Jeudi 14 novembre 2019

Récemment Dave Mustaine (Megadeth) a vendu pas mal de matos sur Reverb, un mec a acheté toutes les guitares disponibles, c'est Keith Gannon, le propriétaire d'un studio anglais qui met ces guitares à disposition des groupes venant enregistrer chez lui. Il a fait une vidéo pour présenter son projet ici.

Jeudi 29 août 2019

Il y aura une date réunissant Five Finger Death PunchMegadeth et Bad Wolves à Paris, les dates et détails seront dévoilés le 9 septembre.

Jeudi 22 août 2019

Megadeth vient de sortir une nouvelle bière avec Unibroue, nommée Saison 13, on avait donné notre avis sur leur précédente collaboration dans le podcast spécial bière de groupes (à écouter ici).

Jeudi 04 juillet 2019

Chris Adler sera de retour sur scène à la fin de l'année, mais pas dans Lamb Of God (en tout cas, pas pour le moment) mais avec Hail! Rockstar Extravaganza, une sorte de super groupe dans lequel on retrouve des (ex) membres de Exodus, Machine Head, Megadeth.

Samedi 29 juin 2019

David Ellefson, bassiste chez Megadeth a sorti un single de son coté avec quelques uns de ses amis (de anciens membres de megadeth, sacred reich et machine head, rien que ça). Voici ce que ça donne.

Jeudi 27 juin 2019

Malgré sa maladie Dave Mustaine est tout de même en studio en train d'enregistrer le prochain album de Megadeth.

Mardi 18 juin 2019

Dave Mustaine de Megadeth a publié hier un communiqué pour annoncer son cancer de la gorge.

"I’ve been diagnosed with throat cancer. It’s clearly something to be respected and faced head on - but I’ve faced obstacles before. I’m working closely with my doctors, and we’ve mapped out a treatment plan which they feel has a 90% success rate. Treatment has already begun. 

Unfortunately, this requires that we cancel most shows this year. The 2019 Megacruise will happen, and the band will be a part of it in some form. All up to date information will be at megadeth.com as we get it. Megadeth will be back on the road ASAP.

Meanwhile, Kiko, David, Dirk and I are in the studio, working on the follow up to Dystopia – which I can’t wait for everyone to hear.

I’m so thankful for my whole team – family, doctors, band members, trainers, and more. 

I’ll keep everyone posted. 

See you soon,
Dave Mustaine"

Jeudi 13 juin 2019

Selon Kerrang! il ne serait pas impossible que Metallica prépare un "Garage inc. 2" soit une compil de reprises. Va t il y avoir du Megadeth ou du Newsted ? L'avenir nous le dira !

Jeudi 30 mai 2019

David Ellefson (bassiste dans Megadeth) a indiqué dans une interview que depuis son retour dans Megadeth il n'est plus co-créateur dans le groupe (au niveau légal) mais salarié. Il ne touche donc pas la même chose que Dave, comme c'était le cas avant qu'il quitte le groupe.
Mais David indique que cette situation lui va, elle lui permet d'être plus détaché des affaires du groupe.

Vendredi 24 mai 2019

Megadeth bosse dur sur son prochain album ! La preuve par ici.

Jeudi 09 mai 2019

Podcast : Numéro spécial de YCKM cette semaine : on y test des bières de groupes ! (Metallica / Conan / ADX / Behemoth / Loudblast / Megadeth / ...). Avec du bon et du moins bons, et pour cette émission on est entouré de deux serveurs du Le Sur Mesure (très bons bars à bières Nantais).
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Jeudi 02 mai 2019

La magie d'internet va trop loin, on ne sait même plus comment vous décrire ça. Il y a d'abord Play That Funky Music de Wild Cherry, il y a aussi Du Hast de Rammstein, mais il y a aussi Metallica et Megadeth en guest au milieu de tout ça...

Vendredi 22 mars 2019

A la manière de la croisière "70000 Tons Of Metal", Megadeth organise en octobre prochain sa MegaCruise entre la Californie et le Mexique. A l'affiche notamment de ce festival, outre les hôtes : Anthrax, Testament, Suicidal Tendencies, Death Angel, Corrosion Of Conformity, DragonForce...

Jeudi 21 mars 2019

Comme son nom l'indique le reportage intitulé Murder In The Front Row: The San Francisco Bay Area Thrash Metal Story va s'intéresser à la scène Thrash des débuts. Il sort le 20 avril et on y retrouvera des membres de Metallica, Slayer, Exodus, Megadeth, Testament, Possessed, Death Angel, ... Un trailer est à voir ici.

Mercredi 20 mars 2019

Dave Mustaine bosse actuellement sur le prochain Megadeth. Plus d'infos

Mercredi 02 janvier 2019

The World Needs A Hero et The System Has Failed de Megadeth vont être réédités en LP/CD le 15 février. 

