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Samedi 30 mai 2020

En attendant le 16 juin et la sortie du dixième album de Lamb of God, cette fois-ci au titre éponyme voici le premier extrait Routes.

Vendredi 24 avril 2020

Lamb Of God dévoile un nouveau single de son album éponyme : "New Colossal Hate"

Jeudi 23 avril 2020

"New Colossal Hate", nouveau single de Lamb Of God, sera dévoilé aujourd'hui.

Mardi 21 avril 2020

Le prochain Lamb Of God, un album éponyme, est repoussé au 19 juin suite à la crise sanitaire actuelle.

Mercredi 18 mars 2020

Lamb Of God a clippé Memento Mori. Leur album éponyme sortira le 8 mai chez Nuclear Blast Records.

Jeudi 12 mars 2020

Power Trip est actuellement en studio pour y enregistrer son nouvel album, le groupe sera ensuite en tournée avec Lamb Of God et Kreator, dont le 17 avril avril à paris.

Mardi 25 février 2020

Megadeth se prépare à enregistrer son nouvel album avant de démarrer sa tournée avec Lamb of God, Trivium et In Flames. metaltouroftheyear.com

Samedi 08 février 2020

On a un extrait du prochain Lamb Of God. Le morceau s'appelle Checkmate. et il est issu de l'album éponyme qui sortira le 8 mai chez Nuclear Blast Records. Voici la pochette et la tracklist.

Jeudi 06 février 2020

Le prochain Lamb Of God sortira le 8 mai, et un premier single, "Checkmate", devrait être disponible dans la journée. Ça sera le premier album avec Art Cruz à la batterie
Le groupe sera à Paris le 17 avril avec Kreator, places disponibles ici.

Lundi 03 février 2020

James LoMenzo (ex-bassiste chez Megadeth) et Chris Adler (ex-batteur de Lamb Of God) bossent sur un projet commun. Plus d'infos

Samedi 01 février 2020

Mark Morton a annoncé que le nouveau Lamb of God était enregistré et qu'il sortirait certainement avant juillet. Ce sera le huitième opus du groupe et le premier avec Art Cruz à la batterie (et donc le premier sans Chris Adler).

Vendredi 31 janvier 2020

Saudade (supergroupe avec entre autres Chino Moreno de Deftones ou Mackie Jayson de Cro-Mags) a sorti un nouveau titre avec Randall Blythe (Lamb Of God) et Lee "Scratch" Perry. Le morceau s'intitule "Lions" et il s'écoute dans la suite.

Jeudi 02 janvier 2020

Lamb Of God sortira un nouvel album en 2020, le premier avec leur nouveau batteur Art Cruz (ex ProngWinds Of Plague, ...)

Jeudi 31 octobre 2019

Chris Adler s'est exprimé sur son départ de Lamb Of God, il semblerait que sa pause forcée (suite à un accident de moto) suivi de différent artistiques en soit la cause. Il reste en bon terme avec les membres du groupe.

Jeudi 19 septembre 2019

Sur le The Voice allemand une chanteuse a interprété le titre Ghost Walking (de Lamb Of God), et à noter que pour une fois les juges l'ont sélectionnés (il y a réguliérement des chanteurs metal dans ce genre de télé-crochet, mais souvent pour un seul passage). La vidéo est (et vous pourrez réviser votre allemand en même temps).

Samedi 07 septembre 2019

Les places pour Lamb Of God + Kreator + Power Trip à Paris sont en vente ici.

Jeudi 05 septembre 2019

Lamb Of God, Kreator et Power Trip sur une même affiche ? Pas mal, et ça passera par Paris, Zurich et Bruxelles en 2020 :
- 07/04 : Zurich (Suisse)
- 17/04 : Paris (Olympia)
- 19/04 : Bruxelles (AB)
Les places seront en vente vendredi à 10H.

Mercredi 24 juillet 2019

Art Cruz devient officiellement le nouveau batteur de Lamb Of God, et remplace donc Chris Adler.

Jeudi 04 juillet 2019

Chris Adler sera de retour sur scène à la fin de l'année, mais pas dans Lamb Of God (en tout cas, pas pour le moment) mais avec Hail! Rockstar Extravaganza, une sorte de super groupe dans lequel on retrouve des (ex) membres de Exodus, Machine Head, Megadeth.

Lundi 24 juin 2019

Dernier jour du Hellfest avec une bonne nuit de sommeil ! Nous vous proposons de découvrir toutes les photos du 3ème jour par ici.

