Samedi 22 juin 2019

Et voilà la première véritable journée de ce Hellfest qui peut commencer : et celle ci démarre en fanfare avec l’annonce par le festival de l’annulation de Manowar (présent la veille mais parti entre temps). Ca doit donc être ça le fameux “Other Band Play, Manowar Kills”, beaucoup de rumeurs circulent sur les raisons de l’annulation mais officiellement le groupe accuse les organisateurs et le festival laisse sous entendre que le groupe s’est barré sans véritable raison. La suite nous dira qui avait raison, en attendant les fans ont perdus l’occasion de voir cette tournée d’adieu; le créneau manquant est comblé par Sabaton (déjà là la veille, au Knotfest). Mieux que rien, ou double peine ? A vous de juger ! En parallèle de ce report, toutes nos photos sont en ligne par ici !

En ce premier jour de Hellfest, la Mainstage 2 ne met à l’honneur que des groupes français. Après Fallen Lillies, le groupe des gagnantes du tremplin Voice Of Hell, c’est Klone qui offre une trop courte demi-heure de Prog intense et à fleur de peau, massif et pourtant aérien. L’interprétation et le son sont incroyables de précision, rendant encore plus facile pour la musique de Klone de se charger en émotion. Un vocaliste peu loquace entre les titres et un jeu de scène très épuré (les musiciens ne se permettant que quelques coup de cervicales, servis avec parcimonie) finissent de créer un aura de magie autour de la performance du quintet, qu’on aurait volontiers laissé se prolonger.

La tradition du Hellfest qui programme des groupes français d’excellente qualité pour inaugurer chaque matin les “petites” scènes du festival est encore respectée cette année. Parmi ces groupes se produisent les parisiens de Sublime Cadaveric Decomposition en cette matinée timide de première journée. Véritables patrons de la scène Goregrind à tendance Brutal Death française, le trio réveille à sa manière les premiers festivaliers à se balader du côté de la Altar et par la même occasion nous communique sa bonne humeur, au beau fixe de plus de 20 ans d'existence du groupe.

Gloryhammer, c’est du Power-Heavy-Speed-Symphonique avec le chanteur de Alestorm, ici aux claviers. C’est moins ouvertement crétin que son autre groupe, mais on se dirige néanmoins vers la Mainstage 1 pour une dose de bonne humeur, histoire de bien commencer la journée. Et au final, on se laisse prendre au jeu ! On est venus en touristes, sans trop connaître autre chose que leur récent clip, mais en fait quand on a pas peur du kitsch, Gloryhammer c’est vraiment très bon ! Bon par contre, tous les clichés du genre sont là (et on conçoit que ça en freine certains), mais les Écossais semblent en être conscients et en jouer. Les titres s’enchaînent, et tous sonnent comme des hymnes en puissance. Encore un concert trop court.

Les conditions pour voir Cult Leader ne sont pas optimales, le groupe joue à 2 mètres de haut sous la Altar et ne bénéficie clairement pas d’un son à sa mesure. Les basses sont très fortes, le tout surnage dans le mix, et le batteur tape comme un sourd comme à son habitude. Donc vraiment, pour reconnaître les morceaux, faut être au taquet. Début sur I Am Healed / Curse Of Satisfaction : malgré tout on est dedans, le chanteur dégueule son mal-être, la basse claque autant que le batteur est à fond. Si on aime ce type de Hardcore / Metal chaotique et viscéral, difficile d’y rester insensible. Great I Am ou Suffer Louder du premier album sont également joués. Pas de temps morts, peu de pause, le maître mot reste la violence et les titres calmes du dernier albums ne seront pas joué aujourd'hui. Alors certes, le fait de voir Cult Leader sur ce type de scène en début de journée n’est pas le top, surtout après un concert à même le sol et avec un bon son à Rouen, il y a deux jours, mais il se dégage toujours ce truc méchant, violent et cathartique quand on les voit, et c’est bien là le principal !

C’est triste à dire, mais Gloryhammer a fait un meilleur concert de Sonata Arctica, que Sonata Arctica eux-mêmes. Les choix de setlists sont peu judicieux, seules Fool Moon et Black Sheep se démarquent comme vrais hits (alors que les Finlandais en ont à la pelle, où sont Wolf And Raven, Don’t Say A Word, Letters To Dana…?), les autres titres joués seront sans réel impact sur la foule qui attend que la sauce prenne, en vain. Le son n’aide pas, le synthé est trop discret, la grosse caisse est trop présente, le tout fait un peu “carton”. Tony Kakko semble aussi un peu fatigué, avec sa dégaine de vieux qui veut faire jeune et sa voix un peu poussive.

