Jeudi 18 juin 2020

Machine Head a sorti 2 titres sur les plateformes de streaming, dont un titre avec Jesse Leach (de Killswitch Engage), les deux titres nommés Stop The Bleeding et Bulletproof ont pour thème les manifestation Black Lives Matters. Pour regarder le clip de Stop The Bleeding c'est ici (une partie des revenus iront à une oeuvre caritative). On retrouve dans le line up pour ces deux titres Carlos Cruz (de Warbringer) et Jared MacEachern (de Machine Head). 

Jeudi 04 juin 2020

Il semblerait que Times Of Grace (avec Jesse Leach de Killswitch Engage) soit sur le point de sortir son nouvel album (le dernier remonte à 2011), c'est ce que semble indiquer plusieurs "teasers" publiés en ligne.

Mercredi 27 mai 2020

Le chanteur de Killswitch Engage officie également dans The Weapon (Hardcore), qui vient de sortir A Repugnant Turn Of Events. Deux titres sont en écoute sur bandcamp, et l'album entier est disponible à l'achat. Les recettes des ventes pendant le premier mois après la sortie iront majoritairement à des salles de concert new-yorkaises, impactées par le Covid-19. 

Jeudi 14 mai 2020

Killswitch Engage a enregistré (en confinement) une version acoustique de We Carry On (extrait de l'album Incarnate).

Jeudi 07 mai 2020

The Weapon (avec Jesse Leach de Killswitch Engage) a mis en ligne un nouveau titre sur Instagram.

Mercredi 06 mai 2020

Atonement II B​-​Sides For Charity, le nouvel ep de Killswitch Engage sortira est sorti chez Metal Blade Records et ça s'écoute sur bandcamp.

Jeudi 02 janvier 2020

Pour 2020 on vous souhaite plein de belles découvertes musicales !
Pour Metalorgie ça devrait être une année plein de nouveautés, on vous dévoile la première dans quelques semaines.
En attendant : on attends vos notes sur les albums sorties en 2019 pour faire le top lecteurs ! Cette année on a eut des sorties de Tool, Frail Body, Knocked Loose, Cult Of Luna, Hypno5e, Big Brave, Torche, Numenorean, Slipknot, Mgla, Bad ReligionMisþyrming, Norma Jean, Cranial, Verdun, Killswitch Engage, Sacred Reich, Step In Fluid, Chelsea WolfeAirbourne, Lysistrata, Lingua Ignota, The Great Old Ones, Mayhem, Defeater, Arabrot, Zaum, Devin Townsend, Cave In, Kadavar, Heilung, Baroness, Blut Aus Nord, Blood Incantation, Sordide, In Flames, Opeth, Klone, Jinjer, Mantra, The Lumberjack Feedback, ... et beaucoup n'ont pas encore assez de notes pour apparaître dans le top lecteurs ! A vos souris.

Jeudi 21 novembre 2019

Les Grammy Awards ont annoncés leur nominés pour la cérémonie qui aura lieu le 26 janvier prochain :
Meilleur titre metal :
- Candlemass et Tony Iommi pour Astorolus – The Great Octopus
- Death Angel - Humanicide
I Prevail - Bow Down
- Killswitch Engage – Unleashed
- Tool – 7empest
Meilleur album de rock :
- Bring Me The Horizon – amo
Cage The Elephant – Social Cues
- The Cranberries – In The End
I Prevail – Trauma
Rival Sons – Feral Roots
Humm ...

Mercredi 13 novembre 2019

Le Graspop Metal Meeting a annoncé 74 groupes pour son édition 2020 (les 18-19 et 20 juin en Belgique), pour info on retrouve souvent une bonne partie de l'affiche au Hellfest : August Burns Red, Alcest, Airbourne, AlestormAlter Bridge, Amorphis, Anti Flag, AnathemaBaby Metal, Battle BeastBeyond The Black, Body Count, Boston ManorBury Tomorrow, Chelsea GrinCreeper, Deep PurpleDeeznuts, DeftonesDog Eat Dog, Down, Dying FetusDream State, Enter ShikariExciterForeignerFields Of The Nephilim, Heaven Shall Burn, High On Fire, In Extremo, Kadavar, Killswitch Engage, Killing Joke, Korn, Lagwagon, Mayhem, Me And That Man, Mercyful FateMisþyrmingMethod of DestructionMotionless In White, My Dying Bride, Naglfar, Obituary, OpethOf Mice And MenOur Survival Depends On Us, P.O.D., Paradise LostPowerflo, Sacred Reich, Powerwolf, SepulturaSHVPES, SilversteinSlap Shot, Soen, Steel Panther, The Great Old Ones, The Offspring, The Vintage CaravanThunderVltimas, Tribulation, Wednesday 13Wayward Sons.
Mise en vente ce vendredi.

Jeudi 07 novembre 2019

Jasta (le projet de Jamey Jasta de Hatebreed) a mis en ligne deux titres de son The Lost Chapters, Volume 2, un avec Matt Heafy de Trivium et l'autre avec Jesse Leach de Killswitch Engage. A écouter ici et .

