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Mercredi 19 décembre 2018

Nile est visiblement en studio et sortira son prochain disque en 2019.

Mercredi 27 juin 2018

Hellfest 2018 : On va continuer de vous donner les liens des galeries photos / vidéos / reportages sur le Hellfest. Si vous en publiez n'hésitez pas à nous prévenir.

Déjà chez nous :

Vendredi : Report / Photos
Samedi : Report / Photos
Dimanche : Report / Photos

  

Ailleurs :

- Radio Metal a fait son Fil Rouge lors du Hellfest, à voir ici.
- Des photos prises depuis la fosse ici, signé GPR.
- Plein de photos du site, du public signées Justine Cannarella à voir .
- Les vidéos de Arte Concert (avec entre autres : Svinkels, Pleymo, Children Of Bodom, Nile, Parkway DriveMemoriam, Madball, Bad Religion, ...)

Dimanche 24 juin 2018

Live Report : Hellfest - Jour 2
Et c’est parti pour un samedi qui fera la part belle au Neo Metal, au Hardcore et il y aura pas mal de lien avec le Hip-Hop (Dälek, Ho99o9Powerflo, Body Count, …). C'est une première d’avoir autant de représentants du genre à Clisson.

Pensées Nocturnes : Simple projet one-man band de Vaerohn à l'origine, c’est au printemps 2017 que Pensées Nocturnes se produit pour la première fois en concert en s’entourant d’une poignée de musiciens. Le groupe montre déjà un professionnalisme exemplaire, preuve d’une expérience de la scène grandissante. Enchaînant les utilisations d’instrument peu habitués à sonner sous la Temple comme l’accordéon, la trompette ou encore le trombone, la formation parisienne dégage une aura sur scène qui nous transporte dans ce monde cauchemardesque où l'on a hâte de s’enfoncer en espérant que le cauchemar dure aussi longtemps que possible.

Monolord : L’un des premiers concerts de la journée et première claque. Une entame de Valley idéale pour se réveiller convenablement. On reste comme à l’habitude des suédois, du riff, du riff, et encore du riff, gras et basé sur un assemblage minimaliste de notes, qui ravira une assemblée en phase de réveil. Les morceaux du dernier album, Rust, s’agglutinent et font leur office, aplatissant les têtes, écrasant les corps. Classique mais efficace, du feeling et de la lourdeur, tout ce qu’on attendait finalement.

Get The Shot : Les Québécois ont littéralement cramé la Warzone, bien aidés par les compos de Infinte Punishment, mais aussi de l’album précédent No Peace In Hell, de la matière gorgée de feeling pour satisfaire la ménagère hardcore de moins de 50 ans. Les messages politiques n’ont pas manqué, orientés en particulier sur la répression policière. Les titres de Get The Shot résonnent dans la Warzone et contentent une affluence étonnamment massive à midi. De quoi retourner une assemblée de coreux à travers une énergie positive.

Demilich : Demilich est l’exemple même de la formation culte qui n’a pas eu droit à la notoriété qu’elle mérite. En effet, les finlandais n’ont sorti qu’un seul et unique album. Je vous encourage, si ce n’est pas déjà fait, à vous plonger dans l’album Nespithe, qui aurait mérité que le groupe se retrouve aux côtés de formations comme Death, Gorguts ou encore Nile. Malgré un son légèrement en retrait, ce qui n’aide pas les festivaliers qui viennent découvrir le groupe sur scène aujourd’hui, les finlandais, très heureux de se produire enfin chez nous, font preuve d’une technicité exemplaire. Pour l’occasion le groupe a même réalisé un t-shirt spécial aux couleurs du drapeau français, fièrement arboré par le bassiste.

Misþyrming : Ce qui est incroyable chez les islandais c’est la virulence avec laquelle ils exécutent leurs morceaux sur scène. Tu sens que les gars ne sont pas là pour rigoler et qu’ils vivent vraiment leur Black Metal, bien plus que certains groupes dans le genre qui sont méchants dans leurs compos, mais dans l’attitude c’est tout autre. Tu ajoutes à ça un son exemplaire où l’on distingue les instruments, une voix de possédée et des leads de guitares fous (sur Söngur Heiftar notamment) et tu obtiens un concert de Black Metal les plus marquants au Hellfest de ces dernières années.

Knocked Loose : Seconde excursion vers la Warzone et seconde gifle, dans le domaine hardcore beatdown moderne, on peut difficilement faire mieux. Rythmique sur-lourde, dérision verbale et feeling outrancier, les jeunes gens de Knocked Loose n’ont déjà plus rien à prouver en direct. A l’image de leurs camarades de Code Orange, les gaziers sont en place et engrangent les points de vie à travers les titres de Laugh Tracks, sans complexe.

Psykup : C’est une immense foule qui déborde déjà de la Altar qui s’est donnée rendez-vous en ce début d’après-midi pour accueillir une de nos formations cultes bien de chez nous : les toulousains de Psykup. Le show aujourd’hui sera dans l’exacte continuité de la tournée de 2017 qui faisait suite à la sortie de Ctrl+Alt+Fuck, leur dernier album. Le seul véritable regret de ce concert vient de ce show entièrement calculé comme il l’était lors de la tournée qui les a amené à filmer leur concert à domicile pour une sortie DVD. Plus de spontanéité et de morceaux des anciens albums auraient été les bienvenus et le résultat n’en aurait été que plus impactant.

Re-Psykup (vu par un autre chroniqueur, qui n’avait pas vu la tournée précédente et n’était donc pas spoilé) : Après un court sample de Surfin’ USA en intro, les membres de Psykup arrivent en chemises à fleurs et en lunettes de soleil, en jetant des frisbees dans la foule. L’ambiance est posée, c’est parti pour quarante minutes d’Autruche-Metal débile, groovy, et précis dans son exécution. « On s’appelle Psykup, on vient de Tokyo ! » lâche le vocaliste, toujours dans l’esprit WTF du groupe. Leur titre Do It Yourself sera dédicacé au Hellfest qui s’est construit à partir de rien. On retiendra aussi les morceaux Cooler Than God ou Love Is Dead, qui marquent par la puissance de leur groove parfaitement retransmis sur scène. En parlant de scène, Psykup n’investit la Altar qu’avec un tout petit backdrop à l’effigie du récent Ctrl+Alt+Fuck, mais a aussi posé de part et d’autre de la batterie six panneaux lumineux qui s’allument pour former différents mots ou logos selon les titres, et qui en fin de set affichent une alternance "Merci! / Bisous!". Des fadas, ces toulousaings.

Oranssi Pazuzu : Cette année le Hellfest nous gâte pour ce qui est des perles underground et / ou old school sous la Temple et l’Altar. Oranssi Pazuzu était assurément un nom à ne pas rater pour qui aime l’ivresse musicale. Avec ses deux guitaristes et son clavier, le groupe débarque sur un premier titre un peu inquiétant question qualité sonore , ça vrombit dans tous les sens, mais il est carrément ardu de distinguer les notes aiguës. Problème réglé dès le deuxième morceau extrait du dernier méfait des Finlandais. Et là, c'est l'envol, le départ vers d'autres dimensions. Oranssi Pazuzu rayonne de puissance et distille ses mélodies étranges, Aux portes du Psyché. Lahja nous met sur les rails avec ses percussions tribales et cette guitare répétitive, un trip qui durera tout le reste du concert, consacré essentiellement à l’excellent dernier né Värähtelijä. Si les non-initiés et réfractaires pourront trouver des longueurs dans les riffs tournant en boucle, les nordiques préparent en fait le terrain pour des explosions incroyables. Le final se fera sur un Vasemman Käden Hierarkia dantesque, brillant par son tempo écrasant qui finit de sonner l’auditoire. Le retour au monde physique est douloureux, voir un autre concert immédiatement après n’est vraiment pas une idée séduisante, on préférera plutôt se ressasser encore quelques minutes les élucubrations fantastiques des scandinaves.