Originaire de Portland aux États Unis, malgré un son très emprunt à la scène polonaise, Uada n’aura pas laissé le public indifférent en ce premier jour de festival, réussissant à nous transporter dans leur ambiance glaciale et sombre malgré un contexte festival qui ne se prête pas souvent à cette atmosphère ; surtout quand on joue à l’heure du déjeuner. Malgré un aspect visuel qui peut rebuter les festivaliers qui passent par curiosité avec ce lightshow minimaliste (inexistant) poussé à l’extrême, le public s’était amassé en nombre pour profiter de ce Black à tendance mélodique, qui plus est avec un son excellent. S’il est exécuté ainsi, le « Black à capuche » a encore de belles années devant lui, et c’est tant mieux.

Si vous suivez un peu l’actualité du site et les chroniques que l’on y publie, vous n’avez pu passer à côté du raz-de-marée qu’a été la sortie de You Won’t Get What You Want, le nouvel album de Daughters. Unanimement encensé par la critique et les publics de tous horizons, les américains enchaînent les tournées suite à une demande toujours plus importante dont celle de l’équipe du Hellfest qui a été jusqu’à les faire venir sur notre continent pour une date unique, avant qu’ils ne refoulent le sol européen pour une vraie tournée des festival au mois d’août. Débutant sur The Reason They Hate Me, le groupe ne proposera aucun extrait de leurs anciens albums pour se concentrer sur You Won’t Get What You Want en enchaînant entre autres sur les excellents Long Road, No Turns, Satan In The Wait ou encore Less Sex. Malgré quelques problèmes techniques notamment au niveau de l’amplification du guitariste Nick Sadler qui était à deux doigts de quitter la scène de rage, le groupe livrera un set aussi excellent que frustrant de part sa durée et terminera de détruire ce qu’il nous reste de neurones avec le combo Guest House / Ocean Song sur lequel le chanteur Alexis Marshall profitera de faire quelques bains de foule assez chaotiques.

My Sleeping Karma et le Hellfest c’est une grande histoire d’amour qui dure depuis presque 10 ans maintenant. J’ai encore le souvenir de l’édition 2013 où les allemands débutaient leur concert sous une Valley au public clairsemé jusqu’à ce que la météo se gâte et que des trombes d’eau s'abattent sur Clisson et poussent le public à s’abriter sous une tente rapidement pleine à craquer. Sur scène les allemands n’en revenaient pas et marquaient de plusieurs temps d’arrêt leur set pour s’extasier de la réception dithyrambique de ce public surprise et nous remercier chaleureusement à répétition. Nous sommes en 2019 et le constat est à peu de chose prêt le même si ce n’est que la météo est excellente et que si la Valley est déjà bien remplie avant le début de leur set, ce n’est pas un hasard cette fois. Bien que l’actualité du groupe soit inchangée depuis la sortie de Moksha en 2015, très représenté dans la setlist aujourd’hui, on ne peut cacher son plaisir devant une si bonne performance. Espérons seulement que pour leur retour en terre clissonnaise, les allemands auront dans leurs bagages des nouveaux titres à nous interpréter.

Si la terre a tremblé près de vous et que vous étiez dans les dix kilomètres à la ronde autour de Clisson Rock City, vous avez sans doute subi les chocs et fracas causés par Power Trip et la bande de sauvages qui les ont acclamés tout au long du set. Leur Thrash Crossover en main, les Texans ont à peine eu à lever le petit doigt pour retourner la fosse, déjà chaude bouillante et acquise à leur cause dès les premiers morceaux. Marée humaine, gestes brusques et en rythme avec des coups de médiators aussi lourds qu’agiles, l’Altar a vu son sol solidement labouré. La faute à des titres beaucoup trop efficaces, déjà connus depuis un moment (Nightmare Logic en 2017) et qui ont fait leur chemin dans les caboches et les cœurs. Power Trip n’a pas démérité, et est reparti en fier vainqueur, lâchant au passage un nouveau titre qui ne présage que du bon pour l’avenir.

Enfin ! Il aura fallu quatorze longues années entre la sortie de Touched By The Crimson King et la présence au Hellfest du groupe Demons And Wizards récemment reformé. S’il était évident que les deux protagonistes seraient bien là, Jon Schaffer et Hansi Kürsch sont accompagnés pour le live par un backing-band de luxe, composé de membres de leurs groupes respectifs, Iced Earth et Blind Guardian. Le sextet propose d’ailleurs une reprise de chacune de ces formations (Burning Times de Iced Earth, et Welcome To Dying de Blind Guardian).
Un problème de guitare sur l’excellent Crimson King oblige Jon Schaffer à assurer seul les parties de six-cordes. Mais en dehors de cet incident, le son est excellent sur les autres titres. On aura droit à un best-of des deux albums (malheureusement aucun inédit), et un final en beauté sur Blood On My Hands et le poignant Fiddler On The Green. Vivement la suite.

