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Mercredi 10 novembre 2021

Darkwoods My Betrothed (le projet Black Metal du claviériste de Nightwish) lâche Black Fog And Poison Wind

Mercredi 04 août 2021

Floor Jansen (Nightwish) bosse actuellement sur un album solo. Plus d'infos

Lundi 02 août 2021

Auri (avec Tuomas Holopainen de Nightwish) dévoile le titre The Valley. II - Those We Don't Speak Of sortira le 3 septembre chez Nuclear Blast Records.

Mercredi 23 juin 2021

Nouveau titre de Anette Olzon (ex-Nightwish) avec Parasite

Mardi 22 juin 2021

Anette Olzon (Allen / OlzonThe Dark Element, ex-Nightwish) sortira un album solo intitulé Strong, le 10 septembre 2021.

Lundi 21 juin 2021

Auri (Folk, avec Tuomas Holopainen et Troy Donockley de Nightwish) sortira son second album, II - Those We Don't Speak Of, le 3 septembre chez Nuclear Blast Records. Voici la pochette et la tracklist. Le morceau Pearl Diving s'écoute par là.

Vendredi 18 juin 2021

L'affiche 2022 du Hellfest, 7 jours de festival a été dévoilé ! Avec (en tête d'affiche) : Deftones, Faith No More, Avenged Sevenfold, Volbeat, Deep Purple, Judas Priest, Scorpions, Nine Inch Nails, Guns N'Roses, Metallica, Wardruna, Alice Cooper, Nightwish, Sabaton. Et beaucoup de noms de qualité sur les autres scènes, on vous laisse regarder ça.
C'est évidemment massif, ça sera éprouvant !

Lundi 12 avril 2021

I Will Be Gone de Primal Fear vient de sortir chez Nuclear Blast Records. Voici un clip pour le titre éponyme avec Tarja Turunen (ex Nightwish).

Jeudi 14 janvier 2021

Marko Hietala quitte Nightwish et toute vie publique.

Mercredi 13 janvier 2021

Le bassiste Marco Hietala quitte Nightwish. Il explique notamment son départ par un dégoût de l'industrie musicale depuis quelques années et un besoin de retrouver de nouvelles motivations à jouer de la musique. Sa déclaration est à lire entièrement par ici

Lundi 11 janvier 2021

Pour le top lecteurs : continuez de noter vos écoutes de 2020 afin de faire un top lecteurs le plus complet possible !
Pour mémoire en 2020 sont sortis des albums de Envy, Static-X, Kvelertak, Benighted, Body Count, Elder, Oranssi Pazuzu, Pogo Car Crash Control, Slift, Pearl Jam, Dragunov, Testament, Lamb Of God, Alestorm, Paradise Lost, SvalbardAnna Von Hausswolff, Touché Amoré, Solstafir, Bring Me The Horizon, 7 Weeks, Thy Catafalque, Hällas, Nightwish, Havok, Blues Pills, Wayfarer, Tagada Jones, Maudits, Ulver, Thou, Lowrider, End, Mourir, Nightwish, ...

Mercredi 23 décembre 2020

Radio Metal lance un magazine gratuit (disponible en Fnac, tous les 2 mois), en couv' : Nightwish, et au sommaire : Greg Puciato, SolstafirCorey Taylor, Puscifer, Loudblast, Déluge, Kadavar, ... Il est aussi possible de le commander .

Vendredi 18 décembre 2020

Nightwish proposera deux concerts en streaming les 12 et 13 mars 2021 (l'achat d'un ticket (ici) permet d'assister aux deux shows et les setlists seront différentes)
Cela se passera dans une taverne créée en réalité virtuelle, dans lequel il sera possible de créer un avatar qui pourra s'habiller en merch Nightwish et faire les cornes avec la main pendant la prestation. On arrête pas le progrès.

Mercredi 30 septembre 2020

Metalsucks a publié un long article de témoignages accusant John Finberg de harcèlement sexuel, menaces, violences, ... John Finberg est le dirigeant de First Row Talent, une agence de booking, grosso modo si vous voulez faire jouer un des groupes signé chez eux il faut passer par cette agence, et c'est une grosse agence (Nightwish, Epica, Amorphis, Suffocation, ImmolationSonata Arctica, Overkill, The Agonist, ...).
Dans ces témoignages on retrouve : 
- Agression sexuelle contre une promesse de première partie,
- Menaces d'empêcher un groupe de rejouer aux USA (vu qu'il quittait son management),
- Menaces, appels répétés en pleine nuit, demandes excentriques et propos racistes... à un producteur de concert d'origine marocaine,
- Menace de blacklister un groupe (The Agonist) qui questionne le plan de tournée avec plus de 1000 km entre chaque dates (alors que le groupe tourne en van),
- Insultes sur les problèmes de santé mental de Nature Ganganbaigal (de Tengger Cavalry) en réponse à un email envoyé par erreur,
- Et beaucoup d'autres comportements affligeants à retrouver en anglais ici
John Finberg semble, d'après les témoignages et preuves recueillies par Metalsucks, être un Harvey Weinstein version Metal. Le pouvoir de nuisance, de faiseur ou destructeur de carrière, ... et l'impunité qu'il avait (sous couvert de "c'est son caractère", "il est comme ça", "oui c'est un con mais faut faire avec") l'ont permis de continuer à se comporter comme une merde depuis 30 ans. Sera-t-il le premier d'une longue liste ? A suivre.