Heilung : Jean Michel Pagan était de sorti sous la Temple vers 17h avec les allemands d’Heilung puisque cette année il n’y avait pas Wardruna pour assumer sa passion pour les peaux de bêtes, le marquage au crayon noir et les cornes à boire. La scène est blindée, on ne peut rien voir à part des silhouettes de types habillés avec des peaux d’animaux morts et des bardages de bois qui servent de cache misère. Des borborygmes, des percussions tribales minimalistes… heureusement qu’on a eu plusieurs siècles d’évolution pour dépasser ce néant musical. Curieux que des mecs souhaitent s’y complaire. Lundi, tout ce beau monde pourra retourner au bureau se faire chier la nouille en réunion et aller faire ses courses au Leader Price du coin, mais le temps d’une petite heure Jean Michel Pagan aura voyagé quelque peu dans des contrées fantasmées, tout comme son patrimoine viking hérité de sa grand mère espagnole.

Modern Life Is War : Augmenté de deux récents nouveaux titres, Modern Life Is War s’est fait plaisir tout en les distribuant à un public malheureusement peu agglutiné devant la scène. Alors que Get The Shot avait rempli les lieux plus tôt dans la journée, on se retrouve un peu désolé de voir un groupe emblématique des 90’s se démener devant un public trop peu intéressé. Le groupe n’est certes pas très porté sur la promo, mais ça ne nous empêche pas de soutenir le bouzier, qui mérite amplement un relais. On tâchera d’en profiter, comme on l’a fait durant leur set.

Jonathan Davis : Jonathan Davis en solo sonne comme du vieux Korn, c’est à dire glauque et lugubre en restant accessible, mais en plus dépressif, en plus Pop et en plus chiant. C’est long et il ne se passe rien. On se rattrape avec l’originalité de la formation : en plus du vocaliste qui donne son nom à son groupe, sont présents sur scène un batteur (celui de Korn d’ailleurs), un guitariste, un claviériste, mais aussi un contrebassiste et un violoniste. Mais en dehors de ça, on ne retiendra pas grand chose d'intéressant ici.

Dälek : Si le Hip-Hop est un peu plus à l’honneur cette année notamment sur cette journée du Samedi, peu de monde s’est pressé pour voir Dälek sous la Valley. Quelle erreur, mais ceux qui connaissent ou venaient pour la découverte ne seront pas déçu. A l’occasion pour ce concert, c’est Mathieu Vandekerckhove d’Amenra qui est venu prêter main forte au duo à la guitare. Celui-ci se montrera assez discret, mais ajoutera tout de même une couche d’effets supplémentaire aux machines de Rek. 50 minutes de Hip-Hop lourd, froid, urbain et bruitiste porté par le flow colérique de MC Dälek. Le son n’est pas à leur avantage, mais on comprend la thématique : c’est noir et lancinant. Dälek pioche surtout dans son dernier et premier album avec trois titres d’Absence : Asylum, Ever Somber et le fantastique Culture For Dollars, mais aussi Echoes Of… d’Endangered Philosophies qui détruit tout sur son passage avec cette rythmique tellement méchante. On y trouvera également les morceau Weapons et Numb en conclusion. Un très bon set, mais on aurait aimé encore plus de basse et encore plus de lourdeur pour faire s'écrouler la Valley.

Pleymo : Les Pleymo attaquent leur set avec United Nowhere puis Ce Soir C’est Grand Soir, de vieux titres bourrins au chant rappé qui permettent au groupe de gagner l’attention de la foule amassée devant les Mainstages, a.k.a. les scènes "revival 2000" de ce samedi. Le groupe fera l’effort de continuer de glisser de nombreux titres bien vénères pour justifier leur présence, malgré quelques incursions vers leurs albums les plus récents. Ces quelques titres, plus mous, laissent indifférent les gens qui, comme moi, regardent de loin, mais l’ambiance dans le pit semble complètement survoltée tout le long de la prestation. Le chanteur remercie d’ailleurs le public et demande si "vous êtes là ?" entre chaque titre (c'est lourd), et provoque un gros Braveheart sur Tank Club. Pleymo finira par Blöhm!, un dernier extrait de leur premier album, datant déjà de 1997 (ça aussi, on nous le rappelle entre les morceaux, que Pleymo a eu une carrière : re-lourd), pour partir en beauté. L’air de rien, quand ils blablataient pas, ils ont tout péta.

Bullet For My Valentine : Même s’il y a encore une énorme masse de monde, la foule semble moins réactive pour Bullet For My Valentine que pour Pleymo. Il faut dire que leur look de poseurs prétentieux en mode coreux à casquette et la distance que les musiciens mettent avec le public (lunettes noires, pas vraiment de communication) n’ajoutent pas à leur capital sympathie. Contrairement aux autres groupes de notre adolescence qui jouent sur les Mainstages aujourd’hui, Bullet For My Valentine joue des titres récents et n’arrive pas à déclencher le petit quelque chose qu’on attend d’eux. Pour couronner le tout, le frontman est peu bavard et de longs blancs s’installent entre les morceaux. Parfois un nouveau titre finit par démarrer, d’autres fois le chanteur sort quelques phrases bateau avant de lancer la suite, mais dans tous les cas on sent un malaise. Heureusement, le groupe finira avec Tears Don’t Fall et Waking The Demon pour un fan-service minimal.

Terror : Que dire sur un show de Terror ? Le groupe était au taquet ? Le public aussi ? Sur les bords de la scène on retrouve les groupes de la journée (prêt à venir faire un feat, aider… si besoin). Scott Vogel harrangue la foule, répète en boucle que c’est bien d’être en vie, d’être libre… Et entre ses discours : ça joue à fond, évidemment. C’était bien, c’était Terror.

Body Count : Ouvrir son set sur une Mainstage par une reprise de Slayer quand on est un groupe de Rap / Metal, fallait y penser. Mais continuer par une seconde reprise (toujours de Slayer), puis du blabla, puis un solo de guitare noisy, puis du blabla... Au final, Body Count semble pêcher par excès de confiance et tombe dans la désinvolture. On dirait que le groupe est en répétition... Jusqu’à un certain point où le concert commence vraiment, avec les tubes Cop Killer et Talk Shit Get Shot qui sont joués en fin de set. Mais c'était trop tard pour véritablement s'enflammer.

Deftones : Il faut remonter en 2009 pour la dernière apparition de Deftones en terre clissonnaise, donc dire qu’aujourd’hui le groupe était attendu serait le plus gros euphémisme de la journée. L’hystérie s’empare de la foule à l’apparition des premiers membres du groupe et de Chino Moreno qui lance le concert sur Headup. L’effervescence est alors quasi-instantanée dans la fosse et ne redescendra pas de sitôt car les morceaux suivant ne sont autres que My Own Summer et Around The Fur. La setlist aura la particularité de regrouper les morceaux joués à la suite par album, ainsi après Around The Fur s’enchaîne White Pony puis Diamond Eyes. Malgré les conditions proposées par la Mainstage 1, Chino a cette particularité de créer une connexion avec son public en toutes circonstances, atteignant un pic d’émotion sur Knife Party et Change (In The House Of Flies). Le rappel au soleil couchant se fait sur un enchaînement tiré d’Adrenaline sur lequel Sen Dog de Cypress Hill, présent ce jour pour son nouveau groupe Powerflo, vient épauler Chino en arborant fièrement un t-shirt Hellfest Crew. Une seule envie à la sortie du set de Deftones, celle de vouloir les revoir au plus vite.

