Vendredi 04 octobre 2019

Le 5 octobre aura lieu le Saturday Mud Festival avec MonolordYear of the Cobra, Black WillowsFirebreather&ForgeEvent FB. Pas mal d'exposants annoncés : Arrache-toi un Oeil, Classico Mig (Tattoo), Sylvain Cnudde, Les Bières Lenzryck, Rise Utopia (Tarot), et DJ Set The Dogue.

Mercredi 02 octobre 2019

Deux nouveaux titres du prochain Verheerer sont déjà disponibles sur bandcamp. Monolith est prévu pour le 4 octobre. 

Samedi 21 septembre 2019

De même pour le Monolord nouveau avec No Comfort paru hier chez Relapse Records et en écoute par là.

Jeudi 19 septembre 2019

No Comfort de Monolord sort demain, mais vous pouvez l'écouter en intégralité ici.

Vendredi 13 septembre 2019

Le 5 octobre à Paris aura lieu le Saturday Mud Fever qui propose : MonolordYear Of The Cobra, Black WillowsFirebreather et Forge. Ca se passe au FGO Barbara (18ème), les préventes sont dispo ici.

Jeudi 12 septembre 2019

Monomyth (Rock Psyché - Pays-Bas) sort aujourd'hui son nouvel album chez Suburban Records. Orbis Quadrantis s'écoute en intégralité par là.

Jeudi 22 août 2019

Le prochain Monolord sort le 20 septembre prochain, et il se dévoile via le titre The Last leaf.

Mercredi 24 juillet 2019

Des nouvelles de Monolord : le groupe sortira No Comfort (pochette/tracklist) chez Relapse le 20 septembre. The Bastard Son s'écoute ici

Jeudi 27 juin 2019

Year of the Cobra sera en France en octobre pour 2 dates :
- 04/10 : Lille (La Rumeur)
- 05/10 : Paris (Saturday Mud Fever) avec Monolord

Jeudi 20 juin 2019

Dvne a signé chez RidingEasy Records (label de Zig Zags, Monolord, Salem's Pot, ...) chez qui ils vont sortir un album d'ici la fin de l'année.

Vendredi 12 avril 2019

Concerts du Jour :
- Ce soir, à Cambrai, aura lieu le BetiZfest 2019, avec Paradise Lost, Rise Of The Northstar, Sick Of It All, Hangman's chair et The Lumberjack Feedback
- Ce soir, The Outbreak Festival fera jouer Klone + StinkySycomore au Club du Chato'do (Blois)
MonolitheAbyssic et Lux Incerta seront en concert le 12 avril au Backstage de Paris. Event FB / Billetterie.

Mardi 02 avril 2019

Chronique du dernier album des post-rockeurs japonais de MONONowhere Now Here : "Le contrat sur Nowhere Now Here est très clair : c’est d’une certaine apathie que doivent naître les moments de frisson [...]".

Mercredi 27 mars 2019

Concours MonolitheAbyssic et Lux Incerta seront en concert le 12 avril au Backstage de Paris. Event FB / Billetterie. À cette occasion, Garmonbozia et A Jeter Prom vous permettent de remporter 2 x 1 place pour cette date. Pour participer, il vous suffit de répondre à la question qui suit et de remplir le formulaire.

Jeudi 14 mars 2019

Monolord enregistre actuellement un nouvel album.
La même pour At The Gates.

Jeudi 24 janvier 2019

Le nouveau Mono sort demain, et est en écoute intégrale chez Brooklyn Vegan.

Jeudi 17 janvier 2019

Le prochain MonoNowhere Now, sort le 25 de ce mois, et le groupe continue de le dévoiler via un nouveau titre : Meets Us When The Night Ends.

Samedi 22 décembre 2018

Le groupe de Punk Rock Monsieur Samou s’associe avec les canadiens de Monoxyde sur le nouveau split de PCT Musique présentant 4 titres chacun. Disponible en écoute et téléchargement libre sur Bandcamp.

Vendredi 30 novembre 2018

V2 - Vergelding, le nouvel album de The Monolith Deathcult vient de sortir et ça s'écoute sur bandcamp.

Jeudi 22 novembre 2018

Le prochain Mono se dévoile via un clip pour le titre "Breathe". Nowhere Now Here sort prochainement sur Pelagic Records.

Vendredi 16 novembre 2018

Monolord a signé chez Relapse Records, un quatrième album est prévu pour fin 2019.

