Titre : The Sacrament Of Sin Année : 2018
Nombre de titres : 12

Tracklist
01. Fire&Forgive
02. Demons Are A Girl's Best Friend
03. Killers With The Cross 
04. Incense And Iron 
05. Where The Wild Wolves Have Gone
06. Stossgebet
07. Nightside Of Siberia 
08. The Sacrament Of Sin 
09. Venom Of Venus
10. Nighttime Rebel 
11. Fist By Fist (Sacralize Or Strike) 

CD II : Communio Luporum (bonus)
01. Epica - Sacred And Wild
02. Saltatio Mortis - We Drink Your Blood
03. Caliban - Kiss Of The Cobra King
04. Battle Beast - Resurrection By Erection
05. Heaven Shall Burn - Night Of The Werewolves
06. Kadavar - The Evil Made Me Do It
07. Kissin' Dynamite - Let There Be Night
08. Mille Petrozza&Marc Görtz - Amen & Attack
09. Amaranthe - Army Of The Night
10. Eluveitie - Nata Vimpi Cvrmid / Ira Sancti (When The Saints Are Going Wild)
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Label : Napalm Records
Collection : 3 membres possèdent cet album.
Moyenne lecteurs : 14.67/20 (9 avis dont 5 avec commentaire)


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Commentaires

Stourmer 18.5 / 20 Le 07/02/2019 à 22H07

Ce qui devient populaire ne perd pas forcément en qualité. De l'élitisme au snobisme il n'y a qu'un pas. Cet album est pour ma part de très très bonne facture selon l'expression consacrée. Après j'imagine que je suis un beauf!

HerEgen 12 / 20 Le 02/08/2018 à 21H24

Haha je viens de parcourir ces gouleyantes lignes. Respect Rémi, je serais bien incapable d'user d'éléments de langage médiévaux ;) (même si je n'ai toujours pas la moindre once d'envie de me farcir un disque de puissance metal)

TITXMEN 16.5 / 20 Le 27/07/2018 à 19H10

Comme les critiques que je viens de lire, je dis "bravo" à l'écriture de cette chronique, que j'adore! Lord Skyröck, c'est très bon ça! ;)

Et comme les autres, je suis plutôt en désaccord sur le fond. A part la balade "Where the Wild Wolves Have Gone" que je n'aime pas, tous les autres titres sont efficaces et accrocheurs, dont certains peut-être même parmi les plus accrocheurs de tous les albums de Powerwolf...

"Fire and Forgive" et son break costaud ramone tout sur son passage.
"Demons Are..." rentre dans la tête dès la première écoute et ne ressort plus.
"Nighttime Rebel" m'a surpris car il semble au départ un peu éloigné du style Powerwolf, mais il ne ressort plus de la boîte crânienne après écoute...
et surtout "Nightside Of Siberia"... Quelle tuerie ce morceau! En live, ça va déménager!

Bref, 2018 est une année florissante pour Powerwolf, et je pense que ce disque n'est pas prêt à être rangé dans sa boîte... Pour aller bosser le matin, c'est idéal!

V.N.A. 15.5 / 20 Le 26/07/2018 à 14H55

Chronique très chouette à lire, mais je ne suis pas vraiment (ou vraiment pas, ou quelque part entre les deux) en phase avec ce qu'elle dit de l'album... Forcément, quand je vois que Nightside Of Siberia est relégué au rang de bataille menée sans conviction alors que c'est pour moi le titre le plus efficace du lot, ça ne peut pas coller ;-)

Après deux opus un chouïa décevants, Blessed & Possessed avait ravigoté ma foi powerwolfienne qui commençait à vaciller, et The Sacrament Of Sin confirme de belle manière. La formule évolue enfin un peu, et ça fait du bien. Déjà avec les orchestrations de Joost van den Broek (ex-After Forever, et un régulier d'Ayreon et autres projets d'Arjen Lucassen), qui loin de supplanter l'orgue, viennent le complémenter et apportent un vrai plus à des titres comme Killers With The Cross, Incense & Iron (qui a d'ailleurs un petit côté Folk Metal fort sympathique) ou Nighttime Rebel (qui en avait bien besoin, parce que sa guitare typée Heavy old-school ne fait que moyennement le job). Where The Wild Wolves Have Gone, un titre plus calme qu'on aurait plutôt attendu en fin d'album comme d'habitude, vient ici en cinquième position et permet d'aérer le disque. Bonne idée aussi de proposer Stossgebet en allemand. À mon sens, seuls les quatre derniers morceaux (incluant The Sacrament Of Sin) se trouvent très légèrement en-dessous du reste. Bref, un bon cru Powerwolf, plus varié qu'à l'habitude, pas aussi bon que Bible Of The Beast, mais peut-être bien le meilleur depuis (je verrai avec le temps si je le place vraiment au-dessus de Blessed & Possessed).

