Lundi 13 avril 2020

Nightwish vient de sortir Human. :II: Nature. chez Nuclear Blast Records et ça s'écoute en intégralité sur Spotify.

Samedi 11 avril 2020

Nouvelle découverte express proposée par Stéphane avec Ignea et leur album The Sign Of Faith de 2017.

La particularité du groupe vient de ses origines ukrainiennes ; celui-ci n'hésitant pas à intégrer des sonorités orientales et des instruments traditionnels (à l'instar d'Orphaned Land, dont l'ex-guitariste Yossi Sassi fait d'ailleurs une apparition sur l'excellent titre Petrichor). Classé généralement dans la case Symphonique / Folk Metal, ils se définissent eux-mêmes comme un groupe de Modern Oriental Metal.

Outre ses sonorités orientales, le groupe tire également sa force du côté de sa chanteuse, Helle Bogdanova, qui alterne avec aisance et brio le growl et les passages plus clairs. Les trois premiers titres de l'opus sont assez intenses. La suite propose quelques pistes plus calmes comme Theatre Of Denial et How I Hate The Night comme on pourrait en entendre avec Nightwish ou Epica/Mayan) ou encore l'excellent Alga (enregistrée avec tout un orchestre symphonique!) en forme de doigt d'honneur à destination de leurs voisins russes (No one can take our land from us, it is our home ; And no one can decide for us, leave us all alone). Pour un premier album, Ignea propose là un travail de qualité, un style bien propre à eux et fait déjà preuve d'une belle maturité. A noter que leur second album est attendu pour ce 17 avril.

Ecouter : SpotifyDeezerYoutube

"How's The Heart" est la nouvelle lyric-video de Nightwish, à découvrir dans la suite.

Jeudi 02 avril 2020

Le nouveau Rock Hard (avec Nightwish en couv', et au programme : Testament, Benighted, Trivium, Oranssi Pazuzu, Regarde Les Hommes Tomber, ...) ne sortira pas en kiosque (comme beaucoup de magazines), la rédaction a décidé de le rendre disponible pour tous en PDF ici, et une cagnotte Leetchi a été ouverte pour les aider dans cette période difficile, pou donner c'est .

Jeudi 12 mars 2020

Human :II: Nature de Nightwish sort le 10 avril, il se dévoile via le titre Ad Astra (qui démarre vraiment à 1:30). L'album sera un double album et Ad Astra est le dernier du second disque. Le groupe s'associe d’ailleurs avec l'association écologique World Land Trust.

Lundi 09 mars 2020

Du clip pour Nightwish avec Harvest qui se visionne dans la suiteHuman. :||: Nature.  sortira le 10 avril chez Nuclear Blast Records.

Samedi 08 février 2020

Plein de nouveautés chez Nightwish. Leur prochain album s'appellera HUMAN. :||: NATURE. et sortira le 10 avril 2020. Il s'agira d'un double-album d'environ 85 minutes et contenant dix pistes (neuf titres sur le premier CD, et un seul très long morceau, divisé en huit sous-parties, dans le second CD). La pochette et la tracklist sont dispo sur la page du groupe.
De plus, le premier extrait, Noise, est déjà dévoilé.

Jeudi 19 décembre 2019

Nightwish est toujours en pleine phase de mixage de son prochain album.

Mardi 19 novembre 2019

Nightwish s'apprête à sortir Decades : Live In Buenos Aires le 6 décembre, et le fait savoir avec ce premier extrait, Slaying The Dreamer.

Mardi 24 septembre 2019

Floor Jansen a terminé d'enregistrer le chant du prochain Nightwish.
Au passage, on l'avait raté il y a quelques semaines, mais Jukka Nevalainen n'est officiellement plus le batteur du groupe, à cause de problèmes de santé. Son remplaçant officiel au sein de Nightwish est Kai Hahto (Wintersun), qui assurait déjà l'intérim depuis 2014.

Lundi 23 septembre 2019

Marco Hietala (NightwishTarot) fera une tournée Européenne de 12 dates pour présenter son album Mustan Sydämen Rovio en version anglaise. Il sera de passage à Paris le 18 février prochain (La Machine Du Moulin Rouge), les places sont dispo ici.

Vendredi 13 septembre 2019

Chronique du récent In The Raw, de la diva parmi les divas : "Pour certains, la carrière de Tarja s'est terminée en même temps que sa collaboration avec Nightwish. Mais ce nouvel album est plus accrocheur que ses prédécesseurs." [...]

Vendredi 26 avril 2019

Depuis 2010, la Foire Aux Vins de Colmar organise une soirée nommée Hard Rock Session. L'affiche de 2018 regroupait Ghost, Powerwolf, Doro, et H.E.A.T. ; et Judas Priest, Motorhead, Nightwish, Arch Enemy, ou encore Stratovarius y ont déjà participé tout au long de l'histoire de ce mini-festival. Mais il n'y aura pas de dixième Hard Rock Session cet été, à cause du fait qu'aucun groupe adéquat ne tourne à ce moment.
Le communiqué de l'orga dans la suite.

Jeudi 17 janvier 2019

Combien génère d'argent un concert de Nightwish à Bercy (Paris) ? Réponse : 690 000$ (ce n'est pas ce que gagne le groupe, c'est le prix des billets cumulés). Source : Boxscore.

Lundi 26 novembre 2018

Du live pour Nightwish avec Sleeping Sun issu du fameux End Of An Era sorti en 2006 chez Nuclear Blast Records.

Mardi 03 juillet 2018

Hellfest 2018 : On continue de relayer les galeries / photos et articles sur Hellfest. Si vous en publiez n'hésitez pas à nous prévenir (Twitter / Mail / ...)

Chez nous :

Vendredi : Report / Photos
Samedi : Report / Photos
Dimanche : Report / Photos



  

Ailleurs :
- Mr Crash publie environ une galerie par jour sur son Facebook.
- Des photos à voir aussi sur le Facebook de United Rock Nations.
- De jolies photos à voir sur le Facebook de Simon Grumeau.

Lundi 02 juillet 2018

Visiblement, le prochain Nightwish serait composé à 70/80% d'après Tuomas Holopainen.

Lundi 25 juin 2018

Live Report : Dernier jour du Hellfest 2018, c'est passé très (trop ?) vite. Retour sur les derniers groupes du festival.

Plebeian Grandstand : Le rendez-vous immanquable pour démarrer cette dernière journée du weekend se passait sous la Temple à 11h00 afin de voir les toulousains de Plebeian Grandstand. La musique du groupe agit sur l’auditeur comme un tank qui lui roule dessus et qui ne le laissera pas souffler pendant toute la durée du set, ou alors très peu. Les quelques rares moments de pause sont d’autant plus oppressants que l’on redoute ce qui va arriver ensuite. Faisant la part belle au dernier album False HighsTrue Lows avec un détour par 2014 avec Lowgazers le temps de deux morceaux, la prestation du groupe est aussi maîtrisée que jouissive avec un son parfait, la meilleure entrée en jambe possible pour ce dernier jour.