Vendredi 26 octobre 2018

25 nouveaux groupes ont été annoncé pour le Roadburn 2019 : Mono avec Jo Quail Quartet (Hymn To The Immortal Wind joué en entier), Myrkur, Marissa Nadler, Morne, AgrimoniaGösta Berlings SagaOrchestra Of Constant DistressMythic SunshipBliss Signal, Bossk (Audio Noir joué en entier), Crypt TripDeaf KidsRaktaPetbrickDeaf Kids x Petbrick, MalokarpatanStuck In MotionMats Gustafsson's The EndBlack Bombaim&Peter BrötzmannTerritoire (Alix joué en entier), Holy Roar Records x Roadburn showcase avec A.A.Williams, ConjurerPijnSecret Cutter et Svalbard. Les places sont en vente par ici.

Mercredi 17 octobre 2018

L'intégralité du concert de Mono à Bordeaux se visionne dans la suite.

Mercredi 03 octobre 2018

En manque de Fuzz ? Monolord a joué au Saint Vitus Bar (New York) mi-septembre et voilà leur concert en intégralité

Jeudi 27 septembre 2018

Nowhere Now Here sera le nom du prochain Mono. Il verra le jour le 25 janvier chez Temporary Residence Limited et Pelagic Records et celui ci se dévoile via un premier titre : After You Comes The Flood. Voici la pochette et la tracklist.

Mercredi 26 septembre 2018

Mono va sortir son dixième album, Nowhere Now Here le 25 janvier chez Pelagic Records et Temporary Residence Ltd. La pochette et la tracklist sont ici

Samedi 18 août 2018

Plusieurs concert de l'équipe du Metronome Fest ont été dévoilés pour cet automne à Bordeaux dans plusieurs salles différentes. Sont annoncés : Féroces, A Storm Of LightJo QuailShy, LowCosmopaark, Ken Mode, CoilgunsA Burial At SeaBattambang, Ingrina, Mono, Birds In Row, Eryn Non Dae, Lost In KievMontagne et Hope Dawn. Plus d'infos sur la page de l'évènement.

Monolord qui reprend Fairies Wear Boots de Black Sabbath, ça sludge à fond et ça s'écoute par ici.

Jeudi 12 juillet 2018

Concerts du Jour :
- C'est parti pour le festival de Dour de cette année, avec aujourd'hui Wyatt E.Le Villejuif Underground, Monolord, Ufomammut, Eyehategod, Kadavar, Dead Cross, ... Toutes les infos de programmation par ici et sur l'event FB.
- Ministry et Freak Injection jouent ce soir à Bordeaux - Le Rocher de Palmer (Event FB / Billetterie).

Mardi 03 juillet 2018

Noiser (asso organisation de sympathiques sauteries sur Toulouse) a balancé sa prog de rentrée, vous allez être gâté :
- 08/09 : PerturbatorVerset Zero + Zeir (Metronum)
- 21/09 : AlcestVampillia (Rex)
- 30/09 : Amen ra + Obscure Sphinx (Rex)
- 14/10 : MonoA Storm Of Lights (Rex)
- 07/11 : Kadavar + Monolord (Le Metronum)
- 22/11 : Le Reveil des TropiquesOne Shot Club (La Cave à Rock)

Vendredi 29 juin 2018

Aujourd'hui débute le Rock In Bourlon (à Bourlon donc, dans le nord, du coté de Cambrai, ~40 minutes de Lille), festival gratuit qui propose une affiche qui pèse : Eyehategod, Karma To Burn, Monolord, Gold, Love Sex Machine, DDent, Ecstatic VisionFive The HierophantMalda ValeKoonda HolaaThe Absolute Never, Baron CrâneFleuves Noires.
Plus d'infos ici.

Dimanche 24 juin 2018

Photos : Nos photos du Hellfest pour la journée de samedi sont en ligne, par Florian, Chazo, Bacteries et Meo. On y retrouve Dalek, Modern Life Is War, Neurosis, Monolord ou encore Turnstile

Live Report : Hellfest - Jour 2
Et c’est parti pour un samedi qui fera la part belle au Neo Metal, au Hardcore et il y aura pas mal de lien avec le Hip-Hop (Dälek, Ho99o9Powerflo, Body Count, …). C'est une première d’avoir autant de représentants du genre à Clisson.

