Dimanche 08 décembre 2019

Metallica sort son live de la semaine avec "The Memory Remains", issu d'un passage à Prague.

Dimanche 01 décembre 2019

Du live de Metallica avec "The Four Horsemen", issu d'un concert à Vienne, à découvrir en commentaires.

Lundi 25 novembre 2019

"Creeping Death" de Metallica en live à Vienne ? C'est à voir dans la suite.

Jeudi 21 novembre 2019

Battery de Metallica revu par Rodrigo Y Gabriela ? Allez, en version studio.

Vendredi 01 novembre 2019

Un live de "Harvester Of Sorrow" de Metallica est à découvrir via ce lien.

Jeudi 31 octobre 2019

Tu as toujours rêvé de voir une vidéo 360° de Metallica ? Et bien "Moth Into Flame" est disponible dans ce format dans la suite.

Metallica va s'associer à la marque de chaussettes Stance (site) pour sortir différents modèles, dont certains basés sur leurs trois premiers albums.

Jeudi 24 octobre 2019

Pour vos soirées hot ou accessoirement pour les amateurs de fonds marins : une combinaison de plongée Metallica, avec un design basé sur le Black Album du groupe, du coup bah elle est noire (avec le serpent à peine visible sur la manche). Et ce n'est pas une blague, la voici en image, ainsi qu'un maillot de bain Metallica à 70$. Où s'arrêtera le marketing ? Pour vous séparer d'un organe c'est ici.

Vendredi 18 octobre 2019

Le live de Metallica de la semaine, c'est celui de "Seek and Destroy".

Lundi 30 septembre 2019

Metallica annule sa tournée en Australie et Nouvelle-Zélande car James Hetfield est entré en cure de désintoxication.

Samedi 28 septembre 2019

Comme d'habitude, Metallica nous gratifie d'un nouveau live cette semaine, cette fois avec "Disposable Heroes", à regarder dans la suite.

Vendredi 30 août 2019

Le live de Metallica de la semaine, c'est "St Anger", capté en Pologne. Alors, heureu(se)x ?

Lundi 19 août 2019

Ils l'ont dit cette semaine :
- Max Cavalera l'a déclaré, il n'a aucun plan de retraite prévu et veut jouer pour toujours. 
- Alors que Metallica a repris "The Usurper" de Celtic Frost, Tom Fischer a déclaré que les musiciens "l'ont massacrée et que c'était humiliant". Pas sûr qu'on puisse les voir collaborer d'ici peu ...
- Danny Carey a indiqué n'avoir aucun problème avec le fait que Justin Bieber soit un fan de Tool.
- Du côté de Vision Of Atlantis, Clementine Delaunay veut redéfinir les limites du Metal Symphonique.

Samedi 10 août 2019

Les concerts S&M 2 de Metallica qui auront lieu les 6 et 8 septembre seront filmés. Si on ne sait encore rien d'un futur DVD, le résultat sera diffusé le jeudi 10 octobre dans certains cinémas Pathé Gaumont. La liste des salles évolue encore, mais si vous êtes intéressé par l'une des séances déjà disponible, vous pouvez réserver ici.

Jeudi 01 août 2019

Le traditionnel live de Metallica de la semaine, c'est celui de "Nothing Else Matters" à Moscou.

Samedi 27 juillet 2019

Sum 41 a publié un medley de trois titres de Metallica (For Whom The Bell Tolls, Enter Sandman, Master Of Puppets), le tout en live. Et c'est pas si pire.

Jeudi 25 juillet 2019

Le live de Metallica de la semaine est celui de "Here Comes Revenge", en Finlande.

Selon Billboard entre 2016 et 2017 plusieurs artistes dont Metallica auraient demandé à Live Nation de mettre une partie de la billetterie directement en vente sur les sites de revente. L'article (en anglais) ici, et en français chez Telerama.

Jeudi 18 juillet 2019

Podcast : Troll In The Sky a sorti un épisode consacré à Rammstein et Inoxydable s'est penché sur Metallica. Et s'il vous en faut toujours plus, retrouvez tous les épisodes de YCKM ici

Mercredi 17 juillet 2019

Un live de Metallica pour "Frantic" se regarde dans la suite.

