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Jeudi 20 août 2020

Tom Morello (Rage Against The Machine) est revenu pour Rolling Stone sur la création de "Killing In The Name", notamment son riff. Ça implique Maynard Keenan de Tool. A lire (en anglais) ici.

Samedi 11 juillet 2020

Donald Trump qui chante Killing in the Name of de Rage Against the Machine ? C'est ici.

Jeudi 02 juillet 2020

Hard Stance en live en 1990 ? Le nom de vous dit rien, effectivement le groupe n'est pas des plus connus, mais à la guitare on retrouve un certain Zach De La Rocha, qui avant de prendre le micro dans Inside Out puis Rage Against The Machine a été guitariste dans ce groupe de Hardcore Straight Edge.

Jeudi 25 juin 2020

Tom Morello (de Rage Against The Machine) a récemment donné sa guitare à Nadi Bushell, une petite fille de 10 ans qui fait des reprises sur Youtube, dont une de Guerilla Radio.

Samedi 13 juin 2020

Parce que les révoltes populaires ne se font pas dans le silence et que visiblement pas grand chose de plus approprié a été fait depuis, l'éponyme de Rage Against the Machine sorti en 1992 est n 8 des ventes sur Itunes.

Lundi 08 juin 2020

Le nouvel opus de Run The Jewels vient de sortir chez RBC Records et s'écoute par ici. On retrouve Zack De La Rocha (Rage Against The Machine) en invité sur un morceau.

Samedi 06 juin 2020

Cette jeune fille d'une dizaine d'années reprend à la guitare, à la basse ET à la batterie Guerilla Radio de Rage Against the Machine dans un élan de solidarité antiraciste.

Vendredi 22 mai 2020

Plusieurs guests figureront sur le prochain album de The Pretty Reckless intitulé Death By Rock And Roll : Matt Cameron et Kim Thayil (Soundgarden) sur le morceau "Only Love Can Save Me Now" et Tom Morello (Rage Against The Machine) sur le morceau "And So It Went".

Jeudi 14 mai 2020

Zack de la Rocha (Rage Against The Machine) sera en invité sur le prochain Run The JewelsPharrel Williams sera également invité sur ce titre. Josh Homme (de Queens Of The Stone Age) sera également en invité sur l'album, il sera lui avec Mavis Staples.

Mercredi 13 mai 2020

La pochette et la tracklist du prochain Run The Jewels sont à retrouver ici. On y retrouvera entre autres des featurings avec Zach De La Rocha (Rage Against The Machine) ou Josh Homme (Queens Of The Stone Age). Run The Jewels 4 sort le 5 juin chez Jewel Runners/BMG. 

Lundi 04 mai 2020

Rage Against The Machine ne se reformera pas avant l'année prochaine : le groupe a annulé et reporté sa tournée américaine à l'été 2021. La révolution en place carré or attendra. Plus d'infos

Samedi 02 mai 2020

"Tu veux faire quoi la vie ? 
- Reprendre du Rage Against the Machine sur une éléctro-acoustique en Alaska. 
- ... "
Oui.

Jeudi 30 avril 2020

Le Record Store Day 2020, initialement en avril, a été décalé à juin puis finalement il sera divisé en trois jours : 29 août, 26 septembre et 24 octobre. Cette journée voit habituellement la sortie de pas mal d'édition limitée, trouvable chez des disquaires, cette année était prévu des sorties de Asking Alexandria, August Burns Red, Clutch, Alice CooperDenzel Curry (et sa version de Bulls On Parade de Rage Against The Machine), DevilDriver, Dio, Entombed, Judas Priest, Infectious Grooves, Mötorhead, Primus, Refused, ....

Jeudi 12 mars 2020

Aux USA le Coachella est décalé à Octobre, notamment la prestation attendue de Rage Against The Machine.

Mardi 03 mars 2020

John Dolmayan (batteur de System Of A Down) vient de sortir un album de reprises sous le nom These Grey Men. Il s'écoute par là. On y retrouve M Shadow (Avenged Sevenfold) et Serj Tankian (System Of A Down) ou encore Tom Morello (Rage Against The Machine).

