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Jeudi 01 août 2019

Pour les fans de Modern Life Is War, plus de 30 minutes de show sont en ligne.

Lundi 24 septembre 2018

Chronique du jour avec Tribulation Worksongs Vol. 2  de Modern Life Is WarEt de 2 ! Nouveau single en quelques mois pour Modern Life Is War, dyptique nuancé à l’instar de son prédécesseur, dont la sortie se révèle aussi imprévue qu’auparavant. [...]"

Samedi 15 septembre 2018

Tribulation Worksongs Vol. 2, le nouveau Modern Life Is War, est sorti hier et s'écoute ici. On vous en reparle très bientôt. Un clip "Indianapolis Talking Blues" est en ligne.

Jeudi 19 juillet 2018

Chronique avec le single Tribulation Worksongs Vol. 1 de Modern Life Is War : "Il aura fallu cinq ans pour que Modern Life Is War propose de nouveaux titres à la suite de Fever Hunting [...]"

Dimanche 24 juin 2018

Photos : Nos photos du Hellfest pour la journée de samedi sont en ligne, par Florian, Chazo, Bacteries et Meo. On y retrouve Dalek, Modern Life Is War, Neurosis, Monolord ou encore Turnstile

Live Report : Hellfest - Jour 2
Et c’est parti pour un samedi qui fera la part belle au Neo Metal, au Hardcore et il y aura pas mal de lien avec le Hip-Hop (Dälek, Ho99o9Powerflo, Body Count, …). C'est une première d’avoir autant de représentants du genre à Clisson.

Pensées Nocturnes : Simple projet one-man band de Vaerohn à l'origine, c’est au printemps 2017 que Pensées Nocturnes se produit pour la première fois en concert en s’entourant d’une poignée de musiciens. Le groupe montre déjà un professionnalisme exemplaire, preuve d’une expérience de la scène grandissante. Enchaînant les utilisations d’instrument peu habitués à sonner sous la Temple comme l’accordéon, la trompette ou encore le trombone, la formation parisienne dégage une aura sur scène qui nous transporte dans ce monde cauchemardesque où l'on a hâte de s’enfoncer en espérant que le cauchemar dure aussi longtemps que possible.

Monolord : L’un des premiers concerts de la journée et première claque. Une entame de Valley idéale pour se réveiller convenablement. On reste comme à l’habitude des suédois, du riff, du riff, et encore du riff, gras et basé sur un assemblage minimaliste de notes, qui ravira une assemblée en phase de réveil. Les morceaux du dernier album, Rust, s’agglutinent et font leur office, aplatissant les têtes, écrasant les corps. Classique mais efficace, du feeling et de la lourdeur, tout ce qu’on attendait finalement.

Get The Shot : Les Québécois ont littéralement cramé la Warzone, bien aidés par les compos de Infinte Punishment, mais aussi de l’album précédent No Peace In Hell, de la matière gorgée de feeling pour satisfaire la ménagère hardcore de moins de 50 ans. Les messages politiques n’ont pas manqué, orientés en particulier sur la répression policière. Les titres de Get The Shot résonnent dans la Warzone et contentent une affluence étonnamment massive à midi. De quoi retourner une assemblée de coreux à travers une énergie positive.

Demilich : Demilich est l’exemple même de la formation culte qui n’a pas eu droit à la notoriété qu’elle mérite. En effet, les finlandais n’ont sorti qu’un seul et unique album. Je vous encourage, si ce n’est pas déjà fait, à vous plonger dans l’album Nespithe, qui aurait mérité que le groupe se retrouve aux côtés de formations comme Death, Gorguts ou encore Nile. Malgré un son légèrement en retrait, ce qui n’aide pas les festivaliers qui viennent découvrir le groupe sur scène aujourd’hui, les finlandais, très heureux de se produire enfin chez nous, font preuve d’une technicité exemplaire. Pour l’occasion le groupe a même réalisé un t-shirt spécial aux couleurs du drapeau français, fièrement arboré par le bassiste.

Misþyrming : Ce qui est incroyable chez les islandais c’est la virulence avec laquelle ils exécutent leurs morceaux sur scène. Tu sens que les gars ne sont pas là pour rigoler et qu’ils vivent vraiment leur Black Metal, bien plus que certains groupes dans le genre qui sont méchants dans leurs compos, mais dans l’attitude c’est tout autre. Tu ajoutes à ça un son exemplaire où l’on distingue les instruments, une voix de possédée et des leads de guitares fous (sur Söngur Heiftar notamment) et tu obtiens un concert de Black Metal les plus marquants au Hellfest de ces dernières années.