Pensées Nocturnes : Simple projet one-man band de Vaerohn à l'origine, c’est au printemps 2017 que Pensées Nocturnes se produit pour la première fois en concert en s’entourant d’une poignée de musiciens. Le groupe montre déjà un professionnalisme exemplaire, preuve d’une expérience de la scène grandissante. Enchaînant les utilisations d’instrument peu habitués à sonner sous la Temple comme l’accordéon, la trompette ou encore le trombone, la formation parisienne dégage une aura sur scène qui nous transporte dans ce monde cauchemardesque où l'on a hâte de s’enfoncer en espérant que le cauchemar dure aussi longtemps que possible.

Monolord : L’un des premiers concerts de la journée et première claque. Une entame de Valley idéale pour se réveiller convenablement. On reste comme à l’habitude des suédois, du riff, du riff, et encore du riff, gras et basé sur un assemblage minimaliste de notes, qui ravira une assemblée en phase de réveil. Les morceaux du dernier album, Rust, s’agglutinent et font leur office, aplatissant les têtes, écrasant les corps. Classique mais efficace, du feeling et de la lourdeur, tout ce qu’on attendait finalement.

Get The Shot : Les Québécois ont littéralement cramé la Warzone, bien aidés par les compos de Infinte Punishment, mais aussi de l’album précédent No Peace In Hell, de la matière gorgée de feeling pour satisfaire la ménagère hardcore de moins de 50 ans. Les messages politiques n’ont pas manqué, orientés en particulier sur la répression policière. Les titres de Get The Shot résonnent dans la Warzone et contentent une affluence étonnamment massive à midi. De quoi retourner une assemblée de coreux à travers une énergie positive.

Demilich : Demilich est l’exemple même de la formation culte qui n’a pas eu droit à la notoriété qu’elle mérite. En effet, les finlandais n’ont sorti qu’un seul et unique album. Je vous encourage, si ce n’est pas déjà fait, à vous plonger dans l’album Nespithe, qui aurait mérité que le groupe se retrouve aux côtés de formations comme Death, Gorguts ou encore Nile. Malgré un son légèrement en retrait, ce qui n’aide pas les festivaliers qui viennent découvrir le groupe sur scène aujourd’hui, les finlandais, très heureux de se produire enfin chez nous, font preuve d’une technicité exemplaire. Pour l’occasion le groupe a même réalisé un t-shirt spécial aux couleurs du drapeau français, fièrement arboré par le bassiste.

Misþyrming : Ce qui est incroyable chez les islandais c’est la virulence avec laquelle ils exécutent leurs morceaux sur scène. Tu sens que les gars ne sont pas là pour rigoler et qu’ils vivent vraiment leur Black Metal, bien plus que certains groupes dans le genre qui sont méchants dans leurs compos, mais dans l’attitude c’est tout autre. Tu ajoutes à ça un son exemplaire où l’on distingue les instruments, une voix de possédée et des leads de guitares fous (sur Söngur Heiftar notamment) et tu obtiens un concert de Black Metal les plus marquants au Hellfest de ces dernières années.

Knocked Loose : Seconde excursion vers la Warzone et seconde gifle, dans le domaine hardcore beatdown moderne, on peut difficilement faire mieux. Rythmique sur-lourde, dérision verbale et feeling outrancier, les jeunes gens de Knocked Loose n’ont déjà plus rien à prouver en direct. A l’image de leurs camarades de Code Orange, les gaziers sont en place et engrangent les points de vie à travers les titres de Laugh Tracks, sans complexe.

Psykup : C’est une immense foule qui déborde déjà de la Altar qui s’est donnée rendez-vous en ce début d’après-midi pour accueillir une de nos formations cultes bien de chez nous : les toulousains de Psykup. Le show aujourd’hui sera dans l’exacte continuité de la tournée de 2017 qui faisait suite à la sortie de Ctrl+Alt+Fuck, leur dernier album. Le seul véritable regret de ce concert vient de ce show entièrement calculé comme il l’était lors de la tournée qui les a amené à filmer leur concert à domicile pour une sortie DVD. Plus de spontanéité et de morceaux des anciens albums auraient été les bienvenus et le résultat n’en aurait été que plus impactant.

