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Dimanche 16 juin 2019

Chronique de l'éponyme Rammstein : "Le monstre sacré du Metal Industriel, le groupe de tous les superlatifs et de tous les scandales sort de son hibernation pour proposer son 7e album après 10 ans de silence. [...]"

Jeudi 13 juin 2019

Selon le journal allemand Deutsche WelleTill Lindemann, chanteur dans Rammstein serait accusé de coups et blessures sur un Hamburgois de 54 ans. Ce dernier se serait violemment pris un coup de coude en plein visage après avoir traité une amie, présente elle également, du premier de prostituée. 

Jeudi 06 juin 2019

Oyé Oyé gens de bons goûts : si tu t'y connais en Community Management, que t'as du temps libre et que t'as envie de participer à l'aventure Metalorgie : on aimerait bien recevoir un message de toi !

Nous recherchons en effet quelqu'un pour venir aider à gérer les réseaux sociaux (Facebook / Twitter / Instagram / Chatroulette aussi si tu veux (et si t'aimes bien voir des russes tout nus)).

Du coup quelques précisions :
- Faut du temps libre à consacrer à cela régulièrement
- Avoir une orthographe moins flexible que celle de Bact'
- S'y connaître en Metal / Hardcore / Punk ... (regarde la colonne de gauche, si t'en connais : c'est bien déjà)
- Aimer se faire insulter car on a pas bien écouté le dernier Rammstein avant d'aller au concert ou ... juste comme ça pour le fun.
- Avoir envie de partager de la bonne musique et trouver comment avoir un reach Facebook pas trop dégueulasse même pour du Black / Death Psyché
- Nous sommes tou.te.s bénévoles : Mais précision : ça peut toujours faire bien sur un CV de gérer une communauté qui tourne autour de 44 000 likes Facebook ou 11 000 followers Twitter (sans compter les 2000 amateurs de photos floues sur Instagram).

Si malgré tout ça tu es intéressé.e : un mail ([email protected]) en nous donnant un peu ton parcours (pas un CV hein), tes goûts musicaux, comment t'as découvert Metalorgie, et si tu as des idées à émettre sur notre com' web, n'hésite pas !

En complément, on remercie Edouard qui malheureusement nous quitte, on lui fait des poutous !

Jeudi 30 mai 2019

Rammstein a publié le clip (en intégralité cette fois) de Ausländer.

Mercredi 29 mai 2019

Podcast :  Au menu de cette semaine : Laster (Black Metal Atmo) et le dernier Rammstein, et niveau programmation musicale ça va aller taper dans Full Of Hell, Gojira, Nesseria, Pelican, SlayerShotgun SawyerTanith, ... Bonne écoute
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Nouveau clip chez Rammstein avec Ausländer.

Jeudi 09 mai 2019

Un medley de Rammstein repris à l'accordéon et harpe ? Yep, et c'est classe. C'est signé par les ukrainiens de B&B Project.

Jeudi 02 mai 2019

La magie d'internet va trop loin, on ne sait même plus comment vous décrire ça. Il y a d'abord Play That Funky Music de Wild Cherry, il y a aussi Du Hast de Rammstein, mais il y a aussi Metallica et Megadeth en guest au milieu de tout ça...

Samedi 27 avril 2019

Deuxième extrait du prochain Rammstein qui arrive à grands pas. Cette vidéo s'appelle Radio.

Jeudi 18 avril 2019

Rammstein a mis en ligne des extraits (pour moins de 1 minute au total) de 5 titres : Ausländer, Sex, Puppe, Radio et Zeig Dich. Tout ça s'écoute dans la suite. Le nouvel album sort le 17 mai.

Samedi 06 avril 2019

Fleshgod Apocalypse a clipé un nouveau morceau du prochain album. Il sortira le 24 mai chez Nuclear Blast et s'appellera Veleno. Au programme 13 titres dont une reprise de Rammstein.

Mercredi 03 avril 2019

Podcast : Comme chaque semaine voilà votre dose de metal via podcast avec YCKM, cette semaine on vous parle de L'Enfant De La Forêt (projet de James / Perturbator) et de Hashteroid (ce nom !), ainsi qu'un retour sur le concert de Perturbator à Nantes.
Dans vos escourdes au cours du podcast : Rammstein, Mötorhead, Bolt Thrower, Misery Index, Church Of MiseryHørdür
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Vendredi 29 mars 2019

Rammstein a sorti un nouveau clip : Deutschland. Toujours pas d'infos sur les détails de l'album, juste la date de sortie : 17 mai.

Jeudi 28 mars 2019

Rammstein a teasé 30 secondes d'un clip (mais vous n'y entendrez rien). Le prochain album est toujours prévu pour avril.

