Dimanche 23 juin 2019

Second jour du Hellfest, on continue malgré le début de fatigue à alterner entre concerts, interviews avec certains groupes et photos. Celles-ci sont en ligne par ici. En attendant, petit retour sur ce samedi 22 juin.

Will Haven : Première fois que je les vois et j'en espérais peut être trop. Un set qui manque de relief, à l'image de leurs derniers albums. Quand le groupe vient puiser dans son répertoire plus ancien on a enfin de petits frissons mais trop peu pour vraiment contrebalancer le reste. Groupe influent même si resté dans l'ombre, ils semblent s'être fait dépasser par d'autres.

Vous êtes fatigués d’hier ? Vous avez mal dormi, la tête pleine des souvenirs de la veille ou des attentes d’aujourd’hui (ou à cause de gens bourrés qui slament sur votre tente) ? Whitechapel est là pour vous réveiller en douceur. Le combo offre un show ultra burné à base de Deathcore étonnamment mélodique. Les breakdowns sont efficaces au point de provoquer spontanément crowdkills et circle pits, et la foule, déjà relativement présente, ne se fait pas prier pour répondre aux demandes de walls of death du chanteur. Niveau son, les trois guitares sont super propres (leads compris) et l’ensemble est bien équilibré, rien a redire. Très bonne entrée en matière !

Propulsé dès un premier album sur les Mainstages les américains de The Fever 333 arrivent précédés d'une solide réputation live et d'un album bien trop calibré pour le grand public. Et leur prestation sera bien le cul entre deux chaises. Une énergie que l'on voit plus sur la Warzone mais des titres plombés par des gimmicks pompés sur Linkin Park. Certes ça bouge, c’est énergique mais ça s’arrête là.
Contre-expertise d’un autre chroniqueur : la folle énergie évoquée ci-dessus m’a semblé suffisante pour affirmer que le show était énorme. Tout était dans l’excès. Le chanteur finira même par percer la peau d’un des fûts de son batteur pour l’enfiler sur sa tête comme un casque. Quant aux gimmicks, oui, certes, mais la casse a été limitée grâce à un choix de setlist bien pensé, sans les temps morts qu’on déplore dans l’album On en aurait même repris un peu, il manquait Trigger...

Guitare, batterie. Mantar c’est aussi simple que ça, aussi subtil qu’un 33 tonnes en perte de contrôle se dirigeant à pleine vitesse vers un orphelinat. Bien que le groupe ne soit qu’un duo, la Valley n’est pas délaissée en lourdeur, résonnant sous le poids du Sludge nourri au gasoil torréfié. Mantar sait jouer lent bien sûr mais propose de belles accélérations primitives comme il faut. Une mise en jambe grassouillette avant une journée de Valley plus raffinée et arty qu’à l’accoutumée.

Le Psychobilly, voilà un genre que j'écoute quasi exclusivement en festival, et dans le style les Mad Sin s'impose là. Warzone bien remplie et groupe évidemment au taquet, la recette Psychobilly fonctionne toujours aussi bien. On retiendra un slam du contrebassiste, avec son instrument s'il vous plait, sur une reprise de Mötorhead.

Combichrist : alors oui, c'est de base pas ma came. Mais j'ai tenté quand même, et au bout de 4 titres c'en était trop, pour éviter une MST je suis parti. Comme Trollfest hier, le Hellfest montre la diversité du metal et nous en apprend sur nos limites.
La mienne se situe sur ce Techno Metal insipide (et ce n'est que mon humble avis). Les nuages de Tchernobyl ont eu la décence de s’arrêter à la frontière, Combichrist non visiblement… mais que fait la police ?

