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Biographie

Matchbook Romance

Andrew Jordan : Voix/guitare
Ryan Depaolo : Guitare/voix
Ryan Kienle : Basse
Aaron Stern : Batterie

Matchbook Romance voit le jour en 2001 à Poughkeepsie, New York. Toujours étonné de pouvoir vivre de leur musique, tout en vivant leur musique, le quatuor rock/émo-punk signe sur le label du big boss, Brett Gurewitz, Epitaph. Leur premier long effort (Stories & Alibis) fait mouche immédiatement. Les portes de la gloire sont grandes ouvertes avec ce second opus (Voices)...

Chronique

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3 commentaires (16.33/20).
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Voices ( 2006 )

Matchbook Romance (à ne pas confondre avec My Chemical Romance (Oui, un jour il faudra écrire la fantastique histoire des noms de groupe, pourquoi Blink 182, pourquoi « The » devant tous les noms de groupe de rock’n roll revival, pourquoi des prénoms seulement, pour la chanson française, etc…), Matchbook Romance est donc un quatuor New Yorkais, qui s’est vu propulsé au devant de la scène à la suite d’un époustouflant Ep, West For Wishing, puis d’un convainquant Stories And Alibis en 2003 (vendu à plus de 200 000 exemplaires), sur le label Punk-Rock de Mister Brett, Epitaph. C’est John Goodmanson (Blonde Redhead, Blood Brothers, Sleeping at Last…), plutôt calé indie-rock, qui est aux manettes pour ce second album, Voices.

Et c’est sans surprise que l’on découvre un Matchbook Romance extrêmement gentillet, policé, avec une intro piano. Evidemment, la voix reste toujours aussi captivante, mais exit les plans emo gueulés qui avaient fait de ce groupe une révélation. L’ensemble de l’album qui contient en réalité 13 titres est très mid-tempo, "Portrait" et "Surrender" flirtent clairement avec Muse, sans parler de "Singing Bridges (We All Fall)" sonne très Limp Bizkit de la sale époque (tout dernièrement donc). Même les compos les plus lourdes "My Mannequin Can Dance" sont tellement produites qu’elles ne lâchent pas la puissance et la rugosité qu’on serait en droit d’attendre. Mais attention, Matchbook Romance nous offre quelques beaux moments, "Monsters", le premier single, est encore la chanson la plus intéressante à écouter et la plus rythmée, ainsi que la plage cachée, douce chanson acoustique qui dévoile une autre face du combo, idem avec "Good, Like Two Shoes", une somptueuse balade orchestrée ou bien encore avec "Say It Like You Mean It", très inspiré, tout en beauté. Mais on reste sur notre faim/fin.

A écouter : Monsters