Re-Psykup (vu par un autre chroniqueur, qui n’avait pas vu la tournée précédente et n’était donc pas spoilé) : Après un court sample de Surfin’ USA en intro, les membres de Psykup arrivent en chemises à fleurs et en lunettes de soleil, en jetant des frisbees dans la foule. L’ambiance est posée, c’est parti pour quarante minutes d’Autruche-Metal débile, groovy, et précis dans son exécution. « On s’appelle Psykup, on vient de Tokyo ! » lâche le vocaliste, toujours dans l’esprit WTF du groupe. Leur titre Do It Yourself sera dédicacé au Hellfest qui s’est construit à partir de rien. On retiendra aussi les morceaux Cooler Than God ou Love Is Dead, qui marquent par la puissance de leur groove parfaitement retransmis sur scène. En parlant de scène, Psykup n’investit la Altar qu’avec un tout petit backdrop à l’effigie du récent Ctrl+Alt+Fuck, mais a aussi posé de part et d’autre de la batterie six panneaux lumineux qui s’allument pour former différents mots ou logos selon les titres, et qui en fin de set affichent une alternance "Merci! / Bisous!". Des fadas, ces toulousaings.

Oranssi Pazuzu : Cette année le Hellfest nous gâte pour ce qui est des perles underground et / ou old school sous la Temple et l’Altar. Oranssi Pazuzu était assurément un nom à ne pas rater pour qui aime l’ivresse musicale. Avec ses deux guitaristes et son clavier, le groupe débarque sur un premier titre un peu inquiétant question qualité sonore , ça vrombit dans tous les sens, mais il est carrément ardu de distinguer les notes aiguës. Problème réglé dès le deuxième morceau extrait du dernier méfait des Finlandais. Et là, c'est l'envol, le départ vers d'autres dimensions. Oranssi Pazuzu rayonne de puissance et distille ses mélodies étranges, Aux portes du Psyché. Lahja nous met sur les rails avec ses percussions tribales et cette guitare répétitive, un trip qui durera tout le reste du concert, consacré essentiellement à l’excellent dernier né Värähtelijä. Si les non-initiés et réfractaires pourront trouver des longueurs dans les riffs tournant en boucle, les nordiques préparent en fait le terrain pour des explosions incroyables. Le final se fera sur un Vasemman Käden Hierarkia dantesque, brillant par son tempo écrasant qui finit de sonner l’auditoire. Le retour au monde physique est douloureux, voir un autre concert immédiatement après n’est vraiment pas une idée séduisante, on préférera plutôt se ressasser encore quelques minutes les élucubrations fantastiques des scandinaves.

Heilung : Jean Michel Pagan était de sorti sous la Temple vers 17h avec les allemands d’Heilung puisque cette année il n’y avait pas Wardruna pour assumer sa passion pour les peaux de bêtes, le marquage au crayon noir et les cornes à boire. La scène est blindée, on ne peut rien voir à part des silhouettes de types habillés avec des peaux d’animaux morts et des bardages de bois qui servent de cache misère. Des borborygmes, des percussions tribales minimalistes… heureusement qu’on a eu plusieurs siècles d’évolution pour dépasser ce néant musical. Curieux que des mecs souhaitent s’y complaire. Lundi, tout ce beau monde pourra retourner au bureau se faire chier la nouille en réunion et aller faire ses courses au Leader Price du coin, mais le temps d’une petite heure Jean Michel Pagan aura voyagé quelque peu dans des contrées fantasmées, tout comme son patrimoine viking hérité de sa grand mère espagnole.

Modern Life Is War : Augmenté de deux récents nouveaux titres, Modern Life Is War s’est fait plaisir tout en les distribuant à un public malheureusement peu agglutiné devant la scène. Alors que Get The Shot avait rempli les lieux plus tôt dans la journée, on se retrouve un peu désolé de voir un groupe emblématique des 90’s se démener devant un public trop peu intéressé. Le groupe n’est certes pas très porté sur la promo, mais ça ne nous empêche pas de soutenir le bouzier, qui mérite amplement un relais. On tâchera d’en profiter, comme on l’a fait durant leur set.

Jonathan Davis : Jonathan Davis en solo sonne comme du vieux Korn, c’est à dire glauque et lugubre en restant accessible, mais en plus dépressif, en plus Pop et en plus chiant. C’est long et il ne se passe rien. On se rattrape avec l’originalité de la formation : en plus du vocaliste qui donne son nom à son groupe, sont présents sur scène un batteur (celui de Korn d’ailleurs), un guitariste, un claviériste, mais aussi un contrebassiste et un violoniste. Mais en dehors de ça, on ne retiendra pas grand chose d'intéressant ici.