Knocked Loose : Seconde excursion vers la Warzone et seconde gifle, dans le domaine hardcore beatdown moderne, on peut difficilement faire mieux. Rythmique sur-lourde, dérision verbale et feeling outrancier, les jeunes gens de Knocked Loose n’ont déjà plus rien à prouver en direct. A l’image de leurs camarades de Code Orange, les gaziers sont en place et engrangent les points de vie à travers les titres de Laugh Tracks, sans complexe.

Psykup : C’est une immense foule qui déborde déjà de la Altar qui s’est donnée rendez-vous en ce début d’après-midi pour accueillir une de nos formations cultes bien de chez nous : les toulousains de Psykup. Le show aujourd’hui sera dans l’exacte continuité de la tournée de 2017 qui faisait suite à la sortie de Ctrl+Alt+Fuck, leur dernier album. Le seul véritable regret de ce concert vient de ce show entièrement calculé comme il l’était lors de la tournée qui les a amené à filmer leur concert à domicile pour une sortie DVD. Plus de spontanéité et de morceaux des anciens albums auraient été les bienvenus et le résultat n’en aurait été que plus impactant.

Re-Psykup (vu par un autre chroniqueur, qui n’avait pas vu la tournée précédente et n’était donc pas spoilé) : Après un court sample de Surfin’ USA en intro, les membres de Psykup arrivent en chemises à fleurs et en lunettes de soleil, en jetant des frisbees dans la foule. L’ambiance est posée, c’est parti pour quarante minutes d’Autruche-Metal débile, groovy, et précis dans son exécution. « On s’appelle Psykup, on vient de Tokyo ! » lâche le vocaliste, toujours dans l’esprit WTF du groupe. Leur titre Do It Yourself sera dédicacé au Hellfest qui s’est construit à partir de rien. On retiendra aussi les morceaux Cooler Than God ou Love Is Dead, qui marquent par la puissance de leur groove parfaitement retransmis sur scène. En parlant de scène, Psykup n’investit la Altar qu’avec un tout petit backdrop à l’effigie du récent Ctrl+Alt+Fuck, mais a aussi posé de part et d’autre de la batterie six panneaux lumineux qui s’allument pour former différents mots ou logos selon les titres, et qui en fin de set affichent une alternance "Merci! / Bisous!". Des fadas, ces toulousaings.

Oranssi Pazuzu : Cette année le Hellfest nous gâte pour ce qui est des perles underground et / ou old school sous la Temple et l’Altar. Oranssi Pazuzu était assurément un nom à ne pas rater pour qui aime l’ivresse musicale. Avec ses deux guitaristes et son clavier, le groupe débarque sur un premier titre un peu inquiétant question qualité sonore , ça vrombit dans tous les sens, mais il est carrément ardu de distinguer les notes aiguës. Problème réglé dès le deuxième morceau extrait du dernier méfait des Finlandais. Et là, c'est l'envol, le départ vers d'autres dimensions. Oranssi Pazuzu rayonne de puissance et distille ses mélodies étranges, Aux portes du Psyché. Lahja nous met sur les rails avec ses percussions tribales et cette guitare répétitive, un trip qui durera tout le reste du concert, consacré essentiellement à l’excellent dernier né Värähtelijä. Si les non-initiés et réfractaires pourront trouver des longueurs dans les riffs tournant en boucle, les nordiques préparent en fait le terrain pour des explosions incroyables. Le final se fera sur un Vasemman Käden Hierarkia dantesque, brillant par son tempo écrasant qui finit de sonner l’auditoire. Le retour au monde physique est douloureux, voir un autre concert immédiatement après n’est vraiment pas une idée séduisante, on préférera plutôt se ressasser encore quelques minutes les élucubrations fantastiques des scandinaves.

Heilung : Jean Michel Pagan était de sorti sous la Temple vers 17h avec les allemands d’Heilung puisque cette année il n’y avait pas Wardruna pour assumer sa passion pour les peaux de bêtes, le marquage au crayon noir et les cornes à boire. La scène est blindée, on ne peut rien voir à part des silhouettes de types habillés avec des peaux d’animaux morts et des bardages de bois qui servent de cache misère. Des borborygmes, des percussions tribales minimalistes… heureusement qu’on a eu plusieurs siècles d’évolution pour dépasser ce néant musical. Curieux que des mecs souhaitent s’y complaire. Lundi, tout ce beau monde pourra retourner au bureau se faire chier la nouille en réunion et aller faire ses courses au Leader Price du coin, mais le temps d’une petite heure Jean Michel Pagan aura voyagé quelque peu dans des contrées fantasmées, tout comme son patrimoine viking hérité de sa grand mère espagnole.