En complément, petit résumé de la conférence de presse du Hellfest d'hier :
- Le Hellfest est toujours une association (avec un budget de 27 million, soit le plus gros de France)
- 37000 personnes étaient présentes au Knotfest, contre 180 000 en cumulé au Hellfest
- Le Knotfest était un événement unique, pas de suite prévue
- Vu la demande, le Hellfest pourrait accueillir 2 fois plus de monde, mais ce n’est pas la volonté de l’association
- Le rôle du Hellfest, d’après Ben Barbaud, est aujourd’hui de devenir une aide pour les groupes à être les têtes d’affiche de demain, comme Gojira ou Architects. L’orga précise que cela fait partie des têtes d’affiche dont on aura besoin dans 20 ans.
- Concernant Manowar : l’orga assure avoir tout fait pour les faire venir. Un procédure est prévue, longue, mais pas d’infos divulguées (« langue de bois » assumée par Ben Barbaud).
- Sabaton était resté le vendredi pour voir Manowar, et le groupe s’est proposé de lui-même pour remplacer Manowar.
- Dates de l’an prochain : 19 au 21 juin, avec un projet de bar Hellfest à Paris (à la place du Dr Feelgood).

Concernant les concerts du 23 juin :
Alors que le soleil atteint son zénith, nous arrivons pour nous délecter du bain de fraîcheur Brutus. Mené par une batteuse-chanteuse dont on a déjà fait les éloges ici, le combo Belge a le mérite de dénoter sur la Warzone, dans le bon sens du terme. Stefanie Mannaerts nous happe tout de suite par sa maîtrise vocale, impressionnante de précision par rapport aux versions studio. Un vrai panel allant de la déclamation énergique aux vocalises arrachées nous est offert, habillé tantôt de notes claires et lumineuses, tantôt de départs furieux. Le groupe du plat pays semble carrément convaincre la Warzone, attentive et réceptive et lance avec brio cette journée en terres Hardcore.

Pour les plus sensibles au soleil, le rendez-vous idéal à l’heure du déjeuner de ce dernier jour se passait sous l’ombre de la Valley avec les très prometteurs Messa originaires d’Italie. Venant défendre leur dernier effort Feast For Water paru l’année dernière. Leur musique sait manier avec parcimonie les codes du Traditional Doom Metal pour y insuffler des nappes de Dark Jazz qui n’aurait pas démériter sur une bande originale d’Angelo Badalamenti, le tout sublimé par la voix enivrante de leur chanteuse. Pour une scène où les groupes ont tendance à trop se repomper entre eux sans apporter rien de neuf, voici une valeur montante qu’il faudra suivre de près.

Comment expliquer Cemican si vous n’y étiez pas ? D’une part, un guitariste-chanteur, un batteur, un bassiste, et une envie de bourriner une sorte de Thrash vénère. D’autre part, deux musiciens de plus qui alternent entre didgeridoo, flûtes en os ou en coquillage, cœurs polyphoniques, et percussions tribales. Tout ce beau monde est affublé de frusques de maya ou d’incas, et arbore des corpse paints vraiment pas dingues. Un résultat atypique, original, mais à l’exécution passable et offrant quelques longueurs, rendant l’expérience à peine « pas mal », malgré une dimension chamanique qui aurait pu rendre ça très cool.

On attendait Yob avec une certaine impatience. Ce qu’on attendait moins par contre, c’est qu’ils nous défoncent littéralement la tronche pendant une heure. Nous avions espéré une set-list planante, piochant largement sur Clearing The Path To Descend et Atma, on nous a servi tout l’inverse, un mur de son massif, parfois violent, souvent frontal et débridé. Le propos est différent, mais le résultat tout aussi incroyable. La palette vocale de Mike Scheidt est plutôt bien restituée, le son est très fort et parfois un peu brouillon, mais la chape sonore qui plane au dessus de nous l’emporte et prend le dessus. Le public est très vite conquis par cette musique purement sensorielle, qui ne parle qu’aux tripes, et applaudira très longtemps le groupe, espérant un peu de rab. Incroyable.

Trivium assume ses récents albums, et grand bien leur fasse. Leur setlist fera honneur aux deux derniers disques, mais on restera sur notre faim quant aux titres cultes d’Ascendency. En terme de fan-service pour les vieux de la vieille, on aura seulement droit aux titres Down From The Sky ainsi que In Waves dans une moindre mesure. Les autres ne nous diront rien, mais force est de constater que certains d’entre eux fonctionnent bien en live.