Jeudi 24 octobre 2019

Jamey Jasta (de Hatebreed) a annoncé que le 13 décembre sortirait un nouvel album de Jasta, son projet solo. Sur ce The Lost Chapters, Volume 2 on retrouvera pas mal d'invités dont : Max Cavalera (Soulfly), Jesse Leach (Killswitch Engage), George “Corpsegrinder” Fisher (Cannibal Corpse), Howard Jones (Light The Torch/ex-Killswitch Engage), Matt Heafy (Trivium), Kirk Windstein (Crowbar/Kingdom Of Sorrow), Frankie Palmeri (Emmure), Tommy Victor (Prong), Phil Rind (Sacred Reich), Zoli Teglas (Ignite) et Billy Graziadei (BiohazardBillyBioPowerflo).

Jeudi 19 septembre 2019

Jesse Leach (Killswitch Engage) bosse sur un album de The Weapon, un side project punk monté depuis 2017 mais qui n'a encore pas sorti d'album. Deux démo sont en écoutes ici.

Samedi 31 août 2019

Killswitch Engage a été filmé lors de leur prestation sur "Unleashed" le 13 août dernier. Résultat en commentaires.

Jeudi 22 août 2019

Nouveau clip pour Killswitch Engage avec The Signal Fire (un titre avec les deux chanteurs de KSE).

Mardi 20 août 2019

Killswitch Engage (Metalcore) vient de sortir Atonement chez Metal Blade. Le titre "I am Broken Too" s'écoute ici.

Vendredi 09 août 2019

Times Of Grace (le side-project de membres de Killswitch Engage, à ne pas confondre avec celui de Neurosis) devrait revenir avec un EP plutôt qu'un nouvel album.

Mercredi 07 août 2019

Killswitch Engage a mis des images sur I Am Broken Too.

Samedi 29 juin 2019

Un nouveau Killswitch Engage est en préparation et sort le 18 août. en attendant Atonement, voici un premier titre qui en est extrait.

Mercredi 26 juin 2019

Killswitch Engage dévoile le morceau Unleashed issu d'Atonement qui sortira le 16 aoput chez Metal Blade Records. Voici la pochette et la tracklist.

Vendredi 21 juin 2019

Un nouveau Killswitch Engage devrait voir le jour cet automne.

Jeudi 14 février 2019

Le Heavy Montréal a annoncé son affiche 2019, on y retrouve (entre autres) Slayer, Ghost, Godsmack, Anthrax, Killswitch Engage, ClutchAtreyu, All That RemainsFu Manchu, TerrorFever 333, Municipal Waste, WatainQuiet Riot, Gamma Ray, ... Ca se passe les 27 et 28 juillet.

Jeudi 24 janvier 2019

Jesse Leach (Killswitch Engage) a indiqué via Instagram qu'il se mettait en retrait pour prendre soin de sa santé mentale, il indique ne pas vouloir faire partie des statistique de suicide. Bon courage à lui !

Vendredi 04 janvier 2019

Killswitch Engage a terminé les sessions d'enregistrement du prochain album. A noter que l'ex-vocaliste Howard Jones figurera en guest sur un des morceaux.

Jeudi 20 septembre 2018

Killswitch Engage a enregistré 21 titres pour son prochain album (tous ne figurant pas dessus), il reste les enregistrements de Jesse Leach à faire encore.

Lundi 25 juin 2018

Live Report : Dernier jour du Hellfest 2018, c'est passé très (trop ?) vite. Retour sur les derniers groupes du festival.

Plebeian Grandstand : Le rendez-vous immanquable pour démarrer cette dernière journée du weekend se passait sous la Temple à 11h00 afin de voir les toulousains de Plebeian Grandstand. La musique du groupe agit sur l’auditeur comme un tank qui lui roule dessus et qui ne le laissera pas souffler pendant toute la durée du set, ou alors très peu. Les quelques rares moments de pause sont d’autant plus oppressants que l’on redoute ce qui va arriver ensuite. Faisant la part belle au dernier album False HighsTrue Lows avec un détour par 2014 avec Lowgazers le temps de deux morceaux, la prestation du groupe est aussi maîtrisée que jouissive avec un son parfait, la meilleure entrée en jambe possible pour ce dernier jour.

Au Dessus : La Lituanie à l’honneur sous la Temple en ce dimanche matin, les gaziers envoient leur dossier Black Metal moderne sans défaillir et réveillent un auditoire conquis. Sans trop se la jouer ces messieurs ont aligné un set de mecs qui maîtrisentleur sujet, propre, simple, basique. Environ tout le monde était d’accord pour confirmer la qualité de la chose. Le quartet n’a qu’un album en stock, mais ils sont déjà assuré de marquer les esprits. On verra ce qu’ils sont capables de produire par la suite, en attendant on peut se permettre d’être confiants et de savourer un set fameux et bien trop court.

Warning : Sous la Valley, nous voilà devant Warning, groupe culte dans le genre pour son album Watching From A Distance, simplement beau à pleurer par sa simplicité et ses vocalises pleines de sensibilité. Le show démarre en effet sur l’entame de l'album en question, rayonnant par ses arpèges crève cœur et son tempo plombé. La Valley se recueille, écoute religieusement les Anglais, Accompagnée par une lumière tamisée et une brise légère. L'ambiance est définitivement intimiste et on en oublierait presque le contexte du festival. Seul vrai bémol, la voix de Andy Prestidge est assez souvent trop perdue dans la reverb et pas assez en avant. Les guitares quand elles jouent en harmonie sauvent la mise et assurent le rôle de fil rouge tout au long du set. Pour l'expérience, le contexte particulier de cette performance et mine de rien de beaux moments de nostalgie, Warning était l'une des formations à aller écouter sous la tente des musiques Fuzz et lentes. Et on ne saura que trop conseiller d'écouter ce fameux Watching From A Distance si déprimant et personnel.