Lundi 13 avril 2020

Nightwish vient de sortir Human. :II: Nature. chez Nuclear Blast Records et ça s'écoute en intégralité sur Spotify.

Samedi 11 avril 2020

Nouvelle découverte express proposée par Stéphane avec Ignea et leur album The Sign Of Faith de 2017.

La particularité du groupe vient de ses origines ukrainiennes ; celui-ci n'hésitant pas à intégrer des sonorités orientales et des instruments traditionnels (à l'instar d'Orphaned Land, dont l'ex-guitariste Yossi Sassi fait d'ailleurs une apparition sur l'excellent titre Petrichor). Classé généralement dans la case Symphonique / Folk Metal, ils se définissent eux-mêmes comme un groupe de Modern Oriental Metal.

Outre ses sonorités orientales, le groupe tire également sa force du côté de sa chanteuse, Helle Bogdanova, qui alterne avec aisance et brio le growl et les passages plus clairs. Les trois premiers titres de l'opus sont assez intenses. La suite propose quelques pistes plus calmes comme Theatre Of Denial et How I Hate The Night comme on pourrait en entendre avec Nightwish ou Epica/Mayan) ou encore l'excellent Alga (enregistrée avec tout un orchestre symphonique!) en forme de doigt d'honneur à destination de leurs voisins russes (No one can take our land from us, it is our home ; And no one can decide for us, leave us all alone). Pour un premier album, Ignea propose là un travail de qualité, un style bien propre à eux et fait déjà preuve d'une belle maturité. A noter que leur second album est attendu pour ce 17 avril.

Ecouter : SpotifyDeezerYoutube

"How's The Heart" est la nouvelle lyric-video de Nightwish, à découvrir dans la suite.

Jeudi 02 avril 2020

Le nouveau Rock Hard (avec Nightwish en couv', et au programme : Testament, Benighted, Trivium, Oranssi Pazuzu, Regarde Les Hommes Tomber, ...) ne sortira pas en kiosque (comme beaucoup de magazines), la rédaction a décidé de le rendre disponible pour tous en PDF ici, et une cagnotte Leetchi a été ouverte pour les aider dans cette période difficile, pou donner c'est .

Jeudi 12 mars 2020

Human :II: Nature de Nightwish sort le 10 avril, il se dévoile via le titre Ad Astra (qui démarre vraiment à 1:30). L'album sera un double album et Ad Astra est le dernier du second disque. Le groupe s'associe d’ailleurs avec l'association écologique World Land Trust.

Lundi 09 mars 2020

Du clip pour Nightwish avec Harvest qui se visionne dans la suiteHuman. :||: Nature.  sortira le 10 avril chez Nuclear Blast Records.

Samedi 08 février 2020

Plein de nouveautés chez Nightwish. Leur prochain album s'appellera HUMAN. :||: NATURE. et sortira le 10 avril 2020. Il s'agira d'un double-album d'environ 85 minutes et contenant dix pistes (neuf titres sur le premier CD, et un seul très long morceau, divisé en huit sous-parties, dans le second CD). La pochette et la tracklist sont dispo sur la page du groupe.
De plus, le premier extrait, Noise, est déjà dévoilé.

Jeudi 19 décembre 2019

Nightwish est toujours en pleine phase de mixage de son prochain album.

Mardi 19 novembre 2019

Nightwish s'apprête à sortir Decades : Live In Buenos Aires le 6 décembre, et le fait savoir avec ce premier extrait, Slaying The Dreamer.

Mardi 24 septembre 2019

Floor Jansen a terminé d'enregistrer le chant du prochain Nightwish.
Au passage, on l'avait raté il y a quelques semaines, mais Jukka Nevalainen n'est officiellement plus le batteur du groupe, à cause de problèmes de santé. Son remplaçant officiel au sein de Nightwish est Kai Hahto (Wintersun), qui assurait déjà l'intérim depuis 2014.

Lundi 23 septembre 2019

Marco Hietala (NightwishTarot) fera une tournée Européenne de 12 dates pour présenter son album Mustan Sydämen Rovio en version anglaise. Il sera de passage à Paris le 18 février prochain (La Machine Du Moulin Rouge), les places sont dispo ici.

Vendredi 13 septembre 2019

Chronique du récent In The Raw, de la diva parmi les divas : "Pour certains, la carrière de Tarja s'est terminée en même temps que sa collaboration avec Nightwish. Mais ce nouvel album est plus accrocheur que ses prédécesseurs." [...]

Vendredi 26 avril 2019

Depuis 2010, la Foire Aux Vins de Colmar organise une soirée nommée Hard Rock Session. L'affiche de 2018 regroupait Ghost, Powerwolf, Doro, et H.E.A.T. ; et Judas Priest, Motorhead, Nightwish, Arch Enemy, ou encore Stratovarius y ont déjà participé tout au long de l'histoire de ce mini-festival. Mais il n'y aura pas de dixième Hard Rock Session cet été, à cause du fait qu'aucun groupe adéquat ne tourne à ce moment.
Le communiqué de l'orga dans la suite.

Jeudi 17 janvier 2019

Combien génère d'argent un concert de Nightwish à Bercy (Paris) ? Réponse : 690 000$ (ce n'est pas ce que gagne le groupe, c'est le prix des billets cumulés). Source : Boxscore.

Lundi 26 novembre 2018

Du live pour Nightwish avec Sleeping Sun issu du fameux End Of An Era sorti en 2006 chez Nuclear Blast Records.