Nous retrouvons donc Dool sur la Temple en cette fin de matinée pour qu’ils nous délivrent leur rock flirtant avec le Doom et le psychédélique. Et ce n'est pas une blague, le groupe commence son set avec The Alpha, chanson dont le riff principal ressemble à s'y méprendre à 46&Two de... Tool. Une fois la similarité mise de côté, ça reste un très bon morceau avec une dynamique bien dosée. La chanteuse/guitariste Ryanne van Dorst a une voix puissante et claire et fait peu voire pas de couac, tout en envoyant des riffs à la pelle et en menant le groupe avec un charisme certain. Dool s'assure une réserve d'atouts avec trois guitaristes, ce qui leur permet de jouer les riffs à deux pendant que la troisième six-cordes fait un solo. Et soudain, trois petites notes s'envolent dans l'air : Love Like Blood de Killing Joke. Dool en fait une reprise qui est totalement adaptée à leur style, plus lente, plus lourde par l'entrelac de riffs et de mélodies, une vraie belle réussite. Le set se termine sur un autre tube, Oweynagat, qui nous permet de faire le plein d'arpèges énigmatiques sur un rythme presque dansant. Dool se confirment donc comme une valeur sûre sur scène, nous attendons maintenant leur deuxième album.

Il est 15h, la chaleur et les cadavres desséchés disséminés un peu partout autour de la Temple nous forcent à trouver un refuge rapidement. Punish Yourself semble tout indiqué, si ce n’est que tout le monde a eu la même idée. Et à moins d’avoir une crème solaire indice 800, ou d’avoir survécu à 4 cancers de la peau, impossible d’y mettre un pied, c’est blindé. Dommage pour nous, le show semblait pourtant alléchant…

Qu'est-ce qui est noir et blanc, et qui monte et qui descend ? Quatre hollandais répondant au nom de Carach Angren, officiant dans un Black Metal Sympho pas loin de Cradle et misant sur la théâtralité et le visuel, mais sans doute pas suffisamment sur les moyens sonores. En effet le show visuel reste correct bien que rapidement répétitif : les guitariste et clavieriste jouent sur des monte-charges en complète roue libre tandis que leur compère au chant harangue la foule de-ci de-là. Les compos jouées ne sont pas forcément dégueu mais manquent de corps comparé à l'abondance de prod et d'arrangements sur album. L’unique gratteux ne parvient pas à aligner la puissance présente dans les disques et les synthés eux sonnent minuscules. Carach Angren gagnerait à avoir plus de musiciens, et à se payer une scénographie plus aboutie qu’un Stana Black Metal.

Déboulé du Canada et nourri aux douces mélodies de Cryptopsy et Gorguts, Archspire est venu prouver que l’on peut combiner une technicité excessive et débilité folle. Les mecs jouent un Tech Death hyper rythmique, la saccade comme grammaire, chaque silence ou changement de rythme est un point, une virgule venue te faucher au passage. Là dessus vient se greffer un flow growlé complètement imparable et calé sur une batterie hyperactive, le tout habillé de mélodies fort réjouissantes et expressives. Et malgré tout cet attirail, l’ensemble passe comme une lettre à la poste, même sans adhérer particulièrement au genre. Ajoutons à ça le panneau « Applause » brandi par le chanteur lorsqu’il veut être acclamé, l’introduction de ses compères sous leur meilleur jour (« lui il a une diarrhée incontrôlée, et lui a des problèmes d’alimentation, il risque de mourir avant la fin du concert »). Les mecs d’outre-Atlantique ont fait forte impression et ce tout en humour et légèreté, entre deux fusillades Death Metal.

Les Eagles Of Death Metal étaient attendus pour d’évidentes raisons. Jesse Hughes semblait bien ému de revenir avec son groupe remanié. Même si il ne fera aucune allusion aux attentats, son badge (à l'effigie d’une association d’aide aux victimes) et ses nombreux commentaires sur le fait d’être heureux d’être là et accueilli par le public français montre que c’est évidemment bien présent dans son esprit.
Musicalement c’est du Eagles Of Death Metal : un rock entraînant; on aura même droit à une mini-reprise de Mötorhead chanté par la bassiste.