Limp Bizkit : Lors de leur dernier passage en 2015 le groupe avait fait un set plus que moyen en remplissant leur playlist de reprises (genre Limp Bizkit n’a pas de quoi balancer une heure de tubes). Cette fois ça débute plutôt bien, ça balance des tubes; mais très vite Fred Durst blablate pendant des plombes entres les titres, puis DJ Lethal nous balance des extraits de titres connus (du Slayer, du Pantera, du Nirvana, du Rage Against The Machine...). L'horreur absolue sera atteinte sur La Marseillaise pour une mabiance fête à la saucisse digne de ce nom. Voilà comment prolonger son set, de casser le rythme… Au final si on prend les titres joués c’était une bonne playlist (Rollin' (Air Raid Vehicle)Nookie, My Way, Take A Look Around...) mais avec des interludes relous au possible.

Watain : Tridents en flammes, foule agglutinée, les Suédois sont attendus de pied ferme par une Temple bien remplie et avide d’en découdre. Le rituel prend forme comme d’habitude, Erik Danielsson se la joue solennel et voilà le set lancé. Entre rythmiques hachées qui tabassent et tremolos mordants, Watain mène sa danse avec aisance et bénéficie d’un son très bien équilibré. Exit les bouchons d’oreilles, les notes dissonantes viennent s’échouer sur les brasiers incandescents tandis que la foule réagit avec ferveur. Placé en pleine nuit, le set est empreint d’un mysticisme renforcé par un light show très dynamique voire épileptique. Pour conclure sa mise en scène Danielsson incarne Lucifer en personne en transmettant la lumière au public, avant de retourner dans les ténèbres.

Cro-Mags : Allez, pour ce weekend en virée Crossover on demande les papas : Cro Mags. Version John Joseph évidemment (si vous avez suivi les batailles autour du groupe) et c’est une petite leçon d’histoire et de musique. Le groupe joue limite Thrash puis montre ses aspects plus Hardcore. Pas de grosse révélation ici, mais un concert sympa et énergique.

Nile : Les plus fins égyptologues du Hellfest se sont donnés rendez-vous à l'Altar pour une conférence fort intéressante présidée par Nile. Direction les catacombes des pyramides et la Douât avec le Brutal Death Technique des Américains sans passer par la case tourisme. Agrémenté de quelques samples de musiques d'ambiance histoire d’aérer et de faire humer le sable brûlant au public, le set ne fait pas défaut à la réputation de notre troupe d’historiens. Du Brutal Death Technique exécuté sans accroc, sans énorme prestation non plus. Globalement bon, le son laisse passer les lignes mélodiques qui se faufilent sans souci dans les esgourdes, respiration salutaire entre le matraquage compulsif de George Kollias et le riffing ininterrompu des guitaristes. Avec un Suffocation qui a tout retourné hier, Nile souffre fatalement de la comparaison, et on ne peut pas s’empêcher de noter des guitares trop rocailleuses qui méritaient un son plus plein.

Neurosis : Cette branlée. Ce son de fou furieux. On n’était pas prêts. Ce n’est pas la première fois que Neurosis vient au Hellfest ou qu’on a la chance de les voir sur d’autres festivals, mais là, les mecs ont poussé les potards à 11. Tout sonne parfaitement, de la batterie aux rythmiques tribales jusqu’aux guitares carnassières et au chant terrible de Steve Von Till et Scott Kelly. On sent le groupe très remonté de l’ouverture sur Given To The Rising jusqu’au final apocalyptique du monstrueux Through Silver In Blood. Un pliage de nuque en bonne et due forme et un immense signe de respect pour les américains qui sont encore et toujours largement un cran au dessus de toute la vague de groupes Post-machin.

Parkway Drive : Fulgurante ascension que celle de Parkway Drive qui en 2013 encore se produisait en milieu d’après-midi avec un simple backdrop comme décor. Aujourd’hui c’est bel et bien en tête d’affiche de la Mainstage 2 que les australiens se produisent. Pour l’occasion, le groupe nous dévoile un show de lumière, de pyrotechnie ainsi que d’autres artifices dignes des plus gros noms de cette affiche. Malheureusement, il faut plus qu’un show visuel captivant pour en venir à apprécier une heure de set majoritairement composé de morceaux des deux derniers albums du groupe. Et ce n'est clairement pas leurs meilleurs titres.

Dimmu Borgir : Dimmu Borgir qui clôt les concerts de la Altar, c’est l’assurance d’une surpopulation sous la tente en question pour une fin de soirée placée sous le signe de l’epicness. Après une conventionnelle ouverture avec les deux premiers titres du récent Eonian, les Norvégiens dégainent leurs tubes : The Chosen Legacy, Gateways, Dimmu Borgir... Les lumières rouges, la fumée, et le backdrop qui symbolise une façade d’église donnent une ambiance de messe noire au set. Les chœurs sont parfois un peu faiblards, mais la set-list est un tel best-of que l’efficacité est là. Mais la fatigue aussi, et de loin, le son est étouffé et la magie prend moins bien. Dimmu Borgir termine sa collection de tubes par des inévitables, Progenies Of The Great Apocalypse et Mourning Palace. Rien à redire sur la prestation, mais elle fut difficile à apprécier à cause de la foule et de l’épuisement.

Top 3 :
Méo : Orange Goblin, Get The Shot, Monolord
Bacteries : Deftones, Psykup, Neurosis
Skaldmax : Oranssi PazuzuMisþyrming, Deftones
Pentacle : Neurosis, Oranssi Pazuzu, Dälek
Florian : NeurosisTurnstile, Deftones
Chazo : Deftones, Ho99o9, Psykup
Tang : Neurosis, Knocked Loose, Dälek
Zbrlah : Deftones, Psykup, Enslaved
Nonohate : Neurosis, DeftonesMisþyrming

Vendredi 08 juin 2018

Akhenaten (Black / Death Metal - US) vient de sortir son troisième album, Golden Serpent God, via Cimmerian Shade Recordings. Si tu aimes le Metal extrême oriental quelque part entre Nile / Melechesh, ça se découvre sur bandcamp.

Jeudi 22 février 2018

Si vous êtes au Québec le Heavy Montreal 2018 a annoncé son affiche avec (entre autres) ! Rob Zombie, Avenged Sevenfold, Marilyn Manson, Gojira, Emperor, Underoath, Trivium, Sleep, Asking Alexandria, AlestormRatt, Baroness, Nile, Witchcraft, Red FangTech N9ne, Napalm Death, Eyehategod, Igorrr, Perturbator, Ultra VomitJinjer, Get The Shot, HavokPower trip, Khemmis, ... (on notera quand même 4 groupes français). Ca se déroulera les 28 et 29 juillet au Parc Jean Drapeau.

Mercredi 21 février 2018

Concerts du Jour :
- Après un passage à la Maroquinerie hier soir, PUP sera ce soir à Warmaudio (69150 Décines) avec AlbatrossDirectors Cut et Intenable dans le cadre d'une soirée Alternative Live. Toutes les infos sont sur l'event FB. 
- Ce soir, du côté de Nantes, Korpiklaani, Arkona, Trollfest et Heidevolk seront au Stereolux. Toutes les infos sont sur l'event FB. 
- Nile, Terrorizer et Exarsis seront au Grillen de Colmar ce soir, et vous pouvez retrouver toutes les infos sur l'event FB.

Jeudi 08 février 2018

Concours : Nile, Terrorizer et Exarsis seront au Grillen (68000 Colmar) le 21 février et vous pouvez retrouver toutes les infos sur l'event FB. Une place à gagner, ca vous tente ? C'est via une simple question !