Mercredi 10 juillet 2019

Sad But True de Metallica joué à Berlin, c'est ici

Vendredi 05 juillet 2019

Le live de Metallica de la semaine, c'est "The God That Failed", et à découvrir dans la suite.

Jeudi 04 juillet 2019

Une discussion entre Kirk Hammet et Tobias Forge (patron de Ghost) façon interview entre stars a été publié sur la chaîne Youtube de Metallica.

Mercredi 03 juillet 2019

Il semblerait que Kirk Hammet (Metallica) et la section rythmique de Welcome-X (Rock Progressif français) aient un projet en commun, pas plus d'infos pour le moment.

Mardi 02 juillet 2019

Le live de Metallica de la semaine, c'est celui de "St Anger" en juin. Hop !

Samedi 29 juin 2019

"Hardwired" de Metallica en live ? Oui, c'est par ici.

Jeudi 27 juin 2019

Kirk Hammet et Robert Trujillo (de Metallica tous les deux) vont faire un concert de reprises tous les deux, au programme des covers de ACDC, Black SabbathBilly Idol, ... pour les accompagner on retrouvera Whitfield Crane (de Ugly Kid Joe) et Joey Castillo (ex Queens Of The Stone Age). 
Le prix des places oscillent entre 200 et 300$ (dont des Meet et Greet), si vous êtes blindé les places seront en vente ici aujourd'hui.

Mercredi 26 juin 2019

Metallica a joué Harvester Of Sorrow à Bruxelles, c'est à regarder

Lundi 24 juin 2019

Dernier jour du Hellfest avec une bonne nuit de sommeil ! Nous vous proposons de découvrir toutes les photos du 3ème jour par ici.

En complément, petit résumé de la conférence de presse du Hellfest d'hier :
- Le Hellfest est toujours une association (avec un budget de 27 million, soit le plus gros de France)
- 37000 personnes étaient présentes au Knotfest, contre 180 000 en cumulé au Hellfest
- Le Knotfest était un événement unique, pas de suite prévue
- Vu la demande, le Hellfest pourrait accueillir 2 fois plus de monde, mais ce n’est pas la volonté de l’association
- Le rôle du Hellfest, d’après Ben Barbaud, est aujourd’hui de devenir une aide pour les groupes à être les têtes d’affiche de demain, comme Gojira ou Architects. L’orga précise que cela fait partie des têtes d’affiche dont on aura besoin dans 20 ans.
- Concernant Manowar : l’orga assure avoir tout fait pour les faire venir. Un procédure est prévue, longue, mais pas d’infos divulguées (« langue de bois » assumée par Ben Barbaud).
- Sabaton était resté le vendredi pour voir Manowar, et le groupe s’est proposé de lui-même pour remplacer Manowar.
- Dates de l’an prochain : 19 au 21 juin, avec un projet de bar Hellfest à Paris (à la place du Dr Feelgood).

Concernant les concerts du 23 juin :
Alors que le soleil atteint son zénith, nous arrivons pour nous délecter du bain de fraîcheur Brutus. Mené par une batteuse-chanteuse dont on a déjà fait les éloges ici, le combo Belge a le mérite de dénoter sur la Warzone, dans le bon sens du terme. Stefanie Mannaerts nous happe tout de suite par sa maîtrise vocale, impressionnante de précision par rapport aux versions studio. Un vrai panel allant de la déclamation énergique aux vocalises arrachées nous est offert, habillé tantôt de notes claires et lumineuses, tantôt de départs furieux. Le groupe du plat pays semble carrément convaincre la Warzone, attentive et réceptive et lance avec brio cette journée en terres Hardcore.

Pour les plus sensibles au soleil, le rendez-vous idéal à l’heure du déjeuner de ce dernier jour se passait sous l’ombre de la Valley avec les très prometteurs Messa originaires d’Italie. Venant défendre leur dernier effort Feast For Water paru l’année dernière. Leur musique sait manier avec parcimonie les codes du Traditional Doom Metal pour y insuffler des nappes de Dark Jazz qui n’aurait pas démériter sur une bande originale d’Angelo Badalamenti, le tout sublimé par la voix enivrante de leur chanteuse. Pour une scène où les groupes ont tendance à trop se repomper entre eux sans apporter rien de neuf, voici une valeur montante qu’il faudra suivre de près.