Nouveau round sous l’Altar, cette fois en présence de Vomitory. Les gars nous envoient un Death Old School très honnête, mais souffrant d’imprécision quant au son des deux guitares. Bon, on fait donc un peu moins la fine bouche des oreilles et on se raccroche au vrombissements saccadés par la batterie. Vient alors un souci sur l’une des guitares, libérant la place au gratteux rythmique et voilà que les lignes de six-cordes se dévoilent clairement. Nouvelle coupure de quelques minutes le temps de remettre tous les musiciens en selle (le groupe en profitera pour lancer des patchs à leur effigie dans la foule, sympa) et Vomitory revient de plus belle, cette fois avec un son clairement audible. Les gars balancent alors sur leurs deux derniers morceaux tous les patterns les plus efficaces existant dans le Death Metal : lourdeur, blast, d-beat, mid-tempo...Tout y passe et on oublie rapidement les quelques cafouillages, aidés par la bonne humeur des zicos.

Si le nom de Wiegedood ne vous dit rien, c’est que vous ne devait pas être familier avec la communauté de musicien Church Of Ra dont les membres du groupe, officiant initialement chez Amenra, Oathbreaker ou encore Rise And Fall, sont affiliés. Proposant un Black Metal atmosphérique sans compromis, les Belges viennent de terminer leur trilogie d’album De Doden Hebben Het Goed qui s’étale de 2015 à 2018, que le groupe interprétera en intégralité lors d’une tournée à la rentrée d’ailleurs. Si personnellement, leurs enregistrements studios me laissent sur ma réserve, il n’en est pas de même avec leur version live, bien au contraire, et leur son n’y est pas pour rien. Heureusement, le groupe n’est pas rare pour un sous, ayant régulièrement été programmé à l’affiche de divers festivals ainsi qu’en première partie de Yob sur leur précédente tournée. De bien nombreuses occasions de s'apercevoir du niveau scénique de ce jeune groupe dont les racines s’éloigne du Black Metal pour le Hardcore, le Doom et le Sludge.

Contrairement à Trivium, Testament fait complètement dans le fan-service. Après une ouverture sur deux conventionnels titres du dernier album en date, c’est un total retour en arrière : les thrasheurs joueront même plus de titres de leur second album (The New Order, 1988 tout de même) que de morceaux issus du plus récent opus, The Brotherhood Of The Snake. On notera aussi un petit “jingle joyeux anniversaire” en l’honneur des 57 ans du chanteur Chuck Billy, moment assez fun. Le frontman est tout sourire, toujours à animer le show avec sa manie du air-guitar sur son mini pied de micro. Bonne humeur, bonne setlist, bon son aussi, le Thrash de Testament est un grand “oui”. Plus mélodique que Slayer, plus bourrin que Metallica, la recette est au top depuis 30 ans.

Nasty : Bas du front, primitif, rentre dedans, primaire, … oui on peut coller tous ces adjectifs à la musique de Nasty. Mais quand on veut un défouloir c'est parfait. Évidemment le pit peut être qualifié des même mots, le tout mené par un leader qui va causer français entre les morceaux et des "c'est la guerre", "bisous bisous". Fun et régressif.

I-MMO-LA-TION. La bande de New-York a ouvert un portail vers les Enfers cet après-midi, entraînant dans sa chute un pit bagarreur du début à la fin (avec quelques intermèdes où la valse était autorisée) et le reste des démons de l’Altar. Immolation a bénéficié d’un des sons les plus propres de la tente, laissant apparaître ses lignes de guitares infernales si caractéristiques du groupe. On a donc le droit à un exposé complet des talents du groupe avec une option Robert Vigna qui met carrément l’ambiance, fendant l’air de sa Flying-V et haranguant la foule dès qu’il le faut. Immolation n’a pas un seul titre à jeter et fait passer le temps vitesse grand (Flying-)V, faisant parfois penser à des élans du Morbid Angel des débuts. Plus de vingt ans après les débuts, les Américains sont toujours à un niveau exceptionnel.

Anthrax commence son set par l’intro de Cowboys From Hell (de Pantera bien entendu), avant d'enchaîner sur leur reprise culte de Got The Time : deux covers pour le prix d’une ! Leur set sera clairement orienté sur cette thématique, puisque les célèbres moshers ne peuvent pas ne pas jouer Antisocial, et qu’ils bouclent la boucle en concluant leur set par l’outro de… Cowboy From Hell.
Entre tout ça, Anthrax place une petite poignée de leurs compos, efficaces mais pas transcendantes non plus, en dehors du mythique Indians qui réussira enfin, en fin de set, à fédérer la foule sur un morceau qui ne soit pas une reprise.

