Mardi 07 août 2018

Ce WE avait lieu le dernier concert du Vans Wrapped Tour, cette tournée ricaine là depuis 24 ans arrête en effet cette année son concept de tour du pays (mais continuera au moins pour ses 25 ans sous une autre forme). Jordan Buckley de Every Time I Die ne voulait semble-t-il pas que cela s'arrête, il a joué pendant 14 minutes après la fin du concert (alors que le staff commençait à débarrasser la scène). Une vidéo à voir ici.
Le dernier "morceau" a avoir été joué aura été "Bro Hymn" de Pennywise, avec une scène pleine, la vidéo aussi à voir ici.

Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Dimanche 22 avril 2018

Pennywise vient de lâcher American Lies en intégralité sur Youtube.

Mercredi 07 mars 2018

"Never Gonna Die" de Pennywise s'écoute par ici, en attendant le prochain album du même nom le 20 avril.

Dimanche 04 mars 2018

Les Sons Of O'Flaherty (punk celtique de Rennes) avec des membres des 3 fromages, Stupid Karate... sont en interview ici. Ils reviennent sur des albums et groupes marquants : PennywiseVitamin X, Poison the Well, Blink 182...

Dimanche 14 janvier 2018

Pennywise a enregistré en fin d'année un nouvel album, à paraître au printemps 2018. 15 titres sont dans la boîte. Le groupe avait sorti Yesterdays en 2014.

Dimanche 09 juillet 2017

Concours : Les 28, 29 et 30 juillet se déroulera l'Xtreme Fest au Cap Découverte d'Albi. A l'affiche, des pointures comme Carcass, Pennywise ou encore Nostromo sont attendues. Pour l'occasion, deux pass 3 jours sont mis en jeu, à rafler en répondant correctement à cette question. Toutes les infos pratiques, ainsi que la billetterie sont à retrouver sur le site de l'Xtreme Fest.

Mercredi 22 février 2017

L'Xtreme Fest a annoncé les 4 premiers noms pour son édition 2017 : Carcass, Pennywise, Kadavar et Face To Face.
30 noms restent à être dévoilés et la billetterie sera disponible début mars.

Dimanche 04 décembre 2016

Pennywise jouera son 3ème album About Time en intégralité lors du Groezrock 2017 (29-30/04). Après Deftones et Parkway Drive, le groupe a été ajouté à l'affiche du festival en compagnie d'Underoath, Anti-Flag, Cock SparrerBouncing Souls, ...

Dimanche 01 mai 2016

Les vétérans californiens Descendents ont annoncé la sortie d'un nouvel album en juillet, Hypercaffium Spazzinate. Plusieurs nouveaux morceaux de la galette, qui sortira chez Epitaph, ont été joué lors d'un concert spécialement organisé pour le 50ème anniversaire de Fletcher Dragge, guitariste de Pennywise.

Mardi 16 février 2016

Le Download Festival version anglaise vient d’ajouter 14 nouveaux à son affiche : All Time LowThe Temperance MovementThe Wildhearts, Napalm Death, Pennywise, GlassjawScorpion ChildRoyal Republic, Buck&EvansScattering AshesWierds, Devil You KnowThe Raven AgeThe Shrine.

Ils rejoignent les : Iron Maiden, Black Sabbath, Rammstein et autres Deftones, Megadeth, Korn, Nightwish … 

Dimanche 07 février 2016

Neutral Territory est le nouveau combo formé par des membres de The CarrierThe Stereo State et Test of Time. Une première démo est disponible sur Bandcamp, pour ceux qui voudraient jeter une oreille sur un style proche de Pennywise ou Bad Religion.

Dimanche 10 janvier 2016

Nineteen Eighty Eight est le nom de la prochaine compilation de Pennywise, qui contiendra du matos issu des premiers enregistrements du combo. Sortie le 20 mai.