Comment expliquer Cemican si vous n’y étiez pas ? D’une part, un guitariste-chanteur, un batteur, un bassiste, et une envie de bourriner une sorte de Thrash vénère. D’autre part, deux musiciens de plus qui alternent entre didgeridoo, flûtes en os ou en coquillage, cœurs polyphoniques, et percussions tribales. Tout ce beau monde est affublé de frusques de maya ou d’incas, et arbore des corpse paints vraiment pas dingues. Un résultat atypique, original, mais à l’exécution passable et offrant quelques longueurs, rendant l’expérience à peine « pas mal », malgré une dimension chamanique qui aurait pu rendre ça très cool.

On attendait Yob avec une certaine impatience. Ce qu’on attendait moins par contre, c’est qu’ils nous défoncent littéralement la tronche pendant une heure. Nous avions espéré une set-list planante, piochant largement sur Clearing The Path To Descend et Atma, on nous a servi tout l’inverse, un mur de son massif, parfois violent, souvent frontal et débridé. Le propos est différent, mais le résultat tout aussi incroyable. La palette vocale de Mike Scheidt est plutôt bien restituée, le son est très fort et parfois un peu brouillon, mais la chape sonore qui plane au dessus de nous l’emporte et prend le dessus. Le public est très vite conquis par cette musique purement sensorielle, qui ne parle qu’aux tripes, et applaudira très longtemps le groupe, espérant un peu de rab. Incroyable.

Trivium assume ses récents albums, et grand bien leur fasse. Leur setlist fera honneur aux deux derniers disques, mais on restera sur notre faim quant aux titres cultes d’Ascendency. En terme de fan-service pour les vieux de la vieille, on aura seulement droit aux titres Down From The Sky ainsi que In Waves dans une moindre mesure. Les autres ne nous diront rien, mais force est de constater que certains d’entre eux fonctionnent bien en live.

Nouveau round sous l’Altar, cette fois en présence de Vomitory. Les gars nous envoient un Death Old School très honnête, mais souffrant d’imprécision quant au son des deux guitares. Bon, on fait donc un peu moins la fine bouche des oreilles et on se raccroche au vrombissements saccadés par la batterie. Vient alors un souci sur l’une des guitares, libérant la place au gratteux rythmique et voilà que les lignes de six-cordes se dévoilent clairement. Nouvelle coupure de quelques minutes le temps de remettre tous les musiciens en selle (le groupe en profitera pour lancer des patchs à leur effigie dans la foule, sympa) et Vomitory revient de plus belle, cette fois avec un son clairement audible. Les gars balancent alors sur leurs deux derniers morceaux tous les patterns les plus efficaces existant dans le Death Metal : lourdeur, blast, d-beat, mid-tempo...Tout y passe et on oublie rapidement les quelques cafouillages, aidés par la bonne humeur des zicos.

Si le nom de Wiegedood ne vous dit rien, c’est que vous ne devait pas être familier avec la communauté de musicien Church Of Ra dont les membres du groupe, officiant initialement chez Amenra, Oathbreaker ou encore Rise And Fall, sont affiliés. Proposant un Black Metal atmosphérique sans compromis, les Belges viennent de terminer leur trilogie d’album De Doden Hebben Het Goed qui s’étale de 2015 à 2018, que le groupe interprétera en intégralité lors d’une tournée à la rentrée d’ailleurs. Si personnellement, leurs enregistrements studios me laissent sur ma réserve, il n’en est pas de même avec leur version live, bien au contraire, et leur son n’y est pas pour rien. Heureusement, le groupe n’est pas rare pour un sous, ayant régulièrement été programmé à l’affiche de divers festivals ainsi qu’en première partie de Yob sur leur précédente tournée. De bien nombreuses occasions de s'apercevoir du niveau scénique de ce jeune groupe dont les racines s’éloigne du Black Metal pour le Hardcore, le Doom et le Sludge.

Contrairement à Trivium, Testament fait complètement dans le fan-service. Après une ouverture sur deux conventionnels titres du dernier album en date, c’est un total retour en arrière : les thrasheurs joueront même plus de titres de leur second album (The New Order, 1988 tout de même) que de morceaux issus du plus récent opus, The Brotherhood Of The Snake. On notera aussi un petit “jingle joyeux anniversaire” en l’honneur des 57 ans du chanteur Chuck Billy, moment assez fun. Le frontman est tout sourire, toujours à animer le show avec sa manie du air-guitar sur son mini pied de micro. Bonne humeur, bonne setlist, bon son aussi, le Thrash de Testament est un grand “oui”. Plus mélodique que Slayer, plus bourrin que Metallica, la recette est au top depuis 30 ans.

