Lundi 25 juin 2018

Live Report : Dernier jour du Hellfest 2018, c'est passé très (trop ?) vite. Retour sur les derniers groupes du festival.

Plebeian Grandstand : Le rendez-vous immanquable pour démarrer cette dernière journée du weekend se passait sous la Temple à 11h00 afin de voir les toulousains de Plebeian Grandstand. La musique du groupe agit sur l’auditeur comme un tank qui lui roule dessus et qui ne le laissera pas souffler pendant toute la durée du set, ou alors très peu. Les quelques rares moments de pause sont d’autant plus oppressants que l’on redoute ce qui va arriver ensuite. Faisant la part belle au dernier album False HighsTrue Lows avec un détour par 2014 avec Lowgazers le temps de deux morceaux, la prestation du groupe est aussi maîtrisée que jouissive avec un son parfait, la meilleure entrée en jambe possible pour ce dernier jour.

Au Dessus : La Lituanie à l’honneur sous la Temple en ce dimanche matin, les gaziers envoient leur dossier Black Metal moderne sans défaillir et réveillent un auditoire conquis. Sans trop se la jouer ces messieurs ont aligné un set de mecs qui maîtrisentleur sujet, propre, simple, basique. Environ tout le monde était d’accord pour confirmer la qualité de la chose. Le quartet n’a qu’un album en stock, mais ils sont déjà assuré de marquer les esprits. On verra ce qu’ils sont capables de produire par la suite, en attendant on peut se permettre d’être confiants et de savourer un set fameux et bien trop court.

Warning : Sous la Valley, nous voilà devant Warning, groupe culte dans le genre pour son album Watching From A Distance, simplement beau à pleurer par sa simplicité et ses vocalises pleines de sensibilité. Le show démarre en effet sur l’entame de l'album en question, rayonnant par ses arpèges crève cœur et son tempo plombé. La Valley se recueille, écoute religieusement les Anglais, Accompagnée par une lumière tamisée et une brise légère. L'ambiance est définitivement intimiste et on en oublierait presque le contexte du festival. Seul vrai bémol, la voix de Andy Prestidge est assez souvent trop perdue dans la reverb et pas assez en avant. Les guitares quand elles jouent en harmonie sauvent la mise et assurent le rôle de fil rouge tout au long du set. Pour l'expérience, le contexte particulier de cette performance et mine de rien de beaux moments de nostalgie, Warning était l'une des formations à aller écouter sous la tente des musiques Fuzz et lentes. Et on ne saura que trop conseiller d'écouter ce fameux Watching From A Distance si déprimant et personnel.

The Great Old Ones : La journée des concerts à capuches de la Temple continue avec les bordelais de The Great Old Ones pour leur troisième passage au Hellfest mais le premier avec le nouveau line-up après le départ de Jeff Grimal, et l’arrivée, notamment, de Benoît "Barby" Claus bassiste de Gorod. Benjamin Guerry en maître de cérémonie horrifique prend ainsi la responsabilité de s’occuper de l’intégralité des parties de chant et que ce soit au niveau des lumières et de tous les éléments disposés sur scène, tout nous rappelle à l’univers de Lovecraft et ses démons pour mieux nous immerger dans cette ambiance si particulière. Un set génial et immersif avec un climax atteint sur le fantastique Je Ne suis Pas Fou. Encore une grande réussite pour les bordelais.

In This Moment : Alors, musicalement, In This Moment n’a pas été la révélation du festival, comme on pouvait d’ailleurs s’y attendre. Avec son espèce de Néo Metal à chanteuse sans vraiment d’originalité, le groupe arrive néanmoins grâce à son aspect visuel à créer une vraie ambiance et galvaniser la foule dense. En effet, le show est presque comparable à un spectacle de Rammstein (certes en modèle réduit, un " Rammstein du pauvre" comme le dit l’un de nos chroniqueurs) croisé avec une performance de danse contemporaine. Munie d’un micro attaché près de son visage (un peu comme un micro de conférencier), Maria Brink a les mains libres pour danser, jouer avec ses nombreux masques, interagir avec une figurante (son sosie, d’ailleurs), tenir un canon à fumée, etc. L’arrière de la scène est occupée par un véritable vestiaire dissimulé par un rideau, derrière lequel la vocaliste et son acolyte danseuse se changent presque entre chaque morceau pour des mises en scènes à chaque fois différentes. La fin de set est l’image la plus marquante : la figurante est en robe blanche avec un masque blanc inexpressif, du sang coulant des yeux, et portant un panneau où est écrit "shame" en lettre rouges dégoulinantes, pendant que la chanteuse la martyrise avec une longue règle de professeur d’école en portant un chapeau pointu en mode KKK sur lequel est verticalement écrit "whore". Sur un fond de lâcher de ballons de baudruche pour égayer le tout.

Exumer : Petite leçon de Thrash Metal à l’ancienne avec les allemands d’Exumer en début d’après-midi sous la Altar. Trente secondes après le début du set, les pogos sont lancés. Le public manque à l’appel, mais les moshers sont présents et le groupe est hyper énervé déversant des riffs scalpels et un chant à te prendre des patates dans la gueule. Les mecs en veulent et transmettent une énergie hyper positive qui se répercute dans le pit qui va se grossir au fur et à mesure des morceaux du culte Possessed By Fire avec par exemple A Mortal In Black, Fallen Saint et la putain de tuerie de titre éponyme. Circle pit à foison, pogos, la fosse est au taquet et Exumer en est plus que ravis. Le groupe qu’il fallait en plus de ton café pour se réveiller un dimanche après-midi.

Grave Pleasures : Anciennement Beastmilk, Grave Pleasures est l’un des nombreux projets de Mat McNerney (Code, HexvesselDødheimsgard). Ayant sorti le nouvel album Motherblood l’année dernière, ça ne les empêche pas de taper allègrement dans le répertoire de Beastmilk. En effet, la formation finlandaise de Death Rock / Post Punk n’ayant pas entièrement coupé le cordon, ne boudons pas notre plaisir de voir le groupe interpréter plusieurs titres de l’album Climax comme Fear Your Mind, Love In A Cold World ou Death Reflect Us. Un set mené d'une main de fer par son leader Mat McNerney, comme d'habitude.