The Great Old Ones : La journée des concerts à capuches de la Temple continue avec les bordelais de The Great Old Ones pour leur troisième passage au Hellfest mais le premier avec le nouveau line-up après le départ de Jeff Grimal, et l’arrivée, notamment, de Benoît "Barby" Claus bassiste de Gorod. Benjamin Guerry en maître de cérémonie horrifique prend ainsi la responsabilité de s’occuper de l’intégralité des parties de chant et que ce soit au niveau des lumières et de tous les éléments disposés sur scène, tout nous rappelle à l’univers de Lovecraft et ses démons pour mieux nous immerger dans cette ambiance si particulière. Un set génial et immersif avec un climax atteint sur le fantastique Je Ne suis Pas Fou. Encore une grande réussite pour les bordelais.

In This Moment : Alors, musicalement, In This Moment n’a pas été la révélation du festival, comme on pouvait d’ailleurs s’y attendre. Avec son espèce de Néo Metal à chanteuse sans vraiment d’originalité, le groupe arrive néanmoins grâce à son aspect visuel à créer une vraie ambiance et galvaniser la foule dense. En effet, le show est presque comparable à un spectacle de Rammstein (certes en modèle réduit, un " Rammstein du pauvre" comme le dit l’un de nos chroniqueurs) croisé avec une performance de danse contemporaine. Munie d’un micro attaché près de son visage (un peu comme un micro de conférencier), Maria Brink a les mains libres pour danser, jouer avec ses nombreux masques, interagir avec une figurante (son sosie, d’ailleurs), tenir un canon à fumée, etc. L’arrière de la scène est occupée par un véritable vestiaire dissimulé par un rideau, derrière lequel la vocaliste et son acolyte danseuse se changent presque entre chaque morceau pour des mises en scènes à chaque fois différentes. La fin de set est l’image la plus marquante : la figurante est en robe blanche avec un masque blanc inexpressif, du sang coulant des yeux, et portant un panneau où est écrit "shame" en lettre rouges dégoulinantes, pendant que la chanteuse la martyrise avec une longue règle de professeur d’école en portant un chapeau pointu en mode KKK sur lequel est verticalement écrit "whore". Sur un fond de lâcher de ballons de baudruche pour égayer le tout.

Exumer : Petite leçon de Thrash Metal à l’ancienne avec les allemands d’Exumer en début d’après-midi sous la Altar. Trente secondes après le début du set, les pogos sont lancés. Le public manque à l’appel, mais les moshers sont présents et le groupe est hyper énervé déversant des riffs scalpels et un chant à te prendre des patates dans la gueule. Les mecs en veulent et transmettent une énergie hyper positive qui se répercute dans le pit qui va se grossir au fur et à mesure des morceaux du culte Possessed By Fire avec par exemple A Mortal In Black, Fallen Saint et la putain de tuerie de titre éponyme. Circle pit à foison, pogos, la fosse est au taquet et Exumer en est plus que ravis. Le groupe qu’il fallait en plus de ton café pour se réveiller un dimanche après-midi.

Grave Pleasures : Anciennement Beastmilk, Grave Pleasures est l’un des nombreux projets de Mat McNerney (Code, HexvesselDødheimsgard). Ayant sorti le nouvel album Motherblood l’année dernière, ça ne les empêche pas de taper allègrement dans le répertoire de Beastmilk. En effet, la formation finlandaise de Death Rock / Post Punk n’ayant pas entièrement coupé le cordon, ne boudons pas notre plaisir de voir le groupe interpréter plusieurs titres de l’album Climax comme Fear Your Mind, Love In A Cold World ou Death Reflect Us. Un set mené d'une main de fer par son leader Mat McNerney, comme d'habitude.

Asking Alexandria : A l’instar de Bullet For My Valentine hier, une Mainstage accueille aujourd'hui aussi des hipsters metalcoreux. Comme hier, Asking Alexandria n’arrive pas vraiment à créer une émulation dans le public, malgré un groupe beaucoup plus sympathique et simple. Depuis le retour du frontman originel et la sortie du dernier album, le tournant Rock’n’Roll / Emo sensible est assumé, et ceci explique peut-être cela. Le hit des débuts, Final Episode, est même adapté au nouveau style du groupe, et est chanté au lieu d’être hurlé comme en studio. L’efficacité est néanmoins là, surtout sur le final Alone In A Room, leur dernier single tubesque.

The Lurking Fear : Du Death Metal tendance suédoise avec le chanteur Tomas Lindberg d’At The Gates. En une ligne tout est résumé, ou presque. Ca riff manière HM-2, Tomas est en forme, mais ça semble déjà tellement entendu ou générique qu’on a du mal à y accorder plus d’attention qu’un quart d’heure de politesse. Pourtant les musiciens sont impliqués mais ça ne suffit pas. Ni mauvais, ni génial, ni spécialement bon. Le genre de groupe sur lequel tu te dis “oui, ok” et tu passes à autre chose.