Mercredi 20 mars 2019

Emigrate, projet du guitariste de Rammstein Richard Z. Kruspe, a tourné un clip pour le titre War

Lundi 11 mars 2019

Le nouveau Fleshgod Apocalypse se nomme Veleno et sortira le 24 mai chez Nuclear Blast Records. Voici la pochette et la tracklist. L'album comprendra deux bonus / reprises de Rammstein et Nocturnal.

Vendredi 25 janvier 2019

Demain à 22H30 sur Arte vous pourrez voir le live de Rammstein (en version cinéma, de 98 minutes): Rammstein: Paris, il est déjà disponible en replay sur leur site (pendant 1 mois).

Jeudi 24 janvier 2019

Rammstein finalise actuellement le mix de son nouvel album aux USA. La sortie devrait se faire vers avril.

Samedi 05 janvier 2019

La tournée de Rammstein débute le 28 juin. C'est donc avant cette date que sortira leur nouvel album !

Jeudi 20 décembre 2018

Till Lindemann (chanteur de Rammstein) a fait un duo avec Haftbefehl (un rappeur Allemand) : Mathematik.

Mercredi 19 décembre 2018

Nouveau morceau et clip pour Lindemann (le projet de Peter Tagtgren (Hypocrisy, Pain) et Till Lindemann (Rammstein)). Mathematik s'écoute dans la suite.

Samedi 24 novembre 2018

Le nouvel album de Rammstein passe au mixage en décembre pour une sortie surement vers le printemps 2019. Les Allemands ont annoncés trois ans de tournée dans la foulée. Ils n'ont cependant pas précisé s'il y aura un guest de Zaz.

Jeudi 22 novembre 2018

Sur le prochain Zaz (ne bougez pas vous êtes bien sur Metalorgie) on retrouvera un duo avec Till Lindemann (chanteur de Rammstein), celui est annoncé comme "assez fou" par la chanteuse. On est curieux d'écouter ça.

Mercredi 14 novembre 2018

Tool sera bien au Hellfest 2019, l'annonce vient du tourneur du groupe. Le festival français devrait annoncer son line up d'ici la fin du mois (quels sont vos pronos ?).
Nous on mise sur Def Leppard, Slipknot, RammsteinTenacious DSlashFever 333, Behemoth, Godsmack, Alice In Chains, Power Trip, HalestormWhitesnake, Skindred, Gold, Orange Goblin, Sick Of It All, Birds In Row, Shining, Hangman's Chair, Cult Leader, ...

Samedi 10 novembre 2018

Emigrate (le side project du guitariste de Rammstein) sortira son troisième album studio A Million Degrees le 30 novembre prochain.

Samedi 03 novembre 2018

Plus d'info sur la tournée européenne de Rammstein : Les Allemands passeront notamment le 28 juin à La Defense Arena de Paris et le 10 juillet au Stade du Roi Baudouin à Bruxelles.

Jeudi 01 novembre 2018

Rammstein semble teaser sa prochaine tournée, son nom a été projeté sur des murs de Bruxelles, Paris et Berlin. On parle d'une tournée en mai / juin (et des festivals ?)

Jeudi 04 octobre 2018

Paul Landers (guitariste dans Rammstein) a déclaré à Music Radar qu'un nouveau Rammstein sortirait au printemps 2019. Et un Hellfest derrière ?

Mardi 02 octobre 2018

Rumeur pour Rammstein à Paris le 13 septembre 2019 (mais rumeur, les events FB ne sont que des trucs d'opportunistes pour le moment).

Mercredi 19 septembre 2018

Rammstein a achevé l'enregistrement des parties orchestrales de son prochain album, prévu pour 2019. Plus d'infos

Lundi 25 juin 2018

Live Report : Dernier jour du Hellfest 2018, c'est passé très (trop ?) vite. Retour sur les derniers groupes du festival.

Plebeian Grandstand : Le rendez-vous immanquable pour démarrer cette dernière journée du weekend se passait sous la Temple à 11h00 afin de voir les toulousains de Plebeian Grandstand. La musique du groupe agit sur l’auditeur comme un tank qui lui roule dessus et qui ne le laissera pas souffler pendant toute la durée du set, ou alors très peu. Les quelques rares moments de pause sont d’autant plus oppressants que l’on redoute ce qui va arriver ensuite. Faisant la part belle au dernier album False HighsTrue Lows avec un détour par 2014 avec Lowgazers le temps de deux morceaux, la prestation du groupe est aussi maîtrisée que jouissive avec un son parfait, la meilleure entrée en jambe possible pour ce dernier jour.

Au Dessus : La Lituanie à l’honneur sous la Temple en ce dimanche matin, les gaziers envoient leur dossier Black Metal moderne sans défaillir et réveillent un auditoire conquis. Sans trop se la jouer ces messieurs ont aligné un set de mecs qui maîtrisentleur sujet, propre, simple, basique. Environ tout le monde était d’accord pour confirmer la qualité de la chose. Le quartet n’a qu’un album en stock, mais ils sont déjà assuré de marquer les esprits. On verra ce qu’ils sont capables de produire par la suite, en attendant on peut se permettre d’être confiants et de savourer un set fameux et bien trop court.