Dream Theater : les papas du Prog n’ont pas de backdrop, rien à projeter sur les écrans derrière eux. En plus, James Labrie n’est vraiment pas en forme, sa voix est poussive, fébrile, et le frontman semble s’essouffler très rapidement. Et pourtant l'interprétation virtuose, fidèle à la réputation des gaziers, ainsi que la sonorisation optimale et les bons choix de setlists font que l’heure attribuée à Dream Theater est incroyable. L’excellent dernier album est mis à l’honneur sur la moitié des pistes jouées, les autres allant taper dans les vieilleries à la fois Heavy, efficaces, et relativement courtes (As I Am, Peruvian Skies, The Dance Of Eternity, et Lie). Lors du final Pale Blue Dot, le vocaliste semble mieux réussir à placer sa voix, pour qu’on parte sans regret, avec de vraies étoiles dans les yeux.

La palme du groupe cra-cra du jour revient sans hésiter à Impaled Nazarene, passablement pas très intelligent (bon, on était prévenus) et balançant des titres sonnant comme une lune de miel de bulldozers. Alors c’est rigolo quelques minutes mais dans l’absolu, pas facile donc de rentrer dans le trip, notamment à cause d’une prestation scénique proche du néant, avec un chanteur faisant les cent pas et arborant le charisme d’un gibbon malade. A tel point qu’il en perd son public, râle gentiment en ne désignant qu’un petit groupe de « vrais fans », ce qui n’arrange pas forcément la situation. Le concert décolle enfin un peu lorsque le son s’améliore et que la set-list prend un tournant plus Thrashy ou Rock n’ Roll (toute proportion gardée quand même), sans convaincre franchement.

On n’attendait pas grand chose du concert de Kvelertak. On se trompait. Le nouveau chanteur a semble-t-il redonné une âme au groupe et surtout une flamme ! Quelle patate ! Les vieux morceaux font plaisir à attendre. La foule est ultra réactive, ça pogote, ça lance même des walls of death. Tout le groupe est à fond et clairement le nouveau chanteur instaure une dynamique incroyable dans ce concert. Kvelertak c’est le Rock’n Roll, la bonne humeur, le Motorhead norvégien. Même les passages mid-tempo sont plutôt cool et ne font pas redescendre la température. On en attendait pas tant et on a passé un super moment !

Ultra Vomit, on aime ou on n’aime pas, mais ça ne laisse personne indifférent. Et visiblement ce soir le public du Hellfest a choisi son camp. Incroyable de voir autant de monde au pied de la main stage qui accueille en ce début de soirée les désormais (trop ?) célèbre nantais. Impossible de marcher dans ce bourbier, il vous faudra des chaussures de golf… Les blagues (pas toujours inspirées) fusent, fétus et ses comparses sont en forme, visiblement contents d’être là, et enchaînent leurs tubes pendant une petite heure. De Boulangerie Pâtisserie à Evier Metal en passant par Maïté Ravendark, on ne voit pas le temps passer tellement la bonne humeur semble s’être répandue à toute l’assemblée. Quelques guests (Tagada Jones, Black Bomb A, un sosie de Calogéro…), quelques surprises (une chorale de gospel sur Jesus), et on repart de la Mainstage, si ce n’est grandi ou plus intelligent, au moins les zygomatiques détendus...

Du côté de la Warzone Hank Von Hell (ex chanteur de Turbonegro) vient défendre son album solo devant une scène bien vide. Et à l’image de son album plutôt fade le concert peine à vraiment être fun. Dommage, on attendait Hank sur le live.

Possessed a remis les pendules à l'heure sur ce qu'est le Death Metal Old School. Avec un jeu de scène très statique et solennel lors des morceaux (n'empêchant pas de grands sourires du chanteur lors des interludes), les Américains ont déroulé un set bardé de riffs tous plus méchants les uns que les autres, combinant à merveille la vélocité du riffing Thrash aux gammes infernales du Death, sans omettre le quota de lourdeur par morceau. Possessed délivre un Death Metal racé, très classe et enlevé dans son exécution sans forcer quoi que ce soit. Le groupe n'est ni particulièrement mélodique, lourd, lent, rapide ou technique, des attributs sur lesquels misent beaucoup d’autres formations en choisissant particulièrement une voie précise. Les Américains de leur côté conjuguent à merveille toutes les facettes du genre avec des musiciens parés à toute épreuve et aidés par un son très fin et dosé sous l'Altar. Une leçon de Death Metal.

Pour cette fin d’après midi, une belle surprise nous attend sous la Valley. Si Uncle Acid And The deadbeats nous propose depuis quelques années déjà des albums de très bonne qualité, s’installant de plus en plus confortablement sur la planète Doom, nous avons été soufflé par leur prestation scénique. A mi chemin entre Rock psychédélique et Doom, les anglais jouent fort, très fort même, et choisissent bien leur setlist : sans jamais s’enfermer dans une succession de titres qui auraient pu tourner en rond, Tonton Acide transforme peu à peu la Valley en fournaise. Le déroulé du concert est assez fou : un premier titre assez timide, puis le soleil se couche, les lights s’installent, se mêlent aux extraits de films des années 70 projetés sur un écran, et la Valley au départ assez vide se remplit, les gens dansent, ferment les yeux, pendant que le groupe enchaîne les cartons Doom / Psyché avec une énergie folle. Un des meilleurs concerts de la journée, sans aucun doute...