Emmenés par leur nouveau chanteur (Jeff Gutt), les californiens de Stone Temple Pilots essaieront pendant une petite heure de faire souffler le vent des années 90, en enchaînant la plupart de leurs tubes grungy sur une Main Stage déserte. La sauce ne prend pas niveau public, et c’est bien dommage car la qualité est plutôt au rendez-vous. Les nostalgiques de cette époque, ils sont peu, repartent quand même avec le smile après un combo Plush / Interstate Love Song / Sex Type Thing.

Vltimas a attiré l’attention des fans de Death comme de Black avec un line-up surprenant : Rune “Blasphemer” Eriksen (Mayhem, Aura Noir…), David Vincent (Morbid Angel) et Flo Mounier (Cryptopsy…). L’écoute de l’album avait révélée que le trio était parvenu à créer quelque chose d’intéressant. Il fallait maintenant savoir si la formation arriverait à assurer sur scène. Et la réponse est oui. Servis par un son très précis, Vltimas vont jouer leur premier album en entier et très bien, avec l’heureuse contribution d’un bassiste et un guitariste de session. Rune Eriksen est exceptionnel à la guitare, une véritable mitraillette à riffs d’une précision effrayante, notamment sur les syncopes. David Vincent s’en sort comme un bon frontman sans avoir une basse sanglée sur son épaule et impressionne toujours avec sa voix au timbre caverneux et grave. Il ne contente d’ailleurs pas de growler, il fait aussi du chant clair sur Monolilith et s’en sort bien, en plus d’ajouter un peu d’air frais aux compositions. Le temps passe très vite et on arrive déjà à la fin du set, moment choisi par le groupe pour faire une reprise du titre éponyme de Black Sabbath, qui fonctionne vraiment bien avec la voix de David Vincent.

La prestation de Beartooth sera complètement, mais alors COMPLÈTEMENT occultée par un match de badminton. Oui, oui. Entre Nasty et Beartooth, deux festivaliers déguisés en sportifs des années 70s installent un filet tendus par deux complices, sortent des raquettes et un volant, et commencent des échanges endiablés pendant qu’un groupe de pom-pom-boys en uniforme les encourage. Le public qui attend le prochain concert se joint aux pom-pom-boys, une holà circule en boucle autour du match, les gens sur les gradins deviennent dingues et se lèvent pour applaudir à chaque point, la foule est plus en feu que lors des concerts. La partie s’arrête quand Beartooth commence, mais on est tellement halluciné que ce genre de situation se produise, que le concert sera anecdotique comparé à ce match incroyable et incongru. On pense que c'était bien.

La formation culte norvégienne Emperor est de retour au Hellfest cette année. Après avoir célébré les 10 ans de leurs albums cultes In The Nightside Eclipse et Anthems To The Welkin At Dusk, le set de cette édition 2016 était prévu comme un concert “best-of” et alors qu’on pouvait s’attendre à des passages de IX Equilibrium et/ou de Prometheus, le terme best-of est appliqué au pied de la lettre à savoir “le meilleur de” Emperor qui se trouvent être les deux premiers albums… Même si ce concert ne vient pas chambouler ce que le groupe a pu nous proposer en 2014 et en 2017, pour ceux présents lors de ces éditions, et que le son reste correct mais pas transcendant, on se laisse piéger à embarquer pour leurs ambiances si orchestrales et grandioses. I AM THE EMPEROR !

En cette fin d’après midi étouffante, c’est au tour des américains de Lamb of God de débouler sur scène, avec dans leur sac une palette complète de baffes format XXL. La bande à Randy Blythe met le feu à la Main Stage, pour le plus grand plaisir du pit qui répond présent au groove inimitable de la bande de Redmond. Le son est parfait, Randy Blythe est survolté comme toujours, et si on peut regretter qu’ils ne passent que très peu de temps sur les trois derniers albums, ils termineront leur set avec un Redneck d’anthologie… Une des plus grosses claques de l’après-midi, et une de leur meilleure prestation au Hellfest.