Modern Life Is War : Augmenté de deux récents nouveaux titres, Modern Life Is War s’est fait plaisir tout en les distribuant à un public malheureusement peu agglutiné devant la scène. Alors que Get The Shot avait rempli les lieux plus tôt dans la journée, on se retrouve un peu désolé de voir un groupe emblématique des 90’s se démener devant un public trop peu intéressé. Le groupe n’est certes pas très porté sur la promo, mais ça ne nous empêche pas de soutenir le bouzier, qui mérite amplement un relais. On tâchera d’en profiter, comme on l’a fait durant leur set.

Jonathan Davis : Jonathan Davis en solo sonne comme du vieux Korn, c’est à dire glauque et lugubre en restant accessible, mais en plus dépressif, en plus Pop et en plus chiant. C’est long et il ne se passe rien. On se rattrape avec l’originalité de la formation : en plus du vocaliste qui donne son nom à son groupe, sont présents sur scène un batteur (celui de Korn d’ailleurs), un guitariste, un claviériste, mais aussi un contrebassiste et un violoniste. Mais en dehors de ça, on ne retiendra pas grand chose d'intéressant ici.

Dälek : Si le Hip-Hop est un peu plus à l’honneur cette année notamment sur cette journée du Samedi, peu de monde s’est pressé pour voir Dälek sous la Valley. Quelle erreur, mais ceux qui connaissent ou venaient pour la découverte ne seront pas déçu. A l’occasion pour ce concert, c’est Mathieu Vandekerckhove d’Amenra qui est venu prêter main forte au duo à la guitare. Celui-ci se montrera assez discret, mais ajoutera tout de même une couche d’effets supplémentaire aux machines de Rek. 50 minutes de Hip-Hop lourd, froid, urbain et bruitiste porté par le flow colérique de MC Dälek. Le son n’est pas à leur avantage, mais on comprend la thématique : c’est noir et lancinant. Dälek pioche surtout dans son dernier et premier album avec trois titres d’Absence : Asylum, Ever Somber et le fantastique Culture For Dollars, mais aussi Echoes Of… d’Endangered Philosophies qui détruit tout sur son passage avec cette rythmique tellement méchante. On y trouvera également les morceau Weapons et Numb en conclusion. Un très bon set, mais on aurait aimé encore plus de basse et encore plus de lourdeur pour faire s'écrouler la Valley.

Pleymo : Les Pleymo attaquent leur set avec United Nowhere puis Ce Soir C’est Grand Soir, de vieux titres bourrins au chant rappé qui permettent au groupe de gagner l’attention de la foule amassée devant les Mainstages, a.k.a. les scènes "revival 2000" de ce samedi. Le groupe fera l’effort de continuer de glisser de nombreux titres bien vénères pour justifier leur présence, malgré quelques incursions vers leurs albums les plus récents. Ces quelques titres, plus mous, laissent indifférent les gens qui, comme moi, regardent de loin, mais l’ambiance dans le pit semble complètement survoltée tout le long de la prestation. Le chanteur remercie d’ailleurs le public et demande si "vous êtes là ?" entre chaque titre (c'est lourd), et provoque un gros Braveheart sur Tank Club. Pleymo finira par Blöhm!, un dernier extrait de leur premier album, datant déjà de 1997 (ça aussi, on nous le rappelle entre les morceaux, que Pleymo a eu une carrière : re-lourd), pour partir en beauté. L’air de rien, quand ils blablataient pas, ils ont tout péta.

Bullet For My Valentine : Même s’il y a encore une énorme masse de monde, la foule semble moins réactive pour Bullet For My Valentine que pour Pleymo. Il faut dire que leur look de poseurs prétentieux en mode coreux à casquette et la distance que les musiciens mettent avec le public (lunettes noires, pas vraiment de communication) n’ajoutent pas à leur capital sympathie. Contrairement aux autres groupes de notre adolescence qui jouent sur les Mainstages aujourd’hui, Bullet For My Valentine joue des titres récents et n’arrive pas à déclencher le petit quelque chose qu’on attend d’eux. Pour couronner le tout, le frontman est peu bavard et de longs blancs s’installent entre les morceaux. Parfois un nouveau titre finit par démarrer, d’autres fois le chanteur sort quelques phrases bateau avant de lancer la suite, mais dans tous les cas on sent un malaise. Heureusement, le groupe finira avec Tears Don’t Fall et Waking The Demon pour un fan-service minimal.