Killswitch Engage : Les américains sont en forme, ce qui permet d’excuser la coupe de cheveux douteuse de Jesse Leach. Au moins le frontman assure dans le rôle de frontman et, surtout, sur ses lignes de chant qu’il soit en clair ou en registre hurlé. Des morceaux de tous les albums, comme A Bid Farewell ou Always, des leads de guitares qu’on entend et un public bien réactifs, que demander de plus donc ? Killswitch Engage a fait largement le boulot et il se permet de conclure sur My Curse et une reprise d’Holy Diver, de quoi se mettre les derniers récalcitrants dans sa poche. Un très bon concert !

Re - Killswitch Engage (vu par un autre chroniqueur) : « This n’est pas le festival de les pussies : we fucking want to fucking see a motherfucking fucking circle fucking pit, mother-fucking-fuckers ! ». C’est ce que demande subtilement le chanteur de Killswitch Engage environ à la moitié d’un set à l’image de cette phrase : c’est kitsch tellement c’est too much, mais le côté vénère est quand même à la fois drôle et prenant. La foule sera moyennement réactive jusqu’au vieux hit My Curse que tout le monde reconnaît, quasiment à la fin de la prestation. On notera aussi la bonne humeur de l’un des guitaristes, en short au motif du drapeau ricain et ne perdant pas une occasion de grimacer ou de tortiller du cul, alors que les quatre autres adoptent le look et l’attitude du coreux-bourrin. Mosh-parts et bonne humeur.

Exhorder : L'Altar laisse place au Thrash Metal pas super fin de Exhorder, coupable de deux albums dans les années 90. Exumer avait déjà bien ratissé la foule quelques heures plus tôt et on retrouve à peu près les mêmes têtes pour faire honneur aux Américains. Moins subtils que leurs confrères Allemands, les gars d'Exhorder jouent un Thrash Metal plutôt rythmique, basé sur les schémas qui tabassent purement et simplement sans proposer du riff très travaillé. Attention, aucun jugement là dedans parce que les coups de médiator tombent juste et la batterie se fait le métronome des corps en pleine convulsion. Bête et méchant, Exhorder n'en est pas moins content d'être là, remerciant plusieurs fois le public au micro alors que le chanteur gesticule avec hargne comme un Hardcoreux en colère. Air guitar et patates imaginaires, la foule s’enflamme et c’est le départ furieux d’un circle pit digne des meilleures course-poursuites de cartoons. Après quarante minutes de concert, on laisse quelques neurones sur le bord de la route, mais on repart le sourire aux lèvres.

Arch Enemy : Le public qui patiente devant la Mainstage 2 semble conquis d’avance à Arch Enemy à en juger l’ambiance que le single The World Is Yours déclenche dès le début du set. Peut-être est-ce aussi grâce aux nombreux effets pyrotechniques, à la fois sur le devant de la scène mais aussi à l’arrière, de part et d’autre du kit du batteur. Le groupe sait ce qu’on attend de lui, et sert une collection de tubes récents (You Will Know My Name, As The Pages Burn...) et anciens (We Will Rise, Nemesis...). Jeff Loomis a toujours l’air blasé, l’accent canadien de la frontwoman est toujours aussi charmant ("est-ce qu’on s’amuse bien aujourd’hui ?", les "chantez !" pendant les refrains...), sa voix growlée est toujours un poil moins rocailleuse qu’en studio, un show toujours aussi carré depuis la dernière fois qu’on vous en a parlé ... Au final, ce qui change le plus, c’est qu’Alyssa White-Gluz est désormais frisée et à des mèches blondes dans sa crinière bleue. Le concert est très bon, mais ni mieux ni moins bien que d’habitude, et la lassitude s’installe.

Batushka : Chose inhabituelle, Ghost se produisait sous la Temple cette année. Étrange mais bon, quand on voit le matos qu'ils nous ont ramené pour la messe du dimanche on ne va pas se plaindre : autel, icônes disséminées un peu partout et robes monacales de circonstance. Les fidèles sont nombreux, mais pas toujours attentifs (sérieusement, filmer un concert avec un téléphone tenu à bout de bras c'est inutile au possible mais passons). Les choeurs sont en place et donnent le la de cette cérémonie. Ah mais attends, ce serait pas plutôt Batushka en fait ? Bon peu importe, on est quoi qu'il arrive là pour voir du grand spectacle et il n'y a pas de quoi être déçu entre l'encensoir et les voix de stentor des mecs encapuchonnés encerclés par la fumée. Alternant mid tempos sentencieux et envolées Black Metal, les Polonais nous ressortent les rituels de Litourgiya marqués par d'excellents passages mélodiques. Parfois malheureusement les voix empiètent carrément sur les six cordes que l'on aimerait plus entendre, mais le concert tient globalement très bien la route. Aidé d'un public venu en nombre et réceptif, Batushka livre un set marquant, tant dans sa mise en scène (malgré l'heure pas tout à fait nocturne) que dans les morceaux prenant une vraie ampleur en live.