Mardi 03 juillet 2018

Hellfest 2018 : On continue de relayer les galeries / photos et articles sur Hellfest. Si vous en publiez n'hésitez pas à nous prévenir (Twitter / Mail / ...)

Chez nous :

Vendredi : Report / Photos
Samedi : Report / Photos
Dimanche : Report / Photos



  

Ailleurs :
- Mr Crash publie environ une galerie par jour sur son Facebook.
- Des photos à voir aussi sur le Facebook de United Rock Nations.
- De jolies photos à voir sur le Facebook de Simon Grumeau.

Lundi 02 juillet 2018

Visiblement, le prochain Nightwish serait composé à 70/80% d'après Tuomas Holopainen.

Lundi 25 juin 2018

Live Report : Dernier jour du Hellfest 2018, c'est passé très (trop ?) vite. Retour sur les derniers groupes du festival.

Plebeian Grandstand : Le rendez-vous immanquable pour démarrer cette dernière journée du weekend se passait sous la Temple à 11h00 afin de voir les toulousains de Plebeian Grandstand. La musique du groupe agit sur l’auditeur comme un tank qui lui roule dessus et qui ne le laissera pas souffler pendant toute la durée du set, ou alors très peu. Les quelques rares moments de pause sont d’autant plus oppressants que l’on redoute ce qui va arriver ensuite. Faisant la part belle au dernier album False HighsTrue Lows avec un détour par 2014 avec Lowgazers le temps de deux morceaux, la prestation du groupe est aussi maîtrisée que jouissive avec un son parfait, la meilleure entrée en jambe possible pour ce dernier jour.

Au Dessus : La Lituanie à l’honneur sous la Temple en ce dimanche matin, les gaziers envoient leur dossier Black Metal moderne sans défaillir et réveillent un auditoire conquis. Sans trop se la jouer ces messieurs ont aligné un set de mecs qui maîtrisentleur sujet, propre, simple, basique. Environ tout le monde était d’accord pour confirmer la qualité de la chose. Le quartet n’a qu’un album en stock, mais ils sont déjà assuré de marquer les esprits. On verra ce qu’ils sont capables de produire par la suite, en attendant on peut se permettre d’être confiants et de savourer un set fameux et bien trop court.

Warning : Sous la Valley, nous voilà devant Warning, groupe culte dans le genre pour son album Watching From A Distance, simplement beau à pleurer par sa simplicité et ses vocalises pleines de sensibilité. Le show démarre en effet sur l’entame de l'album en question, rayonnant par ses arpèges crève cœur et son tempo plombé. La Valley se recueille, écoute religieusement les Anglais, Accompagnée par une lumière tamisée et une brise légère. L'ambiance est définitivement intimiste et on en oublierait presque le contexte du festival. Seul vrai bémol, la voix de Andy Prestidge est assez souvent trop perdue dans la reverb et pas assez en avant. Les guitares quand elles jouent en harmonie sauvent la mise et assurent le rôle de fil rouge tout au long du set. Pour l'expérience, le contexte particulier de cette performance et mine de rien de beaux moments de nostalgie, Warning était l'une des formations à aller écouter sous la tente des musiques Fuzz et lentes. Et on ne saura que trop conseiller d'écouter ce fameux Watching From A Distance si déprimant et personnel.

The Great Old Ones : La journée des concerts à capuches de la Temple continue avec les bordelais de The Great Old Ones pour leur troisième passage au Hellfest mais le premier avec le nouveau line-up après le départ de Jeff Grimal, et l’arrivée, notamment, de Benoît "Barby" Claus bassiste de Gorod. Benjamin Guerry en maître de cérémonie horrifique prend ainsi la responsabilité de s’occuper de l’intégralité des parties de chant et que ce soit au niveau des lumières et de tous les éléments disposés sur scène, tout nous rappelle à l’univers de Lovecraft et ses démons pour mieux nous immerger dans cette ambiance si particulière. Un set génial et immersif avec un climax atteint sur le fantastique Je Ne suis Pas Fou. Encore une grande réussite pour les bordelais.

In This Moment : Alors, musicalement, In This Moment n’a pas été la révélation du festival, comme on pouvait d’ailleurs s’y attendre. Avec son espèce de Néo Metal à chanteuse sans vraiment d’originalité, le groupe arrive néanmoins grâce à son aspect visuel à créer une vraie ambiance et galvaniser la foule dense. En effet, le show est presque comparable à un spectacle de Rammstein (certes en modèle réduit, un " Rammstein du pauvre" comme le dit l’un de nos chroniqueurs) croisé avec une performance de danse contemporaine. Munie d’un micro attaché près de son visage (un peu comme un micro de conférencier), Maria Brink a les mains libres pour danser, jouer avec ses nombreux masques, interagir avec une figurante (son sosie, d’ailleurs), tenir un canon à fumée, etc. L’arrière de la scène est occupée par un véritable vestiaire dissimulé par un rideau, derrière lequel la vocaliste et son acolyte danseuse se changent presque entre chaque morceau pour des mises en scènes à chaque fois différentes. La fin de set est l’image la plus marquante : la figurante est en robe blanche avec un masque blanc inexpressif, du sang coulant des yeux, et portant un panneau où est écrit "shame" en lettre rouges dégoulinantes, pendant que la chanteuse la martyrise avec une longue règle de professeur d’école en portant un chapeau pointu en mode KKK sur lequel est verticalement écrit "whore". Sur un fond de lâcher de ballons de baudruche pour égayer le tout.