Vendredi 14 février 2020

La polémique sur les places pour Rage Against The Machine à Rock En Seine bat son plein (le festival propose un "Golden Pit", plus cher évidemment). De son coté RATM a communiqué sur ce qu'il faisait pour limiter les reventes abusives de billets (en France il est illégal de revendre plus cher un billet, ailleurs ce n'est pas le cas).  D'après le groupe près de 50% des billets sont achetés par des personnes (ou sites) pour faire du profit, le groupe dit essayer de limiter au maximum cela sur 90% des places en vente, les 10% qui restent étant réservés par le groupe. Ces 10% seront vendus aux fans un peu plus cher que la valeur normale du billet; mais beaucoup moins que les prix pratiqués par les revendeurs. Et 100% de cet argent ira à des œuvres de charité.
De plus le groupa a indiqué que les profits de ces 3 premiers concerts de reformation seront reversés à des associations qui aident les migrants aux USA.
Et on rebondira on vous invitant à lire notre article sur l'augmentation du prix des places de concert qui semble venir à point nommé.

Jeudi 13 février 2020

Concerts du Jour :
Ultra Vomit et Toybloid seront à File7 (Magny Le Hongre - 77) ce soir. Event FB.
The New Roses joue ce soir à Colmar - Grillen (Event FB / Billetterie)
Rage, Savage Messiah et Serenity jouent ce soir à Lyon - CCO Villeurbanne (Event FB / Billetterie)

Mardi 11 février 2020

Encore une grosse annonce : Rage Against The Machine sera à Rock En Seine, date unique en France, le 1er septembre.
Mise en vente ce mercredi à midi, la place journée devrait osciller autour de 90€ (pour la journée avec RATM, les autres jours seront à 50€).

Dimanche 09 février 2020

Concert du Jour :
Rage, Savage Messiah et Serenity jouent ce soir à Colmar - Grillen (Event FB / Billetterie)

Jeudi 30 janvier 2020

Concours : Rage, Savage Messiah et Serenity seront en tournée en février :09/02 Colmar - Grillen (Event FB / Billetterie)
13/02 Lyon - CCO Villeurbanne (Event FB / Billetterie)
À cette occasion, Garmonbozia et À Jeter Prom vous permettent de remporter 1 place pour les dates de Colmar et Lyon en accord avec Aching et Sounds Like Hell Productions. Pour participer, il vous suffit de répondre à la question qui suit et de remplir le formulaire.

Lundi 30 décembre 2019

Rage, Serenity et Savage Messiah seront en tournée en février pour deux dates en France :
09/02 Colmar - Le Grillen (Event FB / Billetterie)
13/02 Lyon - CCO (Event FB / Billetterie)

Mardi 26 novembre 2019

EDIT : il semblerait que cette affiche soit l'oeuvre d'un troll. Réponse le 26/11 à partir de 19h30 !
Suite à une bévue la tournée de Rage Against The Machine a été dévoilée sur leur Instagram (avant d'être supprimé), le groupe sera du coup en France pour le Hellfest (le 21 juin).
Le festival fait son annonce ce soir.

Mercredi 06 novembre 2019

Comme on s'en doutait, avec le retour de Rage Against The Machine, les Prophets of Rage se mettent en pause.

Dimanche 03 novembre 2019

Les Hardcoreux de Rage//Quit (USA) viennent de sortir un nouvel EP, Still Haunted. Ca se passe ici.

Samedi 02 novembre 2019

Rage Against The Machine a annoncé aujourd'hui sa reformation. Pour l'instant pour cinq dates sur le continent américain, en attendant peut être plus (Hellfest ?). Par ailleurs, ils relâchent un nouvel extrait de The Battle Of Mexico, avec "Killing In the Name".

Dimanche 27 octobre 2019

"Calm Like A Bomb" de Rage Against The Machine, issu du The Battle of Mexico, est en ligne.

Mercredi 23 octobre 2019

Du "nouveau" live pour Rage Against The Machine, avec "People Of The Sun", extrait du Battle of Mexico City.

Samedi 19 octobre 2019

Les Allemands de Rage sortent un nouvel album en janvier 2020, le 10 pour être précis. Et pour se donner envie voici le clip de Let Them Rest in Peace. 

Vendredi 18 octobre 2019

Rage Against The Machine sort ses archives, avec un live de "Bulls On Parade".

Lundi 09 septembre 2019

Matt Firehair est en interview ici. Il partage sa passion pour les Clash, les Cramps et Zack de la Rocha de Rage Against The Machine...

Jeudi 05 septembre 2019

Ce vendredi à Nantes aura lieu un concert de soutien à L'autre Cantine (qui s'occupe de nourrir 350 exilés sur Nantes), les fonds récoltés iront à l'asso. Et au programme : No Chiefs (tribute band à Rage Against The Machine), Time For Energy et Mamagreyo. Ca se passera au Ferrailleur, places en prévente ici.