Megadeth : Pour leur quatrième passage au Hellfest, Megadeth commence son set de la pire des manières. Un problème sonore vient perturber le début du concert car aucun son de semble sortir des enceintes pendant que le groupe, non perturbé ni alerté par cette incident qui durera jusqu'à la fin du premier morceau, continue sans prendre connaissance de cela. Après ce faux départ, les choses sérieuses peuvent commencer sur le second morceau avec Hangar 18. Malheureusement même si on entend à nouveau Dave Mustaine et sa bande, le mixage du son est tout bonnement horrible et les tubes qu’on est d’habitude ravi de voir comme The Conjuring ou Take No Prisoniers deviennent un gâchis total. À côté de ça Dave se veut communicatif et prend également le temps de dédicacer à son ami Vinnie Paul le titre My Last Words, morceau que le groupe n’avait pas joué depuis une douzaine d’année. A partir de Symphony Of Destruction sur lequel Michael Amott, guitariste d’Arch Enemy, s’est vu invité sur scène, l’ensemble semble redevenu à la normale. La fin du concert verra interprétés un triple enchaînement avec à la suite A Tout Le Monde, reprise en cœur par tout le public, Peace Sells et enfin Holy Wars... The Punishment Due.

Amorphis : Tomi Joutsen n’a plus son micro-sèche-cheveux ! Par contre les siens (de cheveux) repoussent bien, merci pour lui. Ses dreadlocks emblématiques pourraient être de retour d’ici quelques années. Mais on est pas devant Amorphis pour parler chiffon ni pour enfiler des perles : les Finlandais ne perdent pas une seconde et envoient une setlist de fou, avec entre autres le récent single The Bee, le déjà culte Sacrifice, le tube Silver Bride, Wrong Direction que l’on espérait voir sur scène lors de notre chronique de Queen Of Time, Daughter Of Hate avec son saxophone, le classique Cast Away issu du tout premier album, ou encore l’énorme House Of Sleep en guise de final, sur lequel on voit slammer une personne en fauteuil roulant. Si le chanteur semblait timide au début du set, il prend de l’assurance après deux titres et fini par investir l’espace scénique et headbanger comme un forcené quand les titres s’y prêtent - souvent, donc - et l’ambiance sous la Altar devient rapidement dingue, sans temps mort jusqu'à la fin de la prestation. La voix de Tomi Joutsen est aussi incroyable qu’on le pensait à l’écoute de Queen Of Time, confirmant tout le bien qu’on pensait déjà de cette formation.

Baroness : Pour des raisons personnelles aussi importantes qu’imprévues, le batteur de Baroness a dû quitter les lieux à peine quelques heures avant leur concert. Malgré tout, les autres membres ont choisi de maintenir la prestation en la transformant en set acoustique, sans batterie. Ne s’étant jamais livré à cet exercice avant, les musiciens ont passé quelques heures à adapter leurs titres et à répéter avant de monter sur scène. Des hommes désemparés, l’âme à vif, plus inquiets et fébriles pour leur ami que pour leur concert quasi-improvisé. Un moment encore plus puissant que ce qu’on espérait, qui fera pleurer plus d’une personne dans les premiers rangs.

Alice In Chains : Soleil rasant et foule absolue pour l’un des groupes emblématiques des années 90, l’un de ceux qui a démocratisé la lourdeur du Rock. Malgré l’éloignement relatif vis-à-vis de la scène, le ressenti fut massif et un brin nostalgique. Ok, Layne Staley n’est plus là, paix à son âme, mais le chanteur actuel fait son office et s’octroie même des variations techniques au potentiel plus que certain. Les titres de Dirt autant que ceux du dernier album se succèdent et embarquent tout le monde dans un cycle majestueux, bien qu’on soit loin et que le vent fasse valser le rendu. Alice In Chains is not dead !

Septic Flesh : Les grecs sont visiblement très attendus pour leur venue sur la Temple. faut dire que Septic Flesh en live, si tu aimes la dernière fournée Death Metal moderne symphonique sur leur albums tu sera servi notamment avec pas mal de titres de Codex Omega. Mais le son est réglé au poil de cul près, que ça soit la basse ou le chant de Seth, les guitares ou les samples symphoniques qui envoient du folklorisme par paquet de douze. Ajouté à cela deux morceaux qui défoncent avec Persepolis et Anubis issus de Communion et on en avait largement pour notre argent.

Iron Maiden : Un étrange phénomène s’est répandu sur l’ensemble du festival aujourd’hui avec un nombre conséquent de festivaliers arborant un t-shirt Iron Maiden. Il faut dire que l’heure de la tête d’affiche, et sans doute du plus gros groupe de cette édition 2018, approche. Cette fameuse tournée estampillée The Legacy Of The Beast Tour nous réserve du grand spectacle digne de la tournée Maiden England ainsi que de nombreuses surprises. Doctor Doctor de UFO résonne dans les enceintes comme avant chacun de leurs concerts puis intervient alors le célèbre Churchill’s Speech, introduisant le premier morceau de ce concert : Aces High. Un des événements marquants de ce concert, au-delà du dépoussiérage d’un bon paquet de titres pas interprété depuis de nombreuses années, c’est surtout le grand retour du morceau Flight Of Icarus dont la dernière apparition sur une tournée d'Iron Maiden date de 1986 ! Je ne chercherai pas entrer davantage dans des détails qui gâcheraient la surprise à tous les lecteurs présents à leurs concerts à Paris Bercy les 5 et 6 juillet car s’il ne fallait retenir qu’une chose, c’est qu’au bout du compte, c’est toujours Iron Maiden qui l’emporte.
Scream for me Hellfest !!!

