Vendredi 14 juin 2019

Nouveau titre pour Red Fang avec Antidote en écoute par là. Le morceau provient d'un jeu vidéo créé par le groupe que vous pouvez téléchargez sur leur site.

On vous parlait récemment d'Antidote, le titre écrit par Red Fang pour son jeu Red Fang : Headbang ! Le groupe nous livre une vidéo pour le morceau en question par ici.

Samedi 18 mai 2019

Un jeu vidéo ou il faut headbanger pour jouer ? ça existe, Red Fang vous présente ça en vidéo.

Jeudi 30 août 2018

Red Fang a mis en images la reprise de Tubeway Army (à la base de Gary Numan).

Mercredi 29 août 2018

Red Fang qui reprend Listen To The Sirens de Tubeway Army ? Ca s'écoute par là.

Samedi 19 mai 2018

Clutch vient de dévoiler un titre de son nouvel album : Gimme The Keys LVBook Of Bad Decisions sort en septembre chez Weathermaker Music. Il a été enregistré et produit par Vance Powell (The White Stripes, Red Fang) et voici la pochette et la tracklist.

Jeudi 22 février 2018

Si vous êtes au Québec le Heavy Montreal 2018 a annoncé son affiche avec (entre autres) ! Rob Zombie, Avenged Sevenfold, Marilyn Manson, Gojira, Emperor, Underoath, Trivium, Sleep, Asking Alexandria, AlestormRatt, Baroness, Nile, Witchcraft, Red FangTech N9ne, Napalm Death, Eyehategod, Igorrr, Perturbator, Ultra VomitJinjer, Get The Shot, HavokPower trip, Khemmis, ... (on notera quand même 4 groupes français). Ca se déroulera les 28 et 29 juillet au Parc Jean Drapeau.

Jeudi 04 janvier 2018

Red Fang va sortir un vin rouge nommé 'Red Fang Red', il sera produit par la Teutonic Wine Company le 13 janvier prochain. 

Dimanche 17 décembre 2017

[Live report] : Russian Circles, Red Fang et Mastodon feat. Scott Kelly en concert ? Nous devions absolument en être. Voilà ce qui s'est passé à l'Elysée Montmartre ce soir-là. (indice, c'était énorme !) [...]

Samedi 04 novembre 2017

Dead Quiet (Stoner / Doom - Canada, pour les amateurs de The Sword, Saviours, Red Fang) a sorti hier son nouvel opus, Grand Rites, via Artoffact Records. Il est en stream intégral à cette adresse.

Jeudi 12 octobre 2017

Red Fang a sorti un clip animé pour Not For You.

Jeudi 17 août 2017

Lors de la tournée Mastodon / Red Fang et Russian Circles vous pourrez retrouver Scott Kelly (de Neurosis) en live avec Mastodon, il a déjà participé à plusieurs enregistrement avec eux, cette fois il sera aussi présent en live.
La tournée passe par Paris le 29 novembre (Elysée Montmartre), préventes dispo ici.

Mardi 08 août 2017

MastodonRed Fang et Russian Circles, sacré affiche !
Ils feront tournée commune en novembre / décembre et voilà quelques dates qui pourraient vous intéresser :
- 15/11 : Bruxelles (AB)
- 28/11 : Zurich (Komplex)
- 29/11 : Paris (Elysée Montmarte), mise en vente ici mercredi.
- 30/11 : Luxembourg (Rockhall Club)
- 10/12 : Londres (Brixton Academy)

Samedi 17 juin 2017

Vendredi au Hellfest 2017!

Les photos : Nos photos sont en ligne. Pas mal de photos d'ambiance, et des photos d'un peu tout ce que nous avons capté sur la journée. Le tout se dévoile par ici. Les photos sont de Meo Photo, Bacteries et Chazo et d'autres arriveront dans la semaine.

12ème cuvée du Hellfest, complet sans même avoir annoncé un groupe, le 3ème week-end de juin voit Clisson devenir une nouvelle fois le point de convergence des amateurs de musiques amplifiées.
Alors comme d’hab on va débuter par les changements au niveau du site, des scènes, … cette année assez peu de changement pour le grand public, le site reste globalement le même, mais les 2 scènes principales sont reculées donnant plus d’espace quand le site se remplit, devant Deep Purple on aura vu l’effet (positif) de cette modif. Le gros changement de l’année sera pour la partie VIP (décalée pour donner de la place aux mainstage).
 
 
Verdun :
10h30. Du Doom pour ouvrir les festivités de cette première journée de festival. Ca commence déjà très fort puisque les Montpellierains bénéficient d’un son énorme et qui plus est hyper propre. Peu de temps pour jouer quelques titres de The Eternal Drift's Canticles, mais les riffs massifs, la basse sourde, les coups de caisse claire monstrueux et le chant presque mystique par moment nous mettent clairement dans le bain. Les mecs sont chauffés, nous aussi.
 
The Decline :
Warzone, soleil qui commence à taper à 11h, Punk-Rock... Comment vous expliquer que c’était plutôt la combinaison parfaite de ce début de matinée ? C’est super entraînant, les mecs débordent d’énergie communicative et ça rappelle légèrement Dropkick Murphys sans le côté celtique, bref du tout bon !
 