Vendredi 01 décembre 2017

Nile, Terrorizer et Exarsis seront en tournée européenne en février, voici les dates pour : 
-La Belgique : le 11 février à l'Entrepot d'Arlon 
-La France : le 20 février au Jas'Rod à Marseille, et le 21 février au Grillen à Colmar
-La Suisse : le 22 février à l'Usine à Genève, et le 24 février au Galvanik à Zug.

Mardi 17 octobre 2017

Nile On Wax (Post-Rock - Belgique) a sorti récemment son nouvel opus intitulé Bell Dogs. Ca se découvre en intégralité par ici.

Samedi 14 octobre 2017

Delirium Tremens de Narcotic Wasteland (le groupe de Dallas Toler-Wade l'ex frontman de Nile) est sorti hier. Voici un extrait pour vous mettre l'eau à la bouche.

Vendredi 11 août 2017

Narcotic Wasteland (Brutal Death avec l'ex-leader de Nile) a balancé le titre Faces Of Meth. Delirium Tremens sort le 13 octobre chez Megaforce Records. 

Vendredi 07 juillet 2017

Des infos sur le prochain Nile qui devrait voir le jour début 2018 : 5 morceaux sont écrits, ce sera le premier disque avec le guitariste/vocaliste  Brian Kingsland qui remplace Dallas Toler-Wade, et le groupe envisage de travailler avec le producteur Erik Rutan (Morbid Angel, Cannibal Corpse) pour l'enregistrement.

Vendredi 26 mai 2017

Nile est actuellement en studio pour travailler sur son prochain album, comme le montre cette vidéo publiée par le groupe sur sa page Facebook.

Jeudi 06 avril 2017

Mithridatic vient de mettre en ligne sur Bandcamp 5 titres live, enregistrés à Saint-Etienne, en décembre 2015. On vous laisse la vidéo promo dans la suite. Pour rappel, le groupe a déjà tourné avec Nile et Melechesh et compte dans ses rangs Kevin Paradis, batteur pour Svart Crown et Agressor

Samedi 01 avril 2017

Dallas Toler-Wade ancien frontman de Nile a lancé un nouveau projet musical nommé Narcotic Wasteland et nous fait profiter d'un premier morceau  via ce clip.

Mardi 14 février 2017

Dallas Toler-Wade quitte Nile chez qui il officiait à la guitare et au chant depuis maintenant 20 ans et son remplacement se nomme Brian Kingsland. La déclaration du groupe se découvre ici.

Jeudi 21 avril 2016

Absurde, débile, abjecte. L’un des membres de Belphegor a été victime d’intimidations, de crachats et d’insultes à l’aéroport de St-Petersbourg en Russie par un fanatique orthodoxe, alors que son avion venait d’atterrir et qu’il rejoignait le tour-bus. Karl Sanders de Nile est venu mettre un terme à cette "agression" avec beaucoup de calme et de sang froid. Notons qu’à aucun moment le musicien de Belphegor ne s’est énervé ou emporté. La scène a été filmée. 

Mardi 29 mars 2016

Les Français de Mithridatic accompagneront Nile et Melechesh sur une partie de leur tournée en Europe. Ils rejoindront les deux têtes d’affiches à partir du 9 avril. Aucune date en France, mais une en Belgique le 09/04 et une au Pays-Bas le 10/04. Voici l’affiche complète de la tournée. Leur premier album, Miserable Miracle, est chroniqué dans nos pages

09.04.2016 Belgique - Hasselt - Muziekodroom (Événement Facebook)
10.04.2016 Pays-Bas - Rotterdam - Baroeg 

Jeudi 03 mars 2016

METALORGIE FEST 2016 - PRÉSENTATION DES GROUPES
PSYCROPTIC (01/04 - Le Ferrailleur) :
Les australiens opèrent à cœur ouvert depuis 1999, usant d’un death technique vigoureux doté d’une profondeur rythmique renversante, qui les fera tourner avec des monstres tels que Nile, Hate Eternal ou Cannibal Corpse. Une puissance de feu qu’on retrouve sur un sixième album, éponyme, paru chez Prosthetic Records en fin d’année dernière et qui sonne comme un accomplissement, une mécanique death-metal aux multiples circonvolutions, à la précision chirurgicale tout à fait épatante.
■ A retrouver le vendredi 01 avril sur la scène du Ferrailleur
■ Pass 1 jour : 15€ sur Digitick/FNAC/Weezevent
■ Pass 2 jours : 26€ sur Digitick/FNAC/Weezevent
■ Infos sur Facebook

Mercredi 10 février 2016

Relapse Records continue de mettre sur sa chaîne Youtube certains albums de son immense catalogue, et ce, dans des conditions sonores optimales. Le dernier en date est le sublime In Their Darkened Shrines de Nile

Lundi 26 octobre 2015

Contrarian (avec George Kollias, batteur de Nile et Leon Macey, guitariste de Mithras) a mis en ligne sa reprise de Death, Nothing Is Everything. A retrouver sur leur premier album Polemic le 20 novembre.

Samedi 05 septembre 2015

Concert du Jour :
- C'est le second (et dernier) jour du Gohelle Fest, dont on vous a parlé il y a peu via une interview de l'orga. Au menu de ce second jour : CarcassPanzer, Entombed A.D, Rotting ChristTankard et Dunkelnacht.

- A Rouen : Nesseria, End It (Crust-hardcore avec des anciens d'Amanda Woodward et de Headcharger) et Kansas City Shuffle (Punk-hardcore). L'event FB.

- Fall Of Summer 2015, round 2, toujours à la base de Loisirs de Torcy (77) avec à l'affiche à partir de 10h30 : Abbath, Ihsahn, Coroner, Tsjuder, Triptykon, Razor, Nile, Satan, Suffocation, [SUP] Supuration, Metalucifer, Haemorrhage, Hamferd, Temple Of Baal, Skelethal. Des billets à la journée seront en vente sur place.

Dimanche 23 août 2015

Le Fall Of Summer 2015, c'est dans deux semaines. Le running-order a été dévoilé et est disponible ici. La version numérique du programme du festival est également disponible ici, si vous étiez trop impatient pour attendre le 4 septembre pour l'avoir dans les mains ! Autre point important : vous pouvez encore commander jusqu'au mardi 25 août à midi vos tickets collectors à cette adresse (où vous trouverez également les liens Digitick, Fnac Spectacles...).

Pour rappel, le Fall Of Summer 2015 se déroulera les 4 et 5 septembre 2015 sur la base de Loisirs de Torcy (77) avec au programme :
- vendredi 4 septembre : Sabbat, Mayhem, Destruction, Asphyx, Candlemass, Angel Witch, Grave, Gama Bomb, Endstille, Accuser, Putrid Offal, Barabbas.
- samedi 5 septembre : Abbath, Ihsahn, Coroner, Tsjuder, Triptykon, Razor, Nile, Satan, Suffocation, [SUP] Supuration, Metalucifer, Haemorrhage, Hamferd, Temple Of Baal, Skelethal.

Samedi 15 août 2015

"Evil To Cast Out Evil" c'est le nouveau titre de Nile, ça frappe fort, et ça s'écoute par làWhat Should Not Be Unearthed est prévu pour le 28 août chez Nuclear Blast.

Samedi 01 août 2015

Noiser a dévoilé la programmation de la rentrée, avec au menu des concerts de Nile,Suffocation, ShiningOiseaux Tempete, The Ocean ou encore Lightning Bolt. Toutes les infos ici.

Samedi 25 juillet 2015

Dans la suite Call to Destruction extrait du prochain effort de Nile. What Should Not Be Unearth sort fin août.  

Mercredi 08 juillet 2015

Voici la tracklist du prochain NileWhat Should Not Be Unearthed.