Mercredi 31 juillet 2019

Troll In The Sky s'est penché sur Rage Against The Machine. Le podcast se retrouve dans la suite

Jeudi 18 avril 2019

Podcast : Et 30ème (!!!) épisode de YCKM, notre podcast metal hebdo qui vous résume l'actu et vous fait découvrir de bonnes choses chaque semaine : cette semaine on s'attarde sur le dernier Brutus et Devil Master.
Au niveau playlist on vous flattera les esgourdes avec ConvergeHällas, Rage Against The Machine, Knocked Loose, ImmortalUrfaust, ...
Pour écouter ce podcast :
- En ligne
- En téléchargement le MP3
- iTunes
- Deezer
- Spotify
- Ou via flux RSS
Pour venir discuter de cet épisode direction Discord.

Fender a sorti une série de 3 guitares Game Of Throne, pour les essayer : Tom Morello (Rage Against The Machine), Scott Ian (Anthrax) et Nuno Bettencourt (Extreme) qui reprennent le thème de la série, à voir ici. Bon pour vous offrir ces guitares : les pris oscillent entre 25 000 et 35 000$.

Jeudi 07 mars 2019

Nouveau clip pour Hyro The Hero (pour amateurs de Rage Against The Machine, quoi que moins sur ce titre) avec Never Back Down.

Vendredi 22 février 2019

Brass Against a mis en ligne un nouvelle reprise de Rage Against The Machine pour Know Your Enemy..

Samedi 16 février 2019

Denzel Curry a repris Bulls On Parade de Rage Against The Machine pour Triple J, montrez ça à Prophets Of Rage.

Mercredi 13 février 2019

Une envie de Speed/Thrash ? Lethal Desire de Chainsbreaker s'écoute intégralement chez Cvlt Nation avant sa sortie officielle chez Hell's Headbangers ce vendredi. 

Jeudi 31 janvier 2019

Tom Morello (Rage Against The Machine) a publié le clip pour Every Step That I Take, le titre qu'il a fait avec Portugal The Man.

Jeudi 29 novembre 2018

Kerrang! a interviewé le mec qui a servi de modèle à l'album Evil Empire de Rage Against The Machine (oui le gamin dessiné), c'est à lire ici ou si vous voulez juste voir à quoi il ressemble désormais c'est .

Jeudi 18 octobre 2018

Le festival Woodstock reviendra cette année, organisé par Live Nation qui prévoit de jolis partenariats avec des marques. Pour rappel le mythique festival de 1969 (avec Jimi HendrixJoe CockerJefferson AirplaneJoan BaezThe WhoSantanaTen Years AfterGrateful Dead, ...) a été un des moments marquant de la période hippie, le festival a eut droit à deux suites, en 1994 (avec AerosmithJoe Cocker, Green Day, Metallica, The CranberriesSantanaBlind Melon, Nine Inch Nails, ...) puis en 1999 (avec Limp Bizkit, Rage Against The Machine, The OffspringKid Rock, Korn, Megadeth, Metallica, MuseMoby, Red Hot Chili Peppers, ...) qui finit en émeute à cause du manque de moyens (toilettes, points d'eau, ..).

Jeudi 11 octobre 2018

Le 23 novembre pour le Records Store Day (qui est aussi le Black Friday ?) sortiront des éditions limitées, dont évidemment pas mal de metal :
- A Perfect Circle – “So Long, And Thanks For All The Fish” (le titre en question et une reprise de ACDC et son "Dog Eat Dog"g)
- Anthrax – “Kings Among Scotland” (3LP)
- Chris Cornell – “When Bad Does Good”, avec le titre en question plus Stargazer de Temple of Dog en live
- Rage Against The Machine – “Live&Rare” en 2LP
- Type O Negative – “Bloody Kisses” (édition du 25ème anniversaire, en 3LP)
Tout ça est limité en quantité évidemment.

Jeudi 23 août 2018

Tom Morello a publié le clip de "Rabbit's Revenge", le gratteux de Rage Against The Machine sort prochainement un nouvel album solo; dans celui ci Morello est accompagné de plusieurs artistes, notamment dans ce titre avec les rappeurs BassnectarBig Boi et Killer Mike. Les paroles comme le clip sont évidemment engagés, là ça parle des noirs tués par la police aux USA. 
The Atlas Underground sort le 12 octobre.