Mercredi 18 novembre 2015

18 noms se sont ajoutés à l'affiche du Graspop 2016 (Dessel en Belgique) il s'agit de : Megadeth, Disturbed, Dropkick MurphysForeigner, Down, Killswitch EngageSIXX:A.M., Pennywise, Powerwolf, Obituary, Paradise LostEisebrecherFirewindShining, Tesseract, Thy Art is MurderGod Dethroned et Norma Jean. Le festival se tient le même week-end que le Hellfest. 

Jeudi 29 octobre 2015

Le Greenfield Festival (en Suisse du 9 au 11 juin) a annoncé plusieurs noms de son affiche : Volbeat, Amon Amarth, Bring Me The Horizon, Cancer Bats, Trivium, NOFX, Pennywise, The Hives, August Burns Red, Enter Shikari, Bullet For My Valentine, Dropkick Murphys, VolbeatZebrahead, ...

Mercredi 09 septembre 2015

Souhaitons la bienvenue aux nantais d'Angry Days dans nos pages, dont le Punk Rock mélodique ravira les fans de NOFX, Rancid ou Pennywise. Formation à suivre, ils en ont sous la semelle !

Samedi 23 mai 2015

Le prochain album d'Ignite est bouclé. C'est Cameron Webb qui avait déjà bossé sur Our Darkest Days (ainsi que Motorhead, Social Distortion, Pennywise) qui s'est chargé de la production. Sortie prévue fin 2015 chez Century Media Records.

Lundi 23 février 2015

Wraths, le nouveau projet de Jim Lindberg (Pennywise), met en écoute "I'm A Target", issu de son premier EP tout juste sorti.

Lundi 29 décembre 2014

Jim Lindberg (Pennywise) s'est associé à des membres de 1208 et de The Darlings pour monter un nouveau projet, Wraths. Le groupe vient de sortir un EP éponyme, occasion pour laquelle Dying Scene a interviewé Lindberg, et propose d'en écouter 3 morceaux.

Samedi 29 novembre 2014

Comme vous avez été un certain nombre à apprécier nos photos du concert de Pennywise au Glazart, nous en avons intégrées de nouvelles par ici.

Samedi 22 novembre 2014

Live Report : Pennywise à Glazart (Paris) le 15-11-2014 "Pennywise, en tournée européenne avec Rise Against nous faisait le plaisir d'un concert solo à Paris dans la foulée le 15 novembre à Glazart. Je dois avouer que malgré les nombreux concerts donnés par le groupe en France, je ne les avais pas vus sur scène depuis presque dix ans, la dernière fois étant au Furia Sound Festival en 2005 [...]" Et la galerie photos par ici.

Samedi 15 novembre 2014

Aujourd'hui en concert :

- Sidilarsen et Undergang  seront au Divan du Monde (Paris). Les places sont en vente sur le site de la Fnac. Toutes les infos sur l'événement Facebook.

- Pennywise sera à Glazart (Paris). Les places sont en vente sur Weezevent. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement.

- Kissin' Dynamite (Hard Rock / ALL / FB) et Ultimate Music Covers (Metal / ALL / FB) seront au Ferrailleur (Nantes). Les places sont toujours en vente chez Fnac Spectacles, Digitick, Ticketmaster. Et toutes les infos pratiques se trouvent sur l'Event FB.

Bons concerts !

Mercredi 29 octobre 2014

C'est Burst One's Side qui ouvrira pour Pennywise  le samedi 15 novembre à Glazart (Paris). We Care Booking et Glazart mettent toujours en jeu 2x2 places par . Les places sont en vente sur Weezevent. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement.

Pas mal de nouveautés sur le store Effervescence avec des t-shirts A Wilhelm Scream, Anti Flag, Bad Religion, Belvedere, Descendents, Lagwagon, Millencolin et Pennywise.

Vendredi 24 octobre 2014

Concours : Pennywise sera en concert le samedi 15 novembre à Glazart (Paris). We Care Booking et Glazart mettent en jeu 2x2 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Weezevent. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bonne chance !