Dimanche 30 décembre 2018

D'après David Ellefson (Megadeth), le musicien aurait été envisagé comme bassiste de Metallica après le départ de Jason Newsted.

Jeudi 20 décembre 2018

Arch Enemy va sortir une compilation de reprises (enregistrés au cours de leur carrière), nommé Covered In Blood il sortira le 18 janvier et on retrouvera des reprises de Judas PriestTear For Fears, Discharge, Europe, Kiss, Manowar, Megadeth, Iron Maiden, GBH, ...

Mercredi 07 novembre 2018

Megadeth est actuellement en studio.

Jeudi 01 novembre 2018

David Ellefson de Megadeth vient d'annoncer de nouvelles dates pour sa tournée Basstory :
- 07/03 : Nancy (MAI)
- 08/03 : Auxerre (Le Silex)
- 09/03 : Strasbourg (La Laiterie)
- 15/03 : Paris (L'empreinte)

Jeudi 18 octobre 2018

Le festival Woodstock reviendra cette année, organisé par Live Nation qui prévoit de jolis partenariats avec des marques. Pour rappel le mythique festival de 1969 (avec Jimi HendrixJoe CockerJefferson AirplaneJoan BaezThe WhoSantanaTen Years AfterGrateful Dead, ...) a été un des moments marquant de la période hippie, le festival a eut droit à deux suites, en 1994 (avec AerosmithJoe Cocker, Green Day, Metallica, The CranberriesSantanaBlind Melon, Nine Inch Nails, ...) puis en 1999 (avec Limp Bizkit, Rage Against The Machine, The OffspringKid Rock, Korn, Megadeth, Metallica, MuseMoby, Red Hot Chili Peppers, ...) qui finit en émeute à cause du manque de moyens (toilettes, points d'eau, ..).

Mardi 16 octobre 2018

Une tournée (que ricaine pour le moment) va rendre hommage à Jimi Hendrix, divers guitaristes viendront sur rendre hommage dont Dave Mustaine (Megadeth), Joe SatrianiBilly CoxEric JonhsonDoug Pinnick, ... Bon rien pour l'Europe mais si ça fonctionne attendez vous à voir débarquer un truc comme ça par chez nous (Hellfest ?).

Jeudi 27 septembre 2018

Megadeth va semble-t-il lancer une croisière nommé MegaCruise, pas trop d'info pour le moment à part que cela aura lieu en 2019 et dans le pacifique.

Mardi 11 septembre 2018

Megadeth annonce l'édition limitée de l'album Rust In Peace. 3 000 exemplaires seront édités, en vinyle bleu. Préco ici.

Samedi 25 août 2018

Marty Friedman (l'ancien guitariste de Megadeth pour ceux qui l'ignorait encore)  en live c'est ici et bientôt un CD live qui sort le 19 octobre chez Prostethic Records

Vendredi 20 juillet 2018

Les deux bavards de Metal Blabla ont sorti un nouvel épisode de leur podcast. Cette fois ils dissèquent Megadeth et dévoilent leur Top 5 des albums honteux.

Mercredi 27 juin 2018

Kristian Nairn, aka Hodor dans Game Of Thrones, a tapé un jam en backstage avec les membres de Megadeth pendant le Hellfest. 

Lundi 25 juin 2018

Live Report : Dernier jour du Hellfest 2018, c'est passé très (trop ?) vite. Retour sur les derniers groupes du festival.

Plebeian Grandstand : Le rendez-vous immanquable pour démarrer cette dernière journée du weekend se passait sous la Temple à 11h00 afin de voir les toulousains de Plebeian Grandstand. La musique du groupe agit sur l’auditeur comme un tank qui lui roule dessus et qui ne le laissera pas souffler pendant toute la durée du set, ou alors très peu. Les quelques rares moments de pause sont d’autant plus oppressants que l’on redoute ce qui va arriver ensuite. Faisant la part belle au dernier album False HighsTrue Lows avec un détour par 2014 avec Lowgazers le temps de deux morceaux, la prestation du groupe est aussi maîtrisée que jouissive avec un son parfait, la meilleure entrée en jambe possible pour ce dernier jour.

Au Dessus : La Lituanie à l’honneur sous la Temple en ce dimanche matin, les gaziers envoient leur dossier Black Metal moderne sans défaillir et réveillent un auditoire conquis. Sans trop se la jouer ces messieurs ont aligné un set de mecs qui maîtrisentleur sujet, propre, simple, basique. Environ tout le monde était d’accord pour confirmer la qualité de la chose. Le quartet n’a qu’un album en stock, mais ils sont déjà assuré de marquer les esprits. On verra ce qu’ils sont capables de produire par la suite, en attendant on peut se permettre d’être confiants et de savourer un set fameux et bien trop court.