Le concert de Triumph Of Death revêtait une importance historique certaine pour le Metal Extrême, tout simplement parce que Hellhammer n'avaient jamais pu faire de concerts et la plupart de leurs chansons n'avaient jamais été jouées sur scène. En connaissant Tom Warrior, on pouvait s'attendre à ce que cet hommage à son groupe devenu culte et pionnier du Black Metal ne se contente pas de baigner dans la nostalgie. Ces chansons ont donc été réimaginées avec un accordage plus grave et un rythme légèrement plus lent que les versions studio, ce qui fonctionne particulièrement sur The Reaper. Il est d'ailleurs presque étrange de les entendre avec une production « normale » de concert Metal, venant d'un groupe connu pour la qualité légendairement mauvaise de ses enregistrements. La performance ne fait pas un pli, les musiciens sont très appliqués et le son est excellent, massif. Les classiques comme Maniac, Aggressor sont joués, des titres qui ont donné leurs noms à des grands acteurs de la scène Black Metal norvégienne. Bien sûr, ce concert est un bon rappel qu'un certain nombre de chansons d'Hellhammer sont de piètres contrefaçons de Venom, et que leur meilleure sortie reste Apocalyptic Raids. De fait, c'est une interprétation qui reste fidèle à l'héritage du groupe, tout en y apportant une nouvelle approche.

On a déjà vu Sabaton hier soir, du coup c’est de loin qu’on jette une oreille distraite sur leur prestation d’aujourd’hui. La set-list est la même, et l’énergie (déjà pas bien dingue la veille) est plus basse. Le chanteur n’a plus de voix et assure le minimum syndical, ”parce que nous, on n’annule pas”. On le verra scotcher les paroles devant ses musiciens pour qu’ils l’aident à assurer les parties vocales, et les titres où la chorale militaire est présente riment avec absence du frontman.

Gojira : On rigole, on rigole, mais c'était la première fois que Gojira jouaient de nuit au Hellfest depuis un long moment, de quoi leur laisser un contexte plus propice pour envoûter le public avec leurs visuels soignés. Au niveau de la setlist, les landais ne prennent aucun risque et optent pour du classique et rodé : une ouverture sur Oroborus, suivie de Backbone et il y aura peu de sorties fantaisies, mis à part la plus rare et biscornue Blow Me Away You(niverse), qui sera pour l'occasion jouée dans une version allongée se terminant dans une sorte de jam psychédélique, un exercice assez surprenant de la part de Gojira. Le reste ne surprend guère mais fait très plaisir avec Clone, Terra Inc ou même le nouveau incontournable Silvera avec ses lignes de tapping harmonisée. C'est l'occasion pour Joe Duplantier de remercier le Hellfest et les groupes français qui ont partagé la scène avec eux pour cette journée spéciale « groupes français ». On a également droit à un solo de guitare de Joe Duplantier très planant, qui renvoie aux rythmes hypnotiques de The Shooting Star. On a presque envie de soupirer avec le final sur Vacuity, tant cette chanson a trusté leurs fins de set, mais c'est sans compter une dernière surprise du quatuor, qui balance The Gift Of Guilt très mélodique, toujours avec de belles lignes de tapping. On regrette juste ce moment gênant où le feu d'artifice a commencé à exploser pendant le final du morceau, venant ainsi le gâcher royalement. Mais ne boudons pas notre plaisir, Gojira est venu, a vu et a vaincu avec un son très musclé, une mise en place toujours aussi chirurgicale et une setlist qui aura mis le plus grand nombre d'accord. Un concert qui restera sans doute dans l'histoire du festival.

Sum 41 au Hellfest. Qui l’eut cru ?! Deryck Whibley semble toujours avoir 17 ans, à la fois physiquement et vocalement. L’énergie est au rendez-vous, mais la spontanéité pas toujours. Si les titres les plus récents ne trouvent pas forcément écho, les Still Waiting, Motivation, The Hell Song, Fat Lip, et autres In Too Deep fédèrent une Warzone complètement sursaturée de monde, au point d’en être tout à fait impraticable. Mention spéciale pour les reprises un peu WTF : Another Brick In The Wall (de Pink Floyd) vient ménager une pause dans le set avec son interprétation assez fidèle à l’originale, alors que We Will Rock You (de Queen) est accéléré à fond et joué le plus Punk possible. Un concert qu’on devait à l’adolescent qu’on était il y a encore pas si longtemps...