Dimanche 24 juin 2018

Live Report : Hellfest - Jour 2
Et c’est parti pour un samedi qui fera la part belle au Neo Metal, au Hardcore et il y aura pas mal de lien avec le Hip-Hop (Dälek, Ho99o9Powerflo, Body Count, …). C'est une première d’avoir autant de représentants du genre à Clisson.

Pensées Nocturnes : Simple projet one-man band de Vaerohn à l'origine, c’est au printemps 2017 que Pensées Nocturnes se produit pour la première fois en concert en s’entourant d’une poignée de musiciens. Le groupe montre déjà un professionnalisme exemplaire, preuve d’une expérience de la scène grandissante. Enchaînant les utilisations d’instrument peu habitués à sonner sous la Temple comme l’accordéon, la trompette ou encore le trombone, la formation parisienne dégage une aura sur scène qui nous transporte dans ce monde cauchemardesque où l'on a hâte de s’enfoncer en espérant que le cauchemar dure aussi longtemps que possible.

Monolord : L’un des premiers concerts de la journée et première claque. Une entame de Valley idéale pour se réveiller convenablement. On reste comme à l’habitude des suédois, du riff, du riff, et encore du riff, gras et basé sur un assemblage minimaliste de notes, qui ravira une assemblée en phase de réveil. Les morceaux du dernier album, Rust, s’agglutinent et font leur office, aplatissant les têtes, écrasant les corps. Classique mais efficace, du feeling et de la lourdeur, tout ce qu’on attendait finalement.

Get The Shot : Les Québécois ont littéralement cramé la Warzone, bien aidés par les compos de Infinte Punishment, mais aussi de l’album précédent No Peace In Hell, de la matière gorgée de feeling pour satisfaire la ménagère hardcore de moins de 50 ans. Les messages politiques n’ont pas manqué, orientés en particulier sur la répression policière. Les titres de Get The Shot résonnent dans la Warzone et contentent une affluence étonnamment massive à midi. De quoi retourner une assemblée de coreux à travers une énergie positive.

Demilich : Demilich est l’exemple même de la formation culte qui n’a pas eu droit à la notoriété qu’elle mérite. En effet, les finlandais n’ont sorti qu’un seul et unique album. Je vous encourage, si ce n’est pas déjà fait, à vous plonger dans l’album Nespithe, qui aurait mérité que le groupe se retrouve aux côtés de formations comme Death, Gorguts ou encore Nile. Malgré un son légèrement en retrait, ce qui n’aide pas les festivaliers qui viennent découvrir le groupe sur scène aujourd’hui, les finlandais, très heureux de se produire enfin chez nous, font preuve d’une technicité exemplaire. Pour l’occasion le groupe a même réalisé un t-shirt spécial aux couleurs du drapeau français, fièrement arboré par le bassiste.

Misþyrming : Ce qui est incroyable chez les islandais c’est la virulence avec laquelle ils exécutent leurs morceaux sur scène. Tu sens que les gars ne sont pas là pour rigoler et qu’ils vivent vraiment leur Black Metal, bien plus que certains groupes dans le genre qui sont méchants dans leurs compos, mais dans l’attitude c’est tout autre. Tu ajoutes à ça un son exemplaire où l’on distingue les instruments, une voix de possédée et des leads de guitares fous (sur Söngur Heiftar notamment) et tu obtiens un concert de Black Metal les plus marquants au Hellfest de ces dernières années.

Knocked Loose : Seconde excursion vers la Warzone et seconde gifle, dans le domaine hardcore beatdown moderne, on peut difficilement faire mieux. Rythmique sur-lourde, dérision verbale et feeling outrancier, les jeunes gens de Knocked Loose n’ont déjà plus rien à prouver en direct. A l’image de leurs camarades de Code Orange, les gaziers sont en place et engrangent les points de vie à travers les titres de Laugh Tracks, sans complexe.

Psykup : C’est une immense foule qui déborde déjà de la Altar qui s’est donnée rendez-vous en ce début d’après-midi pour accueillir une de nos formations cultes bien de chez nous : les toulousains de Psykup. Le show aujourd’hui sera dans l’exacte continuité de la tournée de 2017 qui faisait suite à la sortie de Ctrl+Alt+Fuck, leur dernier album. Le seul véritable regret de ce concert vient de ce show entièrement calculé comme il l’était lors de la tournée qui les a amené à filmer leur concert à domicile pour une sortie DVD. Plus de spontanéité et de morceaux des anciens albums auraient été les bienvenus et le résultat n’en aurait été que plus impactant.