Au Dessus : La Lituanie à l’honneur sous la Temple en ce dimanche matin, les gaziers envoient leur dossier Black Metal moderne sans défaillir et réveillent un auditoire conquis. Sans trop se la jouer ces messieurs ont aligné un set de mecs qui maîtrisentleur sujet, propre, simple, basique. Environ tout le monde était d’accord pour confirmer la qualité de la chose. Le quartet n’a qu’un album en stock, mais ils sont déjà assuré de marquer les esprits. On verra ce qu’ils sont capables de produire par la suite, en attendant on peut se permettre d’être confiants et de savourer un set fameux et bien trop court.

Warning : Sous la Valley, nous voilà devant Warning, groupe culte dans le genre pour son album Watching From A Distance, simplement beau à pleurer par sa simplicité et ses vocalises pleines de sensibilité. Le show démarre en effet sur l’entame de l'album en question, rayonnant par ses arpèges crève cœur et son tempo plombé. La Valley se recueille, écoute religieusement les Anglais, Accompagnée par une lumière tamisée et une brise légère. L'ambiance est définitivement intimiste et on en oublierait presque le contexte du festival. Seul vrai bémol, la voix de Andy Prestidge est assez souvent trop perdue dans la reverb et pas assez en avant. Les guitares quand elles jouent en harmonie sauvent la mise et assurent le rôle de fil rouge tout au long du set. Pour l'expérience, le contexte particulier de cette performance et mine de rien de beaux moments de nostalgie, Warning était l'une des formations à aller écouter sous la tente des musiques Fuzz et lentes. Et on ne saura que trop conseiller d'écouter ce fameux Watching From A Distance si déprimant et personnel.

The Great Old Ones : La journée des concerts à capuches de la Temple continue avec les bordelais de The Great Old Ones pour leur troisième passage au Hellfest mais le premier avec le nouveau line-up après le départ de Jeff Grimal, et l’arrivée, notamment, de Benoît "Barby" Claus bassiste de Gorod. Benjamin Guerry en maître de cérémonie horrifique prend ainsi la responsabilité de s’occuper de l’intégralité des parties de chant et que ce soit au niveau des lumières et de tous les éléments disposés sur scène, tout nous rappelle à l’univers de Lovecraft et ses démons pour mieux nous immerger dans cette ambiance si particulière. Un set génial et immersif avec un climax atteint sur le fantastique Je Ne suis Pas Fou. Encore une grande réussite pour les bordelais.

In This Moment : Alors, musicalement, In This Moment n’a pas été la révélation du festival, comme on pouvait d’ailleurs s’y attendre. Avec son espèce de Néo Metal à chanteuse sans vraiment d’originalité, le groupe arrive néanmoins grâce à son aspect visuel à créer une vraie ambiance et galvaniser la foule dense. En effet, le show est presque comparable à un spectacle de Rammstein (certes en modèle réduit, un " Rammstein du pauvre" comme le dit l’un de nos chroniqueurs) croisé avec une performance de danse contemporaine. Munie d’un micro attaché près de son visage (un peu comme un micro de conférencier), Maria Brink a les mains libres pour danser, jouer avec ses nombreux masques, interagir avec une figurante (son sosie, d’ailleurs), tenir un canon à fumée, etc. L’arrière de la scène est occupée par un véritable vestiaire dissimulé par un rideau, derrière lequel la vocaliste et son acolyte danseuse se changent presque entre chaque morceau pour des mises en scènes à chaque fois différentes. La fin de set est l’image la plus marquante : la figurante est en robe blanche avec un masque blanc inexpressif, du sang coulant des yeux, et portant un panneau où est écrit "shame" en lettre rouges dégoulinantes, pendant que la chanteuse la martyrise avec une longue règle de professeur d’école en portant un chapeau pointu en mode KKK sur lequel est verticalement écrit "whore". Sur un fond de lâcher de ballons de baudruche pour égayer le tout.

Exumer : Petite leçon de Thrash Metal à l’ancienne avec les allemands d’Exumer en début d’après-midi sous la Altar. Trente secondes après le début du set, les pogos sont lancés. Le public manque à l’appel, mais les moshers sont présents et le groupe est hyper énervé déversant des riffs scalpels et un chant à te prendre des patates dans la gueule. Les mecs en veulent et transmettent une énergie hyper positive qui se répercute dans le pit qui va se grossir au fur et à mesure des morceaux du culte Possessed By Fire avec par exemple A Mortal In Black, Fallen Saint et la putain de tuerie de titre éponyme. Circle pit à foison, pogos, la fosse est au taquet et Exumer en est plus que ravis. Le groupe qu’il fallait en plus de ton café pour se réveiller un dimanche après-midi.

Grave Pleasures : Anciennement Beastmilk, Grave Pleasures est l’un des nombreux projets de Mat McNerney (Code, HexvesselDødheimsgard). Ayant sorti le nouvel album Motherblood l’année dernière, ça ne les empêche pas de taper allègrement dans le répertoire de Beastmilk. En effet, la formation finlandaise de Death Rock / Post Punk n’ayant pas entièrement coupé le cordon, ne boudons pas notre plaisir de voir le groupe interpréter plusieurs titres de l’album Climax comme Fear Your Mind, Love In A Cold World ou Death Reflect Us. Un set mené d'une main de fer par son leader Mat McNerney, comme d'habitude.

Asking Alexandria : A l’instar de Bullet For My Valentine hier, une Mainstage accueille aujourd'hui aussi des hipsters metalcoreux. Comme hier, Asking Alexandria n’arrive pas vraiment à créer une émulation dans le public, malgré un groupe beaucoup plus sympathique et simple. Depuis le retour du frontman originel et la sortie du dernier album, le tournant Rock’n’Roll / Emo sensible est assumé, et ceci explique peut-être cela. Le hit des débuts, Final Episode, est même adapté au nouveau style du groupe, et est chanté au lieu d’être hurlé comme en studio. L’efficacité est néanmoins là, surtout sur le final Alone In A Room, leur dernier single tubesque.

The Lurking Fear : Du Death Metal tendance suédoise avec le chanteur Tomas Lindberg d’At The Gates. En une ligne tout est résumé, ou presque. Ca riff manière HM-2, Tomas est en forme, mais ça semble déjà tellement entendu ou générique qu’on a du mal à y accorder plus d’attention qu’un quart d’heure de politesse. Pourtant les musiciens sont impliqués mais ça ne suffit pas. Ni mauvais, ni génial, ni spécialement bon. Le genre de groupe sur lequel tu te dis “oui, ok” et tu passes à autre chose.

