US sont toujours extrêmement présentes mais Sequoia a su se les approprier sans complètement tomber dans le piège du plagiat. On trouve donc pêle-mêle des guitares très mélodiques, un chant hurlé façon screamo qui s'éclairci sur les passages les plus calmes ainsi qu'une batterie au taquet qui use parfois de la double pédale. Sequoia joue en conséquent une musique "déjà entendu" mais elle a le mérite d'être maîtrisée. En effet, les 4 morceaux proposés sont tout simplement 4 tubes emocore à l'américaine qui possèdent chacun l'aspect catchy qu'on est en droit d'attendre du style abordé. Les rythmes et les notes tirent toujours les mélodies vers le haut et engendrent des compositions hautes en couleurs très édulcorées, et ce, même si le combo sait appuyer sur la pédale. Les partisans du "simple et efficace" penseront sans aucun doute que les guitares en font définitivement trop, tandis ce que les amateurs de formations made in Vagrant Records et consort devraient largement y trouver leur compte.
L'ultime et très réussi "5 Kids and hope" clôture le tout d'une belle manière et laisse grandement espérer que le groupe parviendra à varier son jeu tout en restant efficace sur un futur véritable premier album.

Liu Kang (clin d'oeil au jeu Mortal Kombat peut être ?) se veut clairement moins enjoué que leurs compagnons de split. Les anglais ne lèvent jamais le pied sur les 5 courts morceaux (moins de 2 minutes en moyenne) et assènent une mixture metal / punk hardcore sans fioriture qui se base sur un tempo très rapide. Bref ça bastonne et ça braille à tous les étages pour un résultat pas forcement original mais foutrement efficace. On retiendra en particulier les débuts fracassant de "For worse" et "Burning Paper Chains" qui en 3 minutes laissent le temps au groupe d'installer une atmosphère lourde et obscure.

Eternalis propose au final un split équilibré réunissant 2 jeunes groupes aux intentions et aspirations fort différentes mais qui sauront sans aucun doute toucher leur public. A suivre !

Pages MySpace : Sequoia - Liu Kang.

A écouter : Indigo, 5 kids and hope (Sequoia) - For Worse, Burning Paper Chains (Liu Kang)
12.5 / 20
1 commentaire (16/20).

The forgotten link ( 2004 )

Formé en 2002, c'est donc 2 années après leurs débuts que le premier EP de Sequoia voit le jour via le jeune label Eternalis Records. Cette première production est bercée par de nombreuses influences, mais a le mérite de proposer des compositions énergiques et bien senties.

The forgotten link va allégrement piocher son inspiration outre Atlantique. En effet, la façon de jouer des jeunes perpignanais est tout à fait caractéristique de formations comme Poison The Well, Atreyu ou encore From autumn to Ashes. Sequoia produit donc un hardcore moderne et émotionnel empruntant souvent au metal.
Les riffs mélodiques et métalliques rappellent assez fortement Atreyu ou Bridge to Solace avec qui le groupe a d’ailleurs partagé l'affiche. L'ensemble est dynamisé par une batterie n'hésitant pas à employer la double pédale pour relancer la machine. Jusque là, rien de bien original et il est clair l'impression de déjà entendu pourra rebuter les plus blasés d'entre nous, même si le style est peu abordé en France.

Toutefois, la hargne que le groupe met en oeuvre ainsi que la qualité des compositions insufflent au hardcore de Sequoia le petit plus qui empêche à l'ennui de venir pointer le bout du nez. "Heart instead of eyes", premier morceau, est une entrée en matière des plus virulentes. Les breaks se multiplient et Sequoia s'emploie à varier les rythmes afin de produire un résultat nuancé et hétérogène. Le chant s'emploie également à varier le jeu via l'alternance de parties chantées ou hurlées dans des tons différents. Dans la même optique, le groupe n'a pas cédé à la facilité au niveau des structures en évitant le classique "couplet/refrain", chose plutôt rare dans le style.
"The one who is not me", forgé dans le même moule, illustre à merveille la tendance qu’a le groupe à ralentir via des passages moins denses pour littéralement exploser par la suite. Dans le genre on citera aussi "After sorrow comes serenity" et ses passage "emo" suivis d'orgies de riffs heavy.

The forgotten link propose donc 6 morceaux (5 + un interlude instrumental reposant les tympans) emo/metal-core pas très personnels certes, mais interprétés avec sincérité. L'ensemble se présente donc comme une base solide pour la suite, en espérant toutefois que le groupe prenne un peu le large vis à vis de ses influences.
Les prestations scéniques de Sequoia semblent en avoir convaincues plus d'un. Cependant, N'hésitez pas à aller vérifier de vous-même lors de la future tournée prévue pour le premier trimestre 2005 aux cotés des anglais fougueux de Secondsmile (screamo / emocore).

La page Pure Volume du groupe avec 2 morceaux

A écouter : The one who is not me, After sorrow comes serenity
Sequoia

Style : Emo / Metalcore
Tags : -
Origine : France
Site Officiel : sequoiahxc.com
Site Officiel : eternalisrecords.com
Amateurs : 7 amateurs Facebook :