Nasty : Bas du front, primitif, rentre dedans, primaire, … oui on peut coller tous ces adjectifs à la musique de Nasty. Mais quand on veut un défouloir c'est parfait. Évidemment le pit peut être qualifié des même mots, le tout mené par un leader qui va causer français entre les morceaux et des "c'est la guerre", "bisous bisous". Fun et régressif.

I-MMO-LA-TION. La bande de New-York a ouvert un portail vers les Enfers cet après-midi, entraînant dans sa chute un pit bagarreur du début à la fin (avec quelques intermèdes où la valse était autorisée) et le reste des démons de l’Altar. Immolation a bénéficié d’un des sons les plus propres de la tente, laissant apparaître ses lignes de guitares infernales si caractéristiques du groupe. On a donc le droit à un exposé complet des talents du groupe avec une option Robert Vigna qui met carrément l’ambiance, fendant l’air de sa Flying-V et haranguant la foule dès qu’il le faut. Immolation n’a pas un seul titre à jeter et fait passer le temps vitesse grand (Flying-)V, faisant parfois penser à des élans du Morbid Angel des débuts. Plus de vingt ans après les débuts, les Américains sont toujours à un niveau exceptionnel.

Anthrax commence son set par l’intro de Cowboys From Hell (de Pantera bien entendu), avant d'enchaîner sur leur reprise culte de Got The Time : deux covers pour le prix d’une ! Leur set sera clairement orienté sur cette thématique, puisque les célèbres moshers ne peuvent pas ne pas jouer Antisocial, et qu’ils bouclent la boucle en concluant leur set par l’outro de… Cowboy From Hell.
Entre tout ça, Anthrax place une petite poignée de leurs compos, efficaces mais pas transcendantes non plus, en dehors du mythique Indians qui réussira enfin, en fin de set, à fédérer la foule sur un morceau qui ne soit pas une reprise.

Emmenés par leur nouveau chanteur (Jeff Gutt), les californiens de Stone Temple Pilots essaieront pendant une petite heure de faire souffler le vent des années 90, en enchaînant la plupart de leurs tubes grungy sur une Main Stage déserte. La sauce ne prend pas niveau public, et c’est bien dommage car la qualité est plutôt au rendez-vous. Les nostalgiques de cette époque, ils sont peu, repartent quand même avec le smile après un combo Plush / Interstate Love Song / Sex Type Thing.

Vltimas a attiré l’attention des fans de Death comme de Black avec un line-up surprenant : Rune “Blasphemer” Eriksen (Mayhem, Aura Noir…), David Vincent (Morbid Angel) et Flo Mounier (Cryptopsy…). L’écoute de l’album avait révélée que le trio était parvenu à créer quelque chose d’intéressant. Il fallait maintenant savoir si la formation arriverait à assurer sur scène. Et la réponse est oui. Servis par un son très précis, Vltimas vont jouer leur premier album en entier et très bien, avec l’heureuse contribution d’un bassiste et un guitariste de session. Rune Eriksen est exceptionnel à la guitare, une véritable mitraillette à riffs d’une précision effrayante, notamment sur les syncopes. David Vincent s’en sort comme un bon frontman sans avoir une basse sanglée sur son épaule et impressionne toujours avec sa voix au timbre caverneux et grave. Il ne contente d’ailleurs pas de growler, il fait aussi du chant clair sur Monolilith et s’en sort bien, en plus d’ajouter un peu d’air frais aux compositions. Le temps passe très vite et on arrive déjà à la fin du set, moment choisi par le groupe pour faire une reprise du titre éponyme de Black Sabbath, qui fonctionne vraiment bien avec la voix de David Vincent.