Killswitch Engage : Les américains sont en forme, ce qui permet d’excuser la coupe de cheveux douteuse de Jesse Leach. Au moins le frontman assure dans le rôle de frontman et, surtout, sur ses lignes de chant qu’il soit en clair ou en registre hurlé. Des morceaux de tous les albums, comme A Bid Farewell ou Always, des leads de guitares qu’on entend et un public bien réactifs, que demander de plus donc ? Killswitch Engage a fait largement le boulot et il se permet de conclure sur My Curse et une reprise d’Holy Diver, de quoi se mettre les derniers récalcitrants dans sa poche. Un très bon concert !

Re - Killswitch Engage (vu par un autre chroniqueur) : « This n’est pas le festival de les pussies : we fucking want to fucking see a motherfucking fucking circle fucking pit, mother-fucking-fuckers ! ». C’est ce que demande subtilement le chanteur de Killswitch Engage environ à la moitié d’un set à l’image de cette phrase : c’est kitsch tellement c’est too much, mais le côté vénère est quand même à la fois drôle et prenant. La foule sera moyennement réactive jusqu’au vieux hit My Curse que tout le monde reconnaît, quasiment à la fin de la prestation. On notera aussi la bonne humeur de l’un des guitaristes, en short au motif du drapeau ricain et ne perdant pas une occasion de grimacer ou de tortiller du cul, alors que les quatre autres adoptent le look et l’attitude du coreux-bourrin. Mosh-parts et bonne humeur.

Exhorder : L'Altar laisse place au Thrash Metal pas super fin de Exhorder, coupable de deux albums dans les années 90. Exumer avait déjà bien ratissé la foule quelques heures plus tôt et on retrouve à peu près les mêmes têtes pour faire honneur aux Américains. Moins subtils que leurs confrères Allemands, les gars d'Exhorder jouent un Thrash Metal plutôt rythmique, basé sur les schémas qui tabassent purement et simplement sans proposer du riff très travaillé. Attention, aucun jugement là dedans parce que les coups de médiator tombent juste et la batterie se fait le métronome des corps en pleine convulsion. Bête et méchant, Exhorder n'en est pas moins content d'être là, remerciant plusieurs fois le public au micro alors que le chanteur gesticule avec hargne comme un Hardcoreux en colère. Air guitar et patates imaginaires, la foule s’enflamme et c’est le départ furieux d’un circle pit digne des meilleures course-poursuites de cartoons. Après quarante minutes de concert, on laisse quelques neurones sur le bord de la route, mais on repart le sourire aux lèvres.

Arch Enemy : Le public qui patiente devant la Mainstage 2 semble conquis d’avance à Arch Enemy à en juger l’ambiance que le single The World Is Yours déclenche dès le début du set. Peut-être est-ce aussi grâce aux nombreux effets pyrotechniques, à la fois sur le devant de la scène mais aussi à l’arrière, de part et d’autre du kit du batteur. Le groupe sait ce qu’on attend de lui, et sert une collection de tubes récents (You Will Know My Name, As The Pages Burn...) et anciens (We Will Rise, Nemesis...). Jeff Loomis a toujours l’air blasé, l’accent canadien de la frontwoman est toujours aussi charmant ("est-ce qu’on s’amuse bien aujourd’hui ?", les "chantez !" pendant les refrains...), sa voix growlée est toujours un poil moins rocailleuse qu’en studio, un show toujours aussi carré depuis la dernière fois qu’on vous en a parlé ... Au final, ce qui change le plus, c’est qu’Alyssa White-Gluz est désormais frisée et à des mèches blondes dans sa crinière bleue. Le concert est très bon, mais ni mieux ni moins bien que d’habitude, et la lassitude s’installe.

Batushka : Chose inhabituelle, Ghost se produisait sous la Temple cette année. Étrange mais bon, quand on voit le matos qu'ils nous ont ramené pour la messe du dimanche on ne va pas se plaindre : autel, icônes disséminées un peu partout et robes monacales de circonstance. Les fidèles sont nombreux, mais pas toujours attentifs (sérieusement, filmer un concert avec un téléphone tenu à bout de bras c'est inutile au possible mais passons). Les choeurs sont en place et donnent le la de cette cérémonie. Ah mais attends, ce serait pas plutôt Batushka en fait ? Bon peu importe, on est quoi qu'il arrive là pour voir du grand spectacle et il n'y a pas de quoi être déçu entre l'encensoir et les voix de stentor des mecs encapuchonnés encerclés par la fumée. Alternant mid tempos sentencieux et envolées Black Metal, les Polonais nous ressortent les rituels de Litourgiya marqués par d'excellents passages mélodiques. Parfois malheureusement les voix empiètent carrément sur les six cordes que l'on aimerait plus entendre, mais le concert tient globalement très bien la route. Aidé d'un public venu en nombre et réceptif, Batushka livre un set marquant, tant dans sa mise en scène (malgré l'heure pas tout à fait nocturne) que dans les morceaux prenant une vraie ampleur en live.

Megadeth : Pour leur quatrième passage au Hellfest, Megadeth commence son set de la pire des manières. Un problème sonore vient perturber le début du concert car aucun son de semble sortir des enceintes pendant que le groupe, non perturbé ni alerté par cette incident qui durera jusqu'à la fin du premier morceau, continue sans prendre connaissance de cela. Après ce faux départ, les choses sérieuses peuvent commencer sur le second morceau avec Hangar 18. Malheureusement même si on entend à nouveau Dave Mustaine et sa bande, le mixage du son est tout bonnement horrible et les tubes qu’on est d’habitude ravi de voir comme The Conjuring ou Take No Prisoniers deviennent un gâchis total. À côté de ça Dave se veut communicatif et prend également le temps de dédicacer à son ami Vinnie Paul le titre My Last Words, morceau que le groupe n’avait pas joué depuis une douzaine d’année. A partir de Symphony Of Destruction sur lequel Michael Amott, guitariste d’Arch Enemy, s’est vu invité sur scène, l’ensemble semble redevenu à la normale. La fin du concert verra interprétés un triple enchaînement avec à la suite A Tout Le Monde, reprise en cœur par tout le public, Peace Sells et enfin Holy Wars... The Punishment Due.

Amorphis : Tomi Joutsen n’a plus son micro-sèche-cheveux ! Par contre les siens (de cheveux) repoussent bien, merci pour lui. Ses dreadlocks emblématiques pourraient être de retour d’ici quelques années. Mais on est pas devant Amorphis pour parler chiffon ni pour enfiler des perles : les Finlandais ne perdent pas une seconde et envoient une setlist de fou, avec entre autres le récent single The Bee, le déjà culte Sacrifice, le tube Silver Bride, Wrong Direction que l’on espérait voir sur scène lors de notre chronique de Queen Of Time, Daughter Of Hate avec son saxophone, le classique Cast Away issu du tout premier album, ou encore l’énorme House Of Sleep en guise de final, sur lequel on voit slammer une personne en fauteuil roulant. Si le chanteur semblait timide au début du set, il prend de l’assurance après deux titres et fini par investir l’espace scénique et headbanger comme un forcené quand les titres s’y prêtent - souvent, donc - et l’ambiance sous la Altar devient rapidement dingue, sans temps mort jusqu'à la fin de la prestation. La voix de Tomi Joutsen est aussi incroyable qu’on le pensait à l’écoute de Queen Of Time, confirmant tout le bien qu’on pensait déjà de cette formation.