Warning : Sous la Valley, nous voilà devant Warning, groupe culte dans le genre pour son album Watching From A Distance, simplement beau à pleurer par sa simplicité et ses vocalises pleines de sensibilité. Le show démarre en effet sur l’entame de l'album en question, rayonnant par ses arpèges crève cœur et son tempo plombé. La Valley se recueille, écoute religieusement les Anglais, Accompagnée par une lumière tamisée et une brise légère. L'ambiance est définitivement intimiste et on en oublierait presque le contexte du festival. Seul vrai bémol, la voix de Andy Prestidge est assez souvent trop perdue dans la reverb et pas assez en avant. Les guitares quand elles jouent en harmonie sauvent la mise et assurent le rôle de fil rouge tout au long du set. Pour l'expérience, le contexte particulier de cette performance et mine de rien de beaux moments de nostalgie, Warning était l'une des formations à aller écouter sous la tente des musiques Fuzz et lentes. Et on ne saura que trop conseiller d'écouter ce fameux Watching From A Distance si déprimant et personnel.

The Great Old Ones : La journée des concerts à capuches de la Temple continue avec les bordelais de The Great Old Ones pour leur troisième passage au Hellfest mais le premier avec le nouveau line-up après le départ de Jeff Grimal, et l’arrivée, notamment, de Benoît "Barby" Claus bassiste de Gorod. Benjamin Guerry en maître de cérémonie horrifique prend ainsi la responsabilité de s’occuper de l’intégralité des parties de chant et que ce soit au niveau des lumières et de tous les éléments disposés sur scène, tout nous rappelle à l’univers de Lovecraft et ses démons pour mieux nous immerger dans cette ambiance si particulière. Un set génial et immersif avec un climax atteint sur le fantastique Je Ne suis Pas Fou. Encore une grande réussite pour les bordelais.

In This Moment : Alors, musicalement, In This Moment n’a pas été la révélation du festival, comme on pouvait d’ailleurs s’y attendre. Avec son espèce de Néo Metal à chanteuse sans vraiment d’originalité, le groupe arrive néanmoins grâce à son aspect visuel à créer une vraie ambiance et galvaniser la foule dense. En effet, le show est presque comparable à un spectacle de Rammstein (certes en modèle réduit, un " Rammstein du pauvre" comme le dit l’un de nos chroniqueurs) croisé avec une performance de danse contemporaine. Munie d’un micro attaché près de son visage (un peu comme un micro de conférencier), Maria Brink a les mains libres pour danser, jouer avec ses nombreux masques, interagir avec une figurante (son sosie, d’ailleurs), tenir un canon à fumée, etc. L’arrière de la scène est occupée par un véritable vestiaire dissimulé par un rideau, derrière lequel la vocaliste et son acolyte danseuse se changent presque entre chaque morceau pour des mises en scènes à chaque fois différentes. La fin de set est l’image la plus marquante : la figurante est en robe blanche avec un masque blanc inexpressif, du sang coulant des yeux, et portant un panneau où est écrit "shame" en lettre rouges dégoulinantes, pendant que la chanteuse la martyrise avec une longue règle de professeur d’école en portant un chapeau pointu en mode KKK sur lequel est verticalement écrit "whore". Sur un fond de lâcher de ballons de baudruche pour égayer le tout.

Exumer : Petite leçon de Thrash Metal à l’ancienne avec les allemands d’Exumer en début d’après-midi sous la Altar. Trente secondes après le début du set, les pogos sont lancés. Le public manque à l’appel, mais les moshers sont présents et le groupe est hyper énervé déversant des riffs scalpels et un chant à te prendre des patates dans la gueule. Les mecs en veulent et transmettent une énergie hyper positive qui se répercute dans le pit qui va se grossir au fur et à mesure des morceaux du culte Possessed By Fire avec par exemple A Mortal In Black, Fallen Saint et la putain de tuerie de titre éponyme. Circle pit à foison, pogos, la fosse est au taquet et Exumer en est plus que ravis. Le groupe qu’il fallait en plus de ton café pour se réveiller un dimanche après-midi.

Grave Pleasures : Anciennement Beastmilk, Grave Pleasures est l’un des nombreux projets de Mat McNerney (Code, HexvesselDødheimsgard). Ayant sorti le nouvel album Motherblood l’année dernière, ça ne les empêche pas de taper allègrement dans le répertoire de Beastmilk. En effet, la formation finlandaise de Death Rock / Post Punk n’ayant pas entièrement coupé le cordon, ne boudons pas notre plaisir de voir le groupe interpréter plusieurs titres de l’album Climax comme Fear Your Mind, Love In A Cold World ou Death Reflect Us. Un set mené d'une main de fer par son leader Mat McNerney, comme d'habitude.