Terror : Que dire sur un show de Terror ? Le groupe était au taquet ? Le public aussi ? Sur les bords de la scène on retrouve les groupes de la journée (prêt à venir faire un feat, aider… si besoin). Scott Vogel harrangue la foule, répète en boucle que c’est bien d’être en vie, d’être libre… Et entre ses discours : ça joue à fond, évidemment. C’était bien, c’était Terror.

Body Count : Ouvrir son set sur une Mainstage par une reprise de Slayer quand on est un groupe de Rap / Metal, fallait y penser. Mais continuer par une seconde reprise (toujours de Slayer), puis du blabla, puis un solo de guitare noisy, puis du blabla... Au final, Body Count semble pêcher par excès de confiance et tombe dans la désinvolture. On dirait que le groupe est en répétition... Jusqu’à un certain point où le concert commence vraiment, avec les tubes Cop Killer et Talk Shit Get Shot qui sont joués en fin de set. Mais c'était trop tard pour véritablement s'enflammer.

Deftones : Il faut remonter en 2009 pour la dernière apparition de Deftones en terre clissonnaise, donc dire qu’aujourd’hui le groupe était attendu serait le plus gros euphémisme de la journée. L’hystérie s’empare de la foule à l’apparition des premiers membres du groupe et de Chino Moreno qui lance le concert sur Headup. L’effervescence est alors quasi-instantanée dans la fosse et ne redescendra pas de sitôt car les morceaux suivant ne sont autres que My Own Summer et Around The Fur. La setlist aura la particularité de regrouper les morceaux joués à la suite par album, ainsi après Around The Fur s’enchaîne White Pony puis Diamond Eyes. Malgré les conditions proposées par la Mainstage 1, Chino a cette particularité de créer une connexion avec son public en toutes circonstances, atteignant un pic d’émotion sur Knife Party et Change (In The House Of Flies). Le rappel au soleil couchant se fait sur un enchaînement tiré d’Adrenaline sur lequel Sen Dog de Cypress Hill, présent ce jour pour son nouveau groupe Powerflo, vient épauler Chino en arborant fièrement un t-shirt Hellfest Crew. Une seule envie à la sortie du set de Deftones, celle de vouloir les revoir au plus vite.

Limp Bizkit : Lors de leur dernier passage en 2015 le groupe avait fait un set plus que moyen en remplissant leur playlist de reprises (genre Limp Bizkit n’a pas de quoi balancer une heure de tubes). Cette fois ça débute plutôt bien, ça balance des tubes; mais très vite Fred Durst blablate pendant des plombes entres les titres, puis DJ Lethal nous balance des extraits de titres connus (du Slayer, du Pantera, du Nirvana, du Rage Against The Machine...). L'horreur absolue sera atteinte sur La Marseillaise pour une mabiance fête à la saucisse digne de ce nom. Voilà comment prolonger son set, de casser le rythme… Au final si on prend les titres joués c’était une bonne playlist (Rollin' (Air Raid Vehicle)Nookie, My Way, Take A Look Around...) mais avec des interludes relous au possible.

Watain : Tridents en flammes, foule agglutinée, les Suédois sont attendus de pied ferme par une Temple bien remplie et avide d’en découdre. Le rituel prend forme comme d’habitude, Erik Danielsson se la joue solennel et voilà le set lancé. Entre rythmiques hachées qui tabassent et tremolos mordants, Watain mène sa danse avec aisance et bénéficie d’un son très bien équilibré. Exit les bouchons d’oreilles, les notes dissonantes viennent s’échouer sur les brasiers incandescents tandis que la foule réagit avec ferveur. Placé en pleine nuit, le set est empreint d’un mysticisme renforcé par un light show très dynamique voire épileptique. Pour conclure sa mise en scène Danielsson incarne Lucifer en personne en transmettant la lumière au public, avant de retourner dans les ténèbres.

Cro-Mags : Allez, pour ce weekend en virée Crossover on demande les papas : Cro Mags. Version John Joseph évidemment (si vous avez suivi les batailles autour du groupe) et c’est une petite leçon d’histoire et de musique. Le groupe joue limite Thrash puis montre ses aspects plus Hardcore. Pas de grosse révélation ici, mais un concert sympa et énergique.