Myrath :
La Mainstage 2 rassemble déjà un peu de monde pour Myrath, malgré l'heure matinale. Quelques drapeaux tunisiens sont même de sortie, preuve que les fans se mobilisent pour le groupe ! Sans backdrop mais avec un décor en forme de porte tout en arabesques, le show commence par une danseuse, qui entre sur scène par cette porte justement. Puis les musiciens entrent en scène, en costume sobre et classe mais ornés de détails arabisants, pour entamer le tube Believer. Le set, bien que bref, donnera à tout le monde le temps de s'exprimer : solos de guitare et de basse, chant en anglais et en arabe, claviériste qui vient danser avec la performeuse... Seul Morgan Berthet derrière ses fûts semble moins investi dans le concert, mais son jeu technique est néanmoins bien au rendez-vous. Un des sets les plus “trop court” de la journée, d'entrée de jeu…
 
Okkultokrati :
Les norvégiens placés sous la Valley sont plutôt une énigme. On les aurait plutôt vu sous la Warzone, vu leur mélange de Hardcore / Crust / Black et certaines touches vaguement Doom. La prestation reste cependant en demi-teinte. Les musiciens sont statiques, la scène semble trop grande pour eux (plutôt à voir en petite salle ?) et les compositions trop linéaires pour se mettre vraiment dedans. Les deux derniers titres dont un très méchant et un final hypnotique et lancinant sont bien plus convaincants. 
 
True Black Dawn :
Cette année, la scène Black Metal au Hellfest est davantage représentée par ses aspects Pagan / Folk ou par les groupes dits Post. On est donc plutôt ravis d’entendre des hurlements haineux, des riffs qui glacent le sang et du blast à foison. Oui, True Black Dawn joue du Black Metal à “l’ancienne” et même s’ils n’inventent rien, ça fait du bien par là où ça passe.
 
Textures :
C’est sans doute l’une des dernières fois que l’on a l’occasion de voir Textures en dehors de la petite tournée avant le split qui se prépare d’ici la fin d’année. Pour le moment, on savoure, donc. Rythmique au poil, gros riffs dans la gueule, passages plus mélodiques, Daniel De Jongh est plutôt en forme vocalement alternant les growl et le chant clair aisément. Pas mal de titres de Phenotype sont joués ainsi qu’un petit Singularity de derrière les fagots. On aurait bien repris quelques titres en rab.
 
Animals As Leaders :
Animals As Leaders ne sont que trois, n'ont pas de bassiste, pas de chant, et pourtant ils investissent l'énorme Mainstage 1 avec aisance et désinvolture. Tout sourire, Tosin Abasi mène son groupe virtuose sereinement pour quarante minutes de guitares slappées, de tapings à huit doigts, de polyrythmies syncopées... L'enchaînement final The Woven Web / CAFO termine de satisfaire les aficionados de Prog djenty, et de prouver que Animals As Leaders a sa place sur la scène principale du Hellfest.
 
Evergrey :
Bien qu’offrant un véritable best-of des derniers albums du groupe (Leave It Behind Us, Passing Through, King Of Errors...), Evergrey semble un peu à côté de la plaque. Interludes au piano entre les trois premiers titres le temps de changer de guitares, de parler aux techniciens, les musiciens semblent avoir quelques soucis. Mais l'interprétation des morceaux est parfaite, avec un son excellent, et la voix de Tom Englund reste inégalée dans l'émotion qu'il transporte. Poignant dans son chant, souriant comme jamais quand il n'est pas au micro, le frontman semble s'éclater.
 
Subrosa :
Il y deux mois Subrosa jouait un set d’un tristesse et d’une grâce absolue au Roadburn. Ici, ce sera tout l’inverse. Les musiciennes ont bouffé un lion. Le set est d’une lourdeur qui mettrait presque à l’amende Electric Wizard. Les cordes sont énervées, la rythmique fracasse tout et pourtant l’ensemble est si cohérent et si intelligent. Ce n’est pas une fureur ivre de sens que nous livre Subrosa mais bien une plongée dans les ténèbres à la puissance émotionnelle et réfléchie. Comme en 2014, c’est une nouvelle fois un coup de coeur.
 
Queensrÿche :
Pendant ce temps sur la Mainstage 2, Queensrÿche distribue son Prog de papys. De papys ? Pas tant que ça. Le groupe à beau faire partie des meubles, certains de ses membres ont beau commencer à réellement accuser le poids des ans, l'efficacité est là à 100%. La foule est beaucoup plus dense que ce à quoi on pouvait s'attendre, et Queensrÿche réussi à ambiancer tout le monde, du quinqua qui attend Deep Purple jusqu'au gamin qui découvre le Heavy Prog. Une programmation audacieuse mais un pari réussi.
 
Devin Townsend Project :
"My name is Devin Townsend ! Are you ready for some awkward progressive metal ?" C'est comme ça que le Canadien ouvre son concert sur la Mainstage 1 avant de lancer Rejoice. Le son est excellent, aussi bon qu'en salle. La voix de Devin est parfaite, autant en clair qu'en chant hurlé, et le bonhomme s'en sert pour ambiancer le public : toujours dans le quatrième degré, il blague entre les morceaux ("vous savez ce qui est cool ? Nous on est à l'ombre !"). Quant à la setlist, elle ressemble malheureusement à celle que nous avons déjà pu voir au début de l'année lors de la tournée avec  Between The Buried And Me et Leprous. Mais c'est si bien fait qu'on se laisse faire sans rechigner.
 