Re-Psykup (vu par un autre chroniqueur, qui n’avait pas vu la tournée précédente et n’était donc pas spoilé) : Après un court sample de Surfin’ USA en intro, les membres de Psykup arrivent en chemises à fleurs et en lunettes de soleil, en jetant des frisbees dans la foule. L’ambiance est posée, c’est parti pour quarante minutes d’Autruche-Metal débile, groovy, et précis dans son exécution. « On s’appelle Psykup, on vient de Tokyo ! » lâche le vocaliste, toujours dans l’esprit WTF du groupe. Leur titre Do It Yourself sera dédicacé au Hellfest qui s’est construit à partir de rien. On retiendra aussi les morceaux Cooler Than God ou Love Is Dead, qui marquent par la puissance de leur groove parfaitement retransmis sur scène. En parlant de scène, Psykup n’investit la Altar qu’avec un tout petit backdrop à l’effigie du récent Ctrl+Alt+Fuck, mais a aussi posé de part et d’autre de la batterie six panneaux lumineux qui s’allument pour former différents mots ou logos selon les titres, et qui en fin de set affichent une alternance "Merci! / Bisous!". Des fadas, ces toulousaings.

Oranssi Pazuzu : Cette année le Hellfest nous gâte pour ce qui est des perles underground et / ou old school sous la Temple et l’Altar. Oranssi Pazuzu était assurément un nom à ne pas rater pour qui aime l’ivresse musicale. Avec ses deux guitaristes et son clavier, le groupe débarque sur un premier titre un peu inquiétant question qualité sonore , ça vrombit dans tous les sens, mais il est carrément ardu de distinguer les notes aiguës. Problème réglé dès le deuxième morceau extrait du dernier méfait des Finlandais. Et là, c'est l'envol, le départ vers d'autres dimensions. Oranssi Pazuzu rayonne de puissance et distille ses mélodies étranges, Aux portes du Psyché. Lahja nous met sur les rails avec ses percussions tribales et cette guitare répétitive, un trip qui durera tout le reste du concert, consacré essentiellement à l’excellent dernier né Värähtelijä. Si les non-initiés et réfractaires pourront trouver des longueurs dans les riffs tournant en boucle, les nordiques préparent en fait le terrain pour des explosions incroyables. Le final se fera sur un Vasemman Käden Hierarkia dantesque, brillant par son tempo écrasant qui finit de sonner l’auditoire. Le retour au monde physique est douloureux, voir un autre concert immédiatement après n’est vraiment pas une idée séduisante, on préférera plutôt se ressasser encore quelques minutes les élucubrations fantastiques des scandinaves.

Heilung : Jean Michel Pagan était de sorti sous la Temple vers 17h avec les allemands d’Heilung puisque cette année il n’y avait pas Wardruna pour assumer sa passion pour les peaux de bêtes, le marquage au crayon noir et les cornes à boire. La scène est blindée, on ne peut rien voir à part des silhouettes de types habillés avec des peaux d’animaux morts et des bardages de bois qui servent de cache misère. Des borborygmes, des percussions tribales minimalistes… heureusement qu’on a eu plusieurs siècles d’évolution pour dépasser ce néant musical. Curieux que des mecs souhaitent s’y complaire. Lundi, tout ce beau monde pourra retourner au bureau se faire chier la nouille en réunion et aller faire ses courses au Leader Price du coin, mais le temps d’une petite heure Jean Michel Pagan aura voyagé quelque peu dans des contrées fantasmées, tout comme son patrimoine viking hérité de sa grand mère espagnole.

Modern Life Is War : Augmenté de deux récents nouveaux titres, Modern Life Is War s’est fait plaisir tout en les distribuant à un public malheureusement peu agglutiné devant la scène. Alors que Get The Shot avait rempli les lieux plus tôt dans la journée, on se retrouve un peu désolé de voir un groupe emblématique des 90’s se démener devant un public trop peu intéressé. Le groupe n’est certes pas très porté sur la promo, mais ça ne nous empêche pas de soutenir le bouzier, qui mérite amplement un relais. On tâchera d’en profiter, comme on l’a fait durant leur set.

Jonathan Davis : Jonathan Davis en solo sonne comme du vieux Korn, c’est à dire glauque et lugubre en restant accessible, mais en plus dépressif, en plus Pop et en plus chiant. C’est long et il ne se passe rien. On se rattrape avec l’originalité de la formation : en plus du vocaliste qui donne son nom à son groupe, sont présents sur scène un batteur (celui de Korn d’ailleurs), un guitariste, un claviériste, mais aussi un contrebassiste et un violoniste. Mais en dehors de ça, on ne retiendra pas grand chose d'intéressant ici.