Ohlala, cette lourdeur ! Sumac c’est la grosse castagne ! La basse de Brian Cook (Russian Circles) renvoie tes dents au tapis, le batteur Nick Yacyshy (Baptists) te fait mordre la poussière tellement il tape fort et tu rajoutes à ça des riffs débiles d’Aaron Turner (Isis). T’as plus que tes yeux pour pleurer et ta nuque va s’en souvenir avec leur Sludge sans compromis. C’est la violence, le trio est super motivé et ça se ressent dans le public de la Valley. En fait pas grand chose à dire, c'était la pétée comme Will Haven en début de journée.

L’année dernière, nous apprenions avec tristesse le décès de Caleb Scofield, bassiste au sein des formations Cave In et Old Man Gloom et proche de la scène Hydra Head, Deathwish Inc et compagnie. Après un concert hommage de ces deux groupes où la place de Caleb était respectivement occupée par Nate Newton et Stephen Brodsky, les groupes décident de conserver ce line-up pour notamment se produire au Roadburn Festival dont vous êtes familiers si vous suivez régulièrement nos écrits. Après ce passage par le festival hollandais, Cave In vient se produire au Hellfest et côté setlist, pas de changement malgré la parution de leur nouvel album Final Transmission. Piochant parmi toutes les périodes du groupes, de ses origines Metalcore à ses dérives plus radio friendly Rock alternatif, ce set aura de quoi satisfaire n’importe quel fan en concluant par un enchaînement Big Riff (dédié à Caleb) / Trepanning / Sign My Loves du plus bel effet.

Candlemass : 1986, un certain album nommé Doomicus Epicus Metallicus fait surface avec à sa tête Johan Längquist. 2019, après avoir participé au premier album voilà que le Suédois s’empare à nouveau du micro, et nos craintes se portaient sur sa capacité à réinterpréter Solitude ou Crystal Ball. Craintes dissipées rapidement, toujours en échauffement sur le premier titre, Johan s’envole sur Mirror Mirror et offre une voix certes pas immense, mais tout à fait en mesure de contenter les fans. Le gazier habite correctement les parties vocales les plus haut perchées sans prendre trop de risques pour éviter toute fausse note. Candlemass balance du tube à la pelle, essentiellement issu des premières sorties du groupe et s’en sort très honnêtement. Bon, le jeu de scène reste assez statique voire mou pour certains musiciens (sont plus tout jeunes non plus) mais les compos font clairement le boulot. Et puis le groupe a l’élégance de ne jouer qu’un titre du nouvel album (précisé à dessein par Leif Elding) pour laisser la place aux titres les plus attendus. L’Altar aura vécu une petite heure de Heavy Doom légendaire amenée habilement.

On reste sur la Valley en ce début de soirée pour la prestation de The Ocean. La bande à Robin Staps vient défendre son dernier opus et une certaine notoriété, sous une tente archi comble, devant un public avide de sensations. Le combo allemand nous gâte et pioche un panel de titres très efficaces, de Precambrian à Phanerozoic en passant bien évidemment par Pelagial et Heliocentric. Voilà, ça c’était la minute S.V.T. Côté musique, c’est la grosse claque, le son est parfait, les musiciens sont visiblement très contents d’être là, et les enchaînements entre les albums ne cesseront de rendre fou cet auditoire venu pour apprécier ce voyage sensoriel. Que ce soit sur le registre violent, ou atmosphérique, The Ocean impose sa musique incroyable, le chanteur (Loïc Rossetti) est impressionnant sur tous les registres et contribue grandement à l’alchimie unique de ce groupe, Il s’autorise un slam en fin de set-list, tandis que nous repartons groggy…

Envy de retour au Hellfest après trois ans d’absence et surtout un départ du chanteur Tetsuo et un retour dans le groupe peu de temps après. Et là, c’est le pinacle, comme si tout avait été enterré depuis des années et refaisait surface. Musicalement, vocalement, et sur les lights. Tout est incroyable, même si Envy joue pas mal de morceaux récents. et que ça sonne plutôt Post-Hardcore / Post-Rock, les montées et les explosions font tout le sel du groupe et sont gérées à la perfection. Envy c’est la ferveur, la rage, la colère, l’amour, la passion. Tout est dedans, jusqu'à la dernière explosion de Farewell To Words, ultime pamphlet de leur période Screamo.