Dodheimsgard :
Dodheimsgard s'annonçait comme un show à ne pas manquer pour tout fan Black Metal avant-gardiste. Les Norvégiens grimés de jaune, noir et blanc s'avancent sur scène et envoient une intro orientaliste, psychédélique avant que les guitares ne se mettent à parler. Et si la curiosité était piquée au vif, malheureusement le son des nordiques ne fut pas au rendez-vous. Une basse envahissante, des riffs beaucoup trop enfouis et inintelligibles, et au final une déception pour ce qui aurait pu être l'un des concerts les plus surprenants de la journée. 
 
PuissanceLoup :
Quoi de mieux en plein après-midi ensoleillé que d'aller prendre l'air vers les Mainstages ? Bof ? Non non mais là on parle de PuissanceLoup, autrement dit du Puissance (pardon, Power) Metal à base de corpse paint et de loups-garous, du « Alleluia » à toutes les sauces et surtout une bonne humeur communicative. Avec des tubes pleins la set-list (We Drink Your Blood, Resurrection By Erection,...), et un frontman qui s'improvise prof de chant du public, comment ne pas adhérer au set des Allemands ? On se prend très facilement au jeu et le groupe en redemande, lançant de plus belle ses claviers des cathédrales et ses rythmiques ultra-prenantes. Et que ça danse avec ses potes ici, que ça arrose tout le monde par là, en somme un public gonflé à bloc qui repartira avec le sourire et des refrains plein la tête. 
 
Tagada Jones :
En 2014 Tagada Jones avait sur-bondé la Warzone, une des raisons qui avait poussé le festival a refaire cette scène. Et bien en 2017 Tagada Jones fera de même ! C’est fou de voir autant de personnes pour un groupe français. Et l’ambiance est folle ! 10 minutes avant le début du concert le public slamme déjà. Après c’est sans surprise, le groupe déroule ses titres Punk, aux refrains faciles, mais oui il faut l’avouer c’est efficace et le frontman sait comment dynamiser le set.
 
Behemoth :
Même si la communication n'est pas le fort de Behemoth (on aura pas un "merci" ou un "c'est le dernier titre"...), les Polonais nous font néanmoins vivre un show grandiloquent qui ne laisse personne de marbre. Changement de costumes, faux sang qui dégouline de la bouche de Nergal, musiciens dissimulés par des masques cornus inexpressifs et glauques (sur O Father O Satan O Sun). Seuls les pyrotechniques paraissent moins impressionnants qu'ils ne le sont probablement réellement, car le groupe joue sur la Mainstage 2 à 20h et il fait encore grand jour... Le set de Behemoth n'en sera pas moins carré. Hallucinant de patate, Nergal mène son groupe avec passion et énergie le long d'un set irréprochable, principalement axé sur le dernier album en date, The Satanist.
 
Cryptopsy :
None So Vile, LE saint album de Brutal Death Metal joué en entier sur leur tournée et donc durant leur passage, c’est forcément un évènement qu’il ne fallait pas louper aujourd’hui. S'exprimant autant en anglais qu'en français, nos confrères québécois ont délivré un set parfait au son propre de bout en bout face à une Altar clairsemée souffrant forcément de jouer en même que le set Behemoth sur la Mainstage 2. Mais pour les amateurs, manquer une prestation à la fois variée, brutale avec une dose de groove et de violence viscérale, ça tenait du sacrilège. Le plus impressionnant dans tout ça c’est qu’on voit bien que ce groupe / album a influencé une bonne partie de la scène Deathcore, sauf que là on a clairement ce qui se fait de mieux avant que ça devienne n’importe quoi. 
 
Baroness :
Voilà une paire d’année que je n’avais pas revu Baroness sur scène. Sans être amateur des derniers albums, le groupe a généralement donné des concerts qui mérite le détour. Le début du concert sera mollasson, mou, fade, lent… et il faudra attendre la fin du concert pour que le groupe se penche sur ses premières productions et redonne un coup de fouet à son set, un peu tard.
 
Deep Purple :
Tête d'affiche de ce premier jour de festival, et légende incontestable du Rock au sens le plus large possible, Deep Purple rassemble bon nombre de chroniqueurs de Metalorgie, certains pour une heure et demi de passion béate, d'autre pour quelques titres en mode curieux. La Mainstage 1 s'est dotée d'un grand écran en fond de scène, qui diffuse des images du groupe différentes des écrans sur les côtés de la scène, détail non-négligeable vu l'affluence énorme autour de Deep Purple... Les Britanniques ouvrent leur set avec quelques titres récents, et même s'il est évident qu'ils ont une super forme et qu'ils n'ont toujours pas d'arthrite (surtout Don Airey aux claviers, LE virtuose de la journée), on sent que quelque chose cloche... C'est tout simplement que ce ne sont pas ce que les gens attendent de Deep Purple (même s'ils ont le bon goût de choisir des titres intéressants comme The Surprising ou Birds Of Prey, qu'on avait déjà salués dans notre chronique). C'est d'abord Strange Kind Of Woman, premier classique à être joué qui réveillera l'ardeur de la foule, puis Lazy, tous deux distillés au milieu d'une heure de morceaux récents. Puis vient le le final, une demi-heure de grands classiques incontournables : Perfect Strangers, Space Truckin', Smoke On The Water, Hush (avec l'ajout d'une bataille de solos entre Don Airey et Steve Morse) et Black Night...
 