Asking Alexandria : A l’instar de Bullet For My Valentine hier, une Mainstage accueille aujourd'hui aussi des hipsters metalcoreux. Comme hier, Asking Alexandria n’arrive pas vraiment à créer une émulation dans le public, malgré un groupe beaucoup plus sympathique et simple. Depuis le retour du frontman originel et la sortie du dernier album, le tournant Rock’n’Roll / Emo sensible est assumé, et ceci explique peut-être cela. Le hit des débuts, Final Episode, est même adapté au nouveau style du groupe, et est chanté au lieu d’être hurlé comme en studio. L’efficacité est néanmoins là, surtout sur le final Alone In A Room, leur dernier single tubesque.

The Lurking Fear : Du Death Metal tendance suédoise avec le chanteur Tomas Lindberg d’At The Gates. En une ligne tout est résumé, ou presque. Ca riff manière HM-2, Tomas est en forme, mais ça semble déjà tellement entendu ou générique qu’on a du mal à y accorder plus d’attention qu’un quart d’heure de politesse. Pourtant les musiciens sont impliqués mais ça ne suffit pas. Ni mauvais, ni génial, ni spécialement bon. Le genre de groupe sur lequel tu te dis “oui, ok” et tu passes à autre chose.

Killswitch Engage : Les américains sont en forme, ce qui permet d’excuser la coupe de cheveux douteuse de Jesse Leach. Au moins le frontman assure dans le rôle de frontman et, surtout, sur ses lignes de chant qu’il soit en clair ou en registre hurlé. Des morceaux de tous les albums, comme A Bid Farewell ou Always, des leads de guitares qu’on entend et un public bien réactifs, que demander de plus donc ? Killswitch Engage a fait largement le boulot et il se permet de conclure sur My Curse et une reprise d’Holy Diver, de quoi se mettre les derniers récalcitrants dans sa poche. Un très bon concert !

Re - Killswitch Engage (vu par un autre chroniqueur) : « This n’est pas le festival de les pussies : we fucking want to fucking see a motherfucking fucking circle fucking pit, mother-fucking-fuckers ! ». C’est ce que demande subtilement le chanteur de Killswitch Engage environ à la moitié d’un set à l’image de cette phrase : c’est kitsch tellement c’est too much, mais le côté vénère est quand même à la fois drôle et prenant. La foule sera moyennement réactive jusqu’au vieux hit My Curse que tout le monde reconnaît, quasiment à la fin de la prestation. On notera aussi la bonne humeur de l’un des guitaristes, en short au motif du drapeau ricain et ne perdant pas une occasion de grimacer ou de tortiller du cul, alors que les quatre autres adoptent le look et l’attitude du coreux-bourrin. Mosh-parts et bonne humeur.

Exhorder : L'Altar laisse place au Thrash Metal pas super fin de Exhorder, coupable de deux albums dans les années 90. Exumer avait déjà bien ratissé la foule quelques heures plus tôt et on retrouve à peu près les mêmes têtes pour faire honneur aux Américains. Moins subtils que leurs confrères Allemands, les gars d'Exhorder jouent un Thrash Metal plutôt rythmique, basé sur les schémas qui tabassent purement et simplement sans proposer du riff très travaillé. Attention, aucun jugement là dedans parce que les coups de médiator tombent juste et la batterie se fait le métronome des corps en pleine convulsion. Bête et méchant, Exhorder n'en est pas moins content d'être là, remerciant plusieurs fois le public au micro alors que le chanteur gesticule avec hargne comme un Hardcoreux en colère. Air guitar et patates imaginaires, la foule s’enflamme et c’est le départ furieux d’un circle pit digne des meilleures course-poursuites de cartoons. Après quarante minutes de concert, on laisse quelques neurones sur le bord de la route, mais on repart le sourire aux lèvres.

Arch Enemy : Le public qui patiente devant la Mainstage 2 semble conquis d’avance à Arch Enemy à en juger l’ambiance que le single The World Is Yours déclenche dès le début du set. Peut-être est-ce aussi grâce aux nombreux effets pyrotechniques, à la fois sur le devant de la scène mais aussi à l’arrière, de part et d’autre du kit du batteur. Le groupe sait ce qu’on attend de lui, et sert une collection de tubes récents (You Will Know My Name, As The Pages Burn...) et anciens (We Will Rise, Nemesis...). Jeff Loomis a toujours l’air blasé, l’accent canadien de la frontwoman est toujours aussi charmant ("est-ce qu’on s’amuse bien aujourd’hui ?", les "chantez !" pendant les refrains...), sa voix growlée est toujours un poil moins rocailleuse qu’en studio, un show toujours aussi carré depuis la dernière fois qu’on vous en a parlé ... Au final, ce qui change le plus, c’est qu’Alyssa White-Gluz est désormais frisée et à des mèches blondes dans sa crinière bleue. Le concert est très bon, mais ni mieux ni moins bien que d’habitude, et la lassitude s’installe.

Batushka : Chose inhabituelle, Ghost se produisait sous la Temple cette année. Étrange mais bon, quand on voit le matos qu'ils nous ont ramené pour la messe du dimanche on ne va pas se plaindre : autel, icônes disséminées un peu partout et robes monacales de circonstance. Les fidèles sont nombreux, mais pas toujours attentifs (sérieusement, filmer un concert avec un téléphone tenu à bout de bras c'est inutile au possible mais passons). Les choeurs sont en place et donnent le la de cette cérémonie. Ah mais attends, ce serait pas plutôt Batushka en fait ? Bon peu importe, on est quoi qu'il arrive là pour voir du grand spectacle et il n'y a pas de quoi être déçu entre l'encensoir et les voix de stentor des mecs encapuchonnés encerclés par la fumée. Alternant mid tempos sentencieux et envolées Black Metal, les Polonais nous ressortent les rituels de Litourgiya marqués par d'excellents passages mélodiques. Parfois malheureusement les voix empiètent carrément sur les six cordes que l'on aimerait plus entendre, mais le concert tient globalement très bien la route. Aidé d'un public venu en nombre et réceptif, Batushka livre un set marquant, tant dans sa mise en scène (malgré l'heure pas tout à fait nocturne) que dans les morceaux prenant une vraie ampleur en live.