Warning : Sous la Valley, nous voilà devant Warning, groupe culte dans le genre pour son album Watching From A Distance, simplement beau à pleurer par sa simplicité et ses vocalises pleines de sensibilité. Le show démarre en effet sur l’entame de l'album en question, rayonnant par ses arpèges crève cœur et son tempo plombé. La Valley se recueille, écoute religieusement les Anglais, Accompagnée par une lumière tamisée et une brise légère. L'ambiance est définitivement intimiste et on en oublierait presque le contexte du festival. Seul vrai bémol, la voix de Andy Prestidge est assez souvent trop perdue dans la reverb et pas assez en avant. Les guitares quand elles jouent en harmonie sauvent la mise et assurent le rôle de fil rouge tout au long du set. Pour l'expérience, le contexte particulier de cette performance et mine de rien de beaux moments de nostalgie, Warning était l'une des formations à aller écouter sous la tente des musiques Fuzz et lentes. Et on ne saura que trop conseiller d'écouter ce fameux Watching From A Distance si déprimant et personnel.

The Great Old Ones : La journée des concerts à capuches de la Temple continue avec les bordelais de The Great Old Ones pour leur troisième passage au Hellfest mais le premier avec le nouveau line-up après le départ de Jeff Grimal, et l’arrivée, notamment, de Benoît "Barby" Claus bassiste de Gorod. Benjamin Guerry en maître de cérémonie horrifique prend ainsi la responsabilité de s’occuper de l’intégralité des parties de chant et que ce soit au niveau des lumières et de tous les éléments disposés sur scène, tout nous rappelle à l’univers de Lovecraft et ses démons pour mieux nous immerger dans cette ambiance si particulière. Un set génial et immersif avec un climax atteint sur le fantastique Je Ne suis Pas Fou. Encore une grande réussite pour les bordelais.

In This Moment : Alors, musicalement, In This Moment n’a pas été la révélation du festival, comme on pouvait d’ailleurs s’y attendre. Avec son espèce de Néo Metal à chanteuse sans vraiment d’originalité, le groupe arrive néanmoins grâce à son aspect visuel à créer une vraie ambiance et galvaniser la foule dense. En effet, le show est presque comparable à un spectacle de Rammstein (certes en modèle réduit, un " Rammstein du pauvre" comme le dit l’un de nos chroniqueurs) croisé avec une performance de danse contemporaine. Munie d’un micro attaché près de son visage (un peu comme un micro de conférencier), Maria Brink a les mains libres pour danser, jouer avec ses nombreux masques, interagir avec une figurante (son sosie, d’ailleurs), tenir un canon à fumée, etc. L’arrière de la scène est occupée par un véritable vestiaire dissimulé par un rideau, derrière lequel la vocaliste et son acolyte danseuse se changent presque entre chaque morceau pour des mises en scènes à chaque fois différentes. La fin de set est l’image la plus marquante : la figurante est en robe blanche avec un masque blanc inexpressif, du sang coulant des yeux, et portant un panneau où est écrit "shame" en lettre rouges dégoulinantes, pendant que la chanteuse la martyrise avec une longue règle de professeur d’école en portant un chapeau pointu en mode KKK sur lequel est verticalement écrit "whore". Sur un fond de lâcher de ballons de baudruche pour égayer le tout.

Exumer : Petite leçon de Thrash Metal à l’ancienne avec les allemands d’Exumer en début d’après-midi sous la Altar. Trente secondes après le début du set, les pogos sont lancés. Le public manque à l’appel, mais les moshers sont présents et le groupe est hyper énervé déversant des riffs scalpels et un chant à te prendre des patates dans la gueule. Les mecs en veulent et transmettent une énergie hyper positive qui se répercute dans le pit qui va se grossir au fur et à mesure des morceaux du culte Possessed By Fire avec par exemple A Mortal In Black, Fallen Saint et la putain de tuerie de titre éponyme. Circle pit à foison, pogos, la fosse est au taquet et Exumer en est plus que ravis. Le groupe qu’il fallait en plus de ton café pour se réveiller un dimanche après-midi.

Grave Pleasures : Anciennement Beastmilk, Grave Pleasures est l’un des nombreux projets de Mat McNerney (Code, HexvesselDødheimsgard). Ayant sorti le nouvel album Motherblood l’année dernière, ça ne les empêche pas de taper allègrement dans le répertoire de Beastmilk. En effet, la formation finlandaise de Death Rock / Post Punk n’ayant pas entièrement coupé le cordon, ne boudons pas notre plaisir de voir le groupe interpréter plusieurs titres de l’album Climax comme Fear Your Mind, Love In A Cold World ou Death Reflect Us. Un set mené d'une main de fer par son leader Mat McNerney, comme d'habitude.