Tops 3 du jour :
Bacteries : Daughters, Uncle Acid And The Deadbeats, Diamond Head
Chazo : Gojira, Godsmack, Kvelertak
Florian : Fu Manchu, Descendents, Dropkick Murphys
Méo : Uncle Acid And The Deadbeats, My Sleeping Karma, The Necromancers
LeLag : Uncle Acid And The Deadbeats, Gojira, Daughters
Neredude : Possessed, Gojira, Power Trip
Nonohate : Daughters, Possessed, Gojira
Pentacle : Daughters, Possessed, Gojira
Skaldmax : Possessed, Daughters, Power Trip
Zblrah : Manowar.

Jeudi 14 février 2019

[A voir avant de mourir] Arte a mis en libre accès l'incroyable documentaire sur le plus légendaire des films jamais tournés : le Dune de Jodorowsky. Pour rappel, Jodo avait prévu un casting dantesque (Mick Jagger, Salvador Dali, Orson Welles) et à la musique, rien moins que Pink Floyd et nos Magma nationaux. C'est en libre accès jusqu'au 17 mars, alors foncez ! Ca se regarde par ici.

Samedi 22 décembre 2018

Seeds of Mary vient juste de dévoiler le clip de sa reprise du titre de Pink Floyd, "Hey You".

Jeudi 06 décembre 2018

Lors d'une émission sur la BBC Maynard James Keenan (Tool, A Perfect Circle, Puscifer, ...) a donné les titres qu'il aurait aimé écrire ou ses albums l'ayant le plus influencé, on y retrouve Blue de Joni Mitchell, Black Sabbath de Black Sabbath, Q: Are We Not Men? We Are Devo! de Devo, Things We Lost In The Fire de Low, Animals de Pink Floyd ou Greed / Holy Money de Swans.

Jeudi 08 novembre 2018

The Wall [Redux] c'est un album de reprises de Pink Floyd, et les groupes présent sur l'album ne sont pas dégueu : The Melvins, Sasquatch, ASGMos GeneratorYear Of The Cobra, Mark LaneganScott Reeder, Mars Red Sky, PallbearerRuby The Hatchet, Yawning Man, ... Ca s'écoute en intégralité ici.

Lundi 22 octobre 2018

Une version de The Wall de Pink Floyd revisitée va voir le jour le 9 novembre chez Redux Records. On y retrouvera des groupes comme Pallbearer, Mars Red Sky, Asg, Sasquatch, Melvins, Mark Lanegan... Trois extraits sont en écoute par ici.

Samedi 03 février 2018

En Angleterre, un projet de loi, soutenu par Nick Mason des Pink Floyd, Glen Matlock des Sex Pistols et encore bon nombre d'acteurs du milieu musical, va être examiné par la chambre des Lords. Ce projet a pour but de soutenir les lieux de vie musicaux, comme les salles de concerts, de repète, bars et autres, afin d'éviter à ceux-ci, de plus en plus menacés, de fermer. Au début considéré comme utopique, ce projet a aujourd'hui un soutien de poids en la personne de Sajid Javid, ministre du logement outre manche. 
Et si, pour une fois on prenait de la graine et suivait cet exemple en France ?

Jeudi 18 janvier 2018

Avenged Sevenfold a été rejoint sur scène par Lzzy Hale (de Halestorm) pour une reprise de Wish You Were Here de Pink Floyd, à voir dans la suite.

Jeudi 12 janvier 2017

C'est pas pour vous foutre un coup de vieux mais :
Appetite For Destruction de Guns N'Roses
Scream Bloody Gore de Death
Schizophrenia de Sepultura 
Scum de Napalm Death
Among The Living de Anthrax
The Legacy de Testament
Pleasure Of The Flesh de Exodus
Introduce Yourself de Faith No More
Keeper Of The Seven Keys de Helloween
Girls Girls Girls de Mötley Crüe
Join The army de Suicidal Tendencies
Into The Pandemonium de Celtic Frost
Nightfall de Candlemass
Day Of Reckoning de Pentagram
Born To Late de Saint Vitus
A Momentary Lapse Of Reason de Pink Floyd
Blood Fire Death de Bathory
Deathcrush de Mayhem
Kiss Me Kiss Me Kiss Me de The Cure
Music for the Masses de Depeche Mode
Rock 'n' Roll de Motörhead
Surfing With The Alien de Joe Satriani
The Joshua Tree de U2 
The Ultra-Violence de Death Angel
Within The Realm Of A Dying sun de Dead Can Dance
auront 30 ans cette année!

Mardi 13 décembre 2016

J-12 avant Noël ! Pour marquer la mi-temps de ton calendrier de l'Avent, voici une petite vidéo pour t'aider à tenir encore douze jours, le tout dans le plus pur style Rock Progressif. Ca s'appelle "the 12 days of progmas" et c'est pour les fans de Pink FloydKing Crimson, et du Père Noël.