Megadeth : Pour leur quatrième passage au Hellfest, Megadeth commence son set de la pire des manières. Un problème sonore vient perturber le début du concert car aucun son de semble sortir des enceintes pendant que le groupe, non perturbé ni alerté par cette incident qui durera jusqu'à la fin du premier morceau, continue sans prendre connaissance de cela. Après ce faux départ, les choses sérieuses peuvent commencer sur le second morceau avec Hangar 18. Malheureusement même si on entend à nouveau Dave Mustaine et sa bande, le mixage du son est tout bonnement horrible et les tubes qu’on est d’habitude ravi de voir comme The Conjuring ou Take No Prisoniers deviennent un gâchis total. À côté de ça Dave se veut communicatif et prend également le temps de dédicacer à son ami Vinnie Paul le titre My Last Words, morceau que le groupe n’avait pas joué depuis une douzaine d’année. A partir de Symphony Of Destruction sur lequel Michael Amott, guitariste d’Arch Enemy, s’est vu invité sur scène, l’ensemble semble redevenu à la normale. La fin du concert verra interprétés un triple enchaînement avec à la suite A Tout Le Monde, reprise en cœur par tout le public, Peace Sells et enfin Holy Wars... The Punishment Due.

Amorphis : Tomi Joutsen n’a plus son micro-sèche-cheveux ! Par contre les siens (de cheveux) repoussent bien, merci pour lui. Ses dreadlocks emblématiques pourraient être de retour d’ici quelques années. Mais on est pas devant Amorphis pour parler chiffon ni pour enfiler des perles : les Finlandais ne perdent pas une seconde et envoient une setlist de fou, avec entre autres le récent single The Bee, le déjà culte Sacrifice, le tube Silver Bride, Wrong Direction que l’on espérait voir sur scène lors de notre chronique de Queen Of Time, Daughter Of Hate avec son saxophone, le classique Cast Away issu du tout premier album, ou encore l’énorme House Of Sleep en guise de final, sur lequel on voit slammer une personne en fauteuil roulant. Si le chanteur semblait timide au début du set, il prend de l’assurance après deux titres et fini par investir l’espace scénique et headbanger comme un forcené quand les titres s’y prêtent - souvent, donc - et l’ambiance sous la Altar devient rapidement dingue, sans temps mort jusqu'à la fin de la prestation. La voix de Tomi Joutsen est aussi incroyable qu’on le pensait à l’écoute de Queen Of Time, confirmant tout le bien qu’on pensait déjà de cette formation.

Baroness : Pour des raisons personnelles aussi importantes qu’imprévues, le batteur de Baroness a dû quitter les lieux à peine quelques heures avant leur concert. Malgré tout, les autres membres ont choisi de maintenir la prestation en la transformant en set acoustique, sans batterie. Ne s’étant jamais livré à cet exercice avant, les musiciens ont passé quelques heures à adapter leurs titres et à répéter avant de monter sur scène. Des hommes désemparés, l’âme à vif, plus inquiets et fébriles pour leur ami que pour leur concert quasi-improvisé. Un moment encore plus puissant que ce qu’on espérait, qui fera pleurer plus d’une personne dans les premiers rangs.

Alice In Chains : Soleil rasant et foule absolue pour l’un des groupes emblématiques des années 90, l’un de ceux qui a démocratisé la lourdeur du Rock. Malgré l’éloignement relatif vis-à-vis de la scène, le ressenti fut massif et un brin nostalgique. Ok, Layne Staley n’est plus là, paix à son âme, mais le chanteur actuel fait son office et s’octroie même des variations techniques au potentiel plus que certain. Les titres de Dirt autant que ceux du dernier album se succèdent et embarquent tout le monde dans un cycle majestueux, bien qu’on soit loin et que le vent fasse valser le rendu. Alice In Chains is not dead !

Septic Flesh : Les grecs sont visiblement très attendus pour leur venue sur la Temple. faut dire que Septic Flesh en live, si tu aimes la dernière fournée Death Metal moderne symphonique sur leur albums tu sera servi notamment avec pas mal de titres de Codex Omega. Mais le son est réglé au poil de cul près, que ça soit la basse ou le chant de Seth, les guitares ou les samples symphoniques qui envoient du folklorisme par paquet de douze. Ajouté à cela deux morceaux qui défoncent avec Persepolis et Anubis issus de Communion et on en avait largement pour notre argent.

Iron Maiden : Un étrange phénomène s’est répandu sur l’ensemble du festival aujourd’hui avec un nombre conséquent de festivaliers arborant un t-shirt Iron Maiden. Il faut dire que l’heure de la tête d’affiche, et sans doute du plus gros groupe de cette édition 2018, approche. Cette fameuse tournée estampillée The Legacy Of The Beast Tour nous réserve du grand spectacle digne de la tournée Maiden England ainsi que de nombreuses surprises. Doctor Doctor de UFO résonne dans les enceintes comme avant chacun de leurs concerts puis intervient alors le célèbre Churchill’s Speech, introduisant le premier morceau de ce concert : Aces High. Un des événements marquants de ce concert, au-delà du dépoussiérage d’un bon paquet de titres pas interprété depuis de nombreuses années, c’est surtout le grand retour du morceau Flight Of Icarus dont la dernière apparition sur une tournée d'Iron Maiden date de 1986 ! Je ne chercherai pas entrer davantage dans des détails qui gâcheraient la surprise à tous les lecteurs présents à leurs concerts à Paris Bercy les 5 et 6 juillet car s’il ne fallait retenir qu’une chose, c’est qu’au bout du compte, c’est toujours Iron Maiden qui l’emporte.
Scream for me Hellfest !!!

At The Gates : La fessée, cul nu, intégralement. Bien que sur album on soit encore loin, en direct y a pas photo, ça casse la gueule plus qu’il n’en faut. Le Death / Thrash mélodique des suédois met au pas un public en phase de décomposition en ce dimanche pétri de soleil mais suffisamment réceptif pour réceptionner la matière, propice au cassage de nuques, propre et sans fioritures. Les papas, ni plus ni moins.

Ensiferum : J’avais prévu, comme tout le monde, de voir Iron Maiden. Mais n’ayant pas campé aux Mainstages depuis 14h30, je me retrouve si loin que même regarder le set des Britanniques sur les écrans géants relève du défi. Le son m’arrive tout étouffé, et en prime, une dizaine de membres du gang de Jacky Grobof (surnommé "Jacky La Cuite"), mugissent les riffs de Maiden en les ponctuant de leur cri de guerre, el famoso "apérooo". Résigné, je suis allé voir autre chose, un peu par défaut, un peu parce que j’aime bien ce qu’a fait Ensiferum à une époque et au final c’était cool. Le groupe a une palette entière d’hymnes sous le coude et ne se sont pas privé de nous servir From Afar et autres Twilight Tavern. Voilà. C’est tout. Quoi ? Oui, je sais, je parle plutôt du fait de ne pas voir Iron Maiden que du fait de voir Ensiferum, mais que voulez-vous, la festivité du Metal Folk/Pagan des Finlandais n’efface pas l’amertume de la situation.