Exumer : Petite leçon de Thrash Metal à l’ancienne avec les allemands d’Exumer en début d’après-midi sous la Altar. Trente secondes après le début du set, les pogos sont lancés. Le public manque à l’appel, mais les moshers sont présents et le groupe est hyper énervé déversant des riffs scalpels et un chant à te prendre des patates dans la gueule. Les mecs en veulent et transmettent une énergie hyper positive qui se répercute dans le pit qui va se grossir au fur et à mesure des morceaux du culte Possessed By Fire avec par exemple A Mortal In Black, Fallen Saint et la putain de tuerie de titre éponyme. Circle pit à foison, pogos, la fosse est au taquet et Exumer en est plus que ravis. Le groupe qu’il fallait en plus de ton café pour se réveiller un dimanche après-midi.

Grave Pleasures : Anciennement Beastmilk, Grave Pleasures est l’un des nombreux projets de Mat McNerney (Code, HexvesselDødheimsgard). Ayant sorti le nouvel album Motherblood l’année dernière, ça ne les empêche pas de taper allègrement dans le répertoire de Beastmilk. En effet, la formation finlandaise de Death Rock / Post Punk n’ayant pas entièrement coupé le cordon, ne boudons pas notre plaisir de voir le groupe interpréter plusieurs titres de l’album Climax comme Fear Your Mind, Love In A Cold World ou Death Reflect Us. Un set mené d'une main de fer par son leader Mat McNerney, comme d'habitude.

Asking Alexandria : A l’instar de Bullet For My Valentine hier, une Mainstage accueille aujourd'hui aussi des hipsters metalcoreux. Comme hier, Asking Alexandria n’arrive pas vraiment à créer une émulation dans le public, malgré un groupe beaucoup plus sympathique et simple. Depuis le retour du frontman originel et la sortie du dernier album, le tournant Rock’n’Roll / Emo sensible est assumé, et ceci explique peut-être cela. Le hit des débuts, Final Episode, est même adapté au nouveau style du groupe, et est chanté au lieu d’être hurlé comme en studio. L’efficacité est néanmoins là, surtout sur le final Alone In A Room, leur dernier single tubesque.

The Lurking Fear : Du Death Metal tendance suédoise avec le chanteur Tomas Lindberg d’At The Gates. En une ligne tout est résumé, ou presque. Ca riff manière HM-2, Tomas est en forme, mais ça semble déjà tellement entendu ou générique qu’on a du mal à y accorder plus d’attention qu’un quart d’heure de politesse. Pourtant les musiciens sont impliqués mais ça ne suffit pas. Ni mauvais, ni génial, ni spécialement bon. Le genre de groupe sur lequel tu te dis “oui, ok” et tu passes à autre chose.

Killswitch Engage : Les américains sont en forme, ce qui permet d’excuser la coupe de cheveux douteuse de Jesse Leach. Au moins le frontman assure dans le rôle de frontman et, surtout, sur ses lignes de chant qu’il soit en clair ou en registre hurlé. Des morceaux de tous les albums, comme A Bid Farewell ou Always, des leads de guitares qu’on entend et un public bien réactifs, que demander de plus donc ? Killswitch Engage a fait largement le boulot et il se permet de conclure sur My Curse et une reprise d’Holy Diver, de quoi se mettre les derniers récalcitrants dans sa poche. Un très bon concert !

Re - Killswitch Engage (vu par un autre chroniqueur) : « This n’est pas le festival de les pussies : we fucking want to fucking see a motherfucking fucking circle fucking pit, mother-fucking-fuckers ! ». C’est ce que demande subtilement le chanteur de Killswitch Engage environ à la moitié d’un set à l’image de cette phrase : c’est kitsch tellement c’est too much, mais le côté vénère est quand même à la fois drôle et prenant. La foule sera moyennement réactive jusqu’au vieux hit My Curse que tout le monde reconnaît, quasiment à la fin de la prestation. On notera aussi la bonne humeur de l’un des guitaristes, en short au motif du drapeau ricain et ne perdant pas une occasion de grimacer ou de tortiller du cul, alors que les quatre autres adoptent le look et l’attitude du coreux-bourrin. Mosh-parts et bonne humeur.

Exhorder : L'Altar laisse place au Thrash Metal pas super fin de Exhorder, coupable de deux albums dans les années 90. Exumer avait déjà bien ratissé la foule quelques heures plus tôt et on retrouve à peu près les mêmes têtes pour faire honneur aux Américains. Moins subtils que leurs confrères Allemands, les gars d'Exhorder jouent un Thrash Metal plutôt rythmique, basé sur les schémas qui tabassent purement et simplement sans proposer du riff très travaillé. Attention, aucun jugement là dedans parce que les coups de médiator tombent juste et la batterie se fait le métronome des corps en pleine convulsion. Bête et méchant, Exhorder n'en est pas moins content d'être là, remerciant plusieurs fois le public au micro alors que le chanteur gesticule avec hargne comme un Hardcoreux en colère. Air guitar et patates imaginaires, la foule s’enflamme et c’est le départ furieux d’un circle pit digne des meilleures course-poursuites de cartoons. Après quarante minutes de concert, on laisse quelques neurones sur le bord de la route, mais on repart le sourire aux lèvres.