Le dernier album des Young GodsData Mirage Tangram, est une vraie réussite mais était suffisamment planant et atmosphérique pour créer un doute sur son potentiel à être joué sur scène sans créer d’ennui. Il a fallu à peu près 10 secondes au trio suisse pour nous rassurer sur ce point. En concert, ces nouvelles compositions prennent une autre forme, beaucoup plus psychédélique, particulièrement quand Franz Treichler empoigne sa guitare. Il n’y a que du bon à dire de ce set : avec un son d’une précision chirurgicale, des arrangements bien pensés servis par une palette de sons électroniques très organique, un superbe lightshow et une performance d’une intensité remarquable, The Young Gods ont conquis la Valley, tristement peu remplie à cause du chevauchement avec SlashTear Up The Red Sky est particulièrement marquante avec son explosion de guitare sur la deuxième partie du morceau, un véritable souffle qui emporte tout sur son passage. Kissing The Sun met le feu au poudre avec son indus dopé aux guitares samplées et fait danser le public. Un des plus beaux concerts du week-end.

Darkthrone ne fait plus de live depuis plus de vingt ans et n’est pas décidé à en faire. Très bien, Carpathian Forest est là pour y remédier, certes avec un bagou moins prononcé que le duo légendaire, mais ce fut un grand plaisir de voir ces joyeux drilles peinturlurés. Enfin, grand plaisir plus particulièrement pour les deux-trois premiers rangs clairement à fond dans le set, enchaînant toutes les postures les plus evil possible. Avec des têtes de cadavres mal faites plantées sur des piques, un sceptre façon crucifix en os, le groupe Norvégien a lâché du riff Black Metal complètement primitif tout droit issu des 90’s. Entendez des patterns dignes d’hommes des cavernes couplés à des guitares aussi basiques que possible. Hyper Punk dans l’attitude, Carpathian Forest va même jusqu’à nous lâcher un morceau limite Hard Rock, visiblement bien connu des fans. Très honnêtement, on ne partait pas gagnants en se dirigeant vers la Temple croyant juste y perdre quelques neurones, mais nous avons été (très) mauvaise langue.

Après le set de Cult of Luna hier, le deuxième groupe originaire de Umeå en Suède à se produire ce weekend est lui aussi un habitué des places de tête d’affiche. En effet, Refused en est à sa troisième passage à Clisson après 2012 et 2016. Peu de changement tant dans leur actualité que dans le choix des morceaux depuis leur dernier passage mais le groupe met un point d’honneur à proposer quelques variations dans la réalisation des morceaux ainsi qu’un nouveau titre dont on ne sait pas encore s’il s'agit de l’avant goût d’un potentiel nouvel album. The Shape Of Punk To Come reste malgré tout le plus représenté pour notre plus grand plaisir avec un final extrêmement attendu sur New Noise… CAN I SCREAM !?!

Cet ultime concert français (à l’heure actuelle) de Slayer a eu son lot d’insatisfactions. D’abord son début avec la setlist axée sur les deux derniers albums. Nous allions nous endormir quand soudain, War Ensemble nous met un coup de boule.. A partir de là, le quatuor va revenir à la raison en enchaînant les classiques jusqu’à plus soif, mention spéciale pour Gemini, Seasons in The Abyss ou Hell Awaits. Tom Araya s’est bien appliqué à faire le minimum à la voix, à l’exception du fameux cri d’Angel Of Death qui était particulièrement réussi. C’est l’occasion de saluer la contribution de Gary Holt au groupe, qui en intégrant Slayer a fait diminuer significativement leur moyenne de pains à la minute, particulièrement en soli. On peut aussi regretter que ce dernier concert n’ait pas été l’occasion pour eux de jouer au moins une chanson de chaque album, jetant ainsi aux oubliettes les quelques pépites de Divine InterventionChrist Illusion ou le légendairement mal aimé Diabolus In Musica. Enfin, Paul Bostaph a beau ne pas être en reste derrière les fûts, certains de ses fills moins réussis ont rappelé qu’il y avait un grand absent ce soir : Dave Lombardo. Pour le reste, il faut reconnaître que le quatuor a réussi à délivrer une bonne dose de violence sur la Mainstage, en enchaînant des riffs iconiques à un rythme qui en dit long sur leur impact sur la musique Metal, avec un son bien musclé.PS : il y avait des croix renversées en feu !