Baroness : Pour des raisons personnelles aussi importantes qu’imprévues, le batteur de Baroness a dû quitter les lieux à peine quelques heures avant leur concert. Malgré tout, les autres membres ont choisi de maintenir la prestation en la transformant en set acoustique, sans batterie. Ne s’étant jamais livré à cet exercice avant, les musiciens ont passé quelques heures à adapter leurs titres et à répéter avant de monter sur scène. Des hommes désemparés, l’âme à vif, plus inquiets et fébriles pour leur ami que pour leur concert quasi-improvisé. Un moment encore plus puissant que ce qu’on espérait, qui fera pleurer plus d’une personne dans les premiers rangs.

Alice In Chains : Soleil rasant et foule absolue pour l’un des groupes emblématiques des années 90, l’un de ceux qui a démocratisé la lourdeur du Rock. Malgré l’éloignement relatif vis-à-vis de la scène, le ressenti fut massif et un brin nostalgique. Ok, Layne Staley n’est plus là, paix à son âme, mais le chanteur actuel fait son office et s’octroie même des variations techniques au potentiel plus que certain. Les titres de Dirt autant que ceux du dernier album se succèdent et embarquent tout le monde dans un cycle majestueux, bien qu’on soit loin et que le vent fasse valser le rendu. Alice In Chains is not dead !

Septic Flesh : Les grecs sont visiblement très attendus pour leur venue sur la Temple. faut dire que Septic Flesh en live, si tu aimes la dernière fournée Death Metal moderne symphonique sur leur albums tu sera servi notamment avec pas mal de titres de Codex Omega. Mais le son est réglé au poil de cul près, que ça soit la basse ou le chant de Seth, les guitares ou les samples symphoniques qui envoient du folklorisme par paquet de douze. Ajouté à cela deux morceaux qui défoncent avec Persepolis et Anubis issus de Communion et on en avait largement pour notre argent.

Iron Maiden : Un étrange phénomène s’est répandu sur l’ensemble du festival aujourd’hui avec un nombre conséquent de festivaliers arborant un t-shirt Iron Maiden. Il faut dire que l’heure de la tête d’affiche, et sans doute du plus gros groupe de cette édition 2018, approche. Cette fameuse tournée estampillée The Legacy Of The Beast Tour nous réserve du grand spectacle digne de la tournée Maiden England ainsi que de nombreuses surprises. Doctor Doctor de UFO résonne dans les enceintes comme avant chacun de leurs concerts puis intervient alors le célèbre Churchill’s Speech, introduisant le premier morceau de ce concert : Aces High. Un des événements marquants de ce concert, au-delà du dépoussiérage d’un bon paquet de titres pas interprété depuis de nombreuses années, c’est surtout le grand retour du morceau Flight Of Icarus dont la dernière apparition sur une tournée d'Iron Maiden date de 1986 ! Je ne chercherai pas entrer davantage dans des détails qui gâcheraient la surprise à tous les lecteurs présents à leurs concerts à Paris Bercy les 5 et 6 juillet car s’il ne fallait retenir qu’une chose, c’est qu’au bout du compte, c’est toujours Iron Maiden qui l’emporte.
Scream for me Hellfest !!!

At The Gates : La fessée, cul nu, intégralement. Bien que sur album on soit encore loin, en direct y a pas photo, ça casse la gueule plus qu’il n’en faut. Le Death / Thrash mélodique des suédois met au pas un public en phase de décomposition en ce dimanche pétri de soleil mais suffisamment réceptif pour réceptionner la matière, propice au cassage de nuques, propre et sans fioritures. Les papas, ni plus ni moins.

Ensiferum : J’avais prévu, comme tout le monde, de voir Iron Maiden. Mais n’ayant pas campé aux Mainstages depuis 14h30, je me retrouve si loin que même regarder le set des Britanniques sur les écrans géants relève du défi. Le son m’arrive tout étouffé, et en prime, une dizaine de membres du gang de Jacky Grobof (surnommé "Jacky La Cuite"), mugissent les riffs de Maiden en les ponctuant de leur cri de guerre, el famoso "apérooo". Résigné, je suis allé voir autre chose, un peu par défaut, un peu parce que j’aime bien ce qu’a fait Ensiferum à une époque et au final c’était cool. Le groupe a une palette entière d’hymnes sous le coude et ne se sont pas privé de nous servir From Afar et autres Twilight Tavern. Voilà. C’est tout. Quoi ? Oui, je sais, je parle plutôt du fait de ne pas voir Iron Maiden que du fait de voir Ensiferum, mais que voulez-vous, la festivité du Metal Folk/Pagan des Finlandais n’efface pas l’amertume de la situation.

Exodus : Bagarre générale pendant le set des thrashers, où huit brûlots tirés des trois premiers albums s’imposent en maîtres (seuls trois titres post-2000 sont joué !). Le groupe est content d’être là et déborde d’énergie, et le public de l’Altar le leur rend bien. Pas un, mais deux bravehearts sont demandés par les Américains et le pit est ravi de s’exécuter. Pendant ce temps, depuis le fond de la Altar, on aperçoit les écrans géants de la Mainstage sans en percevoir le son : Marilyn Manson semble faire un spectacle à la Steel Panther à base de filles à poil. Bon bah on reste sur Exodus qui nous termine avec son massif Strike Of The Beast.

Amenra : Qu’est-ce qui fait un bon concert d’Amenra ? Sans doute l’état d’esprit avec lequel on appréhende le groupe. Car leur musique est- plus que viscérale. Ca, les fans le savent, et ceux qui ne connaissent pas encore, vont en faire les frais. Un concert monolithique, comme à leur habitude, un son d’une lourdeur rarement égalée et Colin qui dégueule sa haine sur scène. Mais tu le sais déjà si tu as déjà écouté les belges ou vu l’un de leurs concerts. Et en soit rien ne diffère trop de leurs précédents sets avec une setlist parfaite sur un créneau d’une heure (Razoreater, Plus Près De Toi, Nowena - mais sans Scott Kelly hélas -, Am Kreuz, Silver Needle) un son incroyable tellement noir et profond et surtout Colin qui n’est pas en reste vocalement. Un truc que tu te bouffes en plein bide, qui te fait ressurgir les choses les plus malsaines au fond de toi. Une catharsis comme peu de groupes peuvent le faire.