La prestation de Beartooth sera complètement, mais alors COMPLÈTEMENT occultée par un match de badminton. Oui, oui. Entre Nasty et Beartooth, deux festivaliers déguisés en sportifs des années 70s installent un filet tendus par deux complices, sortent des raquettes et un volant, et commencent des échanges endiablés pendant qu’un groupe de pom-pom-boys en uniforme les encourage. Le public qui attend le prochain concert se joint aux pom-pom-boys, une holà circule en boucle autour du match, les gens sur les gradins deviennent dingues et se lèvent pour applaudir à chaque point, la foule est plus en feu que lors des concerts. La partie s’arrête quand Beartooth commence, mais on est tellement halluciné que ce genre de situation se produise, que le concert sera anecdotique comparé à ce match incroyable et incongru. On pense que c'était bien.

La formation culte norvégienne Emperor est de retour au Hellfest cette année. Après avoir célébré les 10 ans de leurs albums cultes In The Nightside Eclipse et Anthems To The Welkin At Dusk, le set de cette édition 2016 était prévu comme un concert “best-of” et alors qu’on pouvait s’attendre à des passages de IX Equilibrium et/ou de Prometheus, le terme best-of est appliqué au pied de la lettre à savoir “le meilleur de” Emperor qui se trouvent être les deux premiers albums… Même si ce concert ne vient pas chambouler ce que le groupe a pu nous proposer en 2014 et en 2017, pour ceux présents lors de ces éditions, et que le son reste correct mais pas transcendant, on se laisse piéger à embarquer pour leurs ambiances si orchestrales et grandioses. I AM THE EMPEROR !

En cette fin d’après midi étouffante, c’est au tour des américains de Lamb of God de débouler sur scène, avec dans leur sac une palette complète de baffes format XXL. La bande à Randy Blythe met le feu à la Main Stage, pour le plus grand plaisir du pit qui répond présent au groove inimitable de la bande de Redmond. Le son est parfait, Randy Blythe est survolté comme toujours, et si on peut regretter qu’ils ne passent que très peu de temps sur les trois derniers albums, ils termineront leur set avec un Redneck d’anthologie… Une des plus grosses claques de l’après-midi, et une de leur meilleure prestation au Hellfest.

Le dernier album des Young GodsData Mirage Tangram, est une vraie réussite mais était suffisamment planant et atmosphérique pour créer un doute sur son potentiel à être joué sur scène sans créer d’ennui. Il a fallu à peu près 10 secondes au trio suisse pour nous rassurer sur ce point. En concert, ces nouvelles compositions prennent une autre forme, beaucoup plus psychédélique, particulièrement quand Franz Treichler empoigne sa guitare. Il n’y a que du bon à dire de ce set : avec un son d’une précision chirurgicale, des arrangements bien pensés servis par une palette de sons électroniques très organique, un superbe lightshow et une performance d’une intensité remarquable, The Young Gods ont conquis la Valley, tristement peu remplie à cause du chevauchement avec SlashTear Up The Red Sky est particulièrement marquante avec son explosion de guitare sur la deuxième partie du morceau, un véritable souffle qui emporte tout sur son passage. Kissing The Sun met le feu au poudre avec son indus dopé aux guitares samplées et fait danser le public. Un des plus beaux concerts du week-end.

Darkthrone ne fait plus de live depuis plus de vingt ans et n’est pas décidé à en faire. Très bien, Carpathian Forest est là pour y remédier, certes avec un bagou moins prononcé que le duo légendaire, mais ce fut un grand plaisir de voir ces joyeux drilles peinturlurés. Enfin, grand plaisir plus particulièrement pour les deux-trois premiers rangs clairement à fond dans le set, enchaînant toutes les postures les plus evil possible. Avec des têtes de cadavres mal faites plantées sur des piques, un sceptre façon crucifix en os, le groupe Norvégien a lâché du riff Black Metal complètement primitif tout droit issu des 90’s. Entendez des patterns dignes d’hommes des cavernes couplés à des guitares aussi basiques que possible. Hyper Punk dans l’attitude, Carpathian Forest va même jusqu’à nous lâcher un morceau limite Hard Rock, visiblement bien connu des fans. Très honnêtement, on ne partait pas gagnants en se dirigeant vers la Temple croyant juste y perdre quelques neurones, mais nous avons été (très) mauvaise langue.