Asking Alexandria : A l’instar de Bullet For My Valentine hier, une Mainstage accueille aujourd'hui aussi des hipsters metalcoreux. Comme hier, Asking Alexandria n’arrive pas vraiment à créer une émulation dans le public, malgré un groupe beaucoup plus sympathique et simple. Depuis le retour du frontman originel et la sortie du dernier album, le tournant Rock’n’Roll / Emo sensible est assumé, et ceci explique peut-être cela. Le hit des débuts, Final Episode, est même adapté au nouveau style du groupe, et est chanté au lieu d’être hurlé comme en studio. L’efficacité est néanmoins là, surtout sur le final Alone In A Room, leur dernier single tubesque.

The Lurking Fear : Du Death Metal tendance suédoise avec le chanteur Tomas Lindberg d’At The Gates. En une ligne tout est résumé, ou presque. Ca riff manière HM-2, Tomas est en forme, mais ça semble déjà tellement entendu ou générique qu’on a du mal à y accorder plus d’attention qu’un quart d’heure de politesse. Pourtant les musiciens sont impliqués mais ça ne suffit pas. Ni mauvais, ni génial, ni spécialement bon. Le genre de groupe sur lequel tu te dis “oui, ok” et tu passes à autre chose.

Killswitch Engage : Les américains sont en forme, ce qui permet d’excuser la coupe de cheveux douteuse de Jesse Leach. Au moins le frontman assure dans le rôle de frontman et, surtout, sur ses lignes de chant qu’il soit en clair ou en registre hurlé. Des morceaux de tous les albums, comme A Bid Farewell ou Always, des leads de guitares qu’on entend et un public bien réactifs, que demander de plus donc ? Killswitch Engage a fait largement le boulot et il se permet de conclure sur My Curse et une reprise d’Holy Diver, de quoi se mettre les derniers récalcitrants dans sa poche. Un très bon concert !

Re - Killswitch Engage (vu par un autre chroniqueur) : « This n’est pas le festival de les pussies : we fucking want to fucking see a motherfucking fucking circle fucking pit, mother-fucking-fuckers ! ». C’est ce que demande subtilement le chanteur de Killswitch Engage environ à la moitié d’un set à l’image de cette phrase : c’est kitsch tellement c’est too much, mais le côté vénère est quand même à la fois drôle et prenant. La foule sera moyennement réactive jusqu’au vieux hit My Curse que tout le monde reconnaît, quasiment à la fin de la prestation. On notera aussi la bonne humeur de l’un des guitaristes, en short au motif du drapeau ricain et ne perdant pas une occasion de grimacer ou de tortiller du cul, alors que les quatre autres adoptent le look et l’attitude du coreux-bourrin. Mosh-parts et bonne humeur.

Exhorder : L'Altar laisse place au Thrash Metal pas super fin de Exhorder, coupable de deux albums dans les années 90. Exumer avait déjà bien ratissé la foule quelques heures plus tôt et on retrouve à peu près les mêmes têtes pour faire honneur aux Américains. Moins subtils que leurs confrères Allemands, les gars d'Exhorder jouent un Thrash Metal plutôt rythmique, basé sur les schémas qui tabassent purement et simplement sans proposer du riff très travaillé. Attention, aucun jugement là dedans parce que les coups de médiator tombent juste et la batterie se fait le métronome des corps en pleine convulsion. Bête et méchant, Exhorder n'en est pas moins content d'être là, remerciant plusieurs fois le public au micro alors que le chanteur gesticule avec hargne comme un Hardcoreux en colère. Air guitar et patates imaginaires, la foule s’enflamme et c’est le départ furieux d’un circle pit digne des meilleures course-poursuites de cartoons. Après quarante minutes de concert, on laisse quelques neurones sur le bord de la route, mais on repart le sourire aux lèvres.

Arch Enemy : Le public qui patiente devant la Mainstage 2 semble conquis d’avance à Arch Enemy à en juger l’ambiance que le single The World Is Yours déclenche dès le début du set. Peut-être est-ce aussi grâce aux nombreux effets pyrotechniques, à la fois sur le devant de la scène mais aussi à l’arrière, de part et d’autre du kit du batteur. Le groupe sait ce qu’on attend de lui, et sert une collection de tubes récents (You Will Know My Name, As The Pages Burn...) et anciens (We Will Rise, Nemesis...). Jeff Loomis a toujours l’air blasé, l’accent canadien de la frontwoman est toujours aussi charmant ("est-ce qu’on s’amuse bien aujourd’hui ?", les "chantez !" pendant les refrains...), sa voix growlée est toujours un poil moins rocailleuse qu’en studio, un show toujours aussi carré depuis la dernière fois qu’on vous en a parlé ... Au final, ce qui change le plus, c’est qu’Alyssa White-Gluz est désormais frisée et à des mèches blondes dans sa crinière bleue. Le concert est très bon, mais ni mieux ni moins bien que d’habitude, et la lassitude s’installe.

