Mercredi 10 avril 2019

Memoriam (Death Metal - UK, (avec des membres et ex membres de Bolt Thrower et Benediction) sortira son troisième album, Requiem For Mankind, le 21 juin chez Nuclear Blast Records. Il a été produit par Russ Russell (Brujeria, Napalm Death). Voici la pochette.

Dimanche 07 avril 2019

Le groupe de Brutal Death Metal suisse DarkRise sortira son sixième album le 5 avril 2019. Intitulé Circles Of Failure, il a été produit par le célèbre producteur Russ Russell (Napalm Death, Dimmu Borgir, At The Gates). Vous pouvez écouter la chanson Liar Liar tirée de l'album ici.

Jeudi 28 mars 2019

Le prochain Napalm Death est enregistré mais il ne verra le jour qu'en 2020.

Jeudi 14 mars 2019

Concours : Du 10 au 13 avril aura lieu le The Outbreak Festival au Chato'Do (Blois) et à l'Astrolabe (Orléans). Toutes les infos sur l'event FB ou leur site
Mercredi 10 avril - 20h30
Sick Of It All + Monde de Merde + Speed Jesus (à L'Astrolabe)
Vendredi 12 avril - 20h30
Klone + StinkySycomore (Club du Chato'do)
Samedi 13 avril - 19h
Napalm Death + Svart CrownMudweiser + IngrinaOctopoulpe (Grande Salle du Chato'do)

Pour l'occasion, l'orga met en place 2 pass 2 jours pour les soirées du 12 et 13 avril ! Pour cela, rien de plus simple que de répondre à une petite question !

Samedi 16 février 2019

Barney de Napalm Death vient d'annoncer qu'il avait presque fini d'enregistrer la voix pour le prochain album du groupe, quatre ans déjà après Apex Predator.

Mercredi 05 décembre 2018

De nouveaux noms pour le Motocultor 2019 : Eluveitie, Napalm Death, Death Angel, Midnight, Dopethrone, Au DessusStille VolkWolvennest et Nytt Land. Skeletonwitch annule sa venue. Event FB / Billetterie.

Mercredi 28 novembre 2018

Le Hellfest 2019 fera une tournée de Warm Up cette année également, pas encore de noms mais la liste des villes (Vannes, Brest, Caen, Lille, Strasbourg, Paris, Lyon, Romans Sur Isère, Nîmes, Bordeaux, La Rochelle, Limoges, Tours et Nantes (au Zénith), le détails et les dates sont ici.
Et vu que le nom de Rage Tour est associé à l'affiche (comme l'an dernier avec Ultra Vomit) : Rage Tour c'est le tourneur de pas mal de groupes (Le Bal Des Enragés, No One Is Innocent, Ultra VomitNapalm Death, Municipal Waste, Sick Of it All, Madball, Get The Shot, ...), du coup sûrement des idées des groupes à voir sur ce warmup dans leur roster.

Dimanche 25 novembre 2018

Concert du Jour :
- Napalm Death sera en concert le 25 novembre à l'Antipode de Rennes. Event FB / Billetterie.

Jeudi 25 octobre 2018

Concours : Napalm Death sera en concert le 25 novembre à l'Antipode de Rennes. Event FB / Billetterie. À cette occasion, Garmonbozia et A Jeter Prom vous permettent de remporter 2 x 1 place pour cette date. Pour participer, il vous suffit de répondre à la question qui suit et de remplir le formulaire.

Dimanche 07 octobre 2018

Pour les fans de Napalm Death ou Bolt ThrowerAbsolution a mis en ligne Confessions Of The Iniquitous sur Bandcamp.

Dimanche 16 septembre 2018

Samedi 24 novembre aura lieu un concert avec Napalm Death et Widespred Diseases, à La Clef de Saint Germain en Laye. Infos.

Lundi 03 septembre 2018

Cancer (Death Metal / Royaume-Uni) sortira son nouvel album, Shadow Gripper, le 2 novembre chez Peaceville Records. Il a été enregistré et mixé aux Foel studios en compagnie de Simon Efemey (Paradise Lost, Napalm Death, Amorphis). Ce sera leur premier album en treize ans, depuis Spirit In Flames. Voici la pochette et la tracklist.

Mercredi 29 août 2018

A Niort, le CAMJI, l'Alternateur et d'autres salles accueilleront du 21 novembre au 2 décembre le festival Rise and Fall#2 sur 12 dates avec, entre autres Napalm Death, Nostromo, The Great Old OnesLa Colonie De Vacances... Plus d'info  et on vous a mis la programmation complète dans la suite.