Vendredi 07 octobre 2016

Le solo de guitare de Jimmy Page sur Stairway To Heaven de Led Zeppelin a été désigné "plus grand solo de l'histoire" par Classic Rock Magazine. Il devance celui de David Gilmour sur Comfortably Numb de Pink Floyd.

Vendredi 30 septembre 2016

L'acteur britannique Benedict Cumberbatch (Sherlock, Imitation Game...et bientôt Doctor Strange) a rejoint David Gilmour sur scène lors d'un concert au Royal Albert Hall de Londres pour y interpréter Comfortably Numb de Pink Floyd. Une prestation à voir dans la suite.

Mardi 20 septembre 2016

Anthrax a interprété une reprise acoustique du titre Confortably Numb de Pink Floyd lors d'une session radio dont la vidéo se découvre dans la suite.

Lundi 05 septembre 2016

Samedi 10 septembre, à l'espace JOB (105 route de Blagnac, à Toulouse), aura lieu une projection en plein air du concert mythique de Pink Floyd enregistré à Pompéi en 1971. C'est gratuit, et les détails se trouvent sur l'event Facebook.

Dimanche 31 juillet 2016

Metalorgie Monthly : On revient avec le #10 du rendez-vous mensuel. On a planché cette fois sur du Boards Of CanadaCultes Des Ghoules, Pink Floyd ou encore Lunatic pour les plus thugs. Ca se lit par ici.

Vendredi 29 juillet 2016

Un coffret de 27 disques de Pink Floyd intitulé The Early Years 1965-1972 sortira en vinyl et CD/DVD/Blu-Ray le 11 novembre prochain. Il rassemble morceaux inédits, démos, prises alternatives, sessions de radio...ainsi que plusieurs heures de vidéo (concerts, studio). Plus d'infos dans ce teaser, la tracklist se trouvant ici.

Lundi 18 juillet 2016

Pour voir Ty Segall et Mikal Cronin reprendre "Take Up Thy Stethoscope&Walk" des Pink Floyd, direction la suite

Samedi 16 juillet 2016

Les Discrets (Post Rock / Metal - Lyon) sortira un nouvel ep le 12 août via Prophecy Productions. Il se nomme Virée Nocturne et voici la pochette et la tracklist. Fursy Tessier y évoque de nouvelles influences telles que Portishead, Massive AttackLana Del Rey, Pink Floyd ou Blonde Redhead. Le morceau Virée Nocturne sera également remixé par Dälek. Un nouvel album portant le nom de Prédateurs devrait voir le jour plus tard, en 2017.

Vendredi 01 juillet 2016

David Gilmour a interprété One of These Days avec son groupe lors d'un concert en Pologne. C'était la première fois depuis 20 ans qu'il jouait ce morceau mythique de Pink Floyd. A voir ici.

Vendredi 25 mars 2016

Compiler des photos des endroits ayant inspiré certaines des pochettes d'albums les plus célèbres de l'histoire de la musique, c'est ce que proposent nos collègues du NME sur cette page. De l'usine du Animals de Pink Floyd au corner shop du Paul's Boutique des Beastie Boys en passant par le moulin du premier album de Black Sabbath...

Lundi 07 mars 2016

James LaBrie, Jordan Rudess et John Petrucci de Dream Theater ont repris Wish You Were Here de Pink Floyd pour un magazine musicale norvégien.

Mardi 19 janvier 2016

Arte a diffusé ce week-end un documentaire passionnant sur la genèse et l'enregistrement du mythique Wish You Were Here de Pink Floyd. Il est encore disponible en replay jusqu'à samedi ici.

Lundi 19 octobre 2015

Billy Corgan (Smashing Pumpkins) et Tom Morello (Rage Against The Machine, Audioslave) ont rejoint sur scène Roger Waters (Pink Floyd) pour interpréter notamment Comfortably Numb lors d'un concert de soutien aux soldats américains blessés. C'est beau et c'est à voir dans la suite.

Mardi 13 octobre 2015

Chronique : Uncle Acid And The Deadbeats - The Night Creeper : "Un concentré très diversifié de heavy et de pop-rock sale comme on en fait plus, le tout auréolé de cette incroyable couche de psychédélisme ambiant ; pas le psyché gentillet d'un Beatles, ni le trippant début du Pink Floyd, mais plutôt celui de The Doors, auquel on aurait injecté toute la puissance des imageries malsaines d'un Black Sabbath, voilà ce à quoi vous attendre en définitive. [...]"

Le groupe est en tournée en France :
14/10 : Paris (La Flêche D'or) : Préventes
15/10 : Bordeaux (RockSchool Barbey) : Préventes
19/10 : Nimes (La Paloma) : Préventes
20/10 : Lyon (L'Épicerie Moderne) : Préventes
Et le 13/11 à Anvers (Trix)

Roger Waters (ex-Pink Floyd) sortira le 20 novembre un double album live pour accompagner la sortie du film qui capta sa dernière tournée où il interpréta The Wall.