Obituary :
Direction Obituary pour se réchauffer les esgourdes à coups de Death Old School. Sans surprise, les Américains livrent un live calibré où les vieux morceaux ont une place de choix. Avec une Altar bien remplie, les Slowly We Rot ou Chopped In Half trouvent un écho chez beaucoup de fans. Ralentissements, lourdeur des riffs, batterie tirant par moments sur le Punk, rien de nouveau sous le soleil mais ces papas du Death ont une fois de plus ravi leurs fans avec talent.
 
Electric Wizard :
Doom Fuzz et pattes d'eph en coucher de soleil, Electric Wizard s'apprête à prendre possession de la Valley et le terme « possession » est faible. Il plane déjà une très forte odeur de marijane dans l’air alors que le groupe foule à peine la scène et que les lampes des amplis Marshall commencent à chauffer. "Hear me, Lucifer !" Un Black Mass à réveiller les morts ne tarde pas à s’emparé du public sur fond de projections nsfw psyché-erotico-sanatico-sadomaso. Le son des anglais, très élevé comme à leurs habitudes, est très bien maîtrisé jusqu’au terme de l’heure de set accordé au combo clôturé comme en 2014 par Funeralopolis.
 
 
Marduk :
Au détour de la Temple, Marduk crie toute sa haine et déploie son imagerie guerrière à qui veut l'entendre. Rien de surprenant pour qui connaît un tant soit peu l'ardeur des Suédois. Bon, c'est méchant, pas très fin et la batterie est un peu trigguée, mais pour qui recherche une dose de Black rentrée dans le crâne à coup de Panzer, le show fait l'affaire sans extras particuliers.  
 
Rancid :
...And Out Come The Wolves est un album qui a régulièrement tournée sur ma platine il y a quelques années. Sans être un connaisseur de Rancid néanmoins, leur venue au Hellfest s'annonçait comme un des moments fort sur la partie Punk du festival. Et le contrat est remplit, le groupe va jouer anciens les titres (dont beaucoup de And Out Come The Wolves) et deux ou trois récents. L’énergie est là, le groupe semble s’éclater sur scène même si la machine est bien huilée. Bonne ambiance, énergie : Rancid donc?
 
Autopsy :
Autopsy n'est pas une tête que l'on voit souvent dans nos contrées, pas d'excuse pour rater les garçons bouchers du Death-Doom en cette fin de soirée. « We are Autopsy and we play Death Fucking Metal » : Chris Reifert annonce la couleur du haut de sa batterie et entame les hostilités. Et le sieur et ses sbires nous ont réservé un grand écart discographique, allant de Severed Survival en passant par Mental Funeral pour aboutir sur le dernier EP Skull Grinder. Quelque peu taquin avec l'audience éparse et un peu engourdie, le leader n'aura de cesse d'envoyer pain sur pain derrière les fûts tout en haranguant la foule de sa voix grasse. Tu t'endors un peu avec les pavés Doom-Death et leurs mélodies lugubres ? Compte sur Autopsy pour te caler des départs en trombe foutrement idiots mais efficaces qui font simplement remuer la tête sans réfléchir malgré la fatigue. Accompagnée d'un son très correct, cette rareté scénique aura fait son effet malgré une affluence injustement basse.  
 
In Flames :
Ne nous voilons pas la face : les deux derniers albums d'In Flames sont insipides, pour rester poli. L'épreuve du live avait tout pour effrayer, d'autant plus qu'on découvre que le groupe est agrémenté d'un claviériste full hipster, mais le groupe s'en sort finalement extrêmement bien. Les récents titres fades sont boostés par l'énergie de la scène et réussissent presque à passer inaperçus au milieu des vieux titres joués (Cloud Connected, Only For The Weak... même Deliver Us passe crème !). Seul bémol, le hit Take This Life, joué en toute fin de concert, est le titre de trop pour Anders Fridén. Son chant, vraiment en place sur le reste du set, était une preuve que l'évolution musicale du groupe n'est pas liée à la perte de ses capacités de screameur. Mais la fatigue d'une heure intense doit avoir eu raison de lui, et les refrains de Take This Life sont méconnaissables... Malgré tout, le groupe partait de loin et la surprise est très bonne pour clore ce premier jour.
A peine le show d’In Flames terminé que résonne dans les haut-parleurs des Mainstages le célèbre Black Hole Sun de Soundgarden. Un hommage non dissimulé à Chris Cornell qui nous a quitté il y a déjà un mois de cela.
 
The Damned :
"We are The Damned. Fuck brexit." C’est au punk-gothic de The Damned qu’il revient cette année de résonner sur la Warzone pour clôturer cette première journée. Les anglais, et tout particulièrement leur claviériste fou qui ne tient pas une seconde en place, déploient une forte énergie pour maintenir éveiller les festivaliers qui sont venus en nombre assister à leur prestation. Sous le regard de sa statue qui surplombe le côté Punk/Hardcore du festival, le combo londonien dédie Love Song, morceau d’ouverture de l’excellent Machine Gun Etiquette, à feu Lemmy Kilmister.
 