Nile : Les plus fins égyptologues du Hellfest se sont donnés rendez-vous à l'Altar pour une conférence fort intéressante présidée par Nile. Direction les catacombes des pyramides et la Douât avec le Brutal Death Technique des Américains sans passer par la case tourisme. Agrémenté de quelques samples de musiques d'ambiance histoire d’aérer et de faire humer le sable brûlant au public, le set ne fait pas défaut à la réputation de notre troupe d’historiens. Du Brutal Death Technique exécuté sans accroc, sans énorme prestation non plus. Globalement bon, le son laisse passer les lignes mélodiques qui se faufilent sans souci dans les esgourdes, respiration salutaire entre le matraquage compulsif de George Kollias et le riffing ininterrompu des guitaristes. Avec un Suffocation qui a tout retourné hier, Nile souffre fatalement de la comparaison, et on ne peut pas s’empêcher de noter des guitares trop rocailleuses qui méritaient un son plus plein.

Neurosis : Cette branlée. Ce son de fou furieux. On n’était pas prêts. Ce n’est pas la première fois que Neurosis vient au Hellfest ou qu’on a la chance de les voir sur d’autres festivals, mais là, les mecs ont poussé les potards à 11. Tout sonne parfaitement, de la batterie aux rythmiques tribales jusqu’aux guitares carnassières et au chant terrible de Steve Von Till et Scott Kelly. On sent le groupe très remonté de l’ouverture sur Given To The Rising jusqu’au final apocalyptique du monstrueux Through Silver In Blood. Un pliage de nuque en bonne et due forme et un immense signe de respect pour les américains qui sont encore et toujours largement un cran au dessus de toute la vague de groupes Post-machin.

Parkway Drive : Fulgurante ascension que celle de Parkway Drive qui en 2013 encore se produisait en milieu d’après-midi avec un simple backdrop comme décor. Aujourd’hui c’est bel et bien en tête d’affiche de la Mainstage 2 que les australiens se produisent. Pour l’occasion, le groupe nous dévoile un show de lumière, de pyrotechnie ainsi que d’autres artifices dignes des plus gros noms de cette affiche. Malheureusement, il faut plus qu’un show visuel captivant pour en venir à apprécier une heure de set majoritairement composé de morceaux des deux derniers albums du groupe. Et ce n'est clairement pas leurs meilleurs titres.

Dimmu Borgir : Dimmu Borgir qui clôt les concerts de la Altar, c’est l’assurance d’une surpopulation sous la tente en question pour une fin de soirée placée sous le signe de l’epicness. Après une conventionnelle ouverture avec les deux premiers titres du récent Eonian, les Norvégiens dégainent leurs tubes : The Chosen Legacy, Gateways, Dimmu Borgir... Les lumières rouges, la fumée, et le backdrop qui symbolise une façade d’église donnent une ambiance de messe noire au set. Les chœurs sont parfois un peu faiblards, mais la set-list est un tel best-of que l’efficacité est là. Mais la fatigue aussi, et de loin, le son est étouffé et la magie prend moins bien. Dimmu Borgir termine sa collection de tubes par des inévitables, Progenies Of The Great Apocalypse et Mourning Palace. Rien à redire sur la prestation, mais elle fut difficile à apprécier à cause de la foule et de l’épuisement.

Top 3 :
Méo : Orange Goblin, Get The Shot, Monolord
Bacteries : Deftones, Psykup, Neurosis
Skaldmax : Oranssi PazuzuMisþyrming, Deftones
Pentacle : Neurosis, Oranssi Pazuzu, Dälek
Florian : NeurosisTurnstile, Deftones
Chazo : Deftones, Ho99o9, Psykup
Tang : Neurosis, Knocked Loose, Dälek
Zbrlah : Deftones, Psykup, Enslaved
Nonohate : Neurosis, DeftonesMisþyrming

Lundi 11 juin 2018

Encore du Modern Life Is War, avec "Lonesome Valley Ammunitions". Il est extrait de Tribulation Worksongs Vol. 1.

Dimanche 10 juin 2018

Du côté de Modern Life Is War, "Feels Like End Times" s'écoute par ici.

Jeudi 18 janvier 2018

Modern Life Is War et Cro-Mags seront en concert le 22 juin à Petit Bain - Paris. Event FB / Billetterie.