Exodus : Bagarre générale pendant le set des thrashers, où huit brûlots tirés des trois premiers albums s’imposent en maîtres (seuls trois titres post-2000 sont joué !). Le groupe est content d’être là et déborde d’énergie, et le public de l’Altar le leur rend bien. Pas un, mais deux bravehearts sont demandés par les Américains et le pit est ravi de s’exécuter. Pendant ce temps, depuis le fond de la Altar, on aperçoit les écrans géants de la Mainstage sans en percevoir le son : Marilyn Manson semble faire un spectacle à la Steel Panther à base de filles à poil. Bon bah on reste sur Exodus qui nous termine avec son massif Strike Of The Beast.

Amenra : Qu’est-ce qui fait un bon concert d’Amenra ? Sans doute l’état d’esprit avec lequel on appréhende le groupe. Car leur musique est- plus que viscérale. Ca, les fans le savent, et ceux qui ne connaissent pas encore, vont en faire les frais. Un concert monolithique, comme à leur habitude, un son d’une lourdeur rarement égalée et Colin qui dégueule sa haine sur scène. Mais tu le sais déjà si tu as déjà écouté les belges ou vu l’un de leurs concerts. Et en soit rien ne diffère trop de leurs précédents sets avec une setlist parfaite sur un créneau d’une heure (Razoreater, Plus Près De Toi, Nowena - mais sans Scott Kelly hélas -, Am Kreuz, Silver Needle) un son incroyable tellement noir et profond et surtout Colin qui n’est pas en reste vocalement. Un truc que tu te bouffes en plein bide, qui te fait ressurgir les choses les plus malsaines au fond de toi. Une catharsis comme peu de groupes peuvent le faire.

Nightwish : La caution Metal Symphonique du festival se sera fait attendre jusqu’au dernier créneau du dernier jour, mais l’attente valait le coup. L’introduction est grandiose et pleine de tension, et débouche sur un End Of All Hope puissant et souligné par des effets pyrotechniques. Pour rappel, Nightwish est en ce moment au milieu de sa tournée Decades, qui sert de prétexte à déterrer de vieux titres rarement joués ces dernières années. On aura droit à 10th Man Down, à Come Cover Me ou encore à Gethsemane, dont le riff d'intro aurait certes pu être plus propre. D'ailleurs puisqu'on parle des détails qui fâchent, deux choses dérangent : d’abord, symétrie oblige, une estrade sur un des cotés de la scène est occupée par les claviers de Tuomas Holopainen, mais l’autre est... vide : pendant trois titres, Troy est tout simplement absent de la scène, l’effet est étrange. L’autre point est la caméra qui diffuse les images du concert sur les écrans géants : un seul plan fixe filmé de loin reste affiché tout du long, contrairement aux autres groupes des Mainstages qui bénéficient généralement d’une demi-douzaine de caméras. Vraiment bizarre, mais l’exécution au poil et les choix de setlists font oublier ces détails.

Carpenter Brut : Après un final du feu de dieu l’année dernière sur Perturbator, la Temple remet ça et se pare de couleurs plus fluos qu’à l’habitude. C’est Carpenter Brut qui a pour tâche ce soir de réunir tout le monde pour un au revoir à cette édition 2018. Après avoir encaissé des pavés remplis de couleuvres comme Amenra, les sonorités 80’s du Français sont les bienvenues et rameutent bien rapidement une foule conséquente. Bah ouais, on écoute du Metal mais on aime aussi dandiner son fessier sur du beat efficace et des claviers fleurant bon la SF, peu importe notre chapelle de prédilection et les vestes à patch plus true les unes que les autres. C’est le moment de se lâcher, notamment sur le très bon Disco Zombi Italia avec sa mélodie aussi neuneu qu’accrocheuse. Kvohst (chanteur de Grave Pleasures) tape l’incruste pour chanter Beware The Beast et on aura même droit à une reprise de Maniac qui mettra tout le monde d’accord. Se trémousser de la sorte fait oublier la fatigue et le retour à la normale dès le lendemain. L’heure de set passe à toute vitesse et les lumières s’éteignent, on se dit au revoir à contrecœur. On entend des "Maniaaac ! Maniaaaac !" de toutes parts. C’est bel et bien fini et on espère fortement une fermeture dans la même veine pour le dernier concert du dimanche l’année prochaine.

Top 3 Dimanche :
Meo : AmenraNebula, Warning
Pentacle : Amenra, Exumer, The Great Old Ones
Skaldmax : Amenra, Exumer, Batushka
Florian : Amenra, Iron Maiden, Zeal And Ardor
Bacteries : Amenra, Iron MaidenThe Lords Of Altamont
Zbrlah : Amorphis, In This MomentThe Great Old Ones
Tang : Carpenter BrutAmenra, At The Gates
Julien : Alice In Chains, Marilyn Manson, Plebeian Grandstand
Nonohate : Amenra, Iron Maiden, Plebeian Grandstand

Vendredi 18 mai 2018

Contwig (Screamo / Hardcore - Strasbourg) vient de sortir son premier album, Autobahn 8 en début de mois. Il a été enregistré par Amaury Sauvé au The Apiary Recording Studio (Birds In Row, Death Engine, Plebeian Grandstand). Il est en écoute et téléchargement à prix libre sur bandcamp.

Mardi 07 novembre 2017

Le premier album de Necrodancer (Hardcore / Noise, avec des (anciens) membres de Verdun, Daggers, Death Mercedes) se nomme Void et sortira début 2018 chez Throatruiner Records et Lost Pilgrims Records. Il a été enregistré et mixé par Amaury Sauvé (Birds In Row, Plebeian Grandstand, Death Engine) et masterisé par Brad Boatright au Audiosiege (Okkultokrati, NailsFull Of Hell). Voici la pochette.

Jeudi 05 octobre 2017

Chronique de Cette Erosion de Nous-Mêmes, le prochain Nesseria, qui sera disponible demain : "Ici, la ville pleine d’ombres prends de la hauteur, délaissant les ruelles pour une silhouette tout aussi funeste. La musique semble, si l’on en croit l’artwork, prête à élimer l’être, le réduire à néant. [...]"