Mardi 23 juin 2015

Concours : La deuxième édition du Fall Of Summer se tiendra les 4 et 5 septembre 2015 à la base de loisirs de Torcy et l'affiche vous propose déjà Abbath, Ihsahn, Coroner, Destruction,Candlemass, Triptykon, Asphyx, Nile, Suffocation, Razor, Deströyer 666, Satan (UK), Sabbat, Tsjuder, Gama Bomb, Angel Witch, Accuser, Antaeus, Haemorrhage, Temple Of Baal, Hamferð, Putrid Offal, Barabbas + 7 groupes à être annoncés.

Les tickets collector sont disponibles au Black Dog, chez Rock 'N' Roll Voltage et auprès d'À Jeter Prom. Les pass 2 jours sont également disponibles chez Digitick, YesGoLive, Fnac Spectacles et Ticketmaster. Toutes les infos se trouvent sur l'event FB.

Pour cette occasion, le Fall Of Summer et À Jeter Prom vous permettent de gagner un pass 2 jours pour assister au festival. Pour participer, rendez vous sur cette page. Bonne chance !

Samedi 13 juin 2015

Le Fall Of Summer propose un petit sondage en lignes à ses futurs festivaliers. Ce sera le 4 et 5 septembre à Torcy (proche Paris) avec entre autres Coroner, Ihsahn, Triptykon, Nile, Asphyx, Suffocation, Gama Bomb, Temple Of Baal... Toutes les infos là.

Samedi 06 juin 2015

La pochette de What Should Not Be Unearthed, le prochain Nile prévu pour le 28 août chez Nuclear Blast Records est visible sur leur page. Le groupe sera au Fall Of Summer (Torcy 77) le 5 septembre puis en tournée avec Suffocation le 12/09 au CCO de Villeurbanne, le 13/09 au Connexion Café de Toulouse, le 20/09 au Moulin de Marseille et le 21/09 au Bikini Test de La Chaux de Fonds (Suisse).

Vendredi 29 mai 2015

le Fall Of Summer a annoncé 5 nouveaux groupes hier : Coroner, Deströyer 666, Gama Bomb, Haemorrhage et Putrid Offal. Le reste de la programmation est composée de Ihsahn, Destruction, Abbath, Candlemass, Tsjuder, Razor, Asphyx, Triptykon, Nile, Suffocation, Satan, Temple Of Baal, Hamferð, Sabbat, Accuser, Angel Witch, Barrabas et Antaeus. 7 groupes ne sont pas encore dévoilés.

Pour rappel, l'édition 2015  se déroulera les 4 et 5 septembre à Torcy (77). Les places sont dispos chez Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster, et si vous voulez un ticket "-cher +joli" collector, c'est par ici qu'il faut aller.

Jeudi 28 mai 2015

Breaking News : le Fall Of Summer vient d'annoncer 5 nouveaux groupes : Coroner, Deströyer 666, Gama Bomb, Haemorrhage et Putrid Offal. Le reste de la programmation est composée de Ihsahn, Destruction, Abbath, Candlemass, Tsjuder, Razor, Asphyx, Triptykon, Nile, Suffocation, Satan, Temple Of Baal, Hamferð, Sabbat, Accuser, Angel Witch, Barrabas et Antaeus. 7 groupes restent à être encore dévoilés.

Pour rappel, l'édition 2015  se déroulera les 4 et 5 septembre à Torcy (77). Les places sont dispos chez Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster, et si vous voulez un ticket "-cher +joli" collector, c'est par ici qu'il faut aller.

Mercredi 27 mai 2015

Nile (Brutal Death Metal - USA) vient d’annoncer la sortie d’un album pour le mois d’août. Il s’intitulera What Should Not Be Unearthed. Le groupe sera en concert à Toulouse le 13 septembre et le 20 à Marseille. 

Vendredi 22 mai 2015

Au cas où vous seriez passés à côté de l'info hier, Ihsahn, Accuser (Thrash / ALL / FB) et Temple Of Baal rejoignent l'affiche de l'édition 2015 du Fall Of Summer  qui se déroulera les 4 et 5 septembre à Torcy (77). Le reste de la programmation est composée de Destruction, Abbath, Candlemass, Tsjuder, Razor, Asphyx, Triptykon, Nile, Suffocation, Satan, Hamferð, Sabbat, Angel Witch, Barrabas et Antaeus.

Les places sont dispos chez Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster, et si vous voulez un ticket "-cher +joli" collector, c'est par ici qu'il faut aller.

Jeudi 21 mai 2015

Breaking News : Ihsahn, Accuser (Thrash / ALL / FB) et Temple Of Baal : Voici les 3 noms qui s'ajoutent aujourd'hui à l'affiche de l'édition 2015 du Fall Of Summer  qui se déroulera les 4 et 5 septembre à Torcy (77). Ils rejoignent Destruction, Abbath, Candlemass, Tsjuder, Razor, Asphyx, Triptykon, Nile, Suffocation, Satan, Hamferð, Sabbat, Angel Witch, Barrabas et Antaeus.

Les places sont dispos chez Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster, et si vous voulez un ticket "-cher +joli" collector, c'est par ici qu'il faut aller.

Vendredi 08 mai 2015

George Kollias, batteur de Nile, a dévoilé via Drum Magazine Buried Under The Flames, morceau de son album solo baptisé Invictus et attendu pour le 18 de ce mois.

Mercredi 06 mai 2015

Le batteur de Nile, George Kollias, a dévoilé un extrait de son album solo, Invictus. Celui-ci est prévu chez Season Of Mist le 18 mai.

Jeudi 23 avril 2015

Le Fall Of Summer a annoncé hier deux nouveaux noms pour son édition 2015 qui se déroulera les 4 et 5 septembre à Torcy (77) : Abbath (FB) et Hamferð (FB) rejoignent sur l'affiche Destruction, Candlemass, Tsjuder, Razor, Asphyx, Triptykon, Nile, Suffocation, Satan, Sabbat, Angel Witch, Barrabas et Antaeus.

Les places sont dispos chez Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster, et si vous voulez un ticket "-cher +joli" collector, c'est par ici qu'il faut aller.

Jeudi 02 avril 2015

Le Fall Of Summer a dévoilé hier 4 nouveaux noms pour  son édition 2015 qui aura lieu les 4 et 5 septembre prochain à Torcy (77) :
- Razor (Thrash - can)
- Asphyx (Death - nl)
- Satan (NWOBHM - uk)
- Barabbas (Doom - fr)

Les groupes s'ajoutent à ceux déjà annoncés : Destruction, Candlemass, Triptykon, NileAngel Witch, Sabbat (Jap), Tsjuder, Suffocation, Antaeus. L'affiche mise à jour est visible ici.

Mercredi 01 avril 2015

Breaking News : Nouvelle annonce de groupes pour le Fall Of Summer 2015 : 
Razor (Thrash - can)
Asphyx (Death - nl)
Satan (NWOBHM - uk)
Barabbas (Doom - fr)
Le festival a lieu les 4&5 septembre à Torcy (77), préventes dispos ici. Les groupes s'ajoutent à ceux déjà annoncés : Destruction, Candlemass, Triptykon, NileAngel Witch, ...

Mercredi 25 mars 2015

L'album solo du batteur de Nile, George Kollias, sort chez Season Of Mist le 18 mai. Un morceau de Invictus est déjà en écoute ici.

Samedi 07 mars 2015

Nile est en pleine phase d'enregistrement des guitares de son prochain opus.

Mardi 24 février 2015

George Kollias, célèbre batteur du groupe Nile, sortira son premier album solo, Invictus, le 18 mai chez Season Of Mist. Un teaser est en écoute par ici.