 
Le top 3 des chroniqueurs présent :
 
Bacteries : Subrosa, Rancid, Deep Purple
Pentacle : Subrosa, Electric Wizard, Verdun
Max : Cryptopsy (1er ex-aequo), Powerwolf (1er ex-aequo), Autopsy
Zbrlah : Devin Townsend Project, Deep Purple, Myrath
Meo : Electric Wizard, Monster Magnet, Red Fang
Nonohate : Cryptopsy, Electric Wizard, Autopsy
Julien : Rob Zombie, Behemoth, Avatar
 

Jeudi 15 juin 2017

Concert du Jour :
- Red Fang et Closet Disco Queen seront ce soir à l'Epicerie Moderne (69320 Feyzin). Toutes les infos sur l'event FB.

Samedi 20 mai 2017

Nouveau clip pour Red Fang, toujours dans une démarche humoristique. Pas mal de musiciens devraient d'y reconnaître.

Mardi 18 avril 2017

Le 14 juin, Red Fang sera à L'Astrolabe (Orléans). Toutes les infos sur le site de la salle. Le 6 du même mois, la salle accueillera ArchitectsStray From the Path et Black Peaks. Infos.

Samedi 01 avril 2017

Red Fang sera de retour en France cet été :
12/06 Lille, L'Aéronef (billeterie)
14/06 Orléans, L'Astrolabe (billeterie)
15/06 Feyzin, L'Epicerie Moderne (billeterie)
05/07 Biarritz, Atabal (billeterie)
09/07 Ile de Gaou, Pointu Festival

Jeudi 09 février 2017

Chronique avec Only Ghosts de Red Fang : "Ross Robinson (est-il encore besoin de le présenter ?) fait partie des personnalités clivantes du monde musical, autant adulé que critiqué, son nom reste définitivement attaché à l’essor du Neo-Métal [...]"

Jeudi 05 janvier 2017

Le top lecteur 2016 n'est pas encore figé, on est à 1 200 votes mais vous pouvez toujours continuer de participer. Voilà de quoi vous inspirer :
- KatatoniaThe Fall Of Hearts
- AirbourneBreakin' Outta Hell*
- NailsYou Will Never Be One Of Us
- Giraffe Tongue OrchestraBroken Lines*
- Blues PillsLady In Gold
- Zeal And ArdorDevil Is Fine*
- HatebreedThe Concrete Confessional
- Red FangOnly Ghosts*
- Rotting ChristRituals
- Love Sex MachineAsexual Anger*
- SubrosaFor This We Fought The Battle Of Ages
- Terra TenebrosaThe Reverses*
* : n'ont pas encore assez de votes pour participer au top albums.

Lundi 05 décembre 2016

Le live de Red Fang à Paris, enregistré au Trabendo le 9 octobre 2016, est disponible en intégralité sur Deezer

Vendredi 28 octobre 2016

Only Ghosts, le dernier Red Fang est en stream intégral sur le YouTube de Relapse Records. On en profite, il est très bon. 

Vendredi 14 octobre 2016

Red Fang sort aujourd'hui son nouvel album, Only Ghosts, que vous pouvez écouter en intégralité ici. Le groupe a également lancé "Fangtris", sa version de "Tetris" à laquelle vous pouvez jouer ici.

Jeudi 13 octobre 2016

Le nouvel album de Red FangOnly Ghosts, sort demain. En attendant, le groupe dévoile un nouvel extrait avec The Deep, qui s'écoute ici.

Mardi 11 octobre 2016

Du neuf pour Red Fang avec Cut It Short, en écoute par là.

Dimanche 09 octobre 2016

En concert aujourd'hui :
- Fu Manchu sera ce soir à La Maroquinerie (Paris) (FB). Toutes les infos sont disponibles ici et les places sont en ventes par .
- Suicidal Angels, Skull Fist, Evil Invaders (FB) et Crisix (FB) seront ce soir au Ferrailleur (Nantes). Les places sont en ventes dans les réseaux habituels : Fnac Spectacles, Digitick, Ticketmaster. Inscrivez-vous à l'Event FB pour disposer des dernières infos.
- Red Fang et Torche viennent déchirer des oreilles parisiennes ce soir au Trabendo grâce à Kongfuzi Booking (FB). Toutes les infos sont disponibles sur l'event FBet les places sont disponibles par ici

Vendredi 07 octobre 2016

Red Fang dévoile un nouvel extrait de son prochain album, Only Ghosts, qui sortira le 14 octobre. Living In Lye s'écoute ici. Le groupe sera à Paris (Trabendo) dimanche soir avec Torche. Toutes les infos sur l'event FB.

Mardi 27 septembre 2016

Red Fang a dévoilé le titre Not For You extrait du prochain album Only Ghosts dont la sortie est prévue le 14 octobre.

Vendredi 23 septembre 2016

Concours : Red Fang et Torche viennent déchirer des oreilles parisiennes, le 9 octobre au Trabendo grâce à Kongfuzi Booking (FB). Toutes les infos sont disponibles sur l'event FB et les places sont disponibles par ici. Pour l'occasion, on vous propose de gagner 2x1 places en cliquant par ici

Vendredi 09 septembre 2016

Le nouveau clip de Red Fang pour "Shadows" est à visualiser dans la suite. Encore une fois du NSFW et du fun, surtout si vous avez vu PredatorOnly Ghosts sort le 14 octobre et peut être précommandé ici.

Red Fang revisite Predator dans la vidéo de Shadows, qui se visionne dans la suite. Le nouvel album du groupe, Only Ghosts, sortira le 14 octobre chez Relapse.