Jeudi 16 novembre 2017

Le Graspop Metal Meeting a annoncé pas mal de noms de sa programmation 2018 (le festival a souvent une affiche proche de celle du Hellfest en ce qui concerne les mainstage) : Guns N'Roses, Iron Maiden, Ozzy Osbourne, Avenged Sevenfold, Judas Priest, A Perfect Circle, Parkway Drive, Limp Bizkit, Megadeth, Bullet For My Valentine, Kreator, Body Count, Killswitch Engage, Powerwolf, P.O.D., Watain, Asking Alexandria, At The Gates, Less Than Jake, Anti Flag, The DarknessIced Earth, Underoath, Exodus, Amaranthe, Thy Art Is MurderPowerflo, Emmure, Marduk, Tesseract, Miss May I, Stray From The Path, VaderTyr, ArkonaCarnivore A.D.Pist*onPlanet Of Zeus, Modern Life Is War, Knocked LooseBlessTheFall, AsphyxZeal And Ardor, Akercocke, Silverstein, Bölzer, MonumentsStone Broken.
Ca se passe en Belgique du 21 eu 24 juin.

Samedi 13 août 2016

The Sword sortira une version acoustique de son album High Country intitulée Low Country le 23 septembre. Il a été produit par le bassiste Bryan Richie et mixé par J. Robbins (Coliseum, Modern Life Is War, Lemuria, Clutch). Voici la pochette et la tracklist.

Dimanche 26 juin 2016

Pour ceux qui nous lisent des USA, Modern Life Is WarTear it upForward to Death et Blind Justice se produiront le 3 septembre prochain à Lake Como (New Jersey) dans le cadre d'un concert pour la prévention du suicide. 

Jeudi 28 avril 2016

Un des rédacteurs de Punkfiction a écrit un bouquin avec une bande son punk / hardcore. Ce livre est un thriller psychologique ayant pour titre Regis, l'album est accompagné d'une playlist de 33 titres (avec du Defeater, Have Heart, Modern Life Is WarTitle Fight, ...) pour plonger dans l'ambiance (la playlist est disponible ici).
Une bande annonce est disponible , et si vous souhaitez en lire 50 pages gratuitement c'est ici ou pour le commander c'est  (1€ en ebook!).
Le livre est écrit par James Osmont, auteur et photographe né à Brest, est aussi soignant en psychiatrie depuis dix ans.

Lundi 25 avril 2016

Changement de batteur chez Modern Life Is War. Le groupe a annoncé la décision de Tyler Oleson de quitter. C'est Luke Rauch (Druids) qui a été embauché.

Dimanche 12 avril 2015

Aujourd'hui en concert :
- White Cowbell Oklahoma et The Flug seront au Klub (Paris). Toutes les infos sur l'event Facebook.

- Modern Life is War, Birds in Row et Terrible Feelings seront au Nouveau Casino (Paris). Les billets sont en vente sur Digitick. Toutes les informations sur l'événement facebook.

Wovenhand et Marriages sont en concert au Trabendo de Paris. Toutes les infos sont sur l'event Facebook. Les places sont en vente par ici.

Obey The BraveMalevolence et Napoleon seront au Métronum de Toulouse. Event FB.

Jeudi 12 mars 2015

Modern Life is War, Birds in Row et Terrible Feelings seront en concert dimanche 12 avril au Nouveau Casino (Paris). Les billets sont en vente sur Digitick. Toutes les informations sur l'événement facebook.

Vendredi 17 octobre 2014

En tournée en Europe, Modern Life Is War sera de passage au Nouveau Casino de Paris le 12 avril.

Lundi 26 mai 2014

Quelques vidéos du dernier Groezrock sont à visionner dans la suite. On y retrouve Touché Amoré, La Dispute, The Wonder Years, Modern Life Is War...

Jeudi 13 mars 2014

L'intégralité du catalogue de Deathwish est en écoute sur bandcamp. Alors on va pas tous vous les citer mais vous pouvez au moins retrouver les dernières tueries de Deafheaven, Touché Amoré, Modern Life Is War, Oathbreaker, Loma Prieta, Birds In Row...

Mercredi 18 décembre 2013

Un live tout frais de Modern Life Is War datant du 30 novembre dernier ? C'est par ici que ça se passe.

Lundi 11 novembre 2013

Voici les premiers noms à l'affiche de l'édition 2014 du Groezrock (2 et 3 mai) : The Offspring, NOFX, The Hives, Alkaline Trio, Boysetsfire, Screeching Weasel, H2OSnuff, Modern Life Is WarThe Menzingers, Doomriders, Norma Jean, La Dispute, BodyjarFuneral Dress et Atspai. Les tickets seront en vente à partir du 15 novembre.

Vendredi 30 août 2013

Les quarante-cinq minutes du concert de Modern Life is War au This is Hardcore 2013 ont été mises en ligne sur Viméo par le biais de Hate5six.com.