Batushka : Chose inhabituelle, Ghost se produisait sous la Temple cette année. Étrange mais bon, quand on voit le matos qu'ils nous ont ramené pour la messe du dimanche on ne va pas se plaindre : autel, icônes disséminées un peu partout et robes monacales de circonstance. Les fidèles sont nombreux, mais pas toujours attentifs (sérieusement, filmer un concert avec un téléphone tenu à bout de bras c'est inutile au possible mais passons). Les choeurs sont en place et donnent le la de cette cérémonie. Ah mais attends, ce serait pas plutôt Batushka en fait ? Bon peu importe, on est quoi qu'il arrive là pour voir du grand spectacle et il n'y a pas de quoi être déçu entre l'encensoir et les voix de stentor des mecs encapuchonnés encerclés par la fumée. Alternant mid tempos sentencieux et envolées Black Metal, les Polonais nous ressortent les rituels de Litourgiya marqués par d'excellents passages mélodiques. Parfois malheureusement les voix empiètent carrément sur les six cordes que l'on aimerait plus entendre, mais le concert tient globalement très bien la route. Aidé d'un public venu en nombre et réceptif, Batushka livre un set marquant, tant dans sa mise en scène (malgré l'heure pas tout à fait nocturne) que dans les morceaux prenant une vraie ampleur en live.

Megadeth : Pour leur quatrième passage au Hellfest, Megadeth commence son set de la pire des manières. Un problème sonore vient perturber le début du concert car aucun son de semble sortir des enceintes pendant que le groupe, non perturbé ni alerté par cette incident qui durera jusqu'à la fin du premier morceau, continue sans prendre connaissance de cela. Après ce faux départ, les choses sérieuses peuvent commencer sur le second morceau avec Hangar 18. Malheureusement même si on entend à nouveau Dave Mustaine et sa bande, le mixage du son est tout bonnement horrible et les tubes qu’on est d’habitude ravi de voir comme The Conjuring ou Take No Prisoniers deviennent un gâchis total. À côté de ça Dave se veut communicatif et prend également le temps de dédicacer à son ami Vinnie Paul le titre My Last Words, morceau que le groupe n’avait pas joué depuis une douzaine d’année. A partir de Symphony Of Destruction sur lequel Michael Amott, guitariste d’Arch Enemy, s’est vu invité sur scène, l’ensemble semble redevenu à la normale. La fin du concert verra interprétés un triple enchaînement avec à la suite A Tout Le Monde, reprise en cœur par tout le public, Peace Sells et enfin Holy Wars... The Punishment Due.

Amorphis : Tomi Joutsen n’a plus son micro-sèche-cheveux ! Par contre les siens (de cheveux) repoussent bien, merci pour lui. Ses dreadlocks emblématiques pourraient être de retour d’ici quelques années. Mais on est pas devant Amorphis pour parler chiffon ni pour enfiler des perles : les Finlandais ne perdent pas une seconde et envoient une setlist de fou, avec entre autres le récent single The Bee, le déjà culte Sacrifice, le tube Silver Bride, Wrong Direction que l’on espérait voir sur scène lors de notre chronique de Queen Of Time, Daughter Of Hate avec son saxophone, le classique Cast Away issu du tout premier album, ou encore l’énorme House Of Sleep en guise de final, sur lequel on voit slammer une personne en fauteuil roulant. Si le chanteur semblait timide au début du set, il prend de l’assurance après deux titres et fini par investir l’espace scénique et headbanger comme un forcené quand les titres s’y prêtent - souvent, donc - et l’ambiance sous la Altar devient rapidement dingue, sans temps mort jusqu'à la fin de la prestation. La voix de Tomi Joutsen est aussi incroyable qu’on le pensait à l’écoute de Queen Of Time, confirmant tout le bien qu’on pensait déjà de cette formation.

Baroness : Pour des raisons personnelles aussi importantes qu’imprévues, le batteur de Baroness a dû quitter les lieux à peine quelques heures avant leur concert. Malgré tout, les autres membres ont choisi de maintenir la prestation en la transformant en set acoustique, sans batterie. Ne s’étant jamais livré à cet exercice avant, les musiciens ont passé quelques heures à adapter leurs titres et à répéter avant de monter sur scène. Des hommes désemparés, l’âme à vif, plus inquiets et fébriles pour leur ami que pour leur concert quasi-improvisé. Un moment encore plus puissant que ce qu’on espérait, qui fera pleurer plus d’une personne dans les premiers rangs.

Alice In Chains : Soleil rasant et foule absolue pour l’un des groupes emblématiques des années 90, l’un de ceux qui a démocratisé la lourdeur du Rock. Malgré l’éloignement relatif vis-à-vis de la scène, le ressenti fut massif et un brin nostalgique. Ok, Layne Staley n’est plus là, paix à son âme, mais le chanteur actuel fait son office et s’octroie même des variations techniques au potentiel plus que certain. Les titres de Dirt autant que ceux du dernier album se succèdent et embarquent tout le monde dans un cycle majestueux, bien qu’on soit loin et que le vent fasse valser le rendu. Alice In Chains is not dead !