"Je vous entend déjà dire mais ils jouent déjà le 14 novembre au Bataclan ... Oui , mais la date est complète et en 1ère partie ils ne pourront pas jouer tous leurs tubes !!
Nul besoin de représenter l'un des groupes les plus connu et culte dans l'univers du punk rock Californien !!! ça va vite ça tabasse c'est efficace , c'est PENNYWISE !!!
ouverture des portes a 18h avec foodtruck (hot dogs) + babyfoot + happy hour 1 pinte achetée = 1 pinte offerte"

Mercredi 22 octobre 2014

On parle de Pennywise en concert à Paris le 15 novembre. Pas de salle encore annoncée.

Dimanche 27 juillet 2014

The Offspring a repris Bad Religion et Pennywise. "No Reason Why" et "Do What You Want" s'écoutent dans la suite.

Lundi 09 juin 2014

Pennywise sortira son 11e album, Yesterdays, le 15 juillet sur Epitaph. Le titre "Violence Never Ending" se découvre avec un clip ici.

Mercredi 05 mars 2014

Heavy Montréal, du 9 au 10 à Montréal. a dévoilé son affiche avec, entre autres, Metallica, Slayer, Lamb Of God, Anthrax, Bad Religion, Pennywise, Exodus, Hatebreed, The Offspring, Madball, Cynic, Protest The Hero, Fucked Up, Mass Hysteria, ... L’impressionnante affiche est à voir ici.

Mercredi 09 octobre 2013

Close Your Eyes (Hardcore mélodique) popose une lyrics vidéo d'un nouveau titre The End, on y retrouve Zoli Téglás (Ignite, ex Pennywise) en featuring, Line in the Sand sort le 28 octobre chez Victory Records.

Mercredi 03 juillet 2013

Concours : The Adolescents et Street Poison seront en concert le lundi 22 juillet à la Flèche d'Or (Paris). La Flèche d'Or met en jeu 2x2 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Digitick et la Fnac. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bonne chance !

The Adolescents :
"The Adolescents est un groupe punk américain formé en 1980 à Fullerton, Californie. A l’instar de Bad Brains, Black Flag, Minor Threat et de plein d’autres de sa génération, le groupe a souvent été salué comme un des leaders du revival punk des années 80. The Adolescents a splitté et s’est reformé deux fois, parfois avec différents guitaristes, bassistes et/ou batteurs. Le premier split a lieu après la sortie de leur premier album en 1981, un disque qui est encore considéré comme un des albums punk rock les plus influents du genre. A ce moment, la plupart des musiciens du groupe vont former d’autres groupes (Agent Orange, DI). The Adolescents reviennent en 1986 et sortent deux albums ("Brats in Battalions" en 1987, "Balboa Fun Zone" en 1988), avant de splitter à nouveau en 1988. Le groupe se reforme pour de bon en 2001 pour les 20 ans du groupe, et jusqu’à présent il n’a cessé de tourner et d’enregistrer. Le groupe a influencé énormément de groupes, de Bad Religion, Face to Face, Good Riddance, The Offspring, Pennywise, The Vandals et bien sûr… Burning Heads"

Mardi 07 mai 2013

Pennywise, Strung Out et Burning Lady seront en concert ce soir à Petit Bain (Paris). Et c'est COMPLET ! Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bon concert !

Mardi 23 avril 2013

Fat Wreck annonce la sortie prochaine d'un tribute album à Tony Sly (No Use for A Name), décédé l'an dernier. Parmi les participants : Pennywise, The Gaslight Anthem, Bad Religion, Dropkick Murphys, LagwagonBouncing Souls, Rise Against, NoFX, Frank Turner...

Mardi 16 avril 2013

Concours : Pennywise, Strung Out et Burning Lady seront en concert le mardi 07 mai à Petit Bain (Paris). Craze Records, Feuzeul Booking, Sick My Duck et Petit Bain mettent en jeu 02 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Digitick et Fnac. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Artwork de Caroline Karénine. Bonne chance !

Pennywise :
"PENNYWISE est certainement l'un des groupes les plus emblématiques de la scène punkrock mondiale et pour fêter le retour de leur chanteur JIM LINDBERG, ainsi que leur 25 ans d’existence, ils viendront mettre le feu au Petit Bain à coup de tubes punkrock !!!!!"