Asking Alexandria : A l’instar de Bullet For My Valentine hier, une Mainstage accueille aujourd'hui aussi des hipsters metalcoreux. Comme hier, Asking Alexandria n’arrive pas vraiment à créer une émulation dans le public, malgré un groupe beaucoup plus sympathique et simple. Depuis le retour du frontman originel et la sortie du dernier album, le tournant Rock’n’Roll / Emo sensible est assumé, et ceci explique peut-être cela. Le hit des débuts, Final Episode, est même adapté au nouveau style du groupe, et est chanté au lieu d’être hurlé comme en studio. L’efficacité est néanmoins là, surtout sur le final Alone In A Room, leur dernier single tubesque.

The Lurking Fear : Du Death Metal tendance suédoise avec le chanteur Tomas Lindberg d’At The Gates. En une ligne tout est résumé, ou presque. Ca riff manière HM-2, Tomas est en forme, mais ça semble déjà tellement entendu ou générique qu’on a du mal à y accorder plus d’attention qu’un quart d’heure de politesse. Pourtant les musiciens sont impliqués mais ça ne suffit pas. Ni mauvais, ni génial, ni spécialement bon. Le genre de groupe sur lequel tu te dis “oui, ok” et tu passes à autre chose.

Killswitch Engage : Les américains sont en forme, ce qui permet d’excuser la coupe de cheveux douteuse de Jesse Leach. Au moins le frontman assure dans le rôle de frontman et, surtout, sur ses lignes de chant qu’il soit en clair ou en registre hurlé. Des morceaux de tous les albums, comme A Bid Farewell ou Always, des leads de guitares qu’on entend et un public bien réactifs, que demander de plus donc ? Killswitch Engage a fait largement le boulot et il se permet de conclure sur My Curse et une reprise d’Holy Diver, de quoi se mettre les derniers récalcitrants dans sa poche. Un très bon concert !

Re - Killswitch Engage (vu par un autre chroniqueur) : « This n’est pas le festival de les pussies : we fucking want to fucking see a motherfucking fucking circle fucking pit, mother-fucking-fuckers ! ». C’est ce que demande subtilement le chanteur de Killswitch Engage environ à la moitié d’un set à l’image de cette phrase : c’est kitsch tellement c’est too much, mais le côté vénère est quand même à la fois drôle et prenant. La foule sera moyennement réactive jusqu’au vieux hit My Curse que tout le monde reconnaît, quasiment à la fin de la prestation. On notera aussi la bonne humeur de l’un des guitaristes, en short au motif du drapeau ricain et ne perdant pas une occasion de grimacer ou de tortiller du cul, alors que les quatre autres adoptent le look et l’attitude du coreux-bourrin. Mosh-parts et bonne humeur.

Exhorder : L'Altar laisse place au Thrash Metal pas super fin de Exhorder, coupable de deux albums dans les années 90. Exumer avait déjà bien ratissé la foule quelques heures plus tôt et on retrouve à peu près les mêmes têtes pour faire honneur aux Américains. Moins subtils que leurs confrères Allemands, les gars d'Exhorder jouent un Thrash Metal plutôt rythmique, basé sur les schémas qui tabassent purement et simplement sans proposer du riff très travaillé. Attention, aucun jugement là dedans parce que les coups de médiator tombent juste et la batterie se fait le métronome des corps en pleine convulsion. Bête et méchant, Exhorder n'en est pas moins content d'être là, remerciant plusieurs fois le public au micro alors que le chanteur gesticule avec hargne comme un Hardcoreux en colère. Air guitar et patates imaginaires, la foule s’enflamme et c’est le départ furieux d’un circle pit digne des meilleures course-poursuites de cartoons. Après quarante minutes de concert, on laisse quelques neurones sur le bord de la route, mais on repart le sourire aux lèvres.

Arch Enemy : Le public qui patiente devant la Mainstage 2 semble conquis d’avance à Arch Enemy à en juger l’ambiance que le single The World Is Yours déclenche dès le début du set. Peut-être est-ce aussi grâce aux nombreux effets pyrotechniques, à la fois sur le devant de la scène mais aussi à l’arrière, de part et d’autre du kit du batteur. Le groupe sait ce qu’on attend de lui, et sert une collection de tubes récents (You Will Know My Name, As The Pages Burn...) et anciens (We Will Rise, Nemesis...). Jeff Loomis a toujours l’air blasé, l’accent canadien de la frontwoman est toujours aussi charmant ("est-ce qu’on s’amuse bien aujourd’hui ?", les "chantez !" pendant les refrains...), sa voix growlée est toujours un poil moins rocailleuse qu’en studio, un show toujours aussi carré depuis la dernière fois qu’on vous en a parlé ... Au final, ce qui change le plus, c’est qu’Alyssa White-Gluz est désormais frisée et à des mèches blondes dans sa crinière bleue. Le concert est très bon, mais ni mieux ni moins bien que d’habitude, et la lassitude s’installe.