Nightwish : La caution Metal Symphonique du festival se sera fait attendre jusqu’au dernier créneau du dernier jour, mais l’attente valait le coup. L’introduction est grandiose et pleine de tension, et débouche sur un End Of All Hope puissant et souligné par des effets pyrotechniques. Pour rappel, Nightwish est en ce moment au milieu de sa tournée Decades, qui sert de prétexte à déterrer de vieux titres rarement joués ces dernières années. On aura droit à 10th Man Down, à Come Cover Me ou encore à Gethsemane, dont le riff d'intro aurait certes pu être plus propre. D'ailleurs puisqu'on parle des détails qui fâchent, deux choses dérangent : d’abord, symétrie oblige, une estrade sur un des cotés de la scène est occupée par les claviers de Tuomas Holopainen, mais l’autre est... vide : pendant trois titres, Troy est tout simplement absent de la scène, l’effet est étrange. L’autre point est la caméra qui diffuse les images du concert sur les écrans géants : un seul plan fixe filmé de loin reste affiché tout du long, contrairement aux autres groupes des Mainstages qui bénéficient généralement d’une demi-douzaine de caméras. Vraiment bizarre, mais l’exécution au poil et les choix de setlists font oublier ces détails.

Carpenter Brut : Après un final du feu de dieu l’année dernière sur Perturbator, la Temple remet ça et se pare de couleurs plus fluos qu’à l’habitude. C’est Carpenter Brut qui a pour tâche ce soir de réunir tout le monde pour un au revoir à cette édition 2018. Après avoir encaissé des pavés remplis de couleuvres comme Amenra, les sonorités 80’s du Français sont les bienvenues et rameutent bien rapidement une foule conséquente. Bah ouais, on écoute du Metal mais on aime aussi dandiner son fessier sur du beat efficace et des claviers fleurant bon la SF, peu importe notre chapelle de prédilection et les vestes à patch plus true les unes que les autres. C’est le moment de se lâcher, notamment sur le très bon Disco Zombi Italia avec sa mélodie aussi neuneu qu’accrocheuse. Kvohst (chanteur de Grave Pleasures) tape l’incruste pour chanter Beware The Beast et on aura même droit à une reprise de Maniac qui mettra tout le monde d’accord. Se trémousser de la sorte fait oublier la fatigue et le retour à la normale dès le lendemain. L’heure de set passe à toute vitesse et les lumières s’éteignent, on se dit au revoir à contrecœur. On entend des "Maniaaac ! Maniaaaac !" de toutes parts. C’est bel et bien fini et on espère fortement une fermeture dans la même veine pour le dernier concert du dimanche l’année prochaine.

Top 3 Dimanche :
Meo : AmenraNebula, Warning
Pentacle : Amenra, Exumer, The Great Old Ones
Skaldmax : Amenra, Exumer, Batushka
Florian : Amenra, Iron Maiden, Zeal And Ardor
Bacteries : Amenra, Iron MaidenThe Lords Of Altamont
Zbrlah : Amorphis, In This MomentThe Great Old Ones
Tang : Carpenter BrutAmenra, At The Gates
Julien : Alice In Chains, Marilyn Manson, Plebeian Grandstand
Nonohate : Amenra, Iron Maiden, Plebeian Grandstand

Jeudi 29 mars 2018

C'est Mikko Karmila (Amorphis, Nightwish) qui s'occupera de produire le prochain Children Of Bodom.

Jeudi 18 janvier 2018

Decades, c'est le nom de la prochaine compilation de Nightwish qui sortira le 9 mars chez Nuclear Blast Records. Voici la pochette et la tracklist.

Mercredi 29 novembre 2017

Nightwish sera à Paris le 10 novembre prochain (Bercy) pour fêter les 20 ans de carrière du groupe; Les places seront mis en vente aujourd'hui à 10H ici.

Mardi 14 novembre 2017

Nouveaux noms pour le Hellfest 2018 (en plus de Iron Maiden) : Judas PriestNightwish, Megadeth et The Hollywood Vampires (le groupe avec Alice Cooper, Johnny Depp et Joe Perry d'Aerosmith).
De nouveaux noms demain !

Jeudi 05 octobre 2017

The Dark Element (avec Anette Olzon (ex-Nightwish) et Jani Liimatainen (Cain's Offering, ex-Sonata Arctica)) ont dévoilé en vidéo My Sweet Mystery.

Mercredi 30 août 2017

Anette Olzen (ex-Nightwish) a formé The Dark Element avec trois membres de Cain's Offering : Jani Liimatainen, Jani Hurula et Jonas Kuhlbergqui. le groupe sortira son premier album éponyme le 10 novembre chez Frontiers Music. Un extrait est en écoute dans la suite

Vendredi 28 avril 2017

Chronique avec The Source, le nouvel album d'Ayreon qui sort aujourd'hui même : "Commençons directement par le name-dropping qu'un tel objet engendre. Un opéra Rock/Metal progressif avec James LaBrie (Dream Theater), Tommy Rodgers (BTBAM), Zaher Zorgati (Myrath), Nils K. Rue (Pagan's Mind), Simone Simons (Epica), Hansi Kürch (Blind Guardian), Russel Allen (Symphony X), Tobias Sammet (Edguy), Floor Jansen (Nightwish), Tommy Karevic (Kamelot), ou encore Mickael Eriksen (Circus Maximus), ça vous branche ? [...]".
 
Nous avons d'ailleurs eu la chance de pouvoir nous entretenir avec Arjen A. Lucassen, la tête pensante du projet Ayreon. Une interview ou le Néerlandais nous parle de façon décomplexée de sa vision du live, de science-fiction, de sa façon de coordonner une douzaine d'invités par album... Un entretien à lire ici.

Mercredi 08 mars 2017

L'info inutile du jour : un insecte récemment découvert a été nommé Sciophila holopaineni, en hommage au claviériste de Nightwish Tuomas Holopainen. Plus d'infos.

Vendredi 27 janvier 2017

Le nouvel album d'AyreonThe Source, sortira le 28 avril sur le label d'Arjen Lucassen, Mascot Label Group/Music Theories Recordings. Le casting des chanteurs est comme de coutume prestigieux, avec cette fois-ci James LaBrie (Dream Theater), Simone Simons (Epica), Hansi Kürsch (Blind Guardian), Floor Jansen (Nightwish), Tobias Sammet (Edguy, Avantasia) et Russell Allen (Symphony X).

Le premier extrait, The Day That The World Breaks Down, s'écoute ici (avec des images de l'enregistrement en studio).

Jeudi 15 septembre 2016

Anette Olzon (ex Nightwish) et Jani Liimatainen (ex Sonata Artica) ont un projet commun, pas de nom encore mais un album devrait voir le jour vers la fin de 2017.