Septic Flesh : Les grecs sont visiblement très attendus pour leur venue sur la Temple. faut dire que Septic Flesh en live, si tu aimes la dernière fournée Death Metal moderne symphonique sur leur albums tu sera servi notamment avec pas mal de titres de Codex Omega. Mais le son est réglé au poil de cul près, que ça soit la basse ou le chant de Seth, les guitares ou les samples symphoniques qui envoient du folklorisme par paquet de douze. Ajouté à cela deux morceaux qui défoncent avec Persepolis et Anubis issus de Communion et on en avait largement pour notre argent.

Iron Maiden : Un étrange phénomène s’est répandu sur l’ensemble du festival aujourd’hui avec un nombre conséquent de festivaliers arborant un t-shirt Iron Maiden. Il faut dire que l’heure de la tête d’affiche, et sans doute du plus gros groupe de cette édition 2018, approche. Cette fameuse tournée estampillée The Legacy Of The Beast Tour nous réserve du grand spectacle digne de la tournée Maiden England ainsi que de nombreuses surprises. Doctor Doctor de UFO résonne dans les enceintes comme avant chacun de leurs concerts puis intervient alors le célèbre Churchill’s Speech, introduisant le premier morceau de ce concert : Aces High. Un des événements marquants de ce concert, au-delà du dépoussiérage d’un bon paquet de titres pas interprété depuis de nombreuses années, c’est surtout le grand retour du morceau Flight Of Icarus dont la dernière apparition sur une tournée d'Iron Maiden date de 1986 ! Je ne chercherai pas entrer davantage dans des détails qui gâcheraient la surprise à tous les lecteurs présents à leurs concerts à Paris Bercy les 5 et 6 juillet car s’il ne fallait retenir qu’une chose, c’est qu’au bout du compte, c’est toujours Iron Maiden qui l’emporte.
Scream for me Hellfest !!!

At The Gates : La fessée, cul nu, intégralement. Bien que sur album on soit encore loin, en direct y a pas photo, ça casse la gueule plus qu’il n’en faut. Le Death / Thrash mélodique des suédois met au pas un public en phase de décomposition en ce dimanche pétri de soleil mais suffisamment réceptif pour réceptionner la matière, propice au cassage de nuques, propre et sans fioritures. Les papas, ni plus ni moins.

Ensiferum : J’avais prévu, comme tout le monde, de voir Iron Maiden. Mais n’ayant pas campé aux Mainstages depuis 14h30, je me retrouve si loin que même regarder le set des Britanniques sur les écrans géants relève du défi. Le son m’arrive tout étouffé, et en prime, une dizaine de membres du gang de Jacky Grobof (surnommé "Jacky La Cuite"), mugissent les riffs de Maiden en les ponctuant de leur cri de guerre, el famoso "apérooo". Résigné, je suis allé voir autre chose, un peu par défaut, un peu parce que j’aime bien ce qu’a fait Ensiferum à une époque et au final c’était cool. Le groupe a une palette entière d’hymnes sous le coude et ne se sont pas privé de nous servir From Afar et autres Twilight Tavern. Voilà. C’est tout. Quoi ? Oui, je sais, je parle plutôt du fait de ne pas voir Iron Maiden que du fait de voir Ensiferum, mais que voulez-vous, la festivité du Metal Folk/Pagan des Finlandais n’efface pas l’amertume de la situation.

Exodus : Bagarre générale pendant le set des thrashers, où huit brûlots tirés des trois premiers albums s’imposent en maîtres (seuls trois titres post-2000 sont joué !). Le groupe est content d’être là et déborde d’énergie, et le public de l’Altar le leur rend bien. Pas un, mais deux bravehearts sont demandés par les Américains et le pit est ravi de s’exécuter. Pendant ce temps, depuis le fond de la Altar, on aperçoit les écrans géants de la Mainstage sans en percevoir le son : Marilyn Manson semble faire un spectacle à la Steel Panther à base de filles à poil. Bon bah on reste sur Exodus qui nous termine avec son massif Strike Of The Beast.

Amenra : Qu’est-ce qui fait un bon concert d’Amenra ? Sans doute l’état d’esprit avec lequel on appréhende le groupe. Car leur musique est- plus que viscérale. Ca, les fans le savent, et ceux qui ne connaissent pas encore, vont en faire les frais. Un concert monolithique, comme à leur habitude, un son d’une lourdeur rarement égalée et Colin qui dégueule sa haine sur scène. Mais tu le sais déjà si tu as déjà écouté les belges ou vu l’un de leurs concerts. Et en soit rien ne diffère trop de leurs précédents sets avec une setlist parfaite sur un créneau d’une heure (Razoreater, Plus Près De Toi, Nowena - mais sans Scott Kelly hélas -, Am Kreuz, Silver Needle) un son incroyable tellement noir et profond et surtout Colin qui n’est pas en reste vocalement. Un truc que tu te bouffes en plein bide, qui te fait ressurgir les choses les plus malsaines au fond de toi. Une catharsis comme peu de groupes peuvent le faire.