Batushka : Chose inhabituelle, Ghost se produisait sous la Temple cette année. Étrange mais bon, quand on voit le matos qu'ils nous ont ramené pour la messe du dimanche on ne va pas se plaindre : autel, icônes disséminées un peu partout et robes monacales de circonstance. Les fidèles sont nombreux, mais pas toujours attentifs (sérieusement, filmer un concert avec un téléphone tenu à bout de bras c'est inutile au possible mais passons). Les choeurs sont en place et donnent le la de cette cérémonie. Ah mais attends, ce serait pas plutôt Batushka en fait ? Bon peu importe, on est quoi qu'il arrive là pour voir du grand spectacle et il n'y a pas de quoi être déçu entre l'encensoir et les voix de stentor des mecs encapuchonnés encerclés par la fumée. Alternant mid tempos sentencieux et envolées Black Metal, les Polonais nous ressortent les rituels de Litourgiya marqués par d'excellents passages mélodiques. Parfois malheureusement les voix empiètent carrément sur les six cordes que l'on aimerait plus entendre, mais le concert tient globalement très bien la route. Aidé d'un public venu en nombre et réceptif, Batushka livre un set marquant, tant dans sa mise en scène (malgré l'heure pas tout à fait nocturne) que dans les morceaux prenant une vraie ampleur en live.

Megadeth : Pour leur quatrième passage au Hellfest, Megadeth commence son set de la pire des manières. Un problème sonore vient perturber le début du concert car aucun son de semble sortir des enceintes pendant que le groupe, non perturbé ni alerté par cette incident qui durera jusqu'à la fin du premier morceau, continue sans prendre connaissance de cela. Après ce faux départ, les choses sérieuses peuvent commencer sur le second morceau avec Hangar 18. Malheureusement même si on entend à nouveau Dave Mustaine et sa bande, le mixage du son est tout bonnement horrible et les tubes qu’on est d’habitude ravi de voir comme The Conjuring ou Take No Prisoniers deviennent un gâchis total. À côté de ça Dave se veut communicatif et prend également le temps de dédicacer à son ami Vinnie Paul le titre My Last Words, morceau que le groupe n’avait pas joué depuis une douzaine d’année. A partir de Symphony Of Destruction sur lequel Michael Amott, guitariste d’Arch Enemy, s’est vu invité sur scène, l’ensemble semble redevenu à la normale. La fin du concert verra interprétés un triple enchaînement avec à la suite A Tout Le Monde, reprise en cœur par tout le public, Peace Sells et enfin Holy Wars... The Punishment Due.

Amorphis : Tomi Joutsen n’a plus son micro-sèche-cheveux ! Par contre les siens (de cheveux) repoussent bien, merci pour lui. Ses dreadlocks emblématiques pourraient être de retour d’ici quelques années. Mais on est pas devant Amorphis pour parler chiffon ni pour enfiler des perles : les Finlandais ne perdent pas une seconde et envoient une setlist de fou, avec entre autres le récent single The Bee, le déjà culte Sacrifice, le tube Silver Bride, Wrong Direction que l’on espérait voir sur scène lors de notre chronique de Queen Of Time, Daughter Of Hate avec son saxophone, le classique Cast Away issu du tout premier album, ou encore l’énorme House Of Sleep en guise de final, sur lequel on voit slammer une personne en fauteuil roulant. Si le chanteur semblait timide au début du set, il prend de l’assurance après deux titres et fini par investir l’espace scénique et headbanger comme un forcené quand les titres s’y prêtent - souvent, donc - et l’ambiance sous la Altar devient rapidement dingue, sans temps mort jusqu'à la fin de la prestation. La voix de Tomi Joutsen est aussi incroyable qu’on le pensait à l’écoute de Queen Of Time, confirmant tout le bien qu’on pensait déjà de cette formation.

Baroness : Pour des raisons personnelles aussi importantes qu’imprévues, le batteur de Baroness a dû quitter les lieux à peine quelques heures avant leur concert. Malgré tout, les autres membres ont choisi de maintenir la prestation en la transformant en set acoustique, sans batterie. Ne s’étant jamais livré à cet exercice avant, les musiciens ont passé quelques heures à adapter leurs titres et à répéter avant de monter sur scène. Des hommes désemparés, l’âme à vif, plus inquiets et fébriles pour leur ami que pour leur concert quasi-improvisé. Un moment encore plus puissant que ce qu’on espérait, qui fera pleurer plus d’une personne dans les premiers rangs.