Tool : Surprise, le groupe débute avec "le pipi c'est du caca mais avec une odeur différente", rendant ainsi hommage à Ultra Vomit. Les fans sont perplexes.
Non sérieusement, Tool ont débuté leur set avec un hymne, Aenema, et ont placé la barre très haut en terme d'intensité pendant 90 minutes qui sont passées comme un éclair. Le quatuor a sans doute eu le meilleur son des trois jours sur les Mainstage, laissant respirer la guitare d'Adam Jones, la basse de Justin Chancellor et la batterie de Danny Carey. Seul Maynard James Keenan est en retrait, à la fois physiquement et dans le mix, ce qui n'a pas été du goût de certains. Le seul vrai défaut de ce concert se situe d'ailleurs du côté du vocaliste, qui a fait le minimum syndical au chant, que ce soit pour interpréter The Pot plus grave ou en dissimulant sa voix derrière un mégaphone pour Vicarious. Les deux nouveaux titres dévoilés pendant la tournée US ont également été joués, révélant un vrai potentiel, particulièrement Invicible et son riff final dantesque. Heavydemment, l'aspect visuel a été une véritable orgie de créativité et d'ingéniosité : lasers, images de synthèse, visuels inspirés par Giger, heptagramme illuminé... Tool ne se contente pas de jouer des classiques mais dégaine également des titres plus rares comme Intolerance et surtout Part Of Me, un titre très musclé tiré d'Opiate qui n'avait pas été joué depuis une vingtaine d'années. La chanson est d'ailleurs un peu remodelée avec le prisme de Tool en 2019, à savoir une touche plus prog' et expérimentale. Il est amusant d'avoir entendu pendant ce week-end un titre vraisemblablement inspiré de 46&Two de Tool (ndr : The Alpha de Dool),  puis de voir l'originale jouée avec maestria. Finissant son set avec des classiques comme Jambi, Stinkfist et Vicarious, Tool conclut un concert magistral, maîtrisé et surprenant, de quoi contenter tout type de fan, ancien ou nouveau.

Top dimanche :
Bactéries : Tool, Brutus, Lamb Of God
Méo : Yob, Messa, Ddent
Flo : Tool, Yob, Cancer Bats
Lelag : Tool, The Young Gods, Lamb of God
SkaldMax : Yob, Immolation, Carpathian Forest
Pentacle : Enter Shikari, Slash, Beartooth
Neredude : The Young Gods, Tool, Yob
Nonohate : Tool, Refused, Emperor
Zbrlah :Manowar.

Jeudi 30 mai 2019

Laid To Rest de Lamb Of God, repris au M16, mais oui ! 'murica ! Et la même sur Behold The Crown de After The Burial.

Lundi 20 mai 2019

Chronique du jour avec Anesthetic, l'album solo de Mark Morton (guitariste de Lamb Of God) : "Dans l'esprit , Anesthetic, c'est un peu comme Metal Allegiance : on invite les copains et on s'amuse ensemble." [...]

Jeudi 14 mars 2019

Randy Blythe (Lamb Of God) est allé faire chier la Westboro Baptist Church (ce groupuscule intégriste homophobe ricain) aider de fans et de 100 Kazoo, pleins de vidéos à voir ici. La Westboro Baptist Church proteste contre l'élection de Danica Roem à l'assemblée législative de l'État, car celle ci est transgenre.

Jeudi 07 mars 2019

Mark Morton (de Lamb Of God) a clippé le titre qu'il a sorti avec en invité Chester Bennington (de Linkin Park), enregistré avant sa mort, Cross Off.

Dimanche 24 février 2019

Mark Morton (de Lamb Of God) vient de partager un nouveau titre de son projet solo : Save Defiance. On retrouve dessus Myles Kennedy (Alter Bridge, Slash), Mike Inez de Alice In Chains et Ray Luzier (de Korn).

Samedi 09 février 2019

Pour l'instant aucune date n'est annoncée, mais on nous l'assure, le nouveau Lamb of God sortira avant la fin de l'année.

Samedi 12 janvier 2019

Nouveau supergroupe : Over it All avec entre autres les guitaristes de Sworn Enemy et Animals as Leaders et Randy Blythe de Lamb of God au chant. Affaire à suivre ...

Mercredi 09 janvier 2019

Un titre posthume de Chester Bennington (Linkin Park) avec le guitariste de Lamb Of God vient de paraître. Cross Off s'écoute dans la suite. Anesthetic, l'album solo de Mark Morton avec pas mal d'invités, sort le 1er mars.