Dälek : Si le Hip-Hop est un peu plus à l’honneur cette année notamment sur cette journée du Samedi, peu de monde s’est pressé pour voir Dälek sous la Valley. Quelle erreur, mais ceux qui connaissent ou venaient pour la découverte ne seront pas déçu. A l’occasion pour ce concert, c’est Mathieu Vandekerckhove d’Amenra qui est venu prêter main forte au duo à la guitare. Celui-ci se montrera assez discret, mais ajoutera tout de même une couche d’effets supplémentaire aux machines de Rek. 50 minutes de Hip-Hop lourd, froid, urbain et bruitiste porté par le flow colérique de MC Dälek. Le son n’est pas à leur avantage, mais on comprend la thématique : c’est noir et lancinant. Dälek pioche surtout dans son dernier et premier album avec trois titres d’Absence : Asylum, Ever Somber et le fantastique Culture For Dollars, mais aussi Echoes Of… d’Endangered Philosophies qui détruit tout sur son passage avec cette rythmique tellement méchante. On y trouvera également les morceau Weapons et Numb en conclusion. Un très bon set, mais on aurait aimé encore plus de basse et encore plus de lourdeur pour faire s'écrouler la Valley.

Pleymo : Les Pleymo attaquent leur set avec United Nowhere puis Ce Soir C’est Grand Soir, de vieux titres bourrins au chant rappé qui permettent au groupe de gagner l’attention de la foule amassée devant les Mainstages, a.k.a. les scènes "revival 2000" de ce samedi. Le groupe fera l’effort de continuer de glisser de nombreux titres bien vénères pour justifier leur présence, malgré quelques incursions vers leurs albums les plus récents. Ces quelques titres, plus mous, laissent indifférent les gens qui, comme moi, regardent de loin, mais l’ambiance dans le pit semble complètement survoltée tout le long de la prestation. Le chanteur remercie d’ailleurs le public et demande si "vous êtes là ?" entre chaque titre (c'est lourd), et provoque un gros Braveheart sur Tank Club. Pleymo finira par Blöhm!, un dernier extrait de leur premier album, datant déjà de 1997 (ça aussi, on nous le rappelle entre les morceaux, que Pleymo a eu une carrière : re-lourd), pour partir en beauté. L’air de rien, quand ils blablataient pas, ils ont tout péta.

Bullet For My Valentine : Même s’il y a encore une énorme masse de monde, la foule semble moins réactive pour Bullet For My Valentine que pour Pleymo. Il faut dire que leur look de poseurs prétentieux en mode coreux à casquette et la distance que les musiciens mettent avec le public (lunettes noires, pas vraiment de communication) n’ajoutent pas à leur capital sympathie. Contrairement aux autres groupes de notre adolescence qui jouent sur les Mainstages aujourd’hui, Bullet For My Valentine joue des titres récents et n’arrive pas à déclencher le petit quelque chose qu’on attend d’eux. Pour couronner le tout, le frontman est peu bavard et de longs blancs s’installent entre les morceaux. Parfois un nouveau titre finit par démarrer, d’autres fois le chanteur sort quelques phrases bateau avant de lancer la suite, mais dans tous les cas on sent un malaise. Heureusement, le groupe finira avec Tears Don’t Fall et Waking The Demon pour un fan-service minimal.

Terror : Que dire sur un show de Terror ? Le groupe était au taquet ? Le public aussi ? Sur les bords de la scène on retrouve les groupes de la journée (prêt à venir faire un feat, aider… si besoin). Scott Vogel harrangue la foule, répète en boucle que c’est bien d’être en vie, d’être libre… Et entre ses discours : ça joue à fond, évidemment. C’était bien, c’était Terror.

Body Count : Ouvrir son set sur une Mainstage par une reprise de Slayer quand on est un groupe de Rap / Metal, fallait y penser. Mais continuer par une seconde reprise (toujours de Slayer), puis du blabla, puis un solo de guitare noisy, puis du blabla... Au final, Body Count semble pêcher par excès de confiance et tombe dans la désinvolture. On dirait que le groupe est en répétition... Jusqu’à un certain point où le concert commence vraiment, avec les tubes Cop Killer et Talk Shit Get Shot qui sont joués en fin de set. Mais c'était trop tard pour véritablement s'enflammer.