Mercredi 07 octobre 2015

Le 2 octobre dernier les Foo Fighters étaient en concert à Austin (Texas-USA). Durant leur show ils ont repris les Pink Floyd avec In The Flesh? Cela s’écoute et se regarde ici

Lundi 29 juin 2015

Le Clown de Slipknot a déclaré qu'il aimerait que le groupe compose un concept album accompagné d'un long métrage dans la veine des fameux The Wall de Pink Floyd ou de Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band des Beatles

Vendredi 17 avril 2015

Google propose une visite interactive des studios Abbey Road, célébrissime lieu ayant accueilli les Beatles bien sûr, mais aussi Pink Floyd, Radiohead, Iron Maiden...

Dimanche 28 décembre 2014

Votre top lecteur prend forme, déjà 715 votes sur les albums de 2014. 1000 ça serait encore mieux!
Pour rappel : les albums avec au moins 5 notes participent au classement, la moyenne des notes donne ensuite le classement.
Voilà quelques albums de l'année, n'ayant pas encore assez de notes, à vous de jouer!
Aborted - The Necrotic Manifesto
John Garcia - John Garcia
TruckFighters - Universe
Pixies - Indie Cindy
Mantar - Death By Burning
Earth - Primitive And Deadly
Weezer - Everything Will Be Alright In The End
Bloodbath - Grand Morbid Funeral
Pink Floyd - The Endless River
Agalloch - The Serpent&The Sphere
The Haunted - Exit Wounds
Vader - Tibi Et Igni
Devil Sold His Soul - Belong ╪ Betray
Nachtmystium - The World We Left Behind
At The Gates - At War With Reality
Swans - To Be Kind
Baton Rouge - Totem
Deathstars - The Perfect Cult
Fallujah - The Flesh Prevails
Crosses ††† - Crosses †††
Blues Pills - Blues Pills
The Contortionist - Language
Pallbearer - Foundations Of Burden
Lazer/Wulf - The Beast of Left and Right
La Canaille - La Nausée

Mardi 28 octobre 2014

Si vous l'avez raté samedi soir, le documentaire d'Arte "The Story Of Wish You Were Here" traitant bien sûr de l'album de Pink Floyd est disponible en replay ici.

Vendredi 10 octobre 2014

Sans que cela soit une réelle surprise, Nick Mason et David Gilmour se sont mis d'accord sur le fait que The Endless River sera le dernier album des Pink Floyd. En parallèle de cela le chanteur et guitariste a confié à NME qu'il pourrait utiliser d'anciens enregistrements effectués avec Rick Wright - décédé il y a quatre ans maintenant - pour un prochain effort solo.

Vendredi 03 octobre 2014

The Endless River, le prochain Pink Floyd, se dévoile quelque peu à travers deux courts extraits sur son site officiel.

Mardi 23 septembre 2014

The Endless River le quinzième album des Pink Floyd sortira le 10 Novembre, celui qui devait sortir initialement en octobre verra la participation de David Gilmour et Nick Mason, bien que retravaillés, les morceaux datant de l'enregistrement de The Division Bell, des sessions claviers de Richard Wright décédé en 2008 seront présentes. L'artwork est disponible dans la discographie du groupe. 

Mercredi 20 août 2014

Roger Waters (ex-Pink Floyd) et Sean Evans ont réalisé un film de la tournée The Wall Live qui s'est terminée l'année dernière au Stade de France dont la première projection aura lieu au Festival International du Film de Toronto, le 6 septembre. (Plus d'infos)

Lundi 07 juillet 2014

Vingt ans après leur dernier album studio en date, The Division Bell, Pink Floyd effectuera un retour inattendu en octobre avec un nouvel album intitulé The Endless River basé sur des sessions studio datant de 1994 avec le clavériste Richard Wright décédé en 2008.

Vendredi 18 avril 2014

Concours : La Dispute et O'Brother seront en concert mardi 13 mai à la Flèche d'Or (Paris). Only Talent Productions et la Flèche d'Or mettent en jeu 2x2 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Digitick et Fnac. Toutes les infos sur l'event Facebook. Bonne chance !

O'Brother :
"En puisant dans le rock psyché, l'univers de Pink Floyd et le style de chant d'artistes comme Tom Waits, O'Brother a concocté un album de rock ambiant, sombre et hypnotique, surélevé d'un chant délicat et envoûtant. Récemment revenus de tournée avec Hot Water Music et Manchester Orchestra, ils seront aux côtés de La Dispute en mars prochain pour leur tournée européenne."