Jeudi 08 septembre 2016

Only Ghosts est le nom du prochain Red Fang dont voici la pochette et la tracklist. L'album sortira le 14 octobre chez Relapse Records. Par ailleurs, le groupe viendra le présenter le 9 octobre au Trabendo (Paris) pour une date unique en France, accompagné de Torche. Plus d'infos sur l'event FB. Les places sont en vente par ici.

Dimanche 31 juillet 2016

Red Fang a mis en ligne une vidéo d'une session d'enregistrement de leur prochain Only Ghosts, prévu pour le 14 octobre et produit par Ross Robinson (Korn, Slipknot).

Mardi 26 juillet 2016

Red Fang rejoint la programmation de Desertfest belge.

Jeudi 14 juillet 2016

Only Ghosts, le prochain Red Fang, sortira le 14 octobre.
Le groupe sera à Paris le 9 octobre (Trabendo), préventes ici.

Samedi 02 juillet 2016

Red Fang nous apprend via un teaser sur Facebook que leur prochain album sortira le 14 octobre.
Le groupe sera à Paris avec Torche le 9 octobre (toutes les détails).

Samedi 04 juin 2016

Red Fang et Torche seront en concert le 9 octobre 2016 au Trabendo (Paris). Les places viennent d'être mises en vente chez Digitick. Toutes les infos sur l'event FB.

Jeudi 02 juin 2016

"Crop Circle", un nouveau titre de Red Fang, a droit à son clip. Le titre a été écrit pour une association venant en aide aux jeunes qui aimerait trouver un exutoire dans la musique.

Mardi 31 mai 2016

Un titre en écoute pour Red FangMy Voice Music. Crop Circles s'écoute ici.

Jeudi 14 janvier 2016

Rollingstone.com a publié sa liste des albums les plus attendus de 2016, vous attendez pas à faire des découvertes on y retrouve Metallica, Tool, Deftones, Rob Zombie, Neurosis, Killswitch Engage, Dream Theater, Korn, Red Fang, Crowbar, ...

Mardi 12 janvier 2016

Red Fang entrera en studio avec Ross Robinson (Korn, Sepultura, Machine Head, At The Drive-In...) en février pour enregistrer son prochain album.

Dimanche 11 octobre 2015

Pas une actu mais un lien sympa, celui de la galerie de Immortlizr, photographe / vidéaste de talent avec plein de concerts, souvent à Paris (Kvelertak, The Hives, Hellfest, GBH, Madball, Red Fang, Meshuggah, ...).

Jeudi 01 octobre 2015

Deux nouveaux titres de Red Fang, une reprise de Elvis Presley et un hommage à Fraggle Rock :
- Why
- Can't Help Falling In Love

Mercredi 30 septembre 2015

Red Fang qui reprend Can’t Help Falling in Love de Elvis Presley ? Bah oui, c’est possible ! Cela s’écoute en cliquant sur le lien

Vendredi 11 septembre 2015

On vous parlait hier du 7" de Red Fang, voici aujourd'hui un peu de son avec "Why", à écouter sur Revolvermag.com.

Jeudi 10 septembre 2015

Red Fang va sortir un 7" avec Fraggle Rock (un morceau hommage à la série du même nom) et une reprise de Elvis Presley (Can’t Help Falling In Love). C'est dispo en commande sur Relapse.

Mardi 14 juillet 2015

Rockfarmers le 5ème album album de The Inspector Cluzo continue son petit bonhomme de chemin, son mixage aura lieu à la fin du mois sous la houlette de Vance Powell (Jack WhiteDead WeatherBeckRed Fang...).

Lundi 22 juin 2015

Hellfest 2015 :
- Photos (groupes et public) et pour aller voir les précedents : Vendredi, Samedi (photos par Florian Denis et Bacteries)
- Report : Vendredi, Samedi (par Pentacle, Grumlee, Lelag, Bacteries) et dimanche :

Dernier jour du Hellfest, les corps fatiguent et le soleil continue de taper sur Clisson. Aujourd’hui au programme : retour aux années collège / lycée pour les trentenaires avec Limp Bizkit, Korn, Snot.

"Bonjour, on va vous jouer 6 chansons d'affilée". 5 minutes plus tard "on va maintenant vous faire 8 chansons d'affilée" : Efficacité maximale pour Iron Reagan avec 20 titres en 30 minutes, dont une reprise de Skull For Maggots de Cannibal Corpse en fin de set. Les lève-tôt n'ont pas été déçu par le crossover des gars de Richmond. "Que ceux qui sont encore bourrés de la veille lèvent la main ?".

Le petit déjeuner digéré, il est grand temps de se diriger vers la Temple pour assister à une des meilleures prestations de black du week end. Les bordelais, griffes en avant, Lovecraft en arrière plan, nous racontent, à force de riffs et de coups de butoir, les meilleurs passages des Montagnes Hallucinées (HP Lovecraft), tirés de leur dernier album (Teliki-Li). On sent, en quelques minutes, toute la violence et la folie que représentent cette thématique très particulière pour The Great Old Ones. Les titres sont maîtrisés de bout en bout, les temps morts sont inexistants, et l’atmosphère est tout simplement bluffante. Bravo.