Dälek : Si le Hip-Hop est un peu plus à l’honneur cette année notamment sur cette journée du Samedi, peu de monde s’est pressé pour voir Dälek sous la Valley. Quelle erreur, mais ceux qui connaissent ou venaient pour la découverte ne seront pas déçu. A l’occasion pour ce concert, c’est Mathieu Vandekerckhove d’Amenra qui est venu prêter main forte au duo à la guitare. Celui-ci se montrera assez discret, mais ajoutera tout de même une couche d’effets supplémentaire aux machines de Rek. 50 minutes de Hip-Hop lourd, froid, urbain et bruitiste porté par le flow colérique de MC Dälek. Le son n’est pas à leur avantage, mais on comprend la thématique : c’est noir et lancinant. Dälek pioche surtout dans son dernier et premier album avec trois titres d’Absence : Asylum, Ever Somber et le fantastique Culture For Dollars, mais aussi Echoes Of… d’Endangered Philosophies qui détruit tout sur son passage avec cette rythmique tellement méchante. On y trouvera également les morceau Weapons et Numb en conclusion. Un très bon set, mais on aurait aimé encore plus de basse et encore plus de lourdeur pour faire s'écrouler la Valley.

Pleymo : Les Pleymo attaquent leur set avec United Nowhere puis Ce Soir C’est Grand Soir, de vieux titres bourrins au chant rappé qui permettent au groupe de gagner l’attention de la foule amassée devant les Mainstages, a.k.a. les scènes "revival 2000" de ce samedi. Le groupe fera l’effort de continuer de glisser de nombreux titres bien vénères pour justifier leur présence, malgré quelques incursions vers leurs albums les plus récents. Ces quelques titres, plus mous, laissent indifférent les gens qui, comme moi, regardent de loin, mais l’ambiance dans le pit semble complètement survoltée tout le long de la prestation. Le chanteur remercie d’ailleurs le public et demande si "vous êtes là ?" entre chaque titre (c'est lourd), et provoque un gros Braveheart sur Tank Club. Pleymo finira par Blöhm!, un dernier extrait de leur premier album, datant déjà de 1997 (ça aussi, on nous le rappelle entre les morceaux, que Pleymo a eu une carrière : re-lourd), pour partir en beauté. L’air de rien, quand ils blablataient pas, ils ont tout péta.

Bullet For My Valentine : Même s’il y a encore une énorme masse de monde, la foule semble moins réactive pour Bullet For My Valentine que pour Pleymo. Il faut dire que leur look de poseurs prétentieux en mode coreux à casquette et la distance que les musiciens mettent avec le public (lunettes noires, pas vraiment de communication) n’ajoutent pas à leur capital sympathie. Contrairement aux autres groupes de notre adolescence qui jouent sur les Mainstages aujourd’hui, Bullet For My Valentine joue des titres récents et n’arrive pas à déclencher le petit quelque chose qu’on attend d’eux. Pour couronner le tout, le frontman est peu bavard et de longs blancs s’installent entre les morceaux. Parfois un nouveau titre finit par démarrer, d’autres fois le chanteur sort quelques phrases bateau avant de lancer la suite, mais dans tous les cas on sent un malaise. Heureusement, le groupe finira avec Tears Don’t Fall et Waking The Demon pour un fan-service minimal.

Terror : Que dire sur un show de Terror ? Le groupe était au taquet ? Le public aussi ? Sur les bords de la scène on retrouve les groupes de la journée (prêt à venir faire un feat, aider… si besoin). Scott Vogel harrangue la foule, répète en boucle que c’est bien d’être en vie, d’être libre… Et entre ses discours : ça joue à fond, évidemment. C’était bien, c’était Terror.

Body Count : Ouvrir son set sur une Mainstage par une reprise de Slayer quand on est un groupe de Rap / Metal, fallait y penser. Mais continuer par une seconde reprise (toujours de Slayer), puis du blabla, puis un solo de guitare noisy, puis du blabla... Au final, Body Count semble pêcher par excès de confiance et tombe dans la désinvolture. On dirait que le groupe est en répétition... Jusqu’à un certain point où le concert commence vraiment, avec les tubes Cop Killer et Talk Shit Get Shot qui sont joués en fin de set. Mais c'était trop tard pour véritablement s'enflammer.