Arch Enemy : Le public qui patiente devant la Mainstage 2 semble conquis d’avance à Arch Enemy à en juger l’ambiance que le single The World Is Yours déclenche dès le début du set. Peut-être est-ce aussi grâce aux nombreux effets pyrotechniques, à la fois sur le devant de la scène mais aussi à l’arrière, de part et d’autre du kit du batteur. Le groupe sait ce qu’on attend de lui, et sert une collection de tubes récents (You Will Know My Name, As The Pages Burn...) et anciens (We Will Rise, Nemesis...). Jeff Loomis a toujours l’air blasé, l’accent canadien de la frontwoman est toujours aussi charmant ("est-ce qu’on s’amuse bien aujourd’hui ?", les "chantez !" pendant les refrains...), sa voix growlée est toujours un poil moins rocailleuse qu’en studio, un show toujours aussi carré depuis la dernière fois qu’on vous en a parlé ... Au final, ce qui change le plus, c’est qu’Alyssa White-Gluz est désormais frisée et à des mèches blondes dans sa crinière bleue. Le concert est très bon, mais ni mieux ni moins bien que d’habitude, et la lassitude s’installe.

Batushka : Chose inhabituelle, Ghost se produisait sous la Temple cette année. Étrange mais bon, quand on voit le matos qu'ils nous ont ramené pour la messe du dimanche on ne va pas se plaindre : autel, icônes disséminées un peu partout et robes monacales de circonstance. Les fidèles sont nombreux, mais pas toujours attentifs (sérieusement, filmer un concert avec un téléphone tenu à bout de bras c'est inutile au possible mais passons). Les choeurs sont en place et donnent le la de cette cérémonie. Ah mais attends, ce serait pas plutôt Batushka en fait ? Bon peu importe, on est quoi qu'il arrive là pour voir du grand spectacle et il n'y a pas de quoi être déçu entre l'encensoir et les voix de stentor des mecs encapuchonnés encerclés par la fumée. Alternant mid tempos sentencieux et envolées Black Metal, les Polonais nous ressortent les rituels de Litourgiya marqués par d'excellents passages mélodiques. Parfois malheureusement les voix empiètent carrément sur les six cordes que l'on aimerait plus entendre, mais le concert tient globalement très bien la route. Aidé d'un public venu en nombre et réceptif, Batushka livre un set marquant, tant dans sa mise en scène (malgré l'heure pas tout à fait nocturne) que dans les morceaux prenant une vraie ampleur en live.

Megadeth : Pour leur quatrième passage au Hellfest, Megadeth commence son set de la pire des manières. Un problème sonore vient perturber le début du concert car aucun son de semble sortir des enceintes pendant que le groupe, non perturbé ni alerté par cette incident qui durera jusqu'à la fin du premier morceau, continue sans prendre connaissance de cela. Après ce faux départ, les choses sérieuses peuvent commencer sur le second morceau avec Hangar 18. Malheureusement même si on entend à nouveau Dave Mustaine et sa bande, le mixage du son est tout bonnement horrible et les tubes qu’on est d’habitude ravi de voir comme The Conjuring ou Take No Prisoniers deviennent un gâchis total. À côté de ça Dave se veut communicatif et prend également le temps de dédicacer à son ami Vinnie Paul le titre My Last Words, morceau que le groupe n’avait pas joué depuis une douzaine d’année. A partir de Symphony Of Destruction sur lequel Michael Amott, guitariste d’Arch Enemy, s’est vu invité sur scène, l’ensemble semble redevenu à la normale. La fin du concert verra interprétés un triple enchaînement avec à la suite A Tout Le Monde, reprise en cœur par tout le public, Peace Sells et enfin Holy Wars... The Punishment Due.

Amorphis : Tomi Joutsen n’a plus son micro-sèche-cheveux ! Par contre les siens (de cheveux) repoussent bien, merci pour lui. Ses dreadlocks emblématiques pourraient être de retour d’ici quelques années. Mais on est pas devant Amorphis pour parler chiffon ni pour enfiler des perles : les Finlandais ne perdent pas une seconde et envoient une setlist de fou, avec entre autres le récent single The Bee, le déjà culte Sacrifice, le tube Silver Bride, Wrong Direction que l’on espérait voir sur scène lors de notre chronique de Queen Of Time, Daughter Of Hate avec son saxophone, le classique Cast Away issu du tout premier album, ou encore l’énorme House Of Sleep en guise de final, sur lequel on voit slammer une personne en fauteuil roulant. Si le chanteur semblait timide au début du set, il prend de l’assurance après deux titres et fini par investir l’espace scénique et headbanger comme un forcené quand les titres s’y prêtent - souvent, donc - et l’ambiance sous la Altar devient rapidement dingue, sans temps mort jusqu'à la fin de la prestation. La voix de Tomi Joutsen est aussi incroyable qu’on le pensait à l’écoute de Queen Of Time, confirmant tout le bien qu’on pensait déjà de cette formation.

Baroness : Pour des raisons personnelles aussi importantes qu’imprévues, le batteur de Baroness a dû quitter les lieux à peine quelques heures avant leur concert. Malgré tout, les autres membres ont choisi de maintenir la prestation en la transformant en set acoustique, sans batterie. Ne s’étant jamais livré à cet exercice avant, les musiciens ont passé quelques heures à adapter leurs titres et à répéter avant de monter sur scène. Des hommes désemparés, l’âme à vif, plus inquiets et fébriles pour leur ami que pour leur concert quasi-improvisé. Un moment encore plus puissant que ce qu’on espérait, qui fera pleurer plus d’une personne dans les premiers rangs.