Mardi 16 juillet 2013

On avait annoncé la reformation sous son line-up d'origine de Modern Life Is War. Ils viennent récemment de boucler l'enregistrement de leur nouvel album qui se nommera Fever Hunting. La pochette et la tracklist ont été dévoilée et ça sortira le 3 septembre chez Deathwish. L'album a été enregistré par Kurt Ballou (Converge) et masterisé par Brad Boatwright (From Ashes Rise).

Mardi 02 avril 2013

Modern Life Is War se reforme, après son split en 2008. Le groupe a déjà composé un album en septembre dernier et celui-ci sera enregistré en mai pour sortir en septembre 2013 chez Deathwish.

Mercredi 02 mai 2012

Chronique Découverte Gatherer - Postcards : "Il y a parfois des découvertes rafraîchissantes, avec quelques titres glanés ça et la. Gatherer est de ceux la, sous couvert de 4 titres de hardcore mélodique aux airs de Defeater ou Modern Life is war. [...]"

Samedi 21 avril 2012

Gatherer (Hardcore / Emocore pour fans de ThursdayXerces ou Modern Life Is War) met en écoute et téléchargement libre son Postcards.

Vendredi 17 décembre 2010

Après le nouvel EP de Pariso la semaine dernière, Throatruiner Records (As We DrawNesseria, ...) propose désormais en pré-commande et libre téléchargement Cottbus, nouvel EP de Birds In Row (hardcore charbonneux à la Rise And FallCursedModern Life Is WarThe Hope Conspiracy), EP qui sortira en vinyl au format 12' avec face B sérigraphiée. Pour le ramonage d'hiver, tout se passe via la page Bandcamp du label.

Samedi 27 novembre 2010

Un titre du prochain Birds In Row (hardcore charbonneux à la Rise And Fall, Modern Life Is War, The Hope Conspiracy, Cursed) est en écoute sur leur site. Ci-joint l'artwork de Cottbus, qui sera téléchargeable gratuitement d'ici peu. Après leur premier EP Rise Of The Phoenix paru voilà quelques mois, les lavallois en remettront une couche en novembre prochain avec Cottbus, nouvelle offrande qui paraîtra en France en vinyl via Throatruiner Records (As We Draw, Plebeian Grandstand, Nesseria...) et Swarm Of Nails (Quartier Rouge, Exilym, ...). Plus de détails sous peu.

Mercredi 14 avril 2010

Miles Away (hardcore australien) est actuellement au Wild Arctic Recording Studio de New-York, en compagnie de Dean Baltulonis (Sick Of It All, Modern Life Is War), pour l'enregistrement de son prochain album, Endless Road, qui sortira cet été via Resist Records. Il sera auparavant précédé d'un 7" sur lequel apparaîtront deux titres du nouvel album et deux titres inédits. 

Mardi 08 décembre 2009

"John And Jimmy", de Modern Life Is War, a été reprise par The Saddest Landscape. Ca s'écoute sur MySpace.

Mercredi 11 novembre 2009

Streaming(s) du jour :
- Outbreak a dévoilé son S/T chez Think Fast! Records. Ca s'écoute par là avec 15 morceaux pour 20 minutes de hardcore.
- Autre streaming, Take It Back (pour fans de Comeback Kid, Modern Life Is War) qui lâche Atrocities par ici.
- Xenophanes, le prochain Omar Rodriguez Lopez, se dévoile ici.

Mardi 23 juin 2009

L'enregistrement de Hell Is Empty, prochain album des coreux de Ruiner, devrait commencer dans la semaine sous la houlette de Mr. Robbins (Paint It Black, Modern Life Is War). Sortie prévue le 22 septembre chez Bridge Nine Records.

Dimanche 01 mars 2009

Avis aux collectionneurs : Deathwish a lancé son opération eBay annuelle. Au programme plus de 200 objets rares de groupes comme 108, A Life Once Lost, American Nightmare, Bitter End, Blacklisted, The Carrier, Ceremony, Converge, Cold World, Damage, Doomriders, The Dedication, The Hope Conspiracy, Horror Show, Killing The Dream, Life Long Tragedy, Meltdown, Modern Life Is War, Narrows, Most Precious Blood, Shipwreck a.d., So Be It, Trap Them,... Ca se termine aujourd'hui et ça se déroule par .

Mercredi 20 février 2008

Après trois albums (My Love My Way en 2003, Witness en 2005 et Midnight In America en 2007) Modern Life Is War annonce sa séparation.