Deftones : Il faut remonter en 2009 pour la dernière apparition de Deftones en terre clissonnaise, donc dire qu’aujourd’hui le groupe était attendu serait le plus gros euphémisme de la journée. L’hystérie s’empare de la foule à l’apparition des premiers membres du groupe et de Chino Moreno qui lance le concert sur Headup. L’effervescence est alors quasi-instantanée dans la fosse et ne redescendra pas de sitôt car les morceaux suivant ne sont autres que My Own Summer et Around The Fur. La setlist aura la particularité de regrouper les morceaux joués à la suite par album, ainsi après Around The Fur s’enchaîne White Pony puis Diamond Eyes. Malgré les conditions proposées par la Mainstage 1, Chino a cette particularité de créer une connexion avec son public en toutes circonstances, atteignant un pic d’émotion sur Knife Party et Change (In The House Of Flies). Le rappel au soleil couchant se fait sur un enchaînement tiré d’Adrenaline sur lequel Sen Dog de Cypress Hill, présent ce jour pour son nouveau groupe Powerflo, vient épauler Chino en arborant fièrement un t-shirt Hellfest Crew. Une seule envie à la sortie du set de Deftones, celle de vouloir les revoir au plus vite.

Limp Bizkit : Lors de leur dernier passage en 2015 le groupe avait fait un set plus que moyen en remplissant leur playlist de reprises (genre Limp Bizkit n’a pas de quoi balancer une heure de tubes). Cette fois ça débute plutôt bien, ça balance des tubes; mais très vite Fred Durst blablate pendant des plombes entres les titres, puis DJ Lethal nous balance des extraits de titres connus (du Slayer, du Pantera, du Nirvana, du Rage Against The Machine...). L'horreur absolue sera atteinte sur La Marseillaise pour une mabiance fête à la saucisse digne de ce nom. Voilà comment prolonger son set, de casser le rythme… Au final si on prend les titres joués c’était une bonne playlist (Rollin' (Air Raid Vehicle)Nookie, My Way, Take A Look Around...) mais avec des interludes relous au possible.

Watain : Tridents en flammes, foule agglutinée, les Suédois sont attendus de pied ferme par une Temple bien remplie et avide d’en découdre. Le rituel prend forme comme d’habitude, Erik Danielsson se la joue solennel et voilà le set lancé. Entre rythmiques hachées qui tabassent et tremolos mordants, Watain mène sa danse avec aisance et bénéficie d’un son très bien équilibré. Exit les bouchons d’oreilles, les notes dissonantes viennent s’échouer sur les brasiers incandescents tandis que la foule réagit avec ferveur. Placé en pleine nuit, le set est empreint d’un mysticisme renforcé par un light show très dynamique voire épileptique. Pour conclure sa mise en scène Danielsson incarne Lucifer en personne en transmettant la lumière au public, avant de retourner dans les ténèbres.

Cro-Mags : Allez, pour ce weekend en virée Crossover on demande les papas : Cro Mags. Version John Joseph évidemment (si vous avez suivi les batailles autour du groupe) et c’est une petite leçon d’histoire et de musique. Le groupe joue limite Thrash puis montre ses aspects plus Hardcore. Pas de grosse révélation ici, mais un concert sympa et énergique.

Nile : Les plus fins égyptologues du Hellfest se sont donnés rendez-vous à l'Altar pour une conférence fort intéressante présidée par Nile. Direction les catacombes des pyramides et la Douât avec le Brutal Death Technique des Américains sans passer par la case tourisme. Agrémenté de quelques samples de musiques d'ambiance histoire d’aérer et de faire humer le sable brûlant au public, le set ne fait pas défaut à la réputation de notre troupe d’historiens. Du Brutal Death Technique exécuté sans accroc, sans énorme prestation non plus. Globalement bon, le son laisse passer les lignes mélodiques qui se faufilent sans souci dans les esgourdes, respiration salutaire entre le matraquage compulsif de George Kollias et le riffing ininterrompu des guitaristes. Avec un Suffocation qui a tout retourné hier, Nile souffre fatalement de la comparaison, et on ne peut pas s’empêcher de noter des guitares trop rocailleuses qui méritaient un son plus plein.

Neurosis : Cette branlée. Ce son de fou furieux. On n’était pas prêts. Ce n’est pas la première fois que Neurosis vient au Hellfest ou qu’on a la chance de les voir sur d’autres festivals, mais là, les mecs ont poussé les potards à 11. Tout sonne parfaitement, de la batterie aux rythmiques tribales jusqu’aux guitares carnassières et au chant terrible de Steve Von Till et Scott Kelly. On sent le groupe très remonté de l’ouverture sur Given To The Rising jusqu’au final apocalyptique du monstrueux Through Silver In Blood. Un pliage de nuque en bonne et due forme et un immense signe de respect pour les américains qui sont encore et toujours largement un cran au dessus de toute la vague de groupes Post-machin.