Dimanche 30 mars 2014

Il y a 20 ansThe Division Bell dernier album en date des Pink Floyd venait au monde, il s'agit du deuxième de suite sans Roger Waters, mais avec le retour de Richard Wright aux claviers.
Il y a 10 ans : Clutch sortait Blast Tyrant que beaucoup considèrent encore comme leur meilleur album.
Des extraits de ces deux albums se trouvent par .

Jeudi 17 octobre 2013

Concours : Orchid, Blue Pills, Scorpion Child et Zodiac seront en Stoned Gatherings le lundi 04 novembre à Glazart (Paris). Dead Pig Entertainment, Stoned Gatherings et Glazart mettent en jeu 2x2 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question ci-dessous. Les places sont en vente sur Digitick et Fnac. Toutes les infos sur l'event Facebook. Bonne chance !

Orchid :
"Orchid part en campagne avec son Heavy Rock emprunt de blues diabolique, de folk psychédélique et de vocaux hantés. Groupe prolifique s’il en est, Orchid a sorti pas moins de 3 EP et 2 LP en 4 ans. Marchant dans les traces de Led Zeppelin, Black Sabbath et Pink Floyd, Orchid nous convie à une messe noire faite de fuzz et de saturation !"

Lundi 23 septembre 2013

Roger Waters (Pink Floyd) devrait prochainement sortir un album solo, soit une bonne vingtaine d'années après Amused to Death (1992)

Vendredi 19 juillet 2013

Doc Coyle (God Forbid) et Ravi (Phyllotaxis) montent un groupe dont le nom reste encore  à déterminer. Le guitariste annonce un esprit rock et non metal, influencé par Tool, Muse, Deftones, Radiohead, Pink Floyd, etc...

Vendredi 19 avril 2013

R.I.P : Storm Thorgerson, l'auteur des artworks de certains disques de Led Zeppelin, The Mars Volta, Muse, Pendulum ou Pink Floyd est décédé ce jeudi 18 avril à l'âge de 69 ans.

Lundi 08 avril 2013

Beak> sortira un 7" pour le Record Store Day, qui comprendra une chute issue du 2e album et une reprise des Pink Floyd, "Welcome to The Machine". Les deux sont en écoute par ici.

Jeudi 07 mars 2013

N'oubliez pas la dixième édition (déjà! congrats) du Mind Your Head des collègues de Mowno le 04 avril au Point FMR avec Maserati, le Réveil des Tropiques et Zero Absolu. Les billets sont en vente sur Digitick. Les infos sur l'event FB. Pêle-mêle, pour les fans de  From Monument To Masses, Marvin, !!! (Chk Chk Chk), Sonic Youth, Mogwai, Pink Floyd, Can, Mogwai, Isis, Nine Inch Nails.

Dimanche 10 février 2013

Lies (Rock/Neo-Metal) annonce sa signature chez Send The Wood Music et par la même occasion présente une reprise de "Have a Cigar" de Pink Floyd, qui permettra de patienter quelques jours avant la sortie du nouvel album.

Vendredi 18 janvier 2013

L'émission "Dans les oreilles de" sur Radio Nova s'est penchée sur celles de Saul Williams. L'artiste aux multiples talents nous parle durant une heure de ses coups de cœur, nous narre quelques anecdotes sur son parcours et le tout entrecoupé de morceaux bien choisis. Au menu et en vrac : Nine Inch Nails, At The Drive In, Portishead, Pink Floyd, James Brown, Radiohead, etc...

Vendredi 04 janvier 2013

Le batteur Matt Sorum (ex-Guns N'Roses, Velvet Revolver, The Cult...) travaille sur un album solo sur lequel il chantera et jouera de la guitare, mais pas de batterie. Le disque ne sera pas un album rock malgré le fait que Matt Sorum l'annonce comme un "mélange des Doors, Pink Floyd, Wiclo, David Gray, Peter Murphy et Portishead".

Vendredi 07 décembre 2012

Ca y est Metallica est sur Spotify (et oui, comme beaucoup de très gros groupe, les droits sont négociés, d'où l'absence de Pink Floyd ou des Beatles).

Jeudi 25 octobre 2012

Un nouveau Deep Purple? Ca serait programmé pour février 2013 et produit par Bob Ezrin (Alice Cooper, Pink Floyd, Nine Inch Nails, ...).

Mercredi 10 octobre 2012

kylesa a mis en ligne le titre "End Truth" extrait de l'album de rareté From The Vault, Vol.1, qui sortira le 16 novembre prochain. Il comprendra notamment une cover des Pink Floyd, "Set the Controls for the Heart of the Sun".

Mercredi 29 août 2012

Kylesa va sortir un album de raretés, nommé From The Vaults, Vol. 1 il contiendra douze titres (une cover de Pink Floyd, des titres rares, des version alternatives et aussi un nouveau titre). La tracklist est visible dans la suite. Sortie prévue pour le 16 novembre.