Jeudi 28 juin 2018

Le Rise And Fall Festival vient d'annoncer sa programmation. Le festival aura lieu à Niort, il se passe donc quelque chose à Niort, et en plus l'affiche est plutôt du genre pas dégueu, juger en : Napalm Death, Nostromo, Mass Hysteria, Triggerfinger, Punish Yourself, Ingrina, CortezWalnut Grove Dc,  viktimSliders.
Ca se passera du 21 novembre au 2 décembre.

Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Vendredi 08 juin 2018

Napalm Death sera en concert à l'Antipode de Rennes le 25 novembre. Event FB / Billetterie.

Samedi 02 juin 2018

Retour sur le DesertFest London 2018 où nous étions comme chaque année, avec à l'affiche Eyehategod, High On Fire, The Obsessed, Weedeater, Napalm Death, Church Of Misery et bien d'autres ! Live-report complet à lire par ici.

Mardi 29 mai 2018

Volbeat a été rejoint par Barney Greenway de Napalm Death le temps d'un titre à Dublin. Bien entendu, cela a été immortalisé.

Vendredi 11 mai 2018

Concerts du Jour : 
- Seconde journée du Metal Culture(s) 8 à Gueret (23). Toutes les infos sur l'event FB : Napalm Death, Born From Pain, Volker...
- Premier jour du festival The Outbreak (event FB), au Chato'Do (Blois). De19h à 2h : Psykup / Hangman's Chair / Nesseria / Beyond The Styx / Extreme Precautions / Foss

Mercredi 09 mai 2018

Du clip pour Napalm Death avec Standardization issu de Coded Smears And More Uncommon Slurs sorti en mars chez Century Media Records.

Mercredi 18 avril 2018

Excommunicated (Death Metal) a repris Intoxicated de Obituary. Le groupe dédie d'ailleurs Death Devout uniquement à des reprises de Death Old School (Morgoth, Napalm Death, Morbid Angel,...). 

Jeudi 12 avril 2018

Concours : Du 9 au 12 mai, à Gueret (23) aura lieu le festival Metal Culture(s) 8, avec au menu : Napalm Death, Igorrr, Amen Ra, Elder, Born From Pain, Insanity Alert, Hangman’s Chair, Cancel the Apocalypse, StinkyBorn to Burn, … Toutes les infos sur l’event FB et les places en vente par là. Pour l’occasion, 1 pass 3 jours est offert par l’organisation via une simple question !

Mercredi 21 mars 2018

Le Motocultor a annoncé 9 nouveaux noms pour son édition 2018 : Abbath, Shining, Nashville Pussy, Stoned JesusEreb Altor, Thaw, The Lumberjack FeedbackLüt et Maid Of Ace. Deux annulations cependant : celles de Napalm Death et de Shawn James

Dimanche 11 mars 2018

Les 4, 5 et 6 mai prochain auront lieu les Desert Fest à Londres et à Berlin. Voici la programmation :
- Londres : Monster Magnet, Graveyard, High On FireHawkwind, Napalm Death, Eyehategod, The Obsessed, WeedeaterNebula, Church Of Misery, WarningZeke, Elder, Akercocke, Asg, Radio MoscowJex Thoth, White Hills, Wino, Monolord, SourveinPlanet Of Zeus, Primitive ManBisonSteak Number Eight, Death Alley, DopelordBlack RainbowsDead WitchesMiss LavaKing BuffaloKind, SumaCattlePuppyFisterThe WatchersDarkher, Telepathy, WinterfyllethBlack MothFreedom Hawk, GholdMolochSnapped AnklesThe Black WizardsBismuthThe NecromancersCrumpetMelting HandSollemeBlackwülf, Casual NunCrowd Of ChairsOld Man LizardLionizeMountainsPistFive The Hierophant, LLNN, ChrchSnow BurialThe MothMonolithianMastiffAdcxTrevor's HeadSwedish Death CandyTuskarTom CameronMorass Of MolassesLo Chief. Event FB / Billetterie.
- Berlin Monster Magnet, Graveyard, High On Fire, Eyehategod, Weedeater, Horisont, Church Of Misery, ElderNebula, Monolord, LuciferYuri GagarinChurch Of Cosmic Skull, Radio Moscow, Jex ThothPlanet Of Zeus, Death AlleyVonavibeDead LordMaida ValeLionizeKing BuffaloThe NecromancersFreedom Hawk, DopelordPretty LightningThe Black WizardsHaik + d'autres groupes à annoncer. Event FB / Billetterie.

"Call That An Option" de Napalm Death est en ligne.

Jeudi 01 mars 2018

Le line-up du Metal Culture(s), qui aura lieu du 9 au 12 mai à Guerret (23), est à voir dans la suite. Au menu, Igorrr, Napalm Death, Amen ra, Born From Pain, Insanity Alert, Cancel the Apocalypse, ...