En complément, nous avons pu échanger avec Jérome, qui nous en apprend un peu plus sur la construction de l'album. Une interview qui se lit par ici.
Nesseria sera en concert avec Plebeian Grandstand et Comity le 7 octobre à la Scène Michelet de Nantes. Event FB / Billetterie.

Mardi 03 octobre 2017

Les suisses de Nostromo (mathcore/grindcore) reprennent la route pour la rentrée avec une tournée française de 15 dates :
- 12/10/17 à Savigny-Le-Temple (L'empreinte) avec The Butcher's Rodeo
- 13/10/17 à Nantes (Le Ferrailleur) avec Primal Age
- 14/10/17 à Chalon-sur-Saône (La Péniche) avec Nesseria
- 26/10/17 à Rouen (Le 106) avec Pilori
- 27/10/17 à Beauvais (L'ouvre Boite) avec Sycomore
- 28/10/17 à Caen (BBC) avec Explicit Silence
- 09/11/17 à Toulouse (Le Metronum) avec Plebeian Grandstand
- 10/11/17 à Biarritz (Atabal) avec Pib All Star
- 11/11/17 à Angoulême (La Nef) avec Regarde Les Hommes Tomber
- 16/11/17 à Besançon (La Rodia) avec Agnostic Front
- 17/11/17 à Epinal (La Souris Verte) avec Blockheads
- 18/11/17 à Reims (La Cartonnerie) avec Blockheads
- 30/11/17 à Paris (La Maroquinerie) avec Prométhée
- 8/12/17 à Marseille (Jas Rod)
- 9/12/17 à Annemasse (Château Rouge) avec Colossus Fall

Mercredi 30 août 2017

Metalorgie Fest : les 12 et 13 mai derniers, Metalorgie organisait à Glazart deux soirées aux résonances Black, Death, Grindcore et Thrash. Au programme, Plebeian Grandstand, Moonreich, Regarde Les Hommes Tomber, ainsi que Lock Up, Power Trip, Brujeria, et les papas de Napalm Death. Forcément ça donne du gros son, de la sueur et une ambiance surchauffée, retranscrite à merveille dans cet aftermovie. Un grand merci à  Brian Ravaux, Guillaume Quincy et William Vogenhauer pour leur travail de qualité !

Lundi 24 juillet 2017

Plebeian Grandstand, Comity et Nesseria seront en concert le 7 octobre à la Scène Michelet de Nantes. Event FB.

Mardi 11 juillet 2017

Les Youtubeurs Les Fous Du Violent sont venus au Metalorgie Fest 2017 (avec Napalm Death / Brujeria / Regarde Les Hommes Tomber / Plebeian Grandstand, ...) et en ont fait un reportage à voir ici, le tout agrémenté de live, d'interviews et de chips (vous avez dit des chips ?).
Et vous devriez revoir ces deux gaillards prochainement dans nos pages !

Samedi 20 mai 2017

Il y a déjà une semaine, c'était l'édition 2017 du Metalorgie Fest au Glazart à Paris.
Le vendredi, on a reçu Moonreich, Plebeian Grandstand et Regarde Les Hommes Tomber. Le samedi c'était au tour de Lock Up, Power Trip, Brujeria et Napalm Death.

Les photos de la plupart des groupes qui nous ont régalés de grosses mandales sont ici. Merci pour cette édition très réussie, à vous tous venus en nombre, et merci à tous ceux qui ont donné du temps et de la passion pour faire en sorte que tout soit si parfait !

Vendredi 12 mai 2017

Premier jour du Metalorgie Fest, qui verra se produire Plebeian Grandstand, Regarde les Hommes Tomber et Moonreich ce soir à Glazart( 7-15 avenue de La Porte de la Villette 75019 Paris / Metro 7 - Porte de la Villette). Toutes les infos sont sur l'event FB et on espère vous y voir, que ce soit pour voir les groupes, boire une bière ou bien démarrer le week end !
Pour rappel, demain vous pourrez retrouver Napalm Death, Lock Up, Brujeria et Power Trip au même endroit.

Lundi 08 mai 2017

Interview : Alors que le Metalorgie Fest approche, on a pu échanger par mail avec Plebeian Grandstand afin d'en apprendre un peu plus sur leur dernier opus, leur actualité ou leurs goûts musicaux. Le tout se lit ici.

Pour rappel, le groupe se produira vendredi 12 mai à Glazart avec Moonreich et Regarde Les Hommes Tomber. Toutes les infos sur l'event FB.

Samedi 06 mai 2017

Chronique : Ils seront au Metalorgie Fest, on parle de Lock Up et leur Demonization : "Depuis la fin des années 90, ces pontes du Death/Grind se réunissent parfois pour balancer un album en forme de parpaing, et ce n'est pas Demonization qui nous fera mentir. [...]".

Pour rappel, le Metalorgie Fest, c'est la semaine prochaine, le 12 et 13 mai, avec Plebeian Grandstand, Regarde les Hommes Tomber, Moonreich, Brujeria, Lock Up, Power Trip et les cultes Napalm Death.

Jeudi 23 février 2017

L'affiche du Metalorgie Fest 2017 s'étoffe d'un quatrième groupe le samedi 13 mai à Glazart (Paris) !
Le groupe de Grindcore/Death Metal Lock Up rejoint donc Napalm Death, Brujeria et Power Trip. On vous rappelle que le vendredi ce seront Arkhon Infaustus, Regarde Les Hommes Tomber et Plebeian Grandstand qui viendront se produire.

Les tarifs restent bien évidement inchangés et les billets s'achètent ici :
- 2 jours à 38€
- vendredi à 18€
- samedi à 24€

Retrouvez toutes les infos et les billetteries en ligne sur l'événement Facebook.

Jeudi 09 février 2017

Power Trip rejoint l'affiche du Metalorgie Fest (et remplace Iron Reagan qui ne fera finalement pas de tournée Européenne à ce moment).
Le groupe rejoint Napalm Death et Brujeria le 13 mai à Paris (Glazart).
Le vendredi vous pourrez retrouver Arkhon Infaustus, Regarde Les Hommes Tomber et Plebeian Grandstand.
Places disponibles ici, plus d'infos sur le festival .