Nightwish : La caution Metal Symphonique du festival se sera fait attendre jusqu’au dernier créneau du dernier jour, mais l’attente valait le coup. L’introduction est grandiose et pleine de tension, et débouche sur un End Of All Hope puissant et souligné par des effets pyrotechniques. Pour rappel, Nightwish est en ce moment au milieu de sa tournée Decades, qui sert de prétexte à déterrer de vieux titres rarement joués ces dernières années. On aura droit à 10th Man Down, à Come Cover Me ou encore à Gethsemane, dont le riff d'intro aurait certes pu être plus propre. D'ailleurs puisqu'on parle des détails qui fâchent, deux choses dérangent : d’abord, symétrie oblige, une estrade sur un des cotés de la scène est occupée par les claviers de Tuomas Holopainen, mais l’autre est... vide : pendant trois titres, Troy est tout simplement absent de la scène, l’effet est étrange. L’autre point est la caméra qui diffuse les images du concert sur les écrans géants : un seul plan fixe filmé de loin reste affiché tout du long, contrairement aux autres groupes des Mainstages qui bénéficient généralement d’une demi-douzaine de caméras. Vraiment bizarre, mais l’exécution au poil et les choix de setlists font oublier ces détails.

Carpenter Brut : Après un final du feu de dieu l’année dernière sur Perturbator, la Temple remet ça et se pare de couleurs plus fluos qu’à l’habitude. C’est Carpenter Brut qui a pour tâche ce soir de réunir tout le monde pour un au revoir à cette édition 2018. Après avoir encaissé des pavés remplis de couleuvres comme Amenra, les sonorités 80’s du Français sont les bienvenues et rameutent bien rapidement une foule conséquente. Bah ouais, on écoute du Metal mais on aime aussi dandiner son fessier sur du beat efficace et des claviers fleurant bon la SF, peu importe notre chapelle de prédilection et les vestes à patch plus true les unes que les autres. C’est le moment de se lâcher, notamment sur le très bon Disco Zombi Italia avec sa mélodie aussi neuneu qu’accrocheuse. Kvohst (chanteur de Grave Pleasures) tape l’incruste pour chanter Beware The Beast et on aura même droit à une reprise de Maniac qui mettra tout le monde d’accord. Se trémousser de la sorte fait oublier la fatigue et le retour à la normale dès le lendemain. L’heure de set passe à toute vitesse et les lumières s’éteignent, on se dit au revoir à contrecœur. On entend des "Maniaaac ! Maniaaaac !" de toutes parts. C’est bel et bien fini et on espère fortement une fermeture dans la même veine pour le dernier concert du dimanche l’année prochaine.

Top 3 Dimanche :
Meo : AmenraNebula, Warning
Pentacle : Amenra, Exumer, The Great Old Ones
Skaldmax : Amenra, Exumer, Batushka
Florian : Amenra, Iron Maiden, Zeal And Ardor
Bacteries : Amenra, Iron MaidenThe Lords Of Altamont
Zbrlah : Amorphis, In This MomentThe Great Old Ones
Tang : Carpenter BrutAmenra, At The Gates
Julien : Alice In Chains, Marilyn Manson, Plebeian Grandstand
Nonohate : Amenra, Iron Maiden, Plebeian Grandstand

Jeudi 17 mai 2018

C'est les français de Heart Attack qui ouvriront pour Megadeth le 5 juillet prochain à Lyon.

Mardi 06 mars 2018

Dans une interview récemment accordée à Trunk Nation, Dave Mustaine revient sur ses dires de janvier où il annonçait une probable entrée en studio de Megadeth courant 2018. Au final, à l'image de Dystopia, le groupe va prendre le temps de bichonner de la nouveauté sans précipitation. Il faudra attendre encore, donc.

Jeudi 25 janvier 2018

Megadeth sera en France le 4 juillet (Strasbourg, La Laiterie) et le 5 juillet à Lyon (Transbordeur). Les places sont en vente : Strasbourg, Lyon

Lundi 22 janvier 2018

Megadeth publie un teaser sur son site et les réseaux sociaux. Plus qu'à patienter, donc... et en attendant c'est ici que ça se regarde. 

Jeudi 18 janvier 2018

Marty Friedman (ex Megadeth) a rejoint Mutoid Man sur scène, il a repris War Moans avec eux (de Mutoid Man) puis Purple Rain (de Prince), tout ça a été capté.

Samedi 30 décembre 2017

Megadeth devrait commencer à bosser sur un nouvel album l'été prochain.