Parkway Drive : Fulgurante ascension que celle de Parkway Drive qui en 2013 encore se produisait en milieu d’après-midi avec un simple backdrop comme décor. Aujourd’hui c’est bel et bien en tête d’affiche de la Mainstage 2 que les australiens se produisent. Pour l’occasion, le groupe nous dévoile un show de lumière, de pyrotechnie ainsi que d’autres artifices dignes des plus gros noms de cette affiche. Malheureusement, il faut plus qu’un show visuel captivant pour en venir à apprécier une heure de set majoritairement composé de morceaux des deux derniers albums du groupe. Et ce n'est clairement pas leurs meilleurs titres.

Dimmu Borgir : Dimmu Borgir qui clôt les concerts de la Altar, c’est l’assurance d’une surpopulation sous la tente en question pour une fin de soirée placée sous le signe de l’epicness. Après une conventionnelle ouverture avec les deux premiers titres du récent Eonian, les Norvégiens dégainent leurs tubes : The Chosen Legacy, Gateways, Dimmu Borgir... Les lumières rouges, la fumée, et le backdrop qui symbolise une façade d’église donnent une ambiance de messe noire au set. Les chœurs sont parfois un peu faiblards, mais la set-list est un tel best-of que l’efficacité est là. Mais la fatigue aussi, et de loin, le son est étouffé et la magie prend moins bien. Dimmu Borgir termine sa collection de tubes par des inévitables, Progenies Of The Great Apocalypse et Mourning Palace. Rien à redire sur la prestation, mais elle fut difficile à apprécier à cause de la foule et de l’épuisement.

Top 3 :
Méo : Orange Goblin, Get The Shot, Monolord
Bacteries : Deftones, Psykup, Neurosis
Skaldmax : Oranssi PazuzuMisþyrming, Deftones
Pentacle : Neurosis, Oranssi Pazuzu, Dälek
Florian : NeurosisTurnstile, Deftones
Chazo : Deftones, Ho99o9, Psykup
Tang : Neurosis, Knocked Loose, Dälek
Zbrlah : Deftones, Psykup, Enslaved
Nonohate : Neurosis, DeftonesMisþyrming

Mercredi 20 juin 2018

Les japonais de Mono reviennent en Europe :
06/10 Ghent - De Central (Belgique)
11/10 Aarau - Kiff (Suisse)
12/10 Lyon - CCO
14/10 Toulouse - Le Rex
15/10 Bordeaux - Krakatoa
16/10 Orléans - Astrolabe

Mardi 19 juin 2018

Live Report : Le mois dernier nous étions à Berlin pour le Desertfest avec au programme du lourd et de l’enfumé avec Eyehategod, Monolord, Jex Thoth, High On Fire, Elder et bien d'autres. Un compte rendu placé sous le signe du fuzz et de la bière bon marché à lire par ici.

Vendredi 15 juin 2018

Interview : Dour, c'est dans un mois. Alors que le festival va fêter sa 30ème édition, nous avons pu échanger avec Alex, directeur artistique du festival depuis quelques années. Ca se lit par là.
Pour rappel, cette année, vous pourrez retrouver Pallbearer, Zeal and Ardor, Chelsea Wolfe, Ho99o9, Thee Oh Sees, Ministry, Girls in Hawaii, Monolord, Ufomammut, Eyehategod, Kadavar, Dead Cross, ...
On vous a fait gagner un pack de goodies sur les deux dernières semaines par ici, et un autre concours devrait arriver très bientôt.

Mercredi 13 juin 2018

Nouvel album pour Monolithe Noir (Electro / Ambient avec un ancien Silence Radio). Le Son Grave s'écoute par ici.

Lundi 04 juin 2018

Kadavar et Monolord seront en tournée en novembre :
06.11 Angers, le Chabada
07.11 Toulouse, Le Metronome
14.11 Six Fours Les Plages, Espace Malraux
21.11 Kortrijk, De Kreun (Belgique)

Jeudi 03 mai 2018

La programmation du prochain Rock In Bourlon (à Bourlon, 62) est connue :  du Vendredi 29 et Samedi 30 Juin 2018, vous pourrez voir gratuitement Eyehategod, Monolord, Karma To Burn, Ddent, Love Sex Machine, ... Affiche dans la suite.

Jeudi 05 avril 2018

MonolordMhönos et Facial seront en concert le 19 mai au CEM de Le Havre. Event FB.

Mercredi 28 mars 2018

Live Report : nous étions au concert de Black Label Society et Monolord au début du mois au Bataclan. Une soirée qui nous a laissé une très bonne impression qu'on vous raconte par ici.