Mercredi 20 mars 2013

Pour nos amis canadien, le 14 et 15 juin 2013 à Montebello (1H de Montreal) le festival Amnesia Rock 2013 avec Rise Against, The Offspring, Alice Cooper, Marilyn Manson, Deftones, Rancid, Lamb Of God, Anthrax, PennywiseDropkick Murphys, Killswitch Engage, Lagwagon, Less Than Jake, Sick Of It All, Biohazard, Fucked Up, Discharge, Millencolin, ... Affiche visible ici.

Lundi 11 mars 2013

Pennywise sera le 1er mai à Gignac (34) au Somnanbule, les préventes ont débutées.

Samedi 09 mars 2013

Punknews a interviewé Jim Lindberg, chanteur de Pennywise ayant fait son retour en 2012, trois ans après un départ relativement houleux. Il revient sur ces péripéties et le 25ème anniversaire du groupe. En concert le 07/05 à Petit Bain (Paris). Infos.

Vendredi 08 mars 2013

Ce sont les Burning Lady qui complètent l'affiche Pennywise/Strung Out du 07 mai à Petit Bain.Ils y présenteront leur premier album à paraître le 03 mai : Until the Walls Fall. Event.

Mardi 05 mars 2013

C'est Strung Out qui partagera l'affiche avec Pennywise le 07 mai à Petit Bain. Places toujours en vente par . Event ici.

Mercredi 27 février 2013

Les places pour le concert de Pennywise à Petit Bain le 07 mai sont désormais en vente chez Digitick.

Lundi 12 novembre 2012

La machine Groezrock est désormais lancée, direction la Belgique le 27 et 28 avril 2013. Quelques habitués des lieux à l'affiche, avec Rise Against, Bad Religion, Pennywise, Bring Me The Horizon, HatebreedThe Riverboat Gamblers, EmmureAttila, Comeback Kid, Texas Is the Reason, Chelsea GrinBuried in VeronaAC4, GradeThe Story So Far, Polar Bear ClubInto Another, August Burns RedTitle FightNothingtonThe RocketStick To Your GunsObey the Brave, Far from FinishedRuss Rankin, Tim VantolVinnie Caruana et Rocky Votolato.

Dimanche 04 novembre 2012

Jim Lindberg retrouve son poste de chanteur de Pennywise. Le groupe a par ailleurs annoncé un concert spécial pour leurs 25 ans de carrière en janvier en Californie. Lindberg avait quitté le combo en 2009, remplacé par Zoli Teglas (Ignite). All or Nothing était sorti en début d'année.

Dimanche 28 octobre 2012

Pennywise a posté une vidéo pour le titre "Revolution" extrait de leur dernier album All Or Nothing.

Dimanche 17 juin 2012

Pennywise sera en concert ce soir au Plan (1 rue Rory Gallagher - 91130 Ris Orangis). Les places sont en vente sur Digitick et Fnac. Toutes les infos sur le site de la salle. Bon concert !

Samedi 09 juin 2012

Pennywise et The Flatliners seront en concert en France en 2012, le 17 Juin : Ris-Orangis / Le Plan et le 1er Juillet : Nancy / L'Autre Canal. 

Samedi 02 juin 2012

Concours : Pennywise sera en concert le dimanche 17 juin au Plan (1 rue Rory Gallagher - 91130 Ris Orangis). Le Plan met en jeu 02 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Digitick et Fnac. Toutes les infos sur le site de la salle. Bonne chance !

Mercredi 16 mai 2012

Pennywise passera au Plan (Ris-Orangis, 91) le 17 juin pour une date unique en Ile de France.

Lundi 30 avril 2012

The Other F Word, un documentaire montrant comment Jim Lindberg (Pennywise), Fat Mike (NoFX), Josh Freese (The Vandals) et Lars Frederiksen (Rancid) concilient vie sur la route et paternité peut être regardé en entier par ici.

Samedi 28 avril 2012

All Or Nothing de Pennywise s'écoute en intégralité ici.

Samedi 07 avril 2012

"Let Us Hear Your Voice" est le nouveau titre dévoilé par Pennywise par ici.