Jeudi 21 décembre 2017

Arch Enemy va sortir un coffret vinyles qui regroupera les sorties du groupe de 1996 à 2017, dix albums studios et un double LP bonus avec des reprises (Judas Priest, GBH, Carcass, DischargeEurope, Manowar, Megadeth, Kiss, Iron Maiden...). Ca sortira le 16 février prochain chez Century Media Records. Voici la pochette et la tracklist.

Mardi 21 novembre 2017

Quand David Ellefson de Megadeth passe dans sa ville natale, ça donne une version acoustique de "Symphony Of Destruction" à écouter ici.

Jeudi 16 novembre 2017

Le Graspop Metal Meeting a annoncé pas mal de noms de sa programmation 2018 (le festival a souvent une affiche proche de celle du Hellfest en ce qui concerne les mainstage) : Guns N'Roses, Iron Maiden, Ozzy Osbourne, Avenged Sevenfold, Judas Priest, A Perfect Circle, Parkway Drive, Limp Bizkit, Megadeth, Bullet For My Valentine, Kreator, Body Count, Killswitch Engage, Powerwolf, P.O.D., Watain, Asking Alexandria, At The Gates, Less Than Jake, Anti Flag, The DarknessIced Earth, Underoath, Exodus, Amaranthe, Thy Art Is MurderPowerflo, Emmure, Marduk, Tesseract, Miss May I, Stray From The Path, VaderTyr, ArkonaCarnivore A.D.Pist*onPlanet Of Zeus, Modern Life Is War, Knocked LooseBlessTheFall, AsphyxZeal And Ardor, Akercocke, Silverstein, Bölzer, MonumentsStone Broken.
Ca se passe en Belgique du 21 eu 24 juin.

Mardi 14 novembre 2017

Nouveaux noms pour le Hellfest 2018 (en plus de Iron Maiden) : Judas PriestNightwish, Megadeth et The Hollywood Vampires (le groupe avec Alice Cooper, Johnny Depp et Joe Perry d'Aerosmith).
De nouveaux noms demain !

Vendredi 03 novembre 2017

Marty Friedman (ex-guitariste de Megadeth) a dévoilé le clip de "Self Pollution" issu de l'album Wall Of Sound

Jeudi 26 octobre 2017

Toujours du live avec invité (toujours au Loudwire Music Awards) avec Body Count rejoint sur scène par Dave Mustaine (Megadeth) pour le titre Civil War, à voir .

Samedi 21 octobre 2017

Dave Mustaine de Megadeth va prêter sa voix pour un spin off de Saw qui va s’appeler Hallowe'en pussy trap kill! kill!

Vendredi 04 août 2017

Le nouvel album de Marty Friedman (ancien guitariste de Megadeth), Wall Of Sound, sort aujourd'hui et s'écoute en intégralité par ici.

Jeudi 20 juillet 2017

NITRO joue la carte du second degré dans cette vidéo promotionnelle pour le lancement de leur campagne de crowdfunding. En même temps, avec un guitariste qui joue sur une guitare 4 manches, pas le choix !
À noter que c'est Chris Adler (Lamb Of God, ex-Megadeth...) qui assurera la batterie sur le nouveau disque du groupe.

Samedi 08 juillet 2017

Dans la famille Ego-surdimensionné, Dave mustaine (Megadeth) a déclaré faire partie des quatre meilleurs guitaristes rythmiques au monde en compagnie de James Hetfield, Malcolm Young et Rudolf Schenker. (Metallica, ACDC, et Scorpions) Ça fera surement plaisir à Kerry King, Scott Ian et bien d'autres.D'après vous, qui sont les meilleurs guitaristes rythmiques au monde ?

Jeudi 06 juillet 2017

Dave Mustaine (Megadeth) aimerait avoir un Grammy juste pour lui, en son nom donc, et pas juste en avoir un avec Megadeth (qu'ils ont obtenu l'an dernier, après 12 nominations)... De plus il aimerait que Megadeth soit introduit au Rock And Rock Hall Of Fame.
Nous irions même plus loin en proposant qu'une planète devrait être nommé en son nom et qu'il en soit le premier et unique habitant.

Vendredi 30 juin 2017

Megadeth prévoit de retourner en studio en novembre/décembre pour enregistrer le successeur de Dystopia.

Samedi 03 juin 2017

Marty Friedman, ancien membre de Megadeth a annoncé son premier album solo qui sortira le 4 aout chez Prosthetics Records. Le premier extrait de Wall of Sound s'écoute ici.

Mardi 28 février 2017

Megadeth a commencé à travailler sur quelques idées pour le prochain album.

Vendredi 13 janvier 2017

Dave Mustaine (Megadeth) a enregistré un solo pour le prochain album de Body Count.

Dans un article (en anglais) chez nos confrères de Rolling Stone, Dave Mustaine revient sur sa vie et sa carrière à travers 15 chansons de Megadeth (et pas que...). Anecdotes et petits règlements de compte au programme, ça se lit ici.