Alice In Chains : Soleil rasant et foule absolue pour l’un des groupes emblématiques des années 90, l’un de ceux qui a démocratisé la lourdeur du Rock. Malgré l’éloignement relatif vis-à-vis de la scène, le ressenti fut massif et un brin nostalgique. Ok, Layne Staley n’est plus là, paix à son âme, mais le chanteur actuel fait son office et s’octroie même des variations techniques au potentiel plus que certain. Les titres de Dirt autant que ceux du dernier album se succèdent et embarquent tout le monde dans un cycle majestueux, bien qu’on soit loin et que le vent fasse valser le rendu. Alice In Chains is not dead !

Septic Flesh : Les grecs sont visiblement très attendus pour leur venue sur la Temple. faut dire que Septic Flesh en live, si tu aimes la dernière fournée Death Metal moderne symphonique sur leur albums tu sera servi notamment avec pas mal de titres de Codex Omega. Mais le son est réglé au poil de cul près, que ça soit la basse ou le chant de Seth, les guitares ou les samples symphoniques qui envoient du folklorisme par paquet de douze. Ajouté à cela deux morceaux qui défoncent avec Persepolis et Anubis issus de Communion et on en avait largement pour notre argent.

Iron Maiden : Un étrange phénomène s’est répandu sur l’ensemble du festival aujourd’hui avec un nombre conséquent de festivaliers arborant un t-shirt Iron Maiden. Il faut dire que l’heure de la tête d’affiche, et sans doute du plus gros groupe de cette édition 2018, approche. Cette fameuse tournée estampillée The Legacy Of The Beast Tour nous réserve du grand spectacle digne de la tournée Maiden England ainsi que de nombreuses surprises. Doctor Doctor de UFO résonne dans les enceintes comme avant chacun de leurs concerts puis intervient alors le célèbre Churchill’s Speech, introduisant le premier morceau de ce concert : Aces High. Un des événements marquants de ce concert, au-delà du dépoussiérage d’un bon paquet de titres pas interprété depuis de nombreuses années, c’est surtout le grand retour du morceau Flight Of Icarus dont la dernière apparition sur une tournée d'Iron Maiden date de 1986 ! Je ne chercherai pas entrer davantage dans des détails qui gâcheraient la surprise à tous les lecteurs présents à leurs concerts à Paris Bercy les 5 et 6 juillet car s’il ne fallait retenir qu’une chose, c’est qu’au bout du compte, c’est toujours Iron Maiden qui l’emporte.
Scream for me Hellfest !!!

At The Gates : La fessée, cul nu, intégralement. Bien que sur album on soit encore loin, en direct y a pas photo, ça casse la gueule plus qu’il n’en faut. Le Death / Thrash mélodique des suédois met au pas un public en phase de décomposition en ce dimanche pétri de soleil mais suffisamment réceptif pour réceptionner la matière, propice au cassage de nuques, propre et sans fioritures. Les papas, ni plus ni moins.

Ensiferum : J’avais prévu, comme tout le monde, de voir Iron Maiden. Mais n’ayant pas campé aux Mainstages depuis 14h30, je me retrouve si loin que même regarder le set des Britanniques sur les écrans géants relève du défi. Le son m’arrive tout étouffé, et en prime, une dizaine de membres du gang de Jacky Grobof (surnommé "Jacky La Cuite"), mugissent les riffs de Maiden en les ponctuant de leur cri de guerre, el famoso "apérooo". Résigné, je suis allé voir autre chose, un peu par défaut, un peu parce que j’aime bien ce qu’a fait Ensiferum à une époque et au final c’était cool. Le groupe a une palette entière d’hymnes sous le coude et ne se sont pas privé de nous servir From Afar et autres Twilight Tavern. Voilà. C’est tout. Quoi ? Oui, je sais, je parle plutôt du fait de ne pas voir Iron Maiden que du fait de voir Ensiferum, mais que voulez-vous, la festivité du Metal Folk/Pagan des Finlandais n’efface pas l’amertume de la situation.

Exodus : Bagarre générale pendant le set des thrashers, où huit brûlots tirés des trois premiers albums s’imposent en maîtres (seuls trois titres post-2000 sont joué !). Le groupe est content d’être là et déborde d’énergie, et le public de l’Altar le leur rend bien. Pas un, mais deux bravehearts sont demandés par les Américains et le pit est ravi de s’exécuter. Pendant ce temps, depuis le fond de la Altar, on aperçoit les écrans géants de la Mainstage sans en percevoir le son : Marilyn Manson semble faire un spectacle à la Steel Panther à base de filles à poil. Bon bah on reste sur Exodus qui nous termine avec son massif Strike Of The Beast.