At The Gates : La fessée, cul nu, intégralement. Bien que sur album on soit encore loin, en direct y a pas photo, ça casse la gueule plus qu’il n’en faut. Le Death / Thrash mélodique des suédois met au pas un public en phase de décomposition en ce dimanche pétri de soleil mais suffisamment réceptif pour réceptionner la matière, propice au cassage de nuques, propre et sans fioritures. Les papas, ni plus ni moins.

Ensiferum : J’avais prévu, comme tout le monde, de voir Iron Maiden. Mais n’ayant pas campé aux Mainstages depuis 14h30, je me retrouve si loin que même regarder le set des Britanniques sur les écrans géants relève du défi. Le son m’arrive tout étouffé, et en prime, une dizaine de membres du gang de Jacky Grobof (surnommé "Jacky La Cuite"), mugissent les riffs de Maiden en les ponctuant de leur cri de guerre, el famoso "apérooo". Résigné, je suis allé voir autre chose, un peu par défaut, un peu parce que j’aime bien ce qu’a fait Ensiferum à une époque et au final c’était cool. Le groupe a une palette entière d’hymnes sous le coude et ne se sont pas privé de nous servir From Afar et autres Twilight Tavern. Voilà. C’est tout. Quoi ? Oui, je sais, je parle plutôt du fait de ne pas voir Iron Maiden que du fait de voir Ensiferum, mais que voulez-vous, la festivité du Metal Folk/Pagan des Finlandais n’efface pas l’amertume de la situation.

Exodus : Bagarre générale pendant le set des thrashers, où huit brûlots tirés des trois premiers albums s’imposent en maîtres (seuls trois titres post-2000 sont joué !). Le groupe est content d’être là et déborde d’énergie, et le public de l’Altar le leur rend bien. Pas un, mais deux bravehearts sont demandés par les Américains et le pit est ravi de s’exécuter. Pendant ce temps, depuis le fond de la Altar, on aperçoit les écrans géants de la Mainstage sans en percevoir le son : Marilyn Manson semble faire un spectacle à la Steel Panther à base de filles à poil. Bon bah on reste sur Exodus qui nous termine avec son massif Strike Of The Beast.

Amenra : Qu’est-ce qui fait un bon concert d’Amenra ? Sans doute l’état d’esprit avec lequel on appréhende le groupe. Car leur musique est- plus que viscérale. Ca, les fans le savent, et ceux qui ne connaissent pas encore, vont en faire les frais. Un concert monolithique, comme à leur habitude, un son d’une lourdeur rarement égalée et Colin qui dégueule sa haine sur scène. Mais tu le sais déjà si tu as déjà écouté les belges ou vu l’un de leurs concerts. Et en soit rien ne diffère trop de leurs précédents sets avec une setlist parfaite sur un créneau d’une heure (Razoreater, Plus Près De Toi, Nowena - mais sans Scott Kelly hélas -, Am Kreuz, Silver Needle) un son incroyable tellement noir et profond et surtout Colin qui n’est pas en reste vocalement. Un truc que tu te bouffes en plein bide, qui te fait ressurgir les choses les plus malsaines au fond de toi. Une catharsis comme peu de groupes peuvent le faire.

Nightwish : La caution Metal Symphonique du festival se sera fait attendre jusqu’au dernier créneau du dernier jour, mais l’attente valait le coup. L’introduction est grandiose et pleine de tension, et débouche sur un End Of All Hope puissant et souligné par des effets pyrotechniques. Pour rappel, Nightwish est en ce moment au milieu de sa tournée Decades, qui sert de prétexte à déterrer de vieux titres rarement joués ces dernières années. On aura droit à 10th Man Down, à Come Cover Me ou encore à Gethsemane, dont le riff d'intro aurait certes pu être plus propre. D'ailleurs puisqu'on parle des détails qui fâchent, deux choses dérangent : d’abord, symétrie oblige, une estrade sur un des cotés de la scène est occupée par les claviers de Tuomas Holopainen, mais l’autre est... vide : pendant trois titres, Troy est tout simplement absent de la scène, l’effet est étrange. L’autre point est la caméra qui diffuse les images du concert sur les écrans géants : un seul plan fixe filmé de loin reste affiché tout du long, contrairement aux autres groupes des Mainstages qui bénéficient généralement d’une demi-douzaine de caméras. Vraiment bizarre, mais l’exécution au poil et les choix de setlists font oublier ces détails.

Carpenter Brut : Après un final du feu de dieu l’année dernière sur Perturbator, la Temple remet ça et se pare de couleurs plus fluos qu’à l’habitude. C’est Carpenter Brut qui a pour tâche ce soir de réunir tout le monde pour un au revoir à cette édition 2018. Après avoir encaissé des pavés remplis de couleuvres comme Amenra, les sonorités 80’s du Français sont les bienvenues et rameutent bien rapidement une foule conséquente. Bah ouais, on écoute du Metal mais on aime aussi dandiner son fessier sur du beat efficace et des claviers fleurant bon la SF, peu importe notre chapelle de prédilection et les vestes à patch plus true les unes que les autres. C’est le moment de se lâcher, notamment sur le très bon Disco Zombi Italia avec sa mélodie aussi neuneu qu’accrocheuse. Kvohst (chanteur de Grave Pleasures) tape l’incruste pour chanter Beware The Beast et on aura même droit à une reprise de Maniac qui mettra tout le monde d’accord. Se trémousser de la sorte fait oublier la fatigue et le retour à la normale dès le lendemain. L’heure de set passe à toute vitesse et les lumières s’éteignent, on se dit au revoir à contrecœur. On entend des "Maniaaac ! Maniaaaac !" de toutes parts. C’est bel et bien fini et on espère fortement une fermeture dans la même veine pour le dernier concert du dimanche l’année prochaine.