Mardi 27 novembre 2018

L'affiche du Hellfest 2019 a été dévoilée :
Les têtes d'affiche
Manowar, Kiss, Tool, Dropkick MurphysDef LeppardLynyrd Skynyrd, GojiraZZ Top, Slayer, Mass HysteriaWithin Temptation, Lamb Of God, King DiamondThe Sister Of Mercy, Emperor, Carcass, BloodbathDeicide, Sum 41The Adicts, RefusedFu Manchu, Cult Of LunaPhilip H. Anselmo&The Illegals, ...
Main Stage :
Dream TheaterDemons&Wizards, GodsmackSonata Arctica, GloryhammerLast TemptationWhitesnakeDeadland RitualRichie KotzenKortiniFM, Slash, Stone Temple Pilots, ClutchBlacherry Smoke, EisbrecherNova Twins, + 1 groupe
Main Stage 2 :
- Ultra Vomit, DagobaNo One Is Innocent, LofoforaBlackrain, Klone, ArchitectsBöhse OnkelzEagles Of Death MetalThe Fever 333, Whitechapel, SkindredLike A Storm, Anthrax, Testament, Trivium, Death Angel, Municipal Waste, Insanity AlertAlien Weaponry
Temple :
Hellhammer (!!!), Venom INC., Impaled Nazarene, Diamond Head, Trollfest, UadaAorlhac, Cradle Of FilthCombichrist, Myrkur, Carach Angren, Punish Yourself, Dool, WolfheartShaârghot, Tormentor, Carpathian ForestSkald, WiegedoodLucifer's ChildCemican, Bliss Of FleshHyrgal
Altar :
- Possessed, Pestilence, Kvelertak, Power Trip, Daughters, Sublime Cadaveric Decomposition, Cult LeaderFreitot, Dark Tranquillity, Candlemass, Moonspell, ArchspireAllegaeon, TrepaliumCypecoreDaw Of Disease, Cannibal CorpseVltimas, Immolation, Vomitory, Revocation, Devourment, PsycropticEmbryonic Cells
Warzone :
- Descendents, Me First And The Gimme Gimmes, No Fun At AllHank Von HellThe Interrupters, The DwarvesThe Rumjacks, StinkyLe Bal des EnragesSham69Les WampasThe Living End, Mad sinBatobileThe CreepshowBanane Metalik, Enter Shikari, Cancer BatsNasty, Beartooth, Morning AgainEmployer To Serve, BrutusThe Amsterdam Red Light District
Valley :
- Uncle Acid And The Deadbeats, Graveyard, All Them Witches, My Sleeping Karma, Radio Moscow, ConanValley Of The Sun, The Necromancers, Envy, The Ocean, Cave In, Mantar, Sumac, Will HavenFiend, Coilguns, The Obsessed, YOB, Emma Ruth Rundle, Messa, Gold, Ddent + 2 à annoncer

Lundi 30 juillet 2018

Art Cruz (Prong, Winds Of Plague) a fait ses premiers concerts à la batterie chez Lamb Of God. Bien entendu, cela a été filmé et se regarde en commentaires.

Jeudi 28 juin 2018

Vous avez déjà vu une interprète en ligne des signes à un concert de Metal ? Après avoir vu cette vidéo (lors d'un concert de Lamb Of God) vous pourrez répondre oui (et c'est putain de cool de traduire et de vivre le concert comme cela).

Jeudi 24 mai 2018

DevilDriver a débuté la pré production de son nouvel album (qui sera un double). Et pour patienter leur album de reprises country sortira le 6 juillet (et dessus on retrouvera des membres de Lamb Of God, Fear Factory, ...).

Jeudi 17 mai 2018

Lamb Of God va sortir un album de reprises pour ses 20 ans le 18 mai prochain (sous le nom de Burn The Priest, premier nom de la formation), en voici un nouvel extrait avec I Against (des Bad Brains).

Jeudi 10 mai 2018

La tournée d'adieu de Slayer passera en Europe, les rumeurs parlent de Lamb Of God, Anthrax et Obituary pour accompagner les légendes du thrash. Les seuls dates qui ont fuités pour le moment concerne l'Allemagne et les Pays Bas (en novembre / décembre).

Dee Snider (Twisted Sister) va sortir un album solo nommé For The Love Of Metal le 27 juillet. Il sera produit par Jamey Jasta (de Hatebreed), on retrouvera sur l'album du beau monde :
- Howard Jones (Light The Torch, ex-Killswitch Engage, ...)
- Mark Morton (Lamb Of God)
- Alissa White-Gluz (Arch Enemy)
- Joel Grind (Toxic Holocaust)
- Nick Bellmore (Toxic Holocaust)
- Charlie Bellmore (Kingdom Of Sorrow)

Mercredi 09 mai 2018

Dee Snider (Twisted Sister) a signé chez Napalm Records pour son prochain opus, For The Love Of Metal. Le disque sera produit par Jamey Jasta (Hatebreed) et on y retrouvera Howard Jones (ex-Killswitch Engage), Mark Morton (Lamb Of God), Alissa White-Gluz (Arch Enemy), Joel Grind, Nick Bellmore (Toxic Holocaust) et Charlie Bellmore (Kingdom Of Sorrow).