Une fois Lovecraft assimilé, on se dirige vers l’Altar où l’on attend de pied ferme les français de S.U.P qui, sans chichis, sans artifices aucun (pas de logo, jeu de lumière minimaliste), nous gratifient d’une setlist efficace, ultra carrée, et même si la foule n’est pas venue très nombreuse, on ne peut qu’applaudir la prestation des nordistes. Mention spéciale à cette cover de Paradise Lost, en conclusion de cette grosse demi heure de death avant gardiste assez réussie.

Red Fang, ou le stoner hype dans toute sa splendeur. Qu’on aime ou pas, les ricains réussissent à captiver l’audience, complètement hystérique sur des titres comme Blood Like Cream ou Prehistoik Dog. On peut à la limite regretter qu’on fasse jouer ce groupe sur la main stage, car le son est clairement taillé pour une scène de moindre envergure, mais on ne peut pas leur retirer leur performance vraiment impressionante.

Depuis que Jimmy Bower et sa bande (Eyehategod) se sont mis à la Volvic on assiste, pour le plus grand bonheur des fans, à des prestations de qualité de la part des louisianais. C’est bien simple, une heure de fessée en continu, une heure de sludge du bayou complètement fou, et une heure de pure violence maîtrisée de A à Z. On ne voit pas le temps passer, le final cradingue arrive très vite, et on repart comblé, ce groupe étant tellement rare dans nos contrées. La volvic, ça vous change un groupe...

Russian Circles, c’est la pause Post-Rock instrumentale du fest, le moment pour s’évader même si le trio sait faire ronronner les amplis. Si le concert commence avec une fosse clairesemée, l’affluence de la Valley se rempli petit à petit et à la réaction du public en fin de set est unanime, le groupe aura acquis de nombreuses personnes à sa cause. Captivant d’un bout à l’autre, même si l’on aurait souhaité plus qu’un morceau de Memorial.

Dans le genre Black Metal symphonique Carach Angren est sans doute le groupe du genre à suivre actuellement. La chance est de notre côté, le son est très bon et laisse une bonne place aux orchestrations dont l’habituel trio est épaulé d’un clavériste sur le live. Le frontman est quant à lui impeccable dans dans son rôle de hurleur à la prestation théâtrale. On s’aperçoit quand même que les anciens titres sont supérieurs à ceux de This Is No Fairytale, leur dernière création, et il est dommage que The Funerary Dirge Of A Violonist soit oublié de la setlist, mais c’était une bonne prestation.

Snot explose la jauge de la Warzone qui était difficile d'accès. Le groupe nous interprète la moitié de l'album Get Some, dont Deadfall spécialement dédicacé à la (viva fuckin') France. Le groupe reprend Hit The Light de Metallica avant de terminer sur un poignant Absent en hommage à Lynn Strait.

Weedeater, ça tape pile dans le cliché du Sludge : lourd, lent et gras. Sauf que leur set est porté par un batteur ottarie complètement fou, par son épais et brûlant comme la braise et des riffs taille gros camion qui en mettent plein la tronche. Donc très bon.

Avec les deux guitaristes de Heathen dans ses rangs, il n'y avait pas de doute à se faire quant à l'efficacité d'Exodus et la taille du nuage de poussière devant la Mainstage II en est la preuve. Steve Souza demande aux personnes dans les premiers rangs de prendre soin les uns des autres dans le pit "si quelqu'un tombe, on le ramasse". Une petite intro de Slayer pour moquer l'absence de Gary Holt, puis le groupe met le public chaos avec Blacklist, sous un cagnard d'enfer. Clin d'oeil sympa : Lee Altus qui porte un tshirt du groupe Arcania,qui avait ouvert pour eux à Paris.

Grave Pleasures (ex-Beastmilk) souffre d'un son crade et un poil trop fort, ainsi que d'un manque de notoriété patent suite à ce changement de nom, puisque la Temple n'est même pas à moitie remplie. Mais le public présent est bien réceptif aux mélodies de guitares qu'il serait difficile de ne pas trouver entrainantes.

Morgoth c’est assez délicat à juger. C’est vrai que leur son old school sale et graisseux fait qu’on s’y sent bien dès le départ, grâce à la voix d’outre tombe de Marc Grewe. Mais les titres du dernier album ne tiennent franchement pas la mesure comparativement à ceux de Cursed. Par contre ça sera constamment la guerre dans les premiers rangs, de quoi s’en donner à coeur joie pour se mettre sur la tronche dans la bonne humeur.

Après Body Count hier, nouvelle erreur de placement avec Alestorm sous la Temple : Le pagan metal fait recette depuis une décennie et leur pirate metal n'est pas en reste. La Temple déborde donc de public devant et sur les côtés, alors que 15 minutes avant le circle pit de Nuclear Assault devant la mainstage devait compter 7 clampins. Dommage. Mais le public est chaud, des requins gonflables virevoltent au dessus des têtes. Les synthés sonnent fort et sont même mis en avant par rapport à la batterie et la guitare, ce qui permet de pleinement profiter des mélodies pouet-poueto-kitsch de Chris Bowes et ses matelots. “On est pas là pour jouer de la musique, on est pas là pour mettre des patates dans le cul de vos femmes, on est là pour BOIRE VOS BIERES ! Sûrement la plus grosse fiesta du week-end. Ahoy !!!