Jeudi 22 février 2018

Si vous êtes au Québec le Heavy Montreal 2018 a annoncé son affiche avec (entre autres) ! Rob Zombie, Avenged Sevenfold, Marilyn Manson, Gojira, Emperor, Underoath, Trivium, Sleep, Asking Alexandria, AlestormRatt, Baroness, Nile, Witchcraft, Red FangTech N9ne, Napalm Death, Eyehategod, Igorrr, Perturbator, Ultra VomitJinjer, Get The Shot, HavokPower trip, Khemmis, ... (on notera quand même 4 groupes français). Ca se déroulera les 28 et 29 juillet au Parc Jean Drapeau.

Samedi 10 février 2018

"Oh So Pseudo" de Napalm Death s'écoute ici. Le titre est extrait de Coded Smears And More Uncommon Slurs, compilation prévue pour fin mars.

Vendredi 09 février 2018

Voilà les nouveaux noms pour le Hellfest 2018 :
- Main Stage : Breed MachineL7
- Valley : Kadavar, Lucifer, Celeste
- Altar : Napalm Death
Les places journée seront en vente à 13h13 ici.

Mardi 30 janvier 2018

Coded Smears And More Uncommon Slurs c'est le nom de la prochaine compilation de Napalm Death qui doit sortir le 30 mars chez Century Media Records. 31 titres au programmes, des reprises, des raretés... Pochette et tracklist à voir sur leur page.

Mardi 16 janvier 2018

Tronos. C'est le groupe projet de Shane Embury (bassiste de Napalm Death) avec Billy Gould (Faith No More) sur certains morceaux, Troy Sanders (Mastodon) et le guitariste de Voivod.Depuis cinq ans que ce projet est dans les tuyaux, Shane Embury revient dessus dans une vidéo ici.

Lundi 11 décembre 2017

Nouvelle annonce pour le Motocultor 2018 : Napalm Death, Devildriver, Dying Fetus, The Black Dahlia Murder, Origin, Misery Index, Les DiscretsShawn James&The ShapeshiftersJinjerSadistic Intent et Dehuman se rajouent à l'affiche comprenant déjà Cannibal Corpse, Ultra Vomit, Perturbator, Angelus ApatridaNecrowrecth et Blockheads. Le festival aura lieu le 17, 18, 19 août à Saint Nolff (56). Event FB / Billetterie.

Vendredi 08 décembre 2017

Napalm Death sortira en mars prochain Coded Smears And More Uncommon Slurs, une compilation de 31 morceaux rares ou inédits.

Mercredi 29 novembre 2017

En manque de Napalm Death ? Le groupe a sorti un single pour les Flexi Series de Decibel Magazine nommé Nurse The Hunger

Vendredi 17 novembre 2017

At The Gates est rentré en studio (Parlour Studios - UK) avec le producteur Russ Russell (Napalm Death, The Haunted, Dimmu Borgir) pour enregistrer le successeur d'At War With Reality paru en 2014. Il devrait sortir courant 2018 chez Century Media Records. Quelques dates dans des festivals étrangers ont été également annoncées, mais d'autres devraient arriver par la suite.

Mardi 31 octobre 2017

Barney Greenway "adore l'idée" que Mich Harris revienne au sein de Napalm Death.

Mercredi 30 août 2017

Metalorgie Fest : les 12 et 13 mai derniers, Metalorgie organisait à Glazart deux soirées aux résonances Black, Death, Grindcore et Thrash. Au programme, Plebeian Grandstand, Moonreich, Regarde Les Hommes Tomber, ainsi que Lock Up, Power Trip, Brujeria, et les papas de Napalm Death. Forcément ça donne du gros son, de la sueur et une ambiance surchauffée, retranscrite à merveille dans cet aftermovie. Un grand merci à  Brian Ravaux, Guillaume Quincy et William Vogenhauer pour leur travail de qualité !

Jeudi 24 août 2017

Napalm Death a commencé à enregistrer un nouvel album.

Jeudi 17 août 2017

Plusieurs groupes / musiciens ricains (ou pas d'ailleurs) ont réagi aux manifestations des crétins racistes (pléonasme?) à Charlottesville et des réactions de Donald Trump qui continue de creuser le vide :
- Jesse Leach (Killswitch Engage) a appelé tous les musiciens à réagir face à ce qui se passe aux USA, à s'indigner que le racisme s'accepte bien plus facilement qu'il y a quelques années.
- Napalm Death va reverser 10$ pour chaque T-shirt "Nazi Punks Fuck Off" vendu ici à des associations  de lutte pour les liberté individuels et SPLC qui milite et surveille les groupes d'extrême droite.
- Anti Flag a sorti un titre nommé Racists
- Kerry King (de Slayer) a déclaré avoir écrit un titre pour le prochain album du groupe qui parlera de Trump et du parti Républicain (et pas en bon terme), ce n'est pas un relation directe avec les événements de ce WE mais on en est pas loin.