Top 3 Dimanche :
Meo : AmenraNebula, Warning
Pentacle : Amenra, Exumer, The Great Old Ones
Skaldmax : Amenra, Exumer, Batushka
Florian : Amenra, Iron Maiden, Zeal And Ardor
Bacteries : Amenra, Iron MaidenThe Lords Of Altamont
Zbrlah : Amorphis, In This MomentThe Great Old Ones
Tang : Carpenter BrutAmenra, At The Gates
Julien : Alice In Chains, Marilyn Manson, Plebeian Grandstand
Nonohate : Amenra, Iron Maiden, Plebeian Grandstand

Killswitch Engage annonce avoir 21 morceaux prêts pour son prochain album.

Mardi 05 juin 2018

Killswitch Engage vient de signer chez Metal Blade Records pour la sortie de leur prochain disque en 2019.

Jeudi 10 mai 2018

Dee Snider (Twisted Sister) va sortir un album solo nommé For The Love Of Metal le 27 juillet. Il sera produit par Jamey Jasta (de Hatebreed), on retrouvera sur l'album du beau monde :
- Howard Jones (Light The Torch, ex-Killswitch Engage, ...)
- Mark Morton (Lamb Of God)
- Alissa White-Gluz (Arch Enemy)
- Joel Grind (Toxic Holocaust)
- Nick Bellmore (Toxic Holocaust)
- Charlie Bellmore (Kingdom Of Sorrow)

Mercredi 09 mai 2018

Dee Snider (Twisted Sister) a signé chez Napalm Records pour son prochain opus, For The Love Of Metal. Le disque sera produit par Jamey Jasta (Hatebreed) et on y retrouvera Howard Jones (ex-Killswitch Engage), Mark Morton (Lamb Of God), Alissa White-Gluz (Arch Enemy), Joel Grind, Nick Bellmore (Toxic Holocaust) et Charlie Bellmore (Kingdom Of Sorrow).

Samedi 28 avril 2018

Killswitch Engage s'est vu contraint d'annuler une partie de leur tournée nord américaine. Leur chanteur, Jesse Leach doit se faire opérer des cordes vocales.

Samedi 24 mars 2018

Killswitch Engage est en train d'enregistrer leur prochain album. Pour l'heure pas de date de communiquée sur sa sortie.

Jeudi 16 novembre 2017

Le Graspop Metal Meeting a annoncé pas mal de noms de sa programmation 2018 (le festival a souvent une affiche proche de celle du Hellfest en ce qui concerne les mainstage) : Guns N'Roses, Iron Maiden, Ozzy Osbourne, Avenged Sevenfold, Judas Priest, A Perfect Circle, Parkway Drive, Limp Bizkit, Megadeth, Bullet For My Valentine, Kreator, Body Count, Killswitch Engage, Powerwolf, P.O.D., Watain, Asking Alexandria, At The Gates, Less Than Jake, Anti Flag, The DarknessIced Earth, Underoath, Exodus, Amaranthe, Thy Art Is MurderPowerflo, Emmure, Marduk, Tesseract, Miss May I, Stray From The Path, VaderTyr, ArkonaCarnivore A.D.Pist*onPlanet Of Zeus, Modern Life Is War, Knocked LooseBlessTheFall, AsphyxZeal And Ardor, Akercocke, Silverstein, Bölzer, MonumentsStone Broken.
Ca se passe en Belgique du 21 eu 24 juin.

Jeudi 26 octobre 2017

Jesse Leach, de Killswitch Engage, a participé à une compilation sur le xXx fanzine des années 80, il y reprend Salad Days (de Minor Threat) version punk / reggae, ça s'écoute ici.

Vendredi 01 septembre 2017

Selon les membres du groupe, le prochain opus de Killswitch Engage devrait voir le jour début 2018.

Jeudi 17 août 2017

Plusieurs groupes / musiciens ricains (ou pas d'ailleurs) ont réagi aux manifestations des crétins racistes (pléonasme?) à Charlottesville et des réactions de Donald Trump qui continue de creuser le vide :
- Jesse Leach (Killswitch Engage) a appelé tous les musiciens à réagir face à ce qui se passe aux USA, à s'indigner que le racisme s'accepte bien plus facilement qu'il y a quelques années.
- Napalm Death va reverser 10$ pour chaque T-shirt "Nazi Punks Fuck Off" vendu ici à des associations  de lutte pour les liberté individuels et SPLC qui milite et surveille les groupes d'extrême droite.
- Anti Flag a sorti un titre nommé Racists
- Kerry King (de Slayer) a déclaré avoir écrit un titre pour le prochain album du groupe qui parlera de Trump et du parti Républicain (et pas en bon terme), ce n'est pas un relation directe avec les événements de ce WE mais on en est pas loin.