Alice In Chains : Soleil rasant et foule absolue pour l’un des groupes emblématiques des années 90, l’un de ceux qui a démocratisé la lourdeur du Rock. Malgré l’éloignement relatif vis-à-vis de la scène, le ressenti fut massif et un brin nostalgique. Ok, Layne Staley n’est plus là, paix à son âme, mais le chanteur actuel fait son office et s’octroie même des variations techniques au potentiel plus que certain. Les titres de Dirt autant que ceux du dernier album se succèdent et embarquent tout le monde dans un cycle majestueux, bien qu’on soit loin et que le vent fasse valser le rendu. Alice In Chains is not dead !

Septic Flesh : Les grecs sont visiblement très attendus pour leur venue sur la Temple. faut dire que Septic Flesh en live, si tu aimes la dernière fournée Death Metal moderne symphonique sur leur albums tu sera servi notamment avec pas mal de titres de Codex Omega. Mais le son est réglé au poil de cul près, que ça soit la basse ou le chant de Seth, les guitares ou les samples symphoniques qui envoient du folklorisme par paquet de douze. Ajouté à cela deux morceaux qui défoncent avec Persepolis et Anubis issus de Communion et on en avait largement pour notre argent.

Iron Maiden : Un étrange phénomène s’est répandu sur l’ensemble du festival aujourd’hui avec un nombre conséquent de festivaliers arborant un t-shirt Iron Maiden. Il faut dire que l’heure de la tête d’affiche, et sans doute du plus gros groupe de cette édition 2018, approche. Cette fameuse tournée estampillée The Legacy Of The Beast Tour nous réserve du grand spectacle digne de la tournée Maiden England ainsi que de nombreuses surprises. Doctor Doctor de UFO résonne dans les enceintes comme avant chacun de leurs concerts puis intervient alors le célèbre Churchill’s Speech, introduisant le premier morceau de ce concert : Aces High. Un des événements marquants de ce concert, au-delà du dépoussiérage d’un bon paquet de titres pas interprété depuis de nombreuses années, c’est surtout le grand retour du morceau Flight Of Icarus dont la dernière apparition sur une tournée d'Iron Maiden date de 1986 ! Je ne chercherai pas entrer davantage dans des détails qui gâcheraient la surprise à tous les lecteurs présents à leurs concerts à Paris Bercy les 5 et 6 juillet car s’il ne fallait retenir qu’une chose, c’est qu’au bout du compte, c’est toujours Iron Maiden qui l’emporte.
Scream for me Hellfest !!!

At The Gates : La fessée, cul nu, intégralement. Bien que sur album on soit encore loin, en direct y a pas photo, ça casse la gueule plus qu’il n’en faut. Le Death / Thrash mélodique des suédois met au pas un public en phase de décomposition en ce dimanche pétri de soleil mais suffisamment réceptif pour réceptionner la matière, propice au cassage de nuques, propre et sans fioritures. Les papas, ni plus ni moins.

Ensiferum : J’avais prévu, comme tout le monde, de voir Iron Maiden. Mais n’ayant pas campé aux Mainstages depuis 14h30, je me retrouve si loin que même regarder le set des Britanniques sur les écrans géants relève du défi. Le son m’arrive tout étouffé, et en prime, une dizaine de membres du gang de Jacky Grobof (surnommé "Jacky La Cuite"), mugissent les riffs de Maiden en les ponctuant de leur cri de guerre, el famoso "apérooo". Résigné, je suis allé voir autre chose, un peu par défaut, un peu parce que j’aime bien ce qu’a fait Ensiferum à une époque et au final c’était cool. Le groupe a une palette entière d’hymnes sous le coude et ne se sont pas privé de nous servir From Afar et autres Twilight Tavern. Voilà. C’est tout. Quoi ? Oui, je sais, je parle plutôt du fait de ne pas voir Iron Maiden que du fait de voir Ensiferum, mais que voulez-vous, la festivité du Metal Folk/Pagan des Finlandais n’efface pas l’amertume de la situation.

Exodus : Bagarre générale pendant le set des thrashers, où huit brûlots tirés des trois premiers albums s’imposent en maîtres (seuls trois titres post-2000 sont joué !). Le groupe est content d’être là et déborde d’énergie, et le public de l’Altar le leur rend bien. Pas un, mais deux bravehearts sont demandés par les Américains et le pit est ravi de s’exécuter. Pendant ce temps, depuis le fond de la Altar, on aperçoit les écrans géants de la Mainstage sans en percevoir le son : Marilyn Manson semble faire un spectacle à la Steel Panther à base de filles à poil. Bon bah on reste sur Exodus qui nous termine avec son massif Strike Of The Beast.

Amenra : Qu’est-ce qui fait un bon concert d’Amenra ? Sans doute l’état d’esprit avec lequel on appréhende le groupe. Car leur musique est- plus que viscérale. Ca, les fans le savent, et ceux qui ne connaissent pas encore, vont en faire les frais. Un concert monolithique, comme à leur habitude, un son d’une lourdeur rarement égalée et Colin qui dégueule sa haine sur scène. Mais tu le sais déjà si tu as déjà écouté les belges ou vu l’un de leurs concerts. Et en soit rien ne diffère trop de leurs précédents sets avec une setlist parfaite sur un créneau d’une heure (Razoreater, Plus Près De Toi, Nowena - mais sans Scott Kelly hélas -, Am Kreuz, Silver Needle) un son incroyable tellement noir et profond et surtout Colin qui n’est pas en reste vocalement. Un truc que tu te bouffes en plein bide, qui te fait ressurgir les choses les plus malsaines au fond de toi. Une catharsis comme peu de groupes peuvent le faire.