Et on en arrive au disque bonus, Communio Luporum. Il y a trois ans, avec Metallum Nostrum, Powerwolf reprenait des chansons d'autres groupes, un exercice très réussi (dont on espère une suite un de ces jours). Cette fois, l'exercice est inversé : ce sont d'autres groupes qui reprennent des morceaux de Powerwolf, et le résultat est, selon moi, bien plus mitigé (bien que j'y sois un peu plus réceptif après plusieurs écoutes). Pas mal de choses intéressantes, mais bien souvent le refrain manque clairement d'impact, surtout quand on a l'original en tête, et finalement pas grand-chose de vraiment mémorable. Mais plus en détail :
1) Sacred And Wild par Epica : là, je suis vraiment partagé, j'aime beaucoup Epica et il y a pas mal de bonnes choses dans leur adaptation, mais au final le titre paraît trop condensé pour le groupe, qui semble à l'étroit dans ce type de chanson et ne parvient pas vraiment à prendre son essor. Qui plus est, dans l'originale, le refrain est ponctué par un "sacred and wild" magistral, alors que quand c'est Simone Simons qui le chante, ça retombe, on a l'impression qu'elle ne sait pas trop comment terminer... peut-être aurait-il mieux valu user du growl de Mark Jensen pour ces quelques mots...
2) We Drink Your Blood par Saltatio Mortis : marrant, c'est un groupe que je ne connais presque pas et donc dont je n'attendais pas grand-chose, finalement sur les dix, c'est le deuxième que je retiendrais (mon numéro un étant la piste numéro sept). Très bonne appropriation dans l'ensemble, même si je trouve que le refrain manque un peu d'impact.
3) Kiss Of The Cobra King par Caliban : un autre groupe que je ne connais que très peu. Pas trop mal, mais à part le refrain (qui a ici tendance à marcher grâce à cette gratte saccadée), on ne reconnaît absolument plus l'originale...
4) Resurrection By Erection par Battle Beast : version assez amusante, pas mal typée 80's, le résultat est plutôt cool mais pas inoubliable non plus.
5) Night Of The Werewolves par Heaven Shall Burn : la première fois, j'ai dû revérifier la boîte du CD pour m'assurer que c'était bien celle-là, la reprise d'HSB. Le groupe ne m'avait déjà pas convaincu avec son disque de reprises Too Good To Steal From (inclus en bonus avec l'album Wanderer), ici il s'éloigne davantage de son Deathcore, mais pour moi ça ne marche pas tellement mieux, la voix de la chanteuse colle moyennement à l'instrumentation et finalement, ce sont les quelques passages plus bourrins qui ressortent le mieux.
6) The Evil Made Me Do It par Kadavar : il faut admettre que le groupe a choisi la bonne chanson pour l'adapter à sa sauce... mais en ce qui me concerne, je trouve Kadavar prodigieusement ennuyeux à la base, et ce n'est pas ce morceau qui va me faire changer d'avis. En fait, c'est la seule chanson du disque que j'ai envie de zapper à chaque fois. Next.
7) Let There Be Night par Kissin' Dynamite : Bon, là, d'accord. J'aime beaucoup cette version, c'est même la seule qui réussisse à ne pas me faire penser à l'originale quand je l'écoute, et le seul morceau qui risque de me rester à plus long terme. Kissin' Dynamite, c'est ce groupe dont je connais le nom depuis longtemps mais que je n'ai jamais écouté alors que je sais qu'il pourrait potentiellement me plaire... Ben voilà, maintenant j'ai envie d'entendre à quoi ça ressemble "en vrai".
8) Amen & Attack par Mille Petrozza (de Kreator) & Marc Görtz (un illustre inconnu, qui après recherche s'avère être guitariste de Caliban, ce qui explique ce petit passage typé Metalcore vers la fin de la chanson) : ça fait bizarre d'entendre Mille Petrozza hors de Kreator, et au final ça fait un peu sous-Kreator... Mais le truc auquel je n'arrive pas à me faire, au fond, c'est l'enchaînement des paroles : là où Attila Dorn donne l'impression de marteler chaque syllabe, Petrozza les balance plutôt en un jet continu, et ça ne marche pas trop (notamment le "eins, zwei, amen & attack").
9) Army Of The Night par Amaranthe : j'aime bien Amaranthe, mais à première écoute, j'ai rejeté le titre parce qu'il ressemblait à un vieux remix Techno moisi... Finalement, ça passe mieux après deux-trois écoutes, et on est loin des massacres Techno de bons titres par des DJs en manque d'inspiration. Mais quand même, quitte à écouter Amaranthe, j'aime mieux les entendre jouer leurs propres compos.
10) Nata Vimpi Cvrmid / Ira Sancti (When The Saints Are Going Wild) par Eluveitie : y a de l'idée, ne serait-ce que le coup de la traduction en celtique qui est bien vue... c'est juste dommage que ce soit basé sur un titre pas terrible à la base, je suis sûr que ça aurait été vachement mieux avec Lupus Dei par exemple.

Bref, dans l'ensemble, Communio Luporum reste pour moi surtout une curiosité, et contrairement à Metallum Nostrum que j'ai dû écouter autant que l'album auquel il était rattaché, celui-ci risque de rester dans sa boîte alors que The Sacrament Of Sin ne va pas s'arrêter de tourner de sitôt. Tout l'inverse de la chronique, quoi ^^

Steph_VDM 16 / 20 Le 26/07/2018 à 11H13

Si la critique est assez drôle et très bien écrite, je ne suis par contre pas du même avis sur la qualité de ce dernier opus de Powerwolf que je trouve plutôt réussi.

J'ai eu peur lors de la sortie du premier single 'Demons Are A Girl's Best Friend' que je trouve personnellement trop fade. Mais le reste de l'album m'a rapidement rassuré. Fire&Forgive et Nightside Of Siberia sont de très bonne facture et quelques autres chansons (Killers with the Cross & Incense And Iron) feront probablement d'excellents tubes en live. Après c'est sûr, cela reste du Powerwolf ; pas de surprise à ce niveau-là. Ils ne changent rien à leur formule ... cela n'en reste pas moins très efficace (pour mes oreilles en tout cas ;-)).