Après le set de Cult of Luna hier, le deuxième groupe originaire de Umeå en Suède à se produire ce weekend est lui aussi un habitué des places de tête d’affiche. En effet, Refused en est à sa troisième passage à Clisson après 2012 et 2016. Peu de changement tant dans leur actualité que dans le choix des morceaux depuis leur dernier passage mais le groupe met un point d’honneur à proposer quelques variations dans la réalisation des morceaux ainsi qu’un nouveau titre dont on ne sait pas encore s’il s'agit de l’avant goût d’un potentiel nouvel album. The Shape Of Punk To Come reste malgré tout le plus représenté pour notre plus grand plaisir avec un final extrêmement attendu sur New Noise… CAN I SCREAM !?!

Cet ultime concert français (à l’heure actuelle) de Slayer a eu son lot d’insatisfactions. D’abord son début avec la setlist axée sur les deux derniers albums. Nous allions nous endormir quand soudain, War Ensemble nous met un coup de boule.. A partir de là, le quatuor va revenir à la raison en enchaînant les classiques jusqu’à plus soif, mention spéciale pour Gemini, Seasons in The Abyss ou Hell Awaits. Tom Araya s’est bien appliqué à faire le minimum à la voix, à l’exception du fameux cri d’Angel Of Death qui était particulièrement réussi. C’est l’occasion de saluer la contribution de Gary Holt au groupe, qui en intégrant Slayer a fait diminuer significativement leur moyenne de pains à la minute, particulièrement en soli. On peut aussi regretter que ce dernier concert n’ait pas été l’occasion pour eux de jouer au moins une chanson de chaque album, jetant ainsi aux oubliettes les quelques pépites de Divine InterventionChrist Illusion ou le légendairement mal aimé Diabolus In Musica. Enfin, Paul Bostaph a beau ne pas être en reste derrière les fûts, certains de ses fills moins réussis ont rappelé qu’il y avait un grand absent ce soir : Dave Lombardo. Pour le reste, il faut reconnaître que le quatuor a réussi à délivrer une bonne dose de violence sur la Mainstage, en enchaînant des riffs iconiques à un rythme qui en dit long sur leur impact sur la musique Metal, avec un son bien musclé.PS : il y avait des croix renversées en feu !

Tool : Surprise, le groupe débute avec "le pipi c'est du caca mais avec une odeur différente", rendant ainsi hommage à Ultra Vomit. Les fans sont perplexes.
Non sérieusement, Tool ont débuté leur set avec un hymne, Aenema, et ont placé la barre très haut en terme d'intensité pendant 90 minutes qui sont passées comme un éclair. Le quatuor a sans doute eu le meilleur son des trois jours sur les Mainstage, laissant respirer la guitare d'Adam Jones, la basse de Justin Chancellor et la batterie de Danny Carey. Seul Maynard James Keenan est en retrait, à la fois physiquement et dans le mix, ce qui n'a pas été du goût de certains. Le seul vrai défaut de ce concert se situe d'ailleurs du côté du vocaliste, qui a fait le minimum syndical au chant, que ce soit pour interpréter The Pot plus grave ou en dissimulant sa voix derrière un mégaphone pour Vicarious. Les deux nouveaux titres dévoilés pendant la tournée US ont également été joués, révélant un vrai potentiel, particulièrement Invicible et son riff final dantesque. Heavydemment, l'aspect visuel a été une véritable orgie de créativité et d'ingéniosité : lasers, images de synthèse, visuels inspirés par Giger, heptagramme illuminé... Tool ne se contente pas de jouer des classiques mais dégaine également des titres plus rares comme Intolerance et surtout Part Of Me, un titre très musclé tiré d'Opiate qui n'avait pas été joué depuis une vingtaine d'années. La chanson est d'ailleurs un peu remodelée avec le prisme de Tool en 2019, à savoir une touche plus prog' et expérimentale. Il est amusant d'avoir entendu pendant ce week-end un titre vraisemblablement inspiré de 46&Two de Tool (ndr : The Alpha de Dool),  puis de voir l'originale jouée avec maestria. Finissant son set avec des classiques comme Jambi, Stinkfist et Vicarious, Tool conclut un concert magistral, maîtrisé et surprenant, de quoi contenter tout type de fan, ancien ou nouveau.

Top dimanche :
Bactéries : Tool, Brutus, Lamb Of God
Méo : Yob, Messa, Ddent
Flo : Tool, Yob, Cancer Bats
Lelag : Tool, The Young Gods, Lamb of God
SkaldMax : Yob, Immolation, Carpathian Forest
Pentacle : Enter Shikari, Slash, Beartooth
Neredude : The Young Gods, Tool, Yob
Nonohate : Tool, Refused, Emperor
Zbrlah :Manowar.