Deftones : Il faut remonter en 2009 pour la dernière apparition de Deftones en terre clissonnaise, donc dire qu’aujourd’hui le groupe était attendu serait le plus gros euphémisme de la journée. L’hystérie s’empare de la foule à l’apparition des premiers membres du groupe et de Chino Moreno qui lance le concert sur Headup. L’effervescence est alors quasi-instantanée dans la fosse et ne redescendra pas de sitôt car les morceaux suivant ne sont autres que My Own Summer et Around The Fur. La setlist aura la particularité de regrouper les morceaux joués à la suite par album, ainsi après Around The Fur s’enchaîne White Pony puis Diamond Eyes. Malgré les conditions proposées par la Mainstage 1, Chino a cette particularité de créer une connexion avec son public en toutes circonstances, atteignant un pic d’émotion sur Knife Party et Change (In The House Of Flies). Le rappel au soleil couchant se fait sur un enchaînement tiré d’Adrenaline sur lequel Sen Dog de Cypress Hill, présent ce jour pour son nouveau groupe Powerflo, vient épauler Chino en arborant fièrement un t-shirt Hellfest Crew. Une seule envie à la sortie du set de Deftones, celle de vouloir les revoir au plus vite.

Limp Bizkit : Lors de leur dernier passage en 2015 le groupe avait fait un set plus que moyen en remplissant leur playlist de reprises (genre Limp Bizkit n’a pas de quoi balancer une heure de tubes). Cette fois ça débute plutôt bien, ça balance des tubes; mais très vite Fred Durst blablate pendant des plombes entres les titres, puis DJ Lethal nous balance des extraits de titres connus (du Slayer, du Pantera, du Nirvana, du Rage Against The Machine...). L'horreur absolue sera atteinte sur La Marseillaise pour une mabiance fête à la saucisse digne de ce nom. Voilà comment prolonger son set, de casser le rythme… Au final si on prend les titres joués c’était une bonne playlist (Rollin' (Air Raid Vehicle)Nookie, My Way, Take A Look Around...) mais avec des interludes relous au possible.

Watain : Tridents en flammes, foule agglutinée, les Suédois sont attendus de pied ferme par une Temple bien remplie et avide d’en découdre. Le rituel prend forme comme d’habitude, Erik Danielsson se la joue solennel et voilà le set lancé. Entre rythmiques hachées qui tabassent et tremolos mordants, Watain mène sa danse avec aisance et bénéficie d’un son très bien équilibré. Exit les bouchons d’oreilles, les notes dissonantes viennent s’échouer sur les brasiers incandescents tandis que la foule réagit avec ferveur. Placé en pleine nuit, le set est empreint d’un mysticisme renforcé par un light show très dynamique voire épileptique. Pour conclure sa mise en scène Danielsson incarne Lucifer en personne en transmettant la lumière au public, avant de retourner dans les ténèbres.

Cro-Mags : Allez, pour ce weekend en virée Crossover on demande les papas : Cro Mags. Version John Joseph évidemment (si vous avez suivi les batailles autour du groupe) et c’est une petite leçon d’histoire et de musique. Le groupe joue limite Thrash puis montre ses aspects plus Hardcore. Pas de grosse révélation ici, mais un concert sympa et énergique.

Nile : Les plus fins égyptologues du Hellfest se sont donnés rendez-vous à l'Altar pour une conférence fort intéressante présidée par Nile. Direction les catacombes des pyramides et la Douât avec le Brutal Death Technique des Américains sans passer par la case tourisme. Agrémenté de quelques samples de musiques d'ambiance histoire d’aérer et de faire humer le sable brûlant au public, le set ne fait pas défaut à la réputation de notre troupe d’historiens. Du Brutal Death Technique exécuté sans accroc, sans énorme prestation non plus. Globalement bon, le son laisse passer les lignes mélodiques qui se faufilent sans souci dans les esgourdes, respiration salutaire entre le matraquage compulsif de George Kollias et le riffing ininterrompu des guitaristes. Avec un Suffocation qui a tout retourné hier, Nile souffre fatalement de la comparaison, et on ne peut pas s’empêcher de noter des guitares trop rocailleuses qui méritaient un son plus plein.

Neurosis : Cette branlée. Ce son de fou furieux. On n’était pas prêts. Ce n’est pas la première fois que Neurosis vient au Hellfest ou qu’on a la chance de les voir sur d’autres festivals, mais là, les mecs ont poussé les potards à 11. Tout sonne parfaitement, de la batterie aux rythmiques tribales jusqu’aux guitares carnassières et au chant terrible de Steve Von Till et Scott Kelly. On sent le groupe très remonté de l’ouverture sur Given To The Rising jusqu’au final apocalyptique du monstrueux Through Silver In Blood. Un pliage de nuque en bonne et due forme et un immense signe de respect pour les américains qui sont encore et toujours largement un cran au dessus de toute la vague de groupes Post-machin.