Mardi 24 janvier 2017

La 5ème édition du Metalorgie Fest se déroulera sur 2 jours - les 12 et 13 mai - à Glazart (Paris) ! L'intégralité de la programmation se découvre ci-dessous :

✟ DAY 1 ✗ Vendredi 12 mai 
- Arkhon Infaustus (FR) ■ Black Death ■ 1er concert depuis la reformation du groupe !
Regarde Les Hommes Tomber (FR) ■ Post Black Sludge
Plebeian Grandstand (FR) ■ Black Hardcore

✟ DAY 2 ✗ Samedi 13 mai 
Napalm Death (UK) ■ Grindcore Death
Brujeria (USA) ■ Grindcore Death
Iron Reagan (USA) ■ Crossover Thrash

L'affiche réalisée par Ëmgalaï Grafik se découvre ici et sera disponible à la vente lors du festival.

Les pass sont disponibles en préventes ici :
- 2 jours à 38€
- vendredi à 18€
- samedi à 24€

Retrouvez toutes les infos et les billetteries en ligne sur l'événement Facebook.

Samedi 31 décembre 2016

Dernier jour de l'année! Il est donc temps de laisser une note sur vos albums écoutés en 2016. Pour le top lecteurs on fait un top général mais aussi différents classements, dont un des meilleurs albums français. L'occasion de remettre en avant les sorties tricolores, dont voici une sélection non exhaustive, à vos notes!
- Hypno5eShores Of The Abstract Line
- Deathspell OmegaThe Synarchy Of Molten Bones *
- The Lumberjack FeedbackBlackened Visions
- VerdunThe Eternal Drift's Canticles *
- GojiraMagma
- Dona Confuse -  Elements Of Cosmogony *
- Love Sex Machine - Asexual Anger *
- EthsAnkaa
- ArkanKelem *
- L'Esprit Du ClanChapitre VI
- PryapismeRepump The Pectine *
- AlcestKodama
- HexecutorPoison, Lust And Damnation *
- PerturbatorThe Uncanny Valley *
- Cancel The ApocalypseOur Own Democracy *
- AbysseI'am The Wolf *
- Plebeian GrandstandFalse Highs, True Lows *
- The AlgorithmBrute Force *
- SordideFuir La Lumière *

Samedi 20 août 2016

Plebeian Grandstand a filmé son batteur lors d'un live, interprétant "Tributes and Oblivions" pour SickDrummer Magazine.

Dimanche 24 juillet 2016

Chronique du False Highs, True Lows de Plebeian Grandstand : "En qualifiant Lowgazers de disque peut être trop extrême, j’aurais du anticiper ce False Highs, True Lows : Plebeian Grandstand réitère cette volonté d’aller plus loin [...]"

Lundi 16 mai 2016

Un live de Plebeian Grandstand lors de leur passage à Toulouse se matte dans la suite.

Vermine (projet Black Metal d'Olivier Lolmède - Drawers, Plebeian Grandstand) vient de mettre en stream et téléchargement à prix libre son premier album.

Jeudi 28 avril 2016

Un premier extrait du prochain album, Kind Words de Corbeaux, Corpse Pose, est en écoute sur bandcamp. L'album a été enregistré par Amaury Sauvé (As We Draw, Birds In Row, Plebeian Grandstand) et masterisé par Magnus Lindberg (Cult Of Luna).

Vendredi 22 avril 2016

Plebeian Grandstand dévoile le clip de Eros Culture issu de son nouvel album, False Highs, True Lows et ça se visionne dans la suite. Le rappel des dates de concert avec Cult Leader :
11/05 : Toulouse (Saint des Seins) (Event FB)
12/05 : Montpellier (Black Sheep) (Event FB)
14/05 : Rouen (Terrain Vague) + Pilori (Event FB)
15/05 : Rennes (Mondo Bizarro) + Fange (Event FB)
16/05 : Bordeaux (Void) + Endless (Event FB)

Mercredi 06 avril 2016

Meüte (Black Metal / Hardcore - Bordeaux) dévoile le titre The Day Your Shadow Became A Friend issu de l'ep Alone Together. Il a été mixé par Amaury Sauvé au studio The Apiary (Birds In Row, Plebeian Grandstand) et masterisé par Nick Zampiello au New Alliance East Mastering (Terror, Old Man Gloom, Gaza, The Saddest Landscape).

Mardi 05 avril 2016

Après son petit tour européen en compagnie de Rotten Sound, Cult Leader restera un peu plus longtemps sur le vieux continent pour plusieurs dates en compagnie de Plebeian Grandstand. Voici la liste des dates ajoutées : 
Le 11 mai au Saint Des Seins à Toulouse
Le 12 mai au Black Sheep à Montpellier
Le 14 mai à l'Underground de Rouen, avec Pilori (Event Facebook)
Le 15 mai au Mondo Bizarro de Rennes avec Fange (Event Facebook)
Le 16 mai au Void BDX à Bordeax 

Beaucoup plus d'infos très bientôt. 

Jeudi 31 mars 2016

False Highs, True Lows, le tout nouveau Plebeian Grandstand s'écoute en intégralité par là. Sortie le 29 avril chez Throatruiner Records et Basement Apes Industries.
En concert prochainement avec Cult Leader :
11/05 : Toulouse (Saint des Seins) (Event FB)
12/05 : Montpellier (Black Sheep)
13/05 : TBC
14/05 : Rouen (Terrain Vague) + Pilori (Event FB)
15/05 : Rennes (Mondo Bizarro) + Fange (Event FB)
16/05 : Bordeaux (Void)

Mercredi 30 mars 2016

Cult Leader (avec des ex-Gaza) sera en tournée prochainement en France / Suisse / Belgique :
26/04 : Anvers (Kavka) avec Rotten Sound et Abigail Williams (Event FB)
27/04 : Paris (Glazart) avec Rotten Sound et Abigail Williams (Event FB)
28/04 : Lausane (Le Romandie) avec Rotten Sound et Abigail Williams (Event FB)
29/04 : Sion (Le Port Franc) avec Rotten Sound et Abigail Williams (Event FB)
11/05 : Toulouse (Saint des Seins) avec Plebeian Grandstand (Event FB)
14/05 : Rouen (Terrain Vague) avec Plebeian Grandstand et Pilori (Event FB)
15/05 : Rennes (Mondo Bizarro) avec Plebeian Grandstand et Fange (Event FB)

Samedi 12 mars 2016

Plebeian Grandstand dévoile un premier extrait de False Highs, True Lows. Tributes And Oblivions est en écoute ici. Sortie le 29 avril chez Throatruiner Records et Basement Apes Industries.