Jeudi 27 juillet 2017

Devil You Know change de nom et devient Light The Torch. On retrouve dans ce groupe Howard Jones (ex Killswitch Engage).

Dimanche 30 avril 2017

Les actus les plus consultées de la semaine :
- Du Black Metal au The Voice québécois, et du black metal québécois SVP. 
- La guitariste fou de Killswitch Engage et de sombres histoires de bière au bar ou de pizza en plein concert. 
- Le nouveau Ultra Vomit en écoute intégrale
- Nouveau clip pour Stone Sour pour leur nouvel album. 
- La date annoncée par Tool (pour ka sortie de son prochain album?) 
Niveau chroniques le dernier Mastodon arrive en tête suivi du dernier Life Of Agony.

Jeudi 27 avril 2017

Adam D, le guitariste fou de Killswitch Engage, a quitté la scène lors d'un concert à San Francisco pour aller boire une bière au bar (de la salle), tout ça en continuant à jouer. Coup de bol au bar : Robb Flynn (de Machine Head) qui l'a aidé à boire sa bière pendant qu'il jouait (photo).
Il y a quelques jours il a demandé à un fan de slammer avec sa part de pizza pour lui emmener.
Les vidéos du concert de San Francisco et de la livraison de Pizza sont à voir ici.

Vendredi 17 mars 2017

Le chanteur de Killswitch Engage Jesse Leach a annoncé sur son compte Instagram sa participation à un nouveau projet "Punk Hardcore" avec 3 autres musiciens dont il n'a pas souhaité révéler l'identité pour l'instant.

Jeudi 16 mars 2017

Jesse Leach de Killswitch Engage a participé à la BO du jeu vidéo For Honor, il prête ses hurlements / grognement à trois titres de la BO.

Samedi 11 février 2017

Jamey Jasta (Hatebreed) a mis en ligne sur bandcamp "Chasing Demons", sur lequel a participé le chanteur Howard Jones (Devil You Know et ex-Killswitch Engage).

Vendredi 20 janvier 2017

Il vous reste 2 jours pour noter les albums de 2016, le top lecteurs arrive lui la semaine prochaine (et fait suite à notre top rédacteurs).
Voilà quelques albums sortis en 2016 :
Dark FuneralWhere Shadows Forever Reign
KhemmisHunted
FallujahDreamless
Anaal NathrakhThe Whole Of The Law
- RevocationGreat Is Our Sin
- ArkanKelem
Hypno5eShores Of The Abstract Line
- ObscuraAkróasis
Nick Cave And The Bad SeedsSkeleton Tree
Killswitch EngageIncarnate
Cancel The ApocalypseOur Own Democracy
MantarOde To The Flame
Terra TenebrosaThe Reverses
BosskAudio Noir
SunnataZorya

Lundi 19 décembre 2016

D'après Mike D'Antonio, Killswitch Engage pense à moins tourner qu'actuellement.

Mercredi 23 novembre 2016

Du clip avec Cut Me Loose de Killswitch Engage.

Lundi 07 novembre 2016

Killswitch Engage va sortir sa bière (comme tant d'autres) brassée par les Floridiens de Cigar City Brewing (qui font en général du bon boulot) et qui s'appellera "Alive Or Just Brewing". Un nom inspiré de leur deuxième album, Alive Or Just Breathing, dont la réédition en vinyl paraîtra pour le Record Store Day 2017.

Samedi 29 octobre 2016

Metal Blades Records balance ses récentes sorties en streaming sur YouTube. On y retrouve : 
- Serpentine Dominion - s/t (Death avec des membres de Cannibal Corpse, Killswitch Engage et ex-The Black Dahlia Murder)
Destrage - A Means To No End (Rock/Metal Alternatif)
Wovenwar - Honor is Not Dead (Hard/Metal)

Vendredi 28 octobre 2016

Killswitch Engage va sortir le 25 novembre un live/documentaire (Blu-ray + CD) intitulé Beyond The Flames : Home Video Part II. Le teaser se visionne ici.

Jeudi 15 septembre 2016

Serpentine Dominion vient de mettre en ligne une video "guitar play through" pour son titre On The Brink Of Devastation. Pour rappel, ce projet réunit Adam Dutkiewicz (Killswitch Engage) à la guitare, George "Corpsegrinder" Fisher (Cannibal Corpse) au chant et Shannon Lucas (ex-The Black Dahlia Murder, ex-All That Remains). Leur premier album éponyme est attendu pour le 28 octobre 2016 chez Metal Blade (préco)

Dimanche 24 juillet 2016

Serpentine Dominion est le nouveau projet de Shannon Lucas (ex-The Black Dahlia Murder), George Fisher (Cannibal Corpse) et Adam Dutkiewicz (Killswitch Engage). Leur page Facebook indique des premières infos (dont des précommandes) pour le 11 août.

Lundi 27 juin 2016

Metal Hammer a demandé à Adam Dutkiewicz, guitariste de Killswitch Engage, de classer la discographie de son groupe, du pire au meilleur. Son classement :
7. Killswitch Engage (2009)
6. Killswitch Engage (2000)
5. As Daylight Dies
4. Incarnate
3. Disarm the Descent
2. The End of Heartache
1. Alive or Just Breathing

Et vous, quel serait votre classement ?