Jeudi 19 février 2015

Pour fêter ses 25 ans, Relapse Records a mis en écoute et téléchargement une compilation de plus de 180 titres (!!!). On y trouve du Mastodon, Neurosis, Obituary, Baroness, Iron Reagan, Pentagram, Windhand, Nile, Dying FetusWarpigVoivoid, Anal Cunt, Coalesce, Abscess, Unkind, ...

Mardi 10 février 2015

Le Fall Of Summer balance ses premiers noms et c'est demie molle direct (ou plus) : Destruction, Candlemass, Triptykon, Nile, SuffocationSabbat, TsjuderAngel Witch et Antaeus. Il reste encore 21 groupes à annoncer et ça sera à Torcy (77) les 4 et 5 septembre. Les pass 2 jours sont en vente ici.
Si vous voulez en savoir plus sur ce festival : notre report + interview de l'orga pour l'édition 2014.

Samedi 17 janvier 2015

Nouvelle page : amateurs de Brutal Death Metal oriental à la Nile, voici venu les tchèques de Lykathea Aflame et leur unique album Elvenefris paru en 2000.

Mardi 13 janvier 2015

Nile sortira son huitième album studio cette année chez Nuclear Blast Records. Une tournée en Europe avec Suffocation devrait suivre courant septembre / octobre.

Dimanche 22 juin 2014

Retour sur le samedi au Hellfest ! (Pour vendredi : photos, report)
Pour samedi : nos photos (groupes et public / ambiance).

Et pour la journée en direct RDV sur Twitter

Compte rendu du samedi :

Seconde journée présidée par Aerosmith et Deep Purple sur les mainstages. Comme vendredi le soleil est radieux, les ventes de biafine ont dû augmenter dans l’agglomération clissonaise…

Démarrer très très fort avec Benighted, c’est toujours un challenge qui mérite d’être relevé sur les coups de midi. De quoi se mettre dans le bain direct et se faire péter quelques dents. Après tout le monde connait déjà le truc : les mecs tout sourire, du blast, du gruik c’est plié / remballé. Petit final sur un Slut qui va bien et c’est hélas un peu vite torché. On aurait bien voulu Spit avec en featuring Niklas Kvarforth de Shining qui jouait plus tard dans la journée.

Borgne n’en a strictement rien à foutre. Une ouverture qui ressemble à du Darkspace, regards haineux, Black Metal froid et nihiliste, tout est fait pour laisser de côté un public non-connaisseur qui aurait osé s’aventurer en dehors des mainstages. S’en était délectable.

Tout ne pouvait pas être parfait, et c’est avec Skid Row que nous auront droit à une légère déception, tant les titres cultes du groupes seront joués presque timidement par les cinq américains. Monkey Business, Slave To The Grind, Youth Gone Wild… sur lesquels Johnny Solinger s’évertuera à chanter pourtant à la perfection, mais il manquait un petit quelque chose, surement le charisme de Sebastian Bach, pour faire la différence. Ce qui nous fera regretter la performance de ce dernier en 2013.

Supuration, le pendant death de S.U.P viendra défendre son dernier méfait, CU3E, sous une Altar complètement possédée par la panoplie de riffs death technique et les plans progressifs d’un groupe qui fait finalement ce qu’on pourrait appeler du death intelligent comme personne (à part Gorguts ?). Ils sont tellement rares en festival que ça aurait été franchement dommage de passer à côté d’une telle claque. Gojira ça vous dit quelque chose ? Et bien ma main à couper que le combo de Bayonne a déjà entendu parler de Supuration tant les similitudes entre les deux groupes crèvent les yeux...

Burning Heads fête ses 25 ans sous le soleil de la Warzone, parfait pour débuter la journée. Les vétérans jouent devant un public encore clairsemé (ça sera d’ailleurs pas mal le cas sur la journée pour les groupes punk-rock), mais assurent avec énergie et dynamisme.

Première découverte de la journée, Subrosa a déchargé son stoner/doom grassouillet, pas très loin d’un Kadavar dans l’esprit 70’s. Voix féminine pas toujours calée avec l’orchestre mais capable de belles fulgurances. Les deux violons donnent un aspect baroque, voir lyrique intéressant. Les mormons (from Salt Lake City) ont fait preuve d’un beau feeling lourd, mélancolique et consistant. A revoir en salle à l’occasion.

Même tranche de gras, mais cette fois-ci pour le côté Death Metal de la chose avec Incantation qui réalise un concert net et sans bavure qui fait évidement effet pour les amateurs d’old school avec en bonus des titres de Dirges Of Elysium qui vient juste de sortir.

Encore du Punk-Rock, cette fois-ci suédois, avec Misconduct. Le groupe motivé semble même un peu déçu par l’apathie du public. Le chanteur avec inscrit “Stage Dive?” à l’arrière de sa gratte et le second guitariste joue avec le public, les photographes, … Le groupe indique aussi qu’il tourne son prochain clip lors du concert.

Plaisir coupable avec We Came As Romans. On se dit qu’il y a des bonnes choses (des lignes mélodiques, certains refrains, des moshparts efficaces), mais bon dieu, il faudrait que le second chanteur en voix claire façon American Idol soit crucifié pour de bon, tellement il gâche beaucoup de titres de part son organe horripilant. Mais si l’on fait abstraction de cela, l’ensemble est largement correct pour les groupes récents de la scène Metalcore.

Autant le dire de suite, Extreme n’avait pas entamé de la meilleure façon son set sur la Mainstage 1 : un Gary Cheronne avec la voix encore à l’échauffement qui avait du mal à chanter avec justesse, et Nuno Bettencourt qui foirait magistralement un plan en tapping à la fin de son premier solo… Cette Decadence Dance fut donc bien massacrée. Heureusement ces défauts furent rapidement gommés, ainsi qu’un son mettant la batterie bien trop en avant, et le reste fut parfait  : un gros enchainement de leurs tubes, même si nous n’aurons pas eu droit à l’intégralité de Pornograffiti tel que promis par la banderole du groupe en arrière plan. Mais nous auront droit à l’essentiel avec Get The Funk Out en final avec le vol du bourdon magistralement exécuté en intro, (She’s A Monster, Hole-Hearted et surtout More Than Words, repris en chœur par une grande partie du public pendant l’intégralité de la chanson. On notera au passage une altercation entre Nuno et un spectateur, et ce dernier fut gratifié par le premier d’un geste obscène.

Toujours placé sous la Valley, Witch Mountain a fait le taff, étalant son doom/sludge adipeux et lancinant, parfois un peu longuet, satisfait dans sa lourdeur, néanmoins bien agencé, efficace et rythmiquement plutôt monumental. Tout ça manquait simplement d’un zeste d’originalité.

Direction Warzone - une fois n’est pas coutume - pour capter le set de Bl’ast, comprenant des éléments d’importance tels que Nick Oliveri (ex-Kyuss/ex-Queens Of The Stone Age/Mondo Generator) et Joey Castillo (Queens Of The Stone Age, Eagles Of Death Metal). Grosse attente donc, pour un résultat un peu mitigé, le groupe alternant le très bon avec le moins bandant, les ricains suffisamment alcoolisés se sont contentés d’envoyer la sauce sans chercher la moindre subtilité, devant une Warzone toujours bien trop clairsemée.

A partir du moment où tu aimes Acid King, alors ça reste quasi-indispensable à voir en concert. Le trio est en forme, le son impeccable rendant avec justesse le chant de Lori S. qui joue grandement dans l’appréciation de leur Stoner / Doom psyché. Un très bon concert des californiens que le public de la Valley semble avoir beaucoup apprécié.