Mercredi 07 septembre 2016

L'album de Trees Of Eternity verra bien le jour. Le projet de la chanteuse Aleah Stanbridge décédée au printemps et de son compagnon Juha Raivio (Swallow The Sun) sortira Hour Of Te Nightingale le 11 novembre prochain chez Svart Records. Le reste du line-up comprends Kai Hahto (Nightwish, Wintersun), Mattias et Fredrik Norrman (ex-Katatonia, October Tide). La production est assurée par le chevronné Jens Bogren (Soilwork, Moonspell, Ihsahn, Opeth...). L'artwork, réalisé par le français Fursy Teyssier (Les Discrets) ainsi que la tracklist sont visibles dans la suite. Broken Mirror dévoilé il y a quelques jours de cela s'écoute ici.

Lundi 15 août 2016

Tarja Turunen (ex-Nightwish) a repris du Slipknot et du Rammstein au piano, "Vermillion Pt. 2" et "Ohne Dich", lors d'un show au Wacken. Pour les voir, il faut aller à 17'20 pour le premier titre et 27'30 pour le second, le show étant capturé en entier. Le dernier album de la date, dans son registre plus habituel, est sorti le 5 août.

Mercredi 29 juin 2016

Chronique Secret RuleMachination : "Si on vous parle d'un groupe de Metal à chanteuse comptant dans ses rangs l'ex batteur de Delain et l'actuel claviériste de Sonata Arctica, à quoi pensez-vous ? On peut s'imaginer une sorte d'Epica-like ou de Nightwish-bis, quelque part entre Symphonique et Power Metal, de grosses orchestrations... Ou bien, il y a Secret Rule, qui propose avec Machination une alternative aussi créative que maladroite. [...]"

Mercredi 15 juin 2016

La meilleure chorégraphie possible sur du Nightwish se retrouve par ici

Samedi 26 mars 2016

Tarja (ex-Nightwish) sortira son prochain disque, The Shadow Self, le 5 août chez Ear Music. Pochette.

Jeudi 17 mars 2016

Quelques chiffres d'affaires générés pour une date :
- ACDC : 2.5 millions de $ à Tacoma
- Black SabbathRival Sons : 3.4 millions de $ à New York
- Iron Maiden, Anthrax + The Raven Age : 1.9 millions de $ à Mexico
311 : 1 million de $ à La Nouvelle Orléans
- Mötley Crüe + Alice Cooper : 700 000$ à Manchester
- NightwishSonata Arctica + Delain : 52 000$ à Columbus
- Minus The Bear + Murder By DeathAero Flynn : 24 600$ à Los Angeles
- KadavarThe Shrine + All Them Witches : 6 500$ à Los Angeles
- Wednesday 13Circus Rhapsody à Berlin
Ou comment voir l'énorme différence selon la notoriété (évidemment ce n'est pas le cachet des groupes).

Mardi 16 février 2016

Le Download Festival version anglaise vient d’ajouter 14 nouveaux à son affiche : All Time LowThe Temperance MovementThe Wildhearts, Napalm Death, Pennywise, GlassjawScorpion ChildRoyal Republic, Buck&EvansScattering AshesWierds, Devil You KnowThe Raven AgeThe Shrine.

Ils rejoignent les : Iron Maiden, Black Sabbath, Rammstein et autres Deftones, Megadeth, Korn, Nightwish … 

Jeudi 04 février 2016

De nouveaux noms pour le Heavy Montreal Festival (6&7 août à Montréal donc) avec Five Finger Death Punch, Disturbed, Nightwish, Volbeat, MastodonBreaking Benjamin, Killswitch Engage, Black Label Society, GhostZakk Wylde, Blind Guardian, SabatonAlter Bridge, Kataklysm, Despised Icon, Carcass, Fear Factory, Animals As Leaders, Biohazard, Mantar, ...

Mercredi 06 janvier 2016

Nightwish a joué à Wembley et vous laisse voir l'envers du décor.

Jeudi 24 décembre 2015

On a dépassé les 1000 votes sur les albums de 2015, chapeau à vous! Mais on continue de lister les sorties de l'année pour que vous alliez les noter (pour cela : cliquez sur la pochette de l'album dans la discographie, et ensuite mettez une note sur 20) :
- And So I Watch You From AfarHeirs*
- MoonspellExtinct
- Steven WilsonHand. Cannot. Erase.
- Hangman's ChairThis Is Not Supposed To Be Positive
- Killing JokePylon*
- August Burns RedFound In Far Away Places
- PusciferMoney Shot*
- NightwishEndless Forms Most Beautiful
- UfomammutEcate*
- LindemannSkills in Pills
- GorodA Maze of Recycled Creeds*
- EnvyAtheist's Cornea
- Uncle Acid And The DeadbeatsThe Night Creeper*
* = pas encore assez de note pour être dans le top annuel
L'an dernier le top lecteur s'est basé sur 1230 votes, y'a moyen de faire plus cette année!

Mardi 22 décembre 2015

Tarja Turunen (ex-Nightwish) se produira au Sylak Open Air 2016 le dimanche 7 août.

Jeudi 19 novembre 2015

Avantasia (Power Metal avec Tobias Sammet d'Edguy) a dévoila la pochette et la tracklist de Ghostlights, prévu pour le 29 janvier 2016 chez Nuclear Blast Records. Rappelons que les invités sont: Dee Snider (Twisted Sister), Geoff Tate (Queensrÿche), Marco Hietala (Nightwish), Sharon Den Adel (Within Temptation), Michael Kiske (HelloweenUnisonic), Ronnie Atkins (Pretty Maids), Bob Catley (MagnumHard Rain), Jorn Lande (Masterplan), Bruce Kulick (Kiss, Alice CooperGrand Funk Railroad), Robert Mason (Warrant), Herbie Langhans (Seventh AvenueSinbreed), Oliver Hartmann (At Vance, Edguy) et Sascha Paeth (Luca Turilli).

Mercredi 04 novembre 2015

Nightwish a sorti un clip live pour son titre "Yours Is An Empty Hope".

Vendredi 30 octobre 2015

Chronique : Amorphis - Under The Red Cloud : "les Finlandais se sont fait leur place depuis longtemps dans le paysage encombré des groupes nordiques de Death Metal mélodique. Il semblerait que les gars d'Amorphis tiennent à la garder, en proposant un nouveau disque dans la lignée des précédents. [...]"Le groupe sera sur les routes avec Nightwish et Arch Enemy à la fin du mois de novembre :
22/11 : Caen - Le Cargo (sans Nightwish / avec Deep In Hate)
23/11 : Lyon - Halle Tony Garnier
25/11 : Paris - Bercy
26/11 : Toulouse - Zénith
27/11 : Epinal - La Souris Verte (sans Nightwish / avec Deep In Hate)
28/11 : Basel - St. Jakobshalle (Suisse)
16/12 : Luxembourg - Rockhal
17/12 : Anvers - Lotto Arena (Belgique)

Lundi 21 septembre 2015

Le magazine allemand Metal Hammer décernait ses récompenses 2015 (déjà) ce week-end à Berlin. Ont notamment été récompensés Slayer (meilleur groupe international), Nightwish (meilleur "hymne metal" avec Shudder Before The Beautiful) ou Paradise Lost (meilleur album avec The Plague Within). Le palmarès complet est ici.