Lundi 29 février 2016

Les toulousains de Plebeian Grandstand (black metal/noise) viennent de mettre en ligne un teaser pour leur troisième album False Highs, True Lows, attendu le 29 avril sur Throatruiner Records (LP, CD) et Basement Apes Industries (CD). 

Samedi 13 février 2016

Plebeian Grandstand sortira son prochain album, False Highs, True Lows, au printemps chez Throatruiner Records et Basement Apes. Voici la pochette. Il a été enregistré au The Apiary Studio en compagnie d'Amaury Sauvé (Birds In Row, Death Engine, Calvaiire).

Lundi 04 janvier 2016

Plebeian Grandstand a terminé l'enregistrement de son nouvel album.

Lundi 28 décembre 2015

Plebeian Grandstand est actuellement au The Apiary Studio d'Amaury Sauvé (Birds In Row, As We Draw, Death Engine) pour enregistrer le successeur de Lowgazers qui devrait sortir courant 2016.

Dimanche 22 novembre 2015

«Carrying Icons», second extrait du prochain album des basques de The Rodeo Idiot Engine, est en écoute sur Cvlt Nation. Enregistré et mixé par Amaury Sauvé (Birds In Row, Plebeian Grandstand, Death Engine) puis masterisé par Nick Zampiello (Converge, Gaza, Cave In), le disque est en précommande auprès de Throatruiner Records.

Mardi 25 août 2015

Concours : Shining (SUE) et The Great Old Ones seront en tournée en France en cette fin d'été :
- 12.09.2015 - le Divan du Monde (Paris)
- 13.09.2015 - la Bifurk (Grenoble) + Nocturnal Depression
- 14.09.2015 - l'Altherax (Nice) + LSDVM
- 16.09.2015 - la Péniche (Lille)
- 17.09.2015 - la Laiterie (Strasbourg)
- 18.09.2015 - le Ferrailleur (Nantes)
- 19.09.2015 - le Metronum (Toulouse) + Plebeian Grandstand

Les places sont en ventes dans les réseaux habituels :
- Pour Paris : Fnac Spectacles, Digitick, Ticketmaster. Inscrivez-vous à l'Event FB pour disposer des dernières infos.
- Pour Nantes : Fnac Spectacles, Digitick, Ticketmaster. Inscrivez-vous à l'Event FB pour disposer des dernières infos.

Vous pouvez également vous procurer vos billets au format "- cher + joli" par envoi postal (contact) ou à Paris, via À Jeter Prom et chez le disquaire Rock'n'Roll Voltage (infos complètes dans l'event facebook dédiée).

Garmonbozia et À Jeter Prom vous permettent de remporter 2 x 1 place pour la date de Paris et 2 x 1 place pour la date de Nantes. Pour participer, rendez-vous sur cette page et suivez les instructions. Bonne chance !

Mardi 16 juin 2015

Plebeian Grandstand entrera en studio le 26 décembre pour enregistrer le successeur de Lowgazers. D'ici là, le groupe se focalise sur son écriture.

Lundi 11 mai 2015

Chronique et Nouvel album du moment avec Mud de Death Engine : "La concurrence dans l’expression des « aspects sombres de l’âme humaine » a cela de désagréable que d’un album à l’autre, on ne sait plus comment vous donner envie d’écouter un disque." [...]

Death Engine sera de passage à Glazart ce jeudi 14 mai avec As We Draw, Birds In Row, Calvaiire, Comity, Cowards, Plebeian Grandstand, The Rodeo Idiot Engine dans le cadre du Throatruiner Fest. pour seulement 15€ !

Vendredi 27 mars 2015

Mange ton parpaing : Throatruiner Records vient d'annoncer un festival itinérant en mai avec les groupes de son roster. Trois dates sont prévues à Paris, Strasbourg et Genève.
14/05 Glazart - Paris : As We Draw, Birds In Row, Calvaiire, Comity, Cowards, Death Engine, Plebeian Grandstand, The Rodeo Idiot Engine.
15/05 Molodoï - Strasbourg : Birds In Row, Calvaiire, Daggers, Direwolves, Nesseria, Plebeian Grandstand, The Rodeo Idiot Engine, Vuyvr
16/05 l'Usine - Genève : Birds In Row, Calvaiire, Daggers, Cowards, Direwolves, Nesseria, VuyvrElizabeth

Vendredi 20 mars 2015

Chronique Drawers - s/t : "La scène toulousaine a le chic pour nous gratifier régulièrement de sorties énervées fort réjouissantes (on pense à Plebeian Grandstand, Eryn Non Dae., I Pilot Daemon, Nojia ou Dwail pour ne citer qu’eux), c’est le cas avec Drawers, qui expose, peaufine et ajuste son sludge n’ roll sans se prendre le chou depuis 2009 [...]"

Vendredi 27 février 2015

Chronique : Hexis - Alabam. "Trouvant sa force dans la noirceur du Black Metal des terres nordiques mêlée à la brutalité du Punk Hardcore Américain, Hexis produit un son viscéral et épileptique, se rapprochant ainsi de Celeste ou Plebeian Grandstand.[...]"

Jeudi 15 janvier 2015

On va bientôt boucler le top lecteurs (on va donc figer dans un article vos avis sur l'année passée). Donc si vous n'avez pas encore était noter vos écoutes de 2014 c'est le moment!
Pour vous aider quelques albums sortis en 2014 :
Machine Head - Bloodstone&Diamonds
- Colour Haze - To The Highest Gods We Know
Plebeian Grandstand - Lowgazers
Fallujah - The Flesh Prevails
Mastodon - Once More Round The Sun
Darkspace  - Dark Space III I
Hexis - Abalam
Body Count - Manslaughter
Ghost Brigade - IV - One With The Storm
- AqME - Devisager Dieu
Tagada Jones - Dissident
Mantar - Death By Burning
...

Mardi 30 décembre 2014

2014 aura été riche en coups de coeur et belles découvertes, et comme toujours, c'est impossible de tout écouter. On vous propose donc un rapide tour d'horizon de la crème de la crème avec la liste de nos "Albums du moment" de cette année.
Astuce : vous pouvez avoir un bref aperçu du style de chaque formation en passant votre souris sur leurs noms.