Il est 18 heures, il fait chaud, et Dagoba fait du Dagoba, pas de doute possible. Les fans apprécieront la purée qualité mousseline que le groupe balance sans pitié sous une chaleur insupportable. C’est carré, fort et un peu bas du front, et pas franchement mémorable, mais la prestation est à la hauteur de la réputation scénique du groupe, qui s’améliore d’années en années.

Voir Status Quo a l’affiche du Hellfest avait quelque chose de surprenant, suffisamment pour aiguiser la curiosité et pousser jusqu’à assister à l’intégralité du show de ces papys du Rock, alors même que nous ne connaissions, comme très certainement une grosse majorité du public, qu’un seul de leur titre, In The Army Now. Nous y aurons droit, évidemment, et ce fut un des moments forts de la journée sur la Mainstage, avec le public partant en sing-along. Mais le reste de leur set fut à la hauteur, le groupe délivrant un Rock ne pouvant pas forcément être qualifié de “hard”, mais avec suffisamment de conviction et surtout de plaisir pour convaincre l’audience.

Et tout à coup Gorguts débarque sous l’Altar, équipé de son mur de son, de son batteur polymorphe et de sa bonne humeur irradiante. Les canadiens ont exposé leurs tripes jovialement, en communication permanente avec le public en extase. L’équilibre technique/émotion ressenti sur album (Colored Sands en particulier) était parfaitement retranscrit. Les morceaux s’enchainaient naturellement, à tel point que la fin du concert semblait bien trop proche. LA claque de la journée. In.con.tes.table.

C’est la même histoire à chaque fois que le Hellfest programme un groupe de metal progressif, l’organisation semble ne jamais savoir quelle scène lui correspond le mieux. Initialement annoncés sur la Mainstage 2 au dévoilement de l’affiche du festival quelques mois auparavant, c’est finalement sur la Warzone que les Canadiens viennent fouler les terres clissonaises, casquettes et lunettes de soleil vissées sur la tête. La prestation xs Protest The Hero débute doucement, peut-être trop d’ailleurs. Les musiciens stoïques jouent chaque morceau à la perfection tandis que le chanteur prend la parole à chaque pose et transforme le concert en véritable one-man show, traitant aussi bien du mondial de football que de la mode des “side-cuts” en passant par leur difficulté à parler Français. Alors que les titres s’enchainent, le groupe semble enfin prendre plaisir à jouer devant nous, ou peut-être est-ce le fait que leur set touche bientôt à sa fin, mais en voyant comment ils ont quitté la scène, je ne me pose plus la question…

Avec Hatebreed, nous avons pu constater qu’il pouvait y avoir de la fumée sans feu, même s’il s’agissait en fait de poussière. Hatebreed a fait du Hatebreed, ultra-bourrin, ultra-carré, ultra-efficace, nous avons eu droit à plein de nouveaux titres qui s’incorporaient parfaitement bien avec les incontournables que sont Defeatist, Everyone Bleeds Now, Last Breath… Impossible d’être déçu, le service était garanti !

Le soleil commençait alors à se coucher tandis que Clutch - habitués du Hellfest, annulés l’an dernier - entamaient ses hostilités grasses mais plus accessibles sur leurs dernières productions. Dur de se faufiler dans la Valley à ce moment précis. On a rarement vu une telle affluence sous cette tente. Musicalement rien à redire, on est confronté à du classique Clutchien, l’avantage étant que leurs intentions artistiques parlent à tout le monde. De fait le public était ultra réceptif. Belle réussite, une fois de plus. Sans vraiment de surprise toutefois.

Un, dos, tres, quatros… Oui, une fois de plus papa Cavalera est là, pour le meilleur et surtout pour le pire… Si les prestations de Soulfly sont ultra décevantes depuis plusieurs années, faute en grande partie à un front man au bout du rouleau, force est de constater que pour cette nouvelle édition du Hellfest les brésiliens sont en forme. L’effet coupe du monde ? Mouais…pas forcément envie de savoir… En tout cas papy Cavalera est en forme, et à défaut d’avoir de nouveaux titres intéressants dans son sac, il réussit à faire sauter une main stage sur-bondée, ultra enthousiaste dès les premières notes de gros classiques comme Roots Bloody Roots, Back To The Roots ou le fameux "jumpdafuckup modafuckup, jump un dos tres quatro jump bitch…" Rien d’exceptionnel, mais c’était assez péchu, bien exécuté et assez authentique (pour une fois) pour qu’un semblant de plaisir non simulé soit au rendez vous.

Hop, allez on bouge sa carcasse déjà bien imbibée et accessoirement cramée (déjà de la veille) vers la Warzone pour se manger un Comeback Kid en jambe, gavé d’amplitude et de bonnes intentions, mais confronté à un public partiellement absent. Dommage. Ces vétérans du Punk-Hardcore mélodique méritaient mieux comme accueil.

Deep Purple était attendu au tournant, pour sa première participation à ce festival dédié à un genre dont il avait lui même posé les jalons il y a plus de 40 ans. On pourra regretter l’absence de Highway Star de la setlist (ou alors, ils l’ont joué avant que je n’arrive ?), mais lorsque le riff d’intro de Smoke On The Water retentit sur la colline du Hellfest, une clameur s’éleva du public, qui ne se gêna pas de chanter une nouvelle fois tout le long du titre. Strange Kind Of Woman, Space Truckin’ et surtout Hush mirent également le public à contribution. Un show qui se délecta comme une madeleine de Proust.

Monster Magnet sous la Valley, ça fait toujours quelque chose. Un set sur-vitaminé, un son bien lourd et un chapiteau qui dégueule de fans de tous les côtés, voilà ce que l’on peut retenir du passage des américains à Clisson. Un show mortel pour entamer la dernière ligne droite de cette journée, une atmosphère ultra lourde pour un enchaînement de titres tous plus électriques les uns que les autres. Non vraiment il ne fallait pas rater ça. Tant pis pour violet profond qui joue sur la main stage, l’appel du magnéto-monstre est irrésistible…

Grâce aux conseils du Grum Lee on a pu découvrir Against Me! en zone guerrière, encore assez disparate en terme d’affluence. Leur set fut néanmoins particulièrement bien agencé, incluant même quelques parties afrobeat franchement rafraîchissantes, sous ce soleil de plomb.

C’est sans prétention et le sourire au lèvres que les Américains de Nile se sont présentés à la fin de Eluveitie pour faire leurs balances, visiblement heureux de l’accueil réservé par le public du Hellfest. A peine cinq minutes de réglage avant le début de leur set, autant vous dire qu’il ne leur en fallait pas plus! Le son parfait permettra de discerner chaque note que ce soit lors d’un solo ultra rapide et aigu ou lors d’un riff déstructuré. Lumières fixes sur scène, les Américains choisissent de se concentrer sur la complexité de sa musique, délaissant tout ce qui est superflu. Les orchestrations entrecoupées de blasts se mêlent aux chants égyptiens comme sur l’enchainement Kafir / Hittite Dung Incantation. Le groupe qui travaille actuellement sur le successeur de At The Gate Of Sethu promet d’être de retour très bientôt avant de clôturer leur prestation par un Black Seed Of Vengeance reprit en chœur par tout le public de la Altar.

La tête d’affiche de la journée c'est bien sûr Aerosmith, groupe énormissime dans certains pays, mais un peu moins chez nous (où seulement la BO de Armageddon, voire Dream On, semblent avoir marqués les esprits, alors que le groupe compte une tripotée de hits), va nous gratifier d’un set de deux heures en enchaînant les tubes et quelques nouveautés (pour justifier la tournée?). Le concert est ultra carré, musicalement déjà (sauf le premier titre) et aussi dans la gestuelle (tout est calculé pour être synchronisé avec les caméras par exemple, jusque dans les moindres facéties de Steven Tyler). Au programme Walk This Way, Crying, I Don’t Want To Miss A Thing, Love In An Elevator, Dude Looks Like A Lady et un rappel avec Dream On et Sweet Emotion pour conclure. Un bon concert donc si c’est la première expérience avec Aerosmith, mais qui doit grandement sentir le réchauffé si on les a déjà vu.