Dimanche 11 mars 2018

Les 4, 5 et 6 mai prochain auront lieu les Desert Fest à Londres et à Berlin. Voici la programmation :
- Londres : Monster Magnet, Graveyard, High On FireHawkwind, Napalm Death, Eyehategod, The Obsessed, WeedeaterNebula, Church Of Misery, WarningZeke, Elder, Akercocke, Asg, Radio MoscowJex Thoth, White Hills, Wino, Monolord, SourveinPlanet Of Zeus, Primitive ManBisonSteak Number Eight, Death Alley, DopelordBlack RainbowsDead WitchesMiss LavaKing BuffaloKind, SumaCattlePuppyFisterThe WatchersDarkher, Telepathy, WinterfyllethBlack MothFreedom Hawk, GholdMolochSnapped AnklesThe Black WizardsBismuthThe NecromancersCrumpetMelting HandSollemeBlackwülf, Casual NunCrowd Of ChairsOld Man LizardLionizeMountainsPistFive The Hierophant, LLNN, ChrchSnow BurialThe MothMonolithianMastiffAdcxTrevor's HeadSwedish Death CandyTuskarTom CameronMorass Of MolassesLo Chief. Event FB / Billetterie.
- Berlin Monster Magnet, Graveyard, High On Fire, Eyehategod, Weedeater, Horisont, Church Of Misery, ElderNebula, Monolord, LuciferYuri GagarinChurch Of Cosmic Skull, Radio Moscow, Jex ThothPlanet Of Zeus, Death AlleyVonavibeDead LordMaida ValeLionizeKing BuffaloThe NecromancersFreedom Hawk, DopelordPretty LightningThe Black WizardsHaik + d'autres groupes à annoncer. Event FB / Billetterie.

Jeudi 08 mars 2018

Le Meltdown Festival 2018, programmé par Robbert Smith de The Cure a annoncé des noms : Nine Inch Nails, Deftones, Mogwai, Placebo, My Bloody Valentine, MonoThe Libertines, Alcest, 65daysofstaticManic Street Preachers, ... Ca se passera à Londres du 15 au 24 juin.

Mercredi 24 janvier 2018

F.D.A. Records vient de sortir trois album qui sont en écoute intégrale :
Revolting - Monolith Of Madness (Death Metal - Suède - Bandcamp)
Decaying - To Cross The Line (Death Metal - Finlande - Bandcamp)
Massive Assault - Mortar (Death Metal - Pays-Bas - Bandcamp)

Dimanche 05 novembre 2017

Chronique du Rust de Monolord : "La musique de Monolord est une onde basse fréquence porteuse d’une vibration qui s’immisce au plus profond de votre corps[...]"

Dimanche 15 octobre 2017

La dernière Stoned Orgies en date a eu lieu à La Scène Michelet, a accueilli Conan et Monolord. L'ambiance a fait vibrer comme jamais les tripes des nantais, c'était puissant et magistral !
Ca se visionne ici pour les photos, et avec un petit bout de vidéo ici pour les curieux.

Lundi 09 octobre 2017

Ce soir on enchaîne avec la Stoned Orgies qui servira Monolord et Conan aux nantais de la Scène Michelet (prévente ici) ,
Mais avant, retour en images sur celle de la semaine dernière : Usnea + Ufomammut au Ferrailleur, en ci-orga avec Garmonbozia.Inc. C'est ici que ça se regarde.

Vendredi 29 septembre 2017

Le troisième album de MonolordRust, sort aujourd'hui chez RidingEasy Records et il s'écoute en intégralité sur Bandcamp

Vendredi 15 septembre 2017

Encore un extrait pour Rust de Monolord avec Dear Lucifer qui s'écoute par iciRust sort le 29 septembre chez Ridingeasy Records.

Vendredi 25 août 2017

Pelagic Records sortira une compilation de Post-Rock / Metal intitulée In The Twilight, These Rocks Have Teeth - A Compilation Of Contemporary Post Rock&Metal regroupant des groupes comme Mono, Pg.Lost, Klone, Ef, Khoma, Hypno5e, Abraham, Lo!, Kruger ou Tangled Thoughts Of Leaving. Rendez-vous pris le 29 septembre. 

Samedi 19 août 2017

Un deuxième extrait du prochain album de Monolord, intitulé Where Death Meets The Sea, s'écoute sur le bandcamp du groupe. Pour rappel Rust sortira le 29 septembre chez Ridingeasy Records.