Mardi 25 août 2015

Nightwish sortira une édition spéciale de son prochain album, Endless Forms Most Beautiful, qui sortira le 30 octobre. Au menu, un DVD bonus avec de nombreuses vidéos expliquant le processus de création du disque, deux clips extraits de l'albums et bien d'autres choses. L'intégralité du contenu est disponible dans la suite.

Dimanche 23 août 2015

Après la musique, Nightwish se lance dans les bijoux avec la gamme Evolution Series By Nightwish, en collaboration avec la bijouterie Kalevala Koru. Le tout devrait être en magasin mi-octobre.

Jeudi 23 juillet 2015

Chronique : Nightwish - Endless Forms Most Beautiful : ou l'album des changements. Les débuts de Floor Jansen au chant, l'intégration de Troy Donockley (cornemuse, flûte irlandaise) et le remplacement du batteur historique Jukka Nevalainen par Kai Hahto (Wintersun, Swallow The Sun). Il s'agit donc quasiment d'une toute nouvelle formule et les Finlandais doivent savoir qu'ils vont être attendus au tournant. [...]

Mardi 21 juillet 2015

Tarja Turunen (ex Nightwish) met en ligne une version live de The Crying Moon. Ce titre est issu de son DVD live Luna Park Ride

Lundi 22 juin 2015

Hellfest 2015 :
- Photos (groupes et public) et pour aller voir les précedents : Vendredi, Samedi (photos par Florian Denis et Bacteries)
- Report : Vendredi, Samedi (par Pentacle, Grumlee, Lelag, Bacteries) et dimanche :

Dernier jour du Hellfest, les corps fatiguent et le soleil continue de taper sur Clisson. Aujourd’hui au programme : retour aux années collège / lycée pour les trentenaires avec Limp Bizkit, Korn, Snot.

"Bonjour, on va vous jouer 6 chansons d'affilée". 5 minutes plus tard "on va maintenant vous faire 8 chansons d'affilée" : Efficacité maximale pour Iron Reagan avec 20 titres en 30 minutes, dont une reprise de Skull For Maggots de Cannibal Corpse en fin de set. Les lève-tôt n'ont pas été déçu par le crossover des gars de Richmond. "Que ceux qui sont encore bourrés de la veille lèvent la main ?".

Le petit déjeuner digéré, il est grand temps de se diriger vers la Temple pour assister à une des meilleures prestations de black du week end. Les bordelais, griffes en avant, Lovecraft en arrière plan, nous racontent, à force de riffs et de coups de butoir, les meilleurs passages des Montagnes Hallucinées (HP Lovecraft), tirés de leur dernier album (Teliki-Li). On sent, en quelques minutes, toute la violence et la folie que représentent cette thématique très particulière pour The Great Old Ones. Les titres sont maîtrisés de bout en bout, les temps morts sont inexistants, et l’atmosphère est tout simplement bluffante. Bravo.

Une fois Lovecraft assimilé, on se dirige vers l’Altar où l’on attend de pied ferme les français de S.U.P qui, sans chichis, sans artifices aucun (pas de logo, jeu de lumière minimaliste), nous gratifient d’une setlist efficace, ultra carrée, et même si la foule n’est pas venue très nombreuse, on ne peut qu’applaudir la prestation des nordistes. Mention spéciale à cette cover de Paradise Lost, en conclusion de cette grosse demi heure de death avant gardiste assez réussie.

Red Fang, ou le stoner hype dans toute sa splendeur. Qu’on aime ou pas, les ricains réussissent à captiver l’audience, complètement hystérique sur des titres comme Blood Like Cream ou Prehistoik Dog. On peut à la limite regretter qu’on fasse jouer ce groupe sur la main stage, car le son est clairement taillé pour une scène de moindre envergure, mais on ne peut pas leur retirer leur performance vraiment impressionante.

Depuis que Jimmy Bower et sa bande (Eyehategod) se sont mis à la Volvic on assiste, pour le plus grand bonheur des fans, à des prestations de qualité de la part des louisianais. C’est bien simple, une heure de fessée en continu, une heure de sludge du bayou complètement fou, et une heure de pure violence maîtrisée de A à Z. On ne voit pas le temps passer, le final cradingue arrive très vite, et on repart comblé, ce groupe étant tellement rare dans nos contrées. La volvic, ça vous change un groupe...

Russian Circles, c’est la pause Post-Rock instrumentale du fest, le moment pour s’évader même si le trio sait faire ronronner les amplis. Si le concert commence avec une fosse clairesemée, l’affluence de la Valley se rempli petit à petit et à la réaction du public en fin de set est unanime, le groupe aura acquis de nombreuses personnes à sa cause. Captivant d’un bout à l’autre, même si l’on aurait souhaité plus qu’un morceau de Memorial.

Dans le genre Black Metal symphonique Carach Angren est sans doute le groupe du genre à suivre actuellement. La chance est de notre côté, le son est très bon et laisse une bonne place aux orchestrations dont l’habituel trio est épaulé d’un clavériste sur le live. Le frontman est quant à lui impeccable dans dans son rôle de hurleur à la prestation théâtrale. On s’aperçoit quand même que les anciens titres sont supérieurs à ceux de This Is No Fairytale, leur dernière création, et il est dommage que The Funerary Dirge Of A Violonist soit oublié de la setlist, mais c’était une bonne prestation.

Snot explose la jauge de la Warzone qui était difficile d'accès. Le groupe nous interprète la moitié de l'album Get Some, dont Deadfall spécialement dédicacé à la (viva fuckin') France. Le groupe reprend Hit The Light de Metallica avant de terminer sur un poignant Absent en hommage à Lynn Strait.

Weedeater, ça tape pile dans le cliché du Sludge : lourd, lent et gras. Sauf que leur set est porté par un batteur ottarie complètement fou, par son épais et brûlant comme la braise et des riffs taille gros camion qui en mettent plein la tronche. Donc très bon.

Avec les deux guitaristes de Heathen dans ses rangs, il n'y avait pas de doute à se faire quant à l'efficacité d'Exodus et la taille du nuage de poussière devant la Mainstage II en est la preuve. Steve Souza demande aux personnes dans les premiers rangs de prendre soin les uns des autres dans le pit "si quelqu'un tombe, on le ramasse". Une petite intro de Slayer pour moquer l'absence de Gary Holt, puis le groupe met le public chaos avec Blacklist, sous un cagnard d'enfer. Clin d'oeil sympa : Lee Altus qui porte un tshirt du groupe Arcania,qui avait ouvert pour eux à Paris.