Amenra : Qu’est-ce qui fait un bon concert d’Amenra ? Sans doute l’état d’esprit avec lequel on appréhende le groupe. Car leur musique est- plus que viscérale. Ca, les fans le savent, et ceux qui ne connaissent pas encore, vont en faire les frais. Un concert monolithique, comme à leur habitude, un son d’une lourdeur rarement égalée et Colin qui dégueule sa haine sur scène. Mais tu le sais déjà si tu as déjà écouté les belges ou vu l’un de leurs concerts. Et en soit rien ne diffère trop de leurs précédents sets avec une setlist parfaite sur un créneau d’une heure (Razoreater, Plus Près De Toi, Nowena - mais sans Scott Kelly hélas -, Am Kreuz, Silver Needle) un son incroyable tellement noir et profond et surtout Colin qui n’est pas en reste vocalement. Un truc que tu te bouffes en plein bide, qui te fait ressurgir les choses les plus malsaines au fond de toi. Une catharsis comme peu de groupes peuvent le faire.

Nightwish : La caution Metal Symphonique du festival se sera fait attendre jusqu’au dernier créneau du dernier jour, mais l’attente valait le coup. L’introduction est grandiose et pleine de tension, et débouche sur un End Of All Hope puissant et souligné par des effets pyrotechniques. Pour rappel, Nightwish est en ce moment au milieu de sa tournée Decades, qui sert de prétexte à déterrer de vieux titres rarement joués ces dernières années. On aura droit à 10th Man Down, à Come Cover Me ou encore à Gethsemane, dont le riff d'intro aurait certes pu être plus propre. D'ailleurs puisqu'on parle des détails qui fâchent, deux choses dérangent : d’abord, symétrie oblige, une estrade sur un des cotés de la scène est occupée par les claviers de Tuomas Holopainen, mais l’autre est... vide : pendant trois titres, Troy est tout simplement absent de la scène, l’effet est étrange. L’autre point est la caméra qui diffuse les images du concert sur les écrans géants : un seul plan fixe filmé de loin reste affiché tout du long, contrairement aux autres groupes des Mainstages qui bénéficient généralement d’une demi-douzaine de caméras. Vraiment bizarre, mais l’exécution au poil et les choix de setlists font oublier ces détails.

Carpenter Brut : Après un final du feu de dieu l’année dernière sur Perturbator, la Temple remet ça et se pare de couleurs plus fluos qu’à l’habitude. C’est Carpenter Brut qui a pour tâche ce soir de réunir tout le monde pour un au revoir à cette édition 2018. Après avoir encaissé des pavés remplis de couleuvres comme Amenra, les sonorités 80’s du Français sont les bienvenues et rameutent bien rapidement une foule conséquente. Bah ouais, on écoute du Metal mais on aime aussi dandiner son fessier sur du beat efficace et des claviers fleurant bon la SF, peu importe notre chapelle de prédilection et les vestes à patch plus true les unes que les autres. C’est le moment de se lâcher, notamment sur le très bon Disco Zombi Italia avec sa mélodie aussi neuneu qu’accrocheuse. Kvohst (chanteur de Grave Pleasures) tape l’incruste pour chanter Beware The Beast et on aura même droit à une reprise de Maniac qui mettra tout le monde d’accord. Se trémousser de la sorte fait oublier la fatigue et le retour à la normale dès le lendemain. L’heure de set passe à toute vitesse et les lumières s’éteignent, on se dit au revoir à contrecœur. On entend des "Maniaaac ! Maniaaaac !" de toutes parts. C’est bel et bien fini et on espère fortement une fermeture dans la même veine pour le dernier concert du dimanche l’année prochaine.

Top 3 Dimanche :
Meo : AmenraNebula, Warning
Pentacle : Amenra, Exumer, The Great Old Ones
Skaldmax : Amenra, Exumer, Batushka
Florian : Amenra, Iron Maiden, Zeal And Ardor
Bacteries : Amenra, Iron MaidenThe Lords Of Altamont
Zbrlah : Amorphis, In This MomentThe Great Old Ones
Tang : Carpenter BrutAmenra, At The Gates
Julien : Alice In Chains, Marilyn Manson, Plebeian Grandstand
Nonohate : Amenra, Iron Maiden, Plebeian Grandstand

Lundi 16 avril 2018

Rammstein est actuellement en studio.

Dimanche 05 novembre 2017

Peter Tagtgren (Hypocrisy, Pain) et Till Lindemann (Rammstein) se sont retrouvés au Abyss Studio du suédois il y a quelques jours. Probablement du nouveau pour leur projet commun Lindemann prochainement.

Lundi 18 septembre 2017

Richard Krupse (Rammstein) a déclaré dans une interview qu'il avait le sentiment que ce serait le dernier albums qu'ils feraient.

Jeudi 03 août 2017

"Despacito", un titre qui a récolté 4,6 millard d'écoutes en ligne en 6 mois, a été repris par Ten Second Songs qui le décline en 26 versions, allant d'Iron Maiden à Stromae (oui en français) en passant par MotörheadGloria EstefanDie Antwoord, ToolPsy, Kendrick Lamar, SlayerBon Jovi, Rammstein (comme quoi en espagnol ça donne aussi) et  Babymetal. Impressionnant, comme d'habitude.