Mardi 11 juillet 2017

Les Youtubeurs Les Fous Du Violent sont venus au Metalorgie Fest 2017 (avec Napalm Death / Brujeria / Regarde Les Hommes Tomber / Plebeian Grandstand, ...) et en ont fait un reportage à voir ici, le tout agrémenté de live, d'interviews et de chips (vous avez dit des chips ?).
Et vous devriez revoir ces deux gaillards prochainement dans nos pages !

Jeudi 22 juin 2017

Barney de Napalm Death donne un cours de chant metal sur la BBC, à voir ici.

Samedi 27 mai 2017

Une lyric-vidéo pas dénuée de tout cachet pour les britanniques de De Profundis. An orgy of Grotesqueries mise à l'honneur par la vidéo figurera sur un album rétrospective, Decayed :2007-2017 et dont la pochette a été faite par monsieur Gary Ronaldson (qui a déjà œuvré pour Napalm Death, Misery Index et Kreator) Pour se procurer cet objet il faudra acheter le numéro de juin de Tolerance magazine.  

Samedi 20 mai 2017

Il y a déjà une semaine, c'était l'édition 2017 du Metalorgie Fest au Glazart à Paris.
Le vendredi, on a reçu Moonreich, Plebeian Grandstand et Regarde Les Hommes Tomber. Le samedi c'était au tour de Lock Up, Power Trip, Brujeria et Napalm Death.

Les photos de la plupart des groupes qui nous ont régalés de grosses mandales sont ici. Merci pour cette édition très réussie, à vous tous venus en nombre, et merci à tous ceux qui ont donné du temps et de la passion pour faire en sorte que tout soit si parfait !

Mardi 16 mai 2017

Concerts du Jour :
- Napalm Death, Brujeria, Power Trip et Lock Up seront à l'Espace Malraux (100 Avenue de Lattre de Tassigny, 83140 Six-Fours-la-Plage) ce 16 mai. Toutes les infos sur l'event FB.
- Riverside sera ce soir au Krakatoa (Bordeaux - Résa : Digitick, Fnac, Ticketmaster / Event FB).

Samedi 13 mai 2017

Aujourd'hui, second jour du Metalorgie Fest, et vous pourrez retrouver Napalm Death, Lock Up, Brujeria et Power Trip au Glazart (7-15 avenue de La Porte de la Villette 75019 Paris / Metro 7 - Porte de la Villette). Toutes les infos sont sur l'event FB.

Vendredi 12 mai 2017

Premier jour du Metalorgie Fest, qui verra se produire Plebeian Grandstand, Regarde les Hommes Tomber et Moonreich ce soir à Glazart( 7-15 avenue de La Porte de la Villette 75019 Paris / Metro 7 - Porte de la Villette). Toutes les infos sont sur l'event FB et on espère vous y voir, que ce soit pour voir les groupes, boire une bière ou bien démarrer le week end !
Pour rappel, demain vous pourrez retrouver Napalm Death, Lock Up, Brujeria et Power Trip au même endroit.

Samedi 06 mai 2017

Chronique : Ils seront au Metalorgie Fest, on parle de Lock Up et leur Demonization : "Depuis la fin des années 90, ces pontes du Death/Grind se réunissent parfois pour balancer un album en forme de parpaing, et ce n'est pas Demonization qui nous fera mentir. [...]".

Pour rappel, le Metalorgie Fest, c'est la semaine prochaine, le 12 et 13 mai, avec Plebeian Grandstand, Regarde les Hommes Tomber, Moonreich, Brujeria, Lock Up, Power Trip et les cultes Napalm Death.

Samedi 22 avril 2017

Lock Up dévoile une lyric vidéo pour la chanson The Plague That Stalks The Darkness. On vous rappel qu'ils seront au Metalorgie Fest avec Napalm Death, Brujeria et Power Trip ou vous-vous en souvenez ? Allez, on vous laisse le lien de l'événement quand même et celui de la billetterie

Lundi 10 avril 2017

Le nouvel album de Lock UpDemonization, s'écoute en intégralité dans la suite. Le groupe sera présent au Metalorgie Fest aux côtés de Napalm Death, Power Trip et Brujeria le 13 mai au Glazart (Paris). 

Mardi 04 avril 2017

Concours : Napalm Death, Brujeria, Power Trip et Lock Up seront à l'Espace Malraux (100 Avenue de Lattre de Tassigny, 83140 Six-Fours-la-Plage) le 16 mai. Toutes les infos sur l'event FB. Pour l'occasion, la salle met en jeu 5x2 places pour profiter de la soirée !