Grave Pleasures (ex-Beastmilk) souffre d'un son crade et un poil trop fort, ainsi que d'un manque de notoriété patent suite à ce changement de nom, puisque la Temple n'est même pas à moitie remplie. Mais le public présent est bien réceptif aux mélodies de guitares qu'il serait difficile de ne pas trouver entrainantes.

Morgoth c’est assez délicat à juger. C’est vrai que leur son old school sale et graisseux fait qu’on s’y sent bien dès le départ, grâce à la voix d’outre tombe de Marc Grewe. Mais les titres du dernier album ne tiennent franchement pas la mesure comparativement à ceux de Cursed. Par contre ça sera constamment la guerre dans les premiers rangs, de quoi s’en donner à coeur joie pour se mettre sur la tronche dans la bonne humeur.

Après Body Count hier, nouvelle erreur de placement avec Alestorm sous la Temple : Le pagan metal fait recette depuis une décennie et leur pirate metal n'est pas en reste. La Temple déborde donc de public devant et sur les côtés, alors que 15 minutes avant le circle pit de Nuclear Assault devant la mainstage devait compter 7 clampins. Dommage. Mais le public est chaud, des requins gonflables virevoltent au dessus des têtes. Les synthés sonnent fort et sont même mis en avant par rapport à la batterie et la guitare, ce qui permet de pleinement profiter des mélodies pouet-poueto-kitsch de Chris Bowes et ses matelots. “On est pas là pour jouer de la musique, on est pas là pour mettre des patates dans le cul de vos femmes, on est là pour BOIRE VOS BIERES ! Sûrement la plus grosse fiesta du week-end. Ahoy !!!

Life Of Agony sous la Temple a déjà une saveur de Warzone, avec leur Hardcore protéiforme. Avec leur approche parfois Stoner, Goth ou Doom, le quatuor a manifestement tout pour lui pour ne pas rentrer dans les cases. Ce qui est d’autant plus appréciable c’est que la chanteuse Mina est hyper positive, bouge partout, prend les pancartes du public, balance des bouteilles d’eau dans la fosse et vient chanter pendant plusieurs titres à la barière. Beaucoup d’énergie positive, de rythmiques qui font bouger le public et un concert épatant.

George Fisher (front man de Cannibal Corpse) s’entraîne au headbang rotatif, tous les matins en se rasant, depuis qu’il a 11 ans. ça se voit. Cou de taureau, dégaîne de serial qui abuse sur les burgers, lui et sa bande mettront le feu à une Altar extatique devant tant de violence gratuite. La bûche death de la journée qu’il ne fallait pas manquer.

Pour toute personne qui n'était pas allergique au symphonique, il y avait possibilité de prendre l'apéro avec Epica aux alentours de 20h00. Qu'on aime ou pas, on ne peut que saluer l'impressionnante performance vocale de Simone qui réussit à presque sonner mieux que sur CD. Par contre on déplorera l'usage de bandes pour les choeurs. Un petit interlude calme avant d'attaquer la dernière salve de concert.

Limp Bizkit débarque sur scène avec mollah Fred Durst tout de blanc vêtu. Wes Borland a opté pour une tenue chamarrée, un beau dégueulis de couleurs et ce dernier donna l'impression de se faire chier à la gratte, lançant des riffs de Metallica ou Megadeth dès qu'il en avait l'occasion. Il faut dire que le son atomique de la basse phagocytait quelque peu sa prestation. My Generation, Rollin', My Way... Le public envoie quelques secousses sismiques dans le sol. Suit une reprise facile mais très efficace de Killing In The Name, avec un solo bidouillage des plus approximatifs. Le final sera à l'image du concert, en roue libre avec un Take A Look Around qui se termine sur Stayin' Alive. Motherfucker !

Ha pour une surprise, c’est une bonne surprise. Pas vraiment attendus au tournant pour la plupart, belle découverte pour beaucoup, les suisses de Samael vont mettre le feu à la Temple, avec des titres percutants, entre électro metal, indus et black. La setlist est incroyable, l’atmosphère électrique à souhait, et le public en liesse. Ovni de la Temple, les helvètes vont réussir, en une heure, à convertir une foule curieuse en une foule adepte, prête à répandre la bonne parole autour d’eux. Grand moment musical de la journée.

Vu l'évolution récente prise par le groupe, cela relevait presque de l'hérésie de programmer In Flames juste avant Korn. Mais ils avaient quand même quelques morceaux bourrins et/ou rapides (Take This Life). Cependant ça parlait un peu trop entre les chansons ce qui cassait le rythme, entre deux énormes circle-pits.

Mon dieu. Le premier album de Korn dans son intégralité, en mode sauvagerie façon 90’s, voilà bien le plus beau cadeau que le combo de Bakersfield pouvait faire au Hellfest. A l’ancienne, sans fioritures ni salopperies dubstep, la bande à Jonathan Davis rajeunit plus de quarante mille personnes dès les premiers riffs de Blind. Back to basics, leur credo le temps d’un concert, qu’on aimerait voir appliqué un peu plus souvent. Le set est intense, efficace et pour la plupart des grands enfants du Hellfest réunis en session extraordinaire c’est la fête, et rien ne pourrait gâcher ce grand moment. Le coup de coeur du week end ? 

Pour conclure cette dixième édition, la prestation de Nightwish était correcte, mais entaché par un son beaucoup trop fort sur la batterie et une setlist bien trop axée sur les derniers albums. Il est dommage que le groupe ne prenne même pas la peine de jouer certains vieux morceaux. Par contre Floor Jansen assure vraiment comme remplaçante d’Annette, autant vocalement qu’au niveau du charisme. Un concert sympa pour les nouveaux fans ou ceux qui connaissent bien leurs dernières productions, mais pour les autres décevante.

Top 3 : 
Grum Lee : Alestorm, Limp Bizkit, Iron Reagan, Cradle Of FilthAnnie Cordy et les tambours du bronx
Pentacle : Life Of Agony, Korn, Grave Pleasures
LeLag : Korn, Samael, The Great Old Ones
Nonohate : Russian Circles, Limp Bizkit, Superjoint Ritual
Bacteries : Life Of Agony, Weedeater, Korn

Samedi 13 juin 2015

Leaves' Eyes sortira son prochain album, King Of Kings, en septembre chez Napalm Records. Voici la pochette par Stefan Heilemann (Lindemann, Nightwish, Epica, Kamelot).

Vendredi 12 juin 2015

Arch Enemy, Amorphis et Nightwish feront une tournée commune en France en novembre :
22/11 : Caen - Le Cargo (sans Nightwish / avec Deep In Hate)
23/11 : Lyon - Halle Tony Garnier
25/11 : Paris - Bercy
26/11 : Toulouse - Zénith
27/11 : Epinal - La Souris Verte (sans Nightwish / avec Deep In Hate)
28/11 : Basel - St. Jakobshalle (Suisse)
16/12 : Luxembourg - Rockhal
17/12 : Anvers - Lotto Arena (Belgique)