Le groupe le plus evil du Black Metal est à Clisson. Aucun doute possible, tout est fait pour rendre le set de Gorgoroth le plus clinquant possible. 666 et “Hell” rouge sang, croix renversées lumineuses, les ingés lumières en font tellement des caisses que ça en devient génial. C’est sans compter la prestation de Pest, remonté et au bord de la rupture, capable de péter à plomb à tout moment et d’écraser son pied de micro sur la tête des photographes. Le reste, musicalement parlant donc, est plus que correct, classiquement méchant et sans concession (si l’on excepte un titre Pagan Black assez étonnant). Pas besoin d’avoir une sono de malade pour ce type de Black Metal, ici ça passe comme une lettre à la poste.

C’est ainsi que Philip H. Anselmo débarque avec ses illégaux sous la Valley, remontés comme des pendules, devant un parterre de corps présentement fatigués mais vite réveillés par une décharge sonore massive, et surtout génialement communiqués par un Philou en mode extrême, toujours très bavard, et toujours excellent. Les pogos et les slams ne se sont pas fait attendre. Phil Anselmo And The Illegals navigue sans complexe entre grindcore, death-metal, incluant fluidement mosh-parts de furieux, propice à l’éclatement de la folie ambiante. La Valley était naturellement surchargée (une Warzone aurait été sans doute plus encline à accueillir les affreux) mais remplie de violence heureuse. Set mémorable, donc. Un Phil mal rasé mais au taquet, omniprésent, chez lui. Que du bonheur.

Carcass c’est bien. Vous en doutiez? Quelques riffs et blasts, à travers un écran de fumée quelque peu abusif, suffisent pour sentir toute la signification qu’il y a derrière le mot Death-Metal. Incroyablement bien ficelés, intenses et maîtrisés les yeux fermés, les titres du combo anglais défilent et ne se ressemblent pas, respirent la violence et c’est visiblement ce que le public de l’Altar était venu chercher, en clôture de cette deuxième journée… Excellente prestation et sans conteste un temps fort de la journée. Et “ceux qui vont voir Avenged Sevenfold à la place sont des gros pédés”… c’est Jeff Walker qui l’a dit, et faut pas le contrarier, le machin…

Mais on le fera quand même ! Car le dernier passage de Avenged Sevenfold en terre clissonnaise n’avait pas laissé un souvenir impérissable au public (qui s’était rué en masse devant la scène seulement pendant la reprise de Walk de Pantera), et surement pas au groupe non plus. Là, c’est avec une scène et un show grandiose dans la mise en scène (rampe lance-flamme, scène à plusieurs niveaux, feux d’artifice) mais aussi avec beaucoup d’humilité qu’ils font leur retour. La différence se sent dans les propos de Mr Shadow, surtout au moment d’évoquer la mort du batteur The Rev. La setlist est plutôt axée sur les récents albums du groupe, mais le public réussira à arracher un rappel à Avenged Sevenfold, au bout de la nuit, et aura ainsi droit à un Unholy Confessions bien mené pour conclure cette deuxième journée.

Top 3 :
Bacteries : Monster Magnet, Subrosa, Aerosmith
LeLag : Gorguts, Supuration, Gorgoroth
Grumlee : Deep Purple, Aerosmith, Extreme
Manuwino : Phil Anselmo And The Illegals, Clutch, Bl’ast
nonohate : Subrosa, Nile, Shining
Pentacle : Subrosa, We Came As Romans, Gorgoroth
Tang : Gorguts, Subrosa, Phil Anselmo And The Illegals

Lundi 30 décembre 2013

Le guitariste de Nile, Dallas Toler-Wade, vient d'annoncer un premier album solo sous le nom de Narcotic Wasteland. Sortie prévue pour janvier. Plus d'informations par ici.

Mercredi 04 décembre 2013

Et voilà l'annonce des groupes pour le Hellfest 2014, même si les médias traditionnels ont fait fuiter ça comme des gorets avant que le Hellfest ne puisse l'annoncer lui même (mais en oubliant quelques infos!). L'annonce comme promis par l'orga est monstrueuse, les têtes d'affiches annoncées via rumeurs depuis un baille sont confirmées (Iron Maiden, Black SabbathAerosmith) et pour ceux qui aiment les choses moins mainstream, les tentes ont encore leurs lots de pépites. Il manque très peu de groupe à l'affiche, et cette année les pass risquent de partir très vite, du coup un parfait cadeau de Noël!

Voilà les groupes jour par jour, avec les liens quand on a la page histoire de découvrir si besoin.

Vendredi 20 juin :
- Mainstage 1 : Iron Maiden, Rob ZombieQueensrÿcheTherapySatanCrossfaithNightmareWalking Pappers
- Mainstage 2 : Slayer, Trivium, Sepultura, Death AngelMODToxic HolocaustFueled By Fire, Angelus Apatrida.
- Altar : DeathKataklysm, Septic Flesh, Pungent StenchNocturnus ADKronosLoudblast, Blockheads.
- Temple : Watain, Enslaved, TurisasImpaled NazareneDestroyer 666GehennaImpietyNecroblood
- Valley : Electric Wizard, Godflesh, Kylesa, KadavarRoyal ThunderDownfall Of Gaiia, CaspianConan, Mars Red Sky.
- Warzone : Walls Of JerichoPro Pain, Downset., Slapshot, DefeaterFirst BloodBrutality Will PrevailStick Your Guns + 1 groupe.

Samedi 21 juin :
- Mainstage 1 : Aerosmith, Deep PurpleStatus QuoSkid RowBuckcherryLez Zeppelin (un tribute-band féminin de Led Zeppelin), Killers.
- Mainstage 2 : Avenged Sevenfold, Soulfly, Hatebreed, Dagoba, We Came As RomansWhile She SleepsOf Mice And Men, Darkness Dynamite.
- Altar : Carcass, NileGorguts, Hail Of Bullets, IncantationSUPWeekend Nachos, Benighted.
- Temple : Gorgoroth, EluveitieTsjuder, Shining, MglaTrollfestTemple Of BaalSkyclad
- Valley : Monster Magnet, ClutchPhil Anselmo And The IllegalsAcid KingWitch Mountain, SubrosaSavioursHerderHark.
- Warzone: Millencolin, 7 secondsBl’ast !Misconduct, Burning headsAys + 2 groupes

Dimanche 22 juin :
- Mainstage 1 : Black Sabbath, Soundgarden, MegadethAlter Bridge, SeetherCrowbar, LofoforaBlues Pills.
- Mainstage 2 : EmperorIced Earth, Behemoth, AnnihilatorAngra, PowerwolfIn SolitudeScorpion ChildYear Of The Goat.
- Altar : Opeth, Paradise Lost, SoilworkThe Black Dahlia Murder, UnleashedRepulsion, UlcerateObliteration.
- Temple : 1349, Vreid Sognametal, Solstafir, EquilibriumUrfaust, Dordeduh, The Ruins Of BeverastAluk Todolo
- Valley : UnidaSpirit Caravan, DozerHouse Of Broken PromisesLowriderZodiacSatan’s Satyrs, Watertank + 1 groupe
- Warzone : TurbonegroFlogging Molly, The Misfits, Mad Sin, Comeback KidLast ResortThe Bones, Tagada Jones, Crushing Caspars, Cobra.

Les places seront en vente à 9h00 :
- Pass 3 jours
- Vendredi
- Samedi
- Dimanche