Lundi 14 janvier 2008

Afin d'écouler ses invendus, Amazon.fr a affiché des prix bas (moins de 10€ en général) sur des dizaines d'articles, même très récents, bientôt en rupture de stock (quantités parfois très limitées donc). Voilà par exemple ce que vous pouvez y trouver: les derniers albums de A Wilhelm Scream, NOFX, Streetlight Manifesto, No Use For A Name, Jimmy Eat World, Thrice, Reel Big Fish, Voodoo Glow Skulls, Sick Of It All, MadballThursday, Wisdom in Chains, Death Before Dishonor, Coheed and Cambria, New Found Glory, My Chemical Romance, Modern Life Is War... et puis du Refused, SublimeRancidIgnite, Comeback Kid, Dropkick Murphys, Leftöver Crack, Verse, Blue Monday, Go It Alone, Ruiner, Bane, This Is Hell, Set Your Goals, Sum 41, Billy Talent, Blink 182, Green Day, The Offspring, The Used, Silverstein etc etc.

Voilà la LISTE complète avec prix et lien direct pour chaque album. (Les frais de port sont offerts pour toute commande de 20€ et plus).

Vendredi 24 août 2007

Le Midnight in America de Modern Life is War (sorti il y a 3 jours) est en streaming.

Jeudi 09 août 2007

Action Reaction retournera en studio, en fin d'année, afin de mettre en boite son premier opus pour EVR (Modern Life Is War, Olympia,...).

Dimanche 29 juillet 2007

Pour voir le docu' de 13 minutes intitulé Making The Album, donnant un petit aperçu de l'album Midnight America (21/08/07) de Modern Life Is War, c'est sur YouTube.

Lundi 23 juillet 2007

Matt Hoffman (ex-Modern Life Is War) remplace Zach Blair au poste de guitariste de Only Crime. Ce dernier retourne à plein temps chez Rise Against.

Vendredi 20 juillet 2007

Mise en ligne d'un extrait du making of des sessions d'enregistrement du prochain album de Modern Life Is War, Midnight in America, qui sortira le 21 août.

Samedi 23 juin 2007

En vue de la mise en vente prochaine (21 août) du Midnight In America de Modern Life is War, des titres ont fait surface.

Mercredi 13 juin 2007

La prochaine réalisation de Modern Life Is War s'intitulera Midnight In America et sortira le 21 août. Produit par J. Robbins, elle fera suite à Witness (2005).

Lundi 11 juin 2007

En attendant la sortie du prochain album dont l'enregistrement vient de s'achever, Modern Life Is War devrait sortir un 7 pouces comprenant deux nouveaux titres chez Lifeline Records.  

Samedi 09 juin 2007

Un trailer du Live at Reflections Fest, comprenant deux lp et un dvd narrant les exploits live de Blacklisted, Omission, Modern Life Is War, No Turning Back et Terror, est désormais disponible.

Dimanche 25 mars 2007

Mise en ligne d'une vidéo live de Modern Life Is War, captée lors d'un concert en Virginie durant la tournée avec Strike Anywhere et Ignite.

Dimanche 04 mars 2007

Awake/Strong Records et Define The Meaning Zine annoncent la sortie prochaine d'une compilation le 26 juin 2007. Intitulée Music By People Like Us, elle regroupera Agnostic Front, Ambitions, Blacklisted, Deathcycle, Deathkiller, District 9, Flashlight Arcade, Ignite, Kill Your Idols, Madball, Modern Life Is War, My Turn To Win, Olde York, One4One, Sick Of It All, The Pledge et Wisdom In Chains. Aucune précision concernant le tracklisting n'a pour le moment été dévoilée mais il semblerait que District 9, H2O, The Pledge, Flashlight Arcade, et Skare Tactic fournissent du matériel inédit.

Lundi 12 février 2007

Signature de Modern Life Is War chez Equal Vision Records. Le groupe de Marshalltown prépare l'enregistrement de son nouvel album avec son nouveau bassiste, Tim Churchman (ex-Spanish Bomb), remplaçant de Chris Honeck parti pour raisons personnelles.

Jeudi 18 janvier 2007

Intégration de Ambitions dans le roster de Bridge Nine Records. La formation du Connecticut avait déjà sorti un ep sur le label Think Fast Records et devrait débuter les enregistrements de son premier full length pour son nouveau label après une tournée en compagnie de Bane et de Modern Life Is War

Mardi 28 novembre 2006

Pour voir Modern Life Is War effectuer une cover du "Nervous Breakdown" de Black Flag, c'est par .

Lundi 25 septembre 2006

Live report : Strike Anywhere, Ignite, A Global Threat, Modern Life Is War. Le 04/09/06 New York, CBGB. Lire le report.