Samedi 08 juillet 2017

Dans une interview récente, Richard Kruspe, guitariste de Rammstein, avait confié que le groupe avait 35 chansons à proposer pour un nouvel opus. Cette fois-ci c'est Paul Landers qui, toujours en interview, a précisé qu'il était temps pour le groupe de se renouveler et de s'essayer à de nouvelles choses sans pour autant partir trop loin de ses racines. Le nouvel album sortirait courant 2018.

Mardi 27 juin 2017

Rammstein a dévoilé les vidéos live de Amerika et Engel lors du récent Rock Im Park 2017.

Jeudi 22 juin 2017

Rammstein a mis en ligne Sonne en live au Rock Im Park, c'est à voir ici.

Vendredi 02 juin 2017

Rammstein dévoile la video live de “Mann Gegen Mann” issu de leur récent film-concert Rammstein: Paris.

Mardi 23 mai 2017

Rammstein a dévoilé un nouvel extrait vidéo du live Rammstein: Paris avec Du Hast qui se visionne dans la suite.

Mercredi 10 mai 2017

Le 23 mai prochain Rammstein sera au Gibert Jospeph de Paris 6ème en dédicace. Celle ci se terminera à 19h30 et ça risque d'être un peu la folie, donc si vous voulez vraiment avoir votre dédicace venez tôt et prenez deux gourdes!

Lundi 01 mai 2017

Rammstein balance Link 2-3-4 qui est issu de son prochain DVD live, Paris. Il sera dispo le 19 mai. Il s’agit de concerts enregistrés les 6 et 7 mars 2012 au Palais Omnisports de Paris-Bercy (rebaptisé AccorHotels Arena) sur la tournée Made In Germany. Le tout a été capté par trente caméras, rien que ça. 

Dimanche 23 avril 2017

Les articles les plus consultés de la semaine :
- Le teaser de Kammthaar, 1er single du prochain Ultra Vomit, pour amateur de Rammstein
- Le compte rendu du concert de Gojira à l'Olympia. 
- Deftones en Europe qui va piocher dans des titres absents de leur setlist depuis un baille, et vous a partagé le premier live de cette tournée. 
- L'annonce (ou pas?) de la date du prochain Tool (oui voilà plusieurs semaines que cette news est dans le top). 
- Le live report de Amon Amarth, Dark Tranquillity et Omnium Gatherum à Toulouse.
- Le live report de la première journée du Betizfest
Au niveau des chroniques les plus lues de la semaine : bataille entre le dernier Mastodon et Oiseaux Tempête, victoire des ricains d'une courte tête (mais bon la chronique a été publiée hier!).

Dimanche 09 avril 2017

Qu'avez vous le plus lu cette semaine sur le site?
- Notre dossier sur les ingés son en concert, seconde semaine d'affilé n°1. 
- La possible annonce de la date de sortie du prochain Tool
- Blood And Thunder de Mastodon au violoncelle.
- Mutter en live à Paris, extrait du prochain DVD de Rammstein
- Le report de Anthrax et Raven Age à Paris. 
- Un titre du prochain At The Drive In
Et niveau chronique la plus lue de la semaine et celle du dernier Dodecahedron, pour amateurs de Deathspell Omega, Terra Tenebrosa ou encore Blut Aus Nord.

Samedi 08 avril 2017

Deuxième extrait du film-live Rammstein : Paris avec la chanson Mutter.

Mardi 04 avril 2017

Rammstein a dévoilé un nouveau trailer pour le DVD/Blu-ray à paraître Rammstein: Paris.

Dimanche 02 avril 2017

Les news les plus consultées de la semaine :
- Notre article sur les ingés son qui suivent les groupes en tournée, pourquoi le son est horrible? Faut-il se placer au niveau de la console pour avoir un meilleur son? Tout ça détaillé ici
- Kanye West et son t-shirt Cradle Of Filth
- Kerry King de Slayer et Limp Bizkit.
- Un extrait du live de Rammstein qui sort bientôt. 
- Le retour de Pleymo pour les 20 ans du groupe. 
La chronique la plus lue de la semaine? Notre dernier album du moment : Cranial.

Mardi 28 mars 2017

Richard Kruspe (Rammstein) a déclaré dans une interview que son groupe a actuellement 35 chansons presque terminée pour le successeur de Liebe Ist Für Alle Da sorti en 2009.

Samedi 25 mars 2017

Rammstein sortira le 19 mai, un "Film-live" filmé lors de leur dernier passage au POPB intitulé Rammstein : Paris. Qu'est ce qu'un film-live ? Tout simplement un live avec beaucoup de post prod visuelle et quelques effets spéciaux de rajoutés. Voici l'une des vingt deux chansons tirée du set.

Mercredi 15 mars 2017

Si vous vous voulez réserver votre place pour assister, le 23 mars prochain, à l'une des projections cinéma du DVD live Rammstein Paris, direction ce site.