Nightwish : La caution Metal Symphonique du festival se sera fait attendre jusqu’au dernier créneau du dernier jour, mais l’attente valait le coup. L’introduction est grandiose et pleine de tension, et débouche sur un End Of All Hope puissant et souligné par des effets pyrotechniques. Pour rappel, Nightwish est en ce moment au milieu de sa tournée Decades, qui sert de prétexte à déterrer de vieux titres rarement joués ces dernières années. On aura droit à 10th Man Down, à Come Cover Me ou encore à Gethsemane, dont le riff d'intro aurait certes pu être plus propre. D'ailleurs puisqu'on parle des détails qui fâchent, deux choses dérangent : d’abord, symétrie oblige, une estrade sur un des cotés de la scène est occupée par les claviers de Tuomas Holopainen, mais l’autre est... vide : pendant trois titres, Troy est tout simplement absent de la scène, l’effet est étrange. L’autre point est la caméra qui diffuse les images du concert sur les écrans géants : un seul plan fixe filmé de loin reste affiché tout du long, contrairement aux autres groupes des Mainstages qui bénéficient généralement d’une demi-douzaine de caméras. Vraiment bizarre, mais l’exécution au poil et les choix de setlists font oublier ces détails.

Carpenter Brut : Après un final du feu de dieu l’année dernière sur Perturbator, la Temple remet ça et se pare de couleurs plus fluos qu’à l’habitude. C’est Carpenter Brut qui a pour tâche ce soir de réunir tout le monde pour un au revoir à cette édition 2018. Après avoir encaissé des pavés remplis de couleuvres comme Amenra, les sonorités 80’s du Français sont les bienvenues et rameutent bien rapidement une foule conséquente. Bah ouais, on écoute du Metal mais on aime aussi dandiner son fessier sur du beat efficace et des claviers fleurant bon la SF, peu importe notre chapelle de prédilection et les vestes à patch plus true les unes que les autres. C’est le moment de se lâcher, notamment sur le très bon Disco Zombi Italia avec sa mélodie aussi neuneu qu’accrocheuse. Kvohst (chanteur de Grave Pleasures) tape l’incruste pour chanter Beware The Beast et on aura même droit à une reprise de Maniac qui mettra tout le monde d’accord. Se trémousser de la sorte fait oublier la fatigue et le retour à la normale dès le lendemain. L’heure de set passe à toute vitesse et les lumières s’éteignent, on se dit au revoir à contrecœur. On entend des "Maniaaac ! Maniaaaac !" de toutes parts. C’est bel et bien fini et on espère fortement une fermeture dans la même veine pour le dernier concert du dimanche l’année prochaine.

Top 3 Dimanche :
Meo : AmenraNebula, Warning
Pentacle : Amenra, Exumer, The Great Old Ones
Skaldmax : Amenra, Exumer, Batushka
Florian : Amenra, Iron Maiden, Zeal And Ardor
Bacteries : Amenra, Iron MaidenThe Lords Of Altamont
Zbrlah : Amorphis, In This MomentThe Great Old Ones
Tang : Carpenter BrutAmenra, At The Gates
Julien : Alice In Chains, Marilyn Manson, Plebeian Grandstand
Nonohate : Amenra, Iron Maiden, Plebeian Grandstand

Jeudi 29 mars 2018

C'est Mikko Karmila (Amorphis, Nightwish) qui s'occupera de produire le prochain Children Of Bodom.

Jeudi 18 janvier 2018

Decades, c'est le nom de la prochaine compilation de Nightwish qui sortira le 9 mars chez Nuclear Blast Records. Voici la pochette et la tracklist.

Mercredi 29 novembre 2017

Nightwish sera à Paris le 10 novembre prochain (Bercy) pour fêter les 20 ans de carrière du groupe; Les places seront mis en vente aujourd'hui à 10H ici.

Mardi 14 novembre 2017

Nouveaux noms pour le Hellfest 2018 (en plus de Iron Maiden) : Judas PriestNightwish, Megadeth et The Hollywood Vampires (le groupe avec Alice Cooper, Johnny Depp et Joe Perry d'Aerosmith).
De nouveaux noms demain !

Jeudi 05 octobre 2017

The Dark Element (avec Anette Olzon (ex-Nightwish) et Jani Liimatainen (Cain's Offering, ex-Sonata Arctica)) ont dévoilé en vidéo My Sweet Mystery.

Mercredi 30 août 2017

Anette Olzen (ex-Nightwish) a formé The Dark Element avec trois membres de Cain's Offering : Jani Liimatainen, Jani Hurula et Jonas Kuhlbergqui. le groupe sortira son premier album éponyme le 10 novembre chez Frontiers Music. Un extrait est en écoute dans la suite

Vendredi 28 avril 2017

Chronique avec The Source, le nouvel album d'Ayreon qui sort aujourd'hui même : "Commençons directement par le name-dropping qu'un tel objet engendre. Un opéra Rock/Metal progressif avec James LaBrie (Dream Theater), Tommy Rodgers (BTBAM), Zaher Zorgati (Myrath), Nils K. Rue (Pagan's Mind), Simone Simons (Epica), Hansi Kürch (Blind Guardian), Russel Allen (Symphony X), Tobias Sammet (Edguy), Floor Jansen (Nightwish), Tommy Karevic (Kamelot), ou encore Mickael Eriksen (Circus Maximus), ça vous branche ? [...]".
 