Tempel - On The Steps Of The Temple (16,5/20)
Jack And The Bearded Fishermen - Minor Noise (17/20)
Les Marquises - Pensées Magiques (17/20)
Doctor Livingstone - Contemptus Saeculis (16,5/20)
Plebeian Grandstand - Lowgazers (17/20)
We Insist! - We Insist! (16,5/20)
Sunn O)))&Ulver - Terrestrials (16,5/20)
Room 204 - Maximum Vegetation (16/20)
Morbus Chron - Sweven (17/20)
Blondstone - Mass Solace (16,5/20)
Villagers Of Ioannina City - Riza (16,5/20)
Young And In The Way - When Life Comes To Death (16,5/20)
Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp - Rototor (16,5/20)
Trainwreck - Old Departures New Beginnings (16/20)
Conan - Blood Eagle (16/20)
Wovenhand - Refractory Obdurate (16/20)
Lantlôs - Melting Sun (16,5/20)
Ought - More Than Any Other Day (16,5/20)
Septic Flesh - Titan (16,5/20)
Swans - To Be Kind (18/20)
The Great Old Ones - Tekili-Li (17,5/20)
Baton Rouge - Totem (16,5/20)
Pallbearer - Foundations Of Burden (17/20)
Empire! Empire! (I Was A Lonely Estate) - You Will Eventually Be Forgotten (16/20)
Abigor - Leytmotif Luzifer (17/20)
YOB - Clearing The Path To Ascend (17/20)
Low Life - Dogging (17/20)
We Were Promised Jetpacks - Unravelling (16,5/20)
Nesseria - Fractures (16/20)
Bongripper - Miserable (16,5/20)
Panopticon - Roads To The North (17/20)
Lazer/Wulf - The Beast Of Left And Right (16,5/20)
Hail Mary Mallon - Bestiary (16/20)
Jessica93Rise (17/20)

On vous a préparé une playlist Spotify regroupant la grande majorité des ADM (ceux disponibles). Bonne écoute !

Samedi 30 août 2014

Amaury Sauvé (enregistrement et mixage des groupes comme As We Draw, Birds In Row, Plebeian Grandstand, Calvaiire, Nine Eleven...) commence la construction d'un tout nouveau studio résidentiel qui succédera à l'actuel "Studio La Senelle". Il sera lui aussi situé à Laval, mais beaucoup plus spacieux et optimisé pour la prise "live". L'ouverture est prévue pour le printemps 2015.

Samedi 16 août 2014

Des photos de Plebeian Grandstand à Chicago sont visibles par ici.

Dimanche 10 août 2014

Mirages, le nouvel album des lavallois d'As We Draw (post-hardcore), est en précommande, écoute intégrale et téléchargement gratuit auprès de Throatruiner Records. Le disque a été produit et mixé à La Senelle par leur batteur Amaury Sauvé (Birds In Row, Calvaiire, Plebeian Grandstand) puis masterisé par Magnus Lindberg (Cult Of Luna). Mirages sortira le 4 octobre en double vinyle et CD.

Mercredi 16 juillet 2014

Le prochain album d'As We Draw se nommera Mirages et sortira le 4 octobre chez Throatruiner Records. Voici sa pochette réalisée par Romain Barbot (Iamsailor). Il a été enregistré et mixé par Amaury Sauvé (Birds In Row, Calvaiire, Plebeian Grandstand) et masterisé par Magnus Lindberg (Cult Of Luna).

Mardi 08 juillet 2014

Zapruder est actuellement en studio chez chez Amaury Sauvé (Birds In Row, Calvaiire, Plebeian Grandstand) pour enregistrer son premier album.

Vendredi 27 juin 2014

Concerts du soir :
- Première soirée pour l'OTB Fest à la Flèche d'Or (Paris) avec General LeePlebeian Grandstand, The Rodeo Idiot EngineProvidence et Left in Ruins
Billets en vente sur Fnac et Digitick. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement.
Pour info', un groupe surprise remplacera Yussuf Jerusalem dimanche.

Mercredi 25 juin 2014

General Lee remplaceront Birds in Row ce vendredi lors de l'OTB Fest à la Flèche d'Or (Paris). Le line up est le suivant :
Vendredi 27 Juin : General LeePlebeian Grandstand, The Rodeo Idiot Engine,Death MercedesProvidence et Left in Ruins
Samedi 28 Juin Hangman's Chair,  The SecretHierophant, The PrestigeFjort,Gazers
Dimanche 29 Juin : Kap BambinoPeter KernelLa Secte du FuturYussuf JerusalemHyperstation Billets en vente sur Fnac et Digitick. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement.

Samedi 21 juin 2014

Plebeian Grandstand devrait entrer en studio dans quelques semaines.

Samedi 14 juin 2014

Concours : Pour cette deuxième édition, après avoir accueilli CelesteGeneral LeeLe Dead ProjetMNMNTS et Anteater l'année passée, l'OTB Fest se déroulera cette fois-ci sur 3 jours, du 27 au 30 juin, toujours à la Flèche d'Or (Paris). Le line up est le suivant :
Vendredi 27 Juin : Birds in RowPlebeian Grandstand, The Rodeo Idiot Engine,Death MercedesProvidence et Left in Ruins
Samedi 28 Juin Hangman's Chair,  The SecretHierophant, The PrestigeFjort,Gazers
Dimanche 29 Juin : Kap BambinoPeter KernelLa Secte du FuturYussuf JerusalemHyperstation 
Old Town Bicyclette et la Flèche d'Or mettent en jeu 2x1 place par soirée. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre aux deux questions. Billets en vente sur Fnac et DigitickN'oubliez pas que des pass 3 jours à prix réduit (sans frais de loc) sont disponibles chez Musicfearsatan ou sur [email protected] Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bonne chance !

Jeudi 12 juin 2014

N'oubliez pas que des pass 3 jours à prix réduit (sans frais de loc) pour le OTB Fest sont disponibles chez Musicfearsatan ou sur [email protected]. Quantités limitées ! Toutes les infos sur Facebook. Rappel de l'affiche qui se déroulera du 27 au 29 juin à la Flèche d'Or (Paris) : 
Vendredi 27 Juin Birds in Row, Plebeian GrandstandThe Rodeo Idiot EngineDeath MercedesProvidence et Left in Ruins
Samedi 28 Juin : Hangman's Chair,  The SecretHierophant, The PrestigeFjortGazers
Dimanche 29 Juin : Kap BambinoPeter Kernel, La Secte du FuturYussuf JerusalemHyperstation 

Plebeian Grandstand

Style : Hardcore / Black Metal
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