Life Of Agony sous la Temple a déjà une saveur de Warzone, avec leur Hardcore protéiforme. Avec leur approche parfois Stoner, Goth ou Doom, le quatuor a manifestement tout pour lui pour ne pas rentrer dans les cases. Ce qui est d’autant plus appréciable c’est que la chanteuse Mina est hyper positive, bouge partout, prend les pancartes du public, balance des bouteilles d’eau dans la fosse et vient chanter pendant plusieurs titres à la barière. Beaucoup d’énergie positive, de rythmiques qui font bouger le public et un concert épatant.

George Fisher (front man de Cannibal Corpse) s’entraîne au headbang rotatif, tous les matins en se rasant, depuis qu’il a 11 ans. ça se voit. Cou de taureau, dégaîne de serial qui abuse sur les burgers, lui et sa bande mettront le feu à une Altar extatique devant tant de violence gratuite. La bûche death de la journée qu’il ne fallait pas manquer.

Pour toute personne qui n'était pas allergique au symphonique, il y avait possibilité de prendre l'apéro avec Epica aux alentours de 20h00. Qu'on aime ou pas, on ne peut que saluer l'impressionnante performance vocale de Simone qui réussit à presque sonner mieux que sur CD. Par contre on déplorera l'usage de bandes pour les choeurs. Un petit interlude calme avant d'attaquer la dernière salve de concert.

Limp Bizkit débarque sur scène avec mollah Fred Durst tout de blanc vêtu. Wes Borland a opté pour une tenue chamarrée, un beau dégueulis de couleurs et ce dernier donna l'impression de se faire chier à la gratte, lançant des riffs de Metallica ou Megadeth dès qu'il en avait l'occasion. Il faut dire que le son atomique de la basse phagocytait quelque peu sa prestation. My Generation, Rollin', My Way... Le public envoie quelques secousses sismiques dans le sol. Suit une reprise facile mais très efficace de Killing In The Name, avec un solo bidouillage des plus approximatifs. Le final sera à l'image du concert, en roue libre avec un Take A Look Around qui se termine sur Stayin' Alive. Motherfucker !

Ha pour une surprise, c’est une bonne surprise. Pas vraiment attendus au tournant pour la plupart, belle découverte pour beaucoup, les suisses de Samael vont mettre le feu à la Temple, avec des titres percutants, entre électro metal, indus et black. La setlist est incroyable, l’atmosphère électrique à souhait, et le public en liesse. Ovni de la Temple, les helvètes vont réussir, en une heure, à convertir une foule curieuse en une foule adepte, prête à répandre la bonne parole autour d’eux. Grand moment musical de la journée.

Vu l'évolution récente prise par le groupe, cela relevait presque de l'hérésie de programmer In Flames juste avant Korn. Mais ils avaient quand même quelques morceaux bourrins et/ou rapides (Take This Life). Cependant ça parlait un peu trop entre les chansons ce qui cassait le rythme, entre deux énormes circle-pits.

Mon dieu. Le premier album de Korn dans son intégralité, en mode sauvagerie façon 90’s, voilà bien le plus beau cadeau que le combo de Bakersfield pouvait faire au Hellfest. A l’ancienne, sans fioritures ni salopperies dubstep, la bande à Jonathan Davis rajeunit plus de quarante mille personnes dès les premiers riffs de Blind. Back to basics, leur credo le temps d’un concert, qu’on aimerait voir appliqué un peu plus souvent. Le set est intense, efficace et pour la plupart des grands enfants du Hellfest réunis en session extraordinaire c’est la fête, et rien ne pourrait gâcher ce grand moment. Le coup de coeur du week end ? 

Pour conclure cette dixième édition, la prestation de Nightwish était correcte, mais entaché par un son beaucoup trop fort sur la batterie et une setlist bien trop axée sur les derniers albums. Il est dommage que le groupe ne prenne même pas la peine de jouer certains vieux morceaux. Par contre Floor Jansen assure vraiment comme remplaçante d’Annette, autant vocalement qu’au niveau du charisme. Un concert sympa pour les nouveaux fans ou ceux qui connaissent bien leurs dernières productions, mais pour les autres décevante.

Top 3 : 
Grum Lee : Alestorm, Limp Bizkit, Iron Reagan, Cradle Of FilthAnnie Cordy et les tambours du bronx
Pentacle : Life Of Agony, Korn, Grave Pleasures
LeLag : Korn, Samael, The Great Old Ones
Nonohate : Russian Circles, Limp Bizkit, Superjoint Ritual
Bacteries : Life Of Agony, Weedeater, Korn

Samedi 30 mai 2015

Suite au départ de l'animateur télé David Letterman, le site Metal Injection a compilé les différents passages live de groupes metal dans son talk-show. Au programme : Mastodon, Marilyn Manson, Red Fang, Black Sabbath, Megadeth, Alice in Chains, Motorhead, et d'autres encore.

Jeudi 23 avril 2015

Le projet Teenage Time Killers (une base de Corrosion Of Conformity et My Ruin avec une floppée d'invités) a mis en ligne un extrait d'un titre avec Dave Grohl (Foo Fighters, Nirvana) et Randy Blythe (Lamb Of God), en écoute ici. On retrouvera des membres de BrujeriaSamhain, ClutchFireball MinistryBL’AST!Jello BiafraThe Alkaline Trio, Minor Threat, Slipknot, Goatsnake, Sunn O))), EyehategodFear, Sacred Reich, Municipal Waste, Queens Of The Stone Age, Red FangArticles Of Faith, ... Ca sort le 31 juillet et aura pour nom Greatest Hits Vol. 1, y'aura des titres originaux et des reprises.