Parkway Drive : Fulgurante ascension que celle de Parkway Drive qui en 2013 encore se produisait en milieu d’après-midi avec un simple backdrop comme décor. Aujourd’hui c’est bel et bien en tête d’affiche de la Mainstage 2 que les australiens se produisent. Pour l’occasion, le groupe nous dévoile un show de lumière, de pyrotechnie ainsi que d’autres artifices dignes des plus gros noms de cette affiche. Malheureusement, il faut plus qu’un show visuel captivant pour en venir à apprécier une heure de set majoritairement composé de morceaux des deux derniers albums du groupe. Et ce n'est clairement pas leurs meilleurs titres.

Dimmu Borgir : Dimmu Borgir qui clôt les concerts de la Altar, c’est l’assurance d’une surpopulation sous la tente en question pour une fin de soirée placée sous le signe de l’epicness. Après une conventionnelle ouverture avec les deux premiers titres du récent Eonian, les Norvégiens dégainent leurs tubes : The Chosen Legacy, Gateways, Dimmu Borgir... Les lumières rouges, la fumée, et le backdrop qui symbolise une façade d’église donnent une ambiance de messe noire au set. Les chœurs sont parfois un peu faiblards, mais la set-list est un tel best-of que l’efficacité est là. Mais la fatigue aussi, et de loin, le son est étouffé et la magie prend moins bien. Dimmu Borgir termine sa collection de tubes par des inévitables, Progenies Of The Great Apocalypse et Mourning Palace. Rien à redire sur la prestation, mais elle fut difficile à apprécier à cause de la foule et de l’épuisement.

Top 3 :
Méo : Orange Goblin, Get The Shot, Monolord
Bacteries : Deftones, Psykup, Neurosis
Skaldmax : Oranssi PazuzuMisþyrming, Deftones
Pentacle : Neurosis, Oranssi Pazuzu, Dälek
Florian : NeurosisTurnstile, Deftones
Chazo : Deftones, Ho99o9, Psykup
Tang : Neurosis, Knocked Loose, Dälek
Zbrlah : Deftones, Psykup, Enslaved
Nonohate : Neurosis, DeftonesMisþyrming

Jeudi 31 mai 2018

Hyro The Hero (ex Hyro Da Hero) sort un nouvel album le 29 juin prochain, l'album se nommera Flagged Channel et on retrouvera en invité Munky de Korn ou Ash Costello de New Years Day. Un titre a été dévoilé via un clip : Bullet (pour amateurs de Rage Against The Machine).

Mercredi 02 mai 2018

Jeudi 28 décembre 2017

Dans le blockuster Bright signé Netflix (90 millions de $ de budget, avec Will Smith et réalisé par David Ayer, connu pour End Of WatchSabotageFury ou le fiasco Suicide Squad) : vous pourrez entendre du metal et du punk, notamment avec Cannibal Corpse (car les orcs sont des metalleux) ou encore Corrupted Youth. A noter également : A$sap Rocky et Tom Morello (de Rage Against The Machine), Alt-J ou encore Portugal The Man.

Mardi 12 décembre 2017

"Killing In The Name" (de Rage Against The Machine) en version Brass Band ? Et oui, c'est signé Brass Against The Machine (avec au chant Sophia Urista), et c'est plutôt classe.

Lundi 13 novembre 2017

Bon Plan : Il y a en ce moment des promos sur les vinyles chez Amazon, Nervermind ou MTV Unplugged de Nirvana à 10€, même prix pour Dummy de Portishead, le premier Rage Against The Machine, ... à voir .
Et même une sélection permettant d'acheter pour 55€ 5 vinyles (avec du Noir Désir, Patti Smith, Airbourne, Magma, Arch Enemy, Carcass, Killing Joke, Neck Deep, ...), à sélectionner ici.

Vendredi 03 novembre 2017

Le premier album de Rage Against The Machine a 25 ans aujourd'hui. Vos notes lui donne 19.19/20, ce qui en fait un des albums les mieux notés de tout le site (#9 pour être précis).
Ça va on se sent vieux ? Vous avez pensé à faire palper votre prostate récemment ?

Rage

Style : Heavy / Power Metal
Tags : - -
Origine : Allemagne
Site Officiel : rage-official.com
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