Samedi 28 avril 2018

Issu de leur album de reprises, Lamb of God lance une version de Kerosene, originalement de Big Black et ça s'écoute sur ce lien.

Jeudi 05 avril 2018

A quel oiseau ressemble Jacob Banon de Converge / King Diamond / Randy Blythe de  Lamb Of God / ...; voilà la réponse par Two Minutes to Late Night qui fait écouter des titres à un Ornithologiste.

Mercredi 28 mars 2018

Outlaws ‘Til The End, l'album de reprises Country de Devildriver sortira le 6 juillet chez Napalm Records. Voici la pochette et la tracklist. On y retrouvera comme invités Mark Morton (Lamb Of God), Wednesday 13, Burton C. Bell (Fear Factory), Brock Lindow (36 Crazyfists)...

Samedi 24 mars 2018

Burn the Priest, ca vous parle ? Il s'agit du premier nom de Lamb Of God (qui fête ses 20 ans) et ce sera sous ce nom que le combo sortira une compilation de reprise ayant pour titre Legion: XX. Verdict le 4 mai, avec du Bad Brains, Quicksand, Agnostic Front, Big BlackMelvins, ... 

Vendredi 23 mars 2018

Exclu : Grâce à M&O Music, nous vous proposons de découvrir un titre de Orphan Lord, le nouvel album de Sadraen (pour fans de Gojira, Lamb Of God ou Behemoth). Le tout se découvre ici et l'album est disponible par là.

Mercredi 24 janvier 2018

La tournée d'adieu de Slayer passera par Laval (à coté de Montréal, rêvez pas les Mayennais, on ne saura toujours pas placer votre ville sur une carte), ça sera avec Lamb Of God, Behemoth et Testament. Sacrée affiche !
Et pour la date : 30 mai.
Les dates Européennes n'ont pas encore été annoncées.

Jeudi 21 décembre 2017

Chthonic (Black Metal Symphonique de Taïwan) a invité Randy Blythe (de Lamb Of God) sur un titre : Souls Of The Revolution (ou 失落的令旗). Vous ne devriez pas avoir de mal à repérer les parties de Randy.
Pour info le titre est extrait de la BO d'un film (action / comédie) tourné par Chthonic (avec Randy dedans) et ça s'annonce complètement WTF.

Mercredi 20 décembre 2017

Chthonic accompagné de Randy Blythe (Lamb Of God) dévoile Souls Of The Revolution

Vendredi 08 décembre 2017

Soulfly entrera en studio au mois de janvier pour travailler sur son prochain album avec le producteur Josh Wilbur (Lamb of God, Gojira...).

Vendredi 01 décembre 2017

Randy Blythe (Lamb Of God) qui rejoint Hatebreed sur scène, c'est à voir par ici

Vendredi 25 août 2017

Trivium sortira son nouvel album, The Sin And The Sentence, le 20 octobre chez Roadrunner Records (pochette et tracklist). Il a été enregistré par Josh Wilbur (Lamb Of God, Gojira) au Hybrid Studios en Californie. Un extrait, The Heart From Your Hate, se découvre dans la suite.

Samedi 22 juillet 2017

Inferno, le batteur de Béhémoth ne pouvant participer à leur tournée avec Slayer et Lamb of God pour raisons familiales, c'est Jon Rice, ancien batteur de Job for a Cowboy et ami du groupe qui le remplacera temporairement derrière les fûts.

Jeudi 20 juillet 2017

NITRO joue la carte du second degré dans cette vidéo promotionnelle pour le lancement de leur campagne de crowdfunding. En même temps, avec un guitariste qui joue sur une guitare 4 manches, pas le choix !
À noter que c'est Chris Adler (Lamb Of God, ex-Megadeth...) qui assurera la batterie sur le nouveau disque du groupe.

Jeudi 15 juin 2017

Victor Wooten, le bassiste d'exception (vidéo) a participé à l'enregistrement de l'album retour de Nitro (avec Chris Adler de Lamb of God). Pour l'instant aucune date n'a été annoncée.