Vendredi 21 juin 2019

Metallica, Ghost, Idles, Architects... Le magazine Kerrang remettait cette semaine ses récompenses annuelles. Un palmarès à retrouver par ici.

Jeudi 13 juin 2019

Selon Kerrang! il ne serait pas impossible que Metallica prépare un "Garage inc. 2" soit une compil de reprises. Va t il y avoir du Megadeth ou du Newsted ? L'avenir nous le dira !

Jeudi 06 juin 2019

Kirk Hammett (Metallica) a déclaré que le solo dont il était le plus fier était celui de "The Unforgiven".

Mercredi 29 mai 2019

Metallica a joué The God That Failed à Madrid et c'est en écoute dans la suite

Vendredi 24 mai 2019

Metallica dévoile une version acoustique de The Unforgiven enregistrée l'an dernier à l'occasion d'un concert de charité. Rendez-vous dans la suite.

Mercredi 22 mai 2019

Vous n'étiez peut-être pas au concert parisien de Metallica, voici un extrait live pro avec Spit Out The Bone joué ce soir là.

Jeudi 09 mai 2019

Podcast : Numéro spécial de YCKM cette semaine : on y test des bières de groupes ! (Metallica / Conan / ADX / Behemoth / Loudblast / Megadeth / ...). Avec du bon et du moins bons, et pour cette émission on est entouré de deux serveurs du Le Sur Mesure (très bons bars à bières Nantais).
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Lundi 06 mai 2019

Metallica a entamé une tournée estivale et voici un extrait avec une vidéo live de Frantic.

Jeudi 02 mai 2019

La magie d'internet va trop loin, on ne sait même plus comment vous décrire ça. Il y a d'abord Play That Funky Music de Wild Cherry, il y a aussi Du Hast de Rammstein, mais il y a aussi Metallica et Megadeth en guest au milieu de tout ça...

Jeudi 18 avril 2019

250 musiciens Russes ont joués Sad But True (de Metallica) en live, la vidéo se matte ici.

Jeudi 28 mars 2019

Metallica va faire un second concert S&M des 20 ans : histoire de faire la nique aux bots et revendeurs de billets (et se faire un petit biffeton au passage hein).

Dimanche 24 mars 2019

Le live de la semaine de Metallica avec "Enter Sadman". 

Jeudi 21 mars 2019

Comme son nom l'indique le reportage intitulé Murder In The Front Row: The San Francisco Bay Area Thrash Metal Story va s'intéresser à la scène Thrash des débuts. Il sort le 20 avril et on y retrouvera des membres de Metallica, Slayer, Exodus, Megadeth, Testament, Possessed, Death Angel, ... Un trailer est à voir ici.

La vente de places pour le S&M2 de Metallica fait grincer des dents : il semblerait que beaucoup de places aient été achetés par des bots pour être revendues sur un site de revente (légal aux USA), même les fans ayant accès en avant première n'ont pas eu de place (même si on en connait au moins un français qui a eut le précieux sésame). On retrouve du coup des places à plus de 1000$ sur des sites (de merde) de revente de billet.

Mercredi 20 mars 2019

Metallica va enregistrer S&M2, un live avec l'orchestre symphonique de San Francisco, 20 ans après le fameux S&M. Le concert aura lieu le 6 septembre prochain. Plus d'infos

Lundi 11 mars 2019

"Here Comes Revenge" de Metallica, en live ? C'est dans la suite.

Mardi 05 mars 2019

Michka Assayas, animateur et "expert" musical de l'émission "Very good trip" sur France inter, a consacré trois émissions, (disponible en podcast sur le site de la radio), au Metal (il cause même du hardcore !) et à Metallica en fil rouge de ces émissions. 

Vendredi 22 février 2019

La tournée pour Hardwired… to Self-Destruct de Metallica a rapporté jusqu'ici 150 millions de $, pas mal.

Dimanche 10 février 2019

Le live de Metallica de la semaine, c'est avec "Confusion", daté du 28 janvier.

Samedi 02 février 2019

Le live de Metallica de la semaine, c'est celui de "Dream no more".

Dimanche 20 janvier 2019

Metallica a mis en ligne un live de "Harvester of Sorrow", et ca se regarde dans la suite.