Nous avons d'ailleurs eu la chance de pouvoir nous entretenir avec Arjen A. Lucassen, la tête pensante du projet Ayreon. Une interview ou le Néerlandais nous parle de façon décomplexée de sa vision du live, de science-fiction, de sa façon de coordonner une douzaine d'invités par album... Un entretien à lire ici.

Mercredi 08 mars 2017

L'info inutile du jour : un insecte récemment découvert a été nommé Sciophila holopaineni, en hommage au claviériste de Nightwish Tuomas Holopainen. Plus d'infos.

Vendredi 27 janvier 2017

Le nouvel album d'AyreonThe Source, sortira le 28 avril sur le label d'Arjen Lucassen, Mascot Label Group/Music Theories Recordings. Le casting des chanteurs est comme de coutume prestigieux, avec cette fois-ci James LaBrie (Dream Theater), Simone Simons (Epica), Hansi Kürsch (Blind Guardian), Floor Jansen (Nightwish), Tobias Sammet (Edguy, Avantasia) et Russell Allen (Symphony X).

Le premier extrait, The Day That The World Breaks Down, s'écoute ici (avec des images de l'enregistrement en studio).

Jeudi 15 septembre 2016

Anette Olzon (ex Nightwish) et Jani Liimatainen (ex Sonata Artica) ont un projet commun, pas de nom encore mais un album devrait voir le jour vers la fin de 2017.

Mercredi 07 septembre 2016

L'album de Trees Of Eternity verra bien le jour. Le projet de la chanteuse Aleah Stanbridge décédée au printemps et de son compagnon Juha Raivio (Swallow The Sun) sortira Hour Of Te Nightingale le 11 novembre prochain chez Svart Records. Le reste du line-up comprends Kai Hahto (Nightwish, Wintersun), Mattias et Fredrik Norrman (ex-Katatonia, October Tide). La production est assurée par le chevronné Jens Bogren (Soilwork, Moonspell, Ihsahn, Opeth...). L'artwork, réalisé par le français Fursy Teyssier (Les Discrets) ainsi que la tracklist sont visibles dans la suite. Broken Mirror dévoilé il y a quelques jours de cela s'écoute ici.

Lundi 15 août 2016

Tarja Turunen (ex-Nightwish) a repris du Slipknot et du Rammstein au piano, "Vermillion Pt. 2" et "Ohne Dich", lors d'un show au Wacken. Pour les voir, il faut aller à 17'20 pour le premier titre et 27'30 pour le second, le show étant capturé en entier. Le dernier album de la date, dans son registre plus habituel, est sorti le 5 août.

Mercredi 29 juin 2016

Chronique Secret RuleMachination : "Si on vous parle d'un groupe de Metal à chanteuse comptant dans ses rangs l'ex batteur de Delain et l'actuel claviériste de Sonata Arctica, à quoi pensez-vous ? On peut s'imaginer une sorte d'Epica-like ou de Nightwish-bis, quelque part entre Symphonique et Power Metal, de grosses orchestrations... Ou bien, il y a Secret Rule, qui propose avec Machination une alternative aussi créative que maladroite. [...]"

Mercredi 15 juin 2016

La meilleure chorégraphie possible sur du Nightwish se retrouve par ici

Samedi 26 mars 2016

Tarja (ex-Nightwish) sortira son prochain disque, The Shadow Self, le 5 août chez Ear Music. Pochette.

Jeudi 17 mars 2016

Quelques chiffres d'affaires générés pour une date :
- ACDC : 2.5 millions de $ à Tacoma
- Black SabbathRival Sons : 3.4 millions de $ à New York
- Iron Maiden, Anthrax + The Raven Age : 1.9 millions de $ à Mexico
311 : 1 million de $ à La Nouvelle Orléans
- Mötley Crüe + Alice Cooper : 700 000$ à Manchester
- NightwishSonata Arctica + Delain : 52 000$ à Columbus
- Minus The Bear + Murder By DeathAero Flynn : 24 600$ à Los Angeles
- KadavarThe Shrine + All Them Witches : 6 500$ à Los Angeles
- Wednesday 13Circus Rhapsody à Berlin
Ou comment voir l'énorme différence selon la notoriété (évidemment ce n'est pas le cachet des groupes).

Mardi 16 février 2016

Le Download Festival version anglaise vient d’ajouter 14 nouveaux à son affiche : All Time LowThe Temperance MovementThe Wildhearts, Napalm Death, Pennywise, GlassjawScorpion ChildRoyal Republic, Buck&EvansScattering AshesWierds, Devil You KnowThe Raven AgeThe Shrine.

Ils rejoignent les : Iron Maiden, Black Sabbath, Rammstein et autres Deftones, Megadeth, Korn, Nightwish … 

Jeudi 04 février 2016

De nouveaux noms pour le Heavy Montreal Festival (6&7 août à Montréal donc) avec Five Finger Death Punch, Disturbed, Nightwish, Volbeat, MastodonBreaking Benjamin, Killswitch Engage, Black Label Society, GhostZakk Wylde, Blind Guardian, SabatonAlter Bridge, Kataklysm, Despised Icon, Carcass, Fear Factory, Animals As Leaders, Biohazard, Mantar, ...