On ne présente plus Dark Tranquillity, pionniers du Death Mélo suédois aux côtés de At The Gates ou In Flames (à l’époque). La bande à Mikael Stanne est toujours au taquet après toutes ces années, et ce n’est pas leur dernier né, Atoma, qui aidera à affirmer le contraire. Leur setlist du jour se concentrera pas mal sur cet album (bien que plusieurs vieilleries, dont trois excellents titres issus du non moins excellent Fiction). Le sextet se donne à fond, mais pourtant le son n’est pas vraiment optimal… Et pour cause : le chanteur annonce que leur matériel est resté coincé dans un aéroport et qu’ils sont arrivés à poil sur le Hellfest. Dark Tranquillity a songé à annuler, mais joue finalement grâce à des instruments prêtés par Candlemass. A aucun moment le nom de Manowar n’a été prononcé, mais on y a tous pensé très fort...

De retour au Hellfest cette année après leur triomphe en 2013, les suédois de Cult Of Luna ne sont pas arrivés les mains vides car la sortie d’une nouvel album est plus qu’imminente. Deux extraits de celui-ci nous seront d’ailleurs proposés ce soir avec notamment The Silent Man, très orienté vers une sonorité période Eternal Kingdom et Somewhere Along The Highway, qui ouvre le concert. Comme à leur habitude, la lumière de leur show joue un rôle prédominant dans l'appréciation globale avec une minutie héritée de leurs voisins de Meshuggah et un montage des lumières impeccable et impressionnant. Seul reproche que je ferai est qu’en terme de setlist, excepté les deux nouveaux titres, tous les autres morceaux (Owlwood, Ghost Trail, Finland, In Awe Of) ont déjà été joués ici en 2013 et presque dans le même ordre, mais pas de quoi bouder son plaisir de voir les suédois en live.

Comme on peut s’en douter rien qu’au nom de leur groupe, Bloodbath n’est pas venu pour faire dans la dentelle. D’ailleurs, leur ingé son non plus. Enfin il faut dire qu’avec une troupe qui cherche déjà les effets les plus crados sur album, le sondier n’était pas aidé. La batterie n’invente rien mais balance des patterns aussi éculés qu’efficaces et sauvera cette première moitié de set carrément cryptique avant une amélioration salvatrice. En revanche, le chant ultra guttural de Nick Holmes est impressionnant, voire même encore plus saisissant que sur les deux efforts studio auxquels il participe (le hurlement inaugural de Let The Stillborn Come To Me en témoigne), et les vieux titres initialement chantés par Mikael Åkerfeldt passent l’épreuve haut la main. De plus, le frontman assure un show sobre et classieux, tout en démarche lente et calculée, habillé avec une sorte de redingote, en complet contraste avec ses cris démoniaques, et pour un résultat vraiment impressionnant. En dehors du son des guitares sur la première demi-heure, Bloodbath a dispensé une vraie leçon de Death Metal.

Cela fait maintenant plusieurs années que le Hellfest se lâche à programmer un artiste aux compositions « dansantes » comme Perturbator et Carpenter Brut. Cette année, le « cultomètre » explose avec rien moins que les Sisters Of Mercy, les parrains du rock gothique. L'idée était osée et mine de rien judicieuse, il y avait sans doute beaucoup de festivaliers qui voulaient se déhancher sur les tubes du groupe. Mais la réalité nous rattrape vite : ce n'est plus un bon groupe de scène. D'abord, Andrew Eldritch chante mal, souvent faux et fait des aller-retours sur les planches avec l'air du type qui n'a aucune vraie envie d'être là si ce n'est pour collecter son cachet. Et ça affecte directement l'ambiance dans le public. Tout le monde devrait normalement être en train de se remémorer ses pas de danse en soirée gothique, mais le public est dans le coma, mis à part un mouvement inexorable de personnes quittant le concert. Avec la batterie programmée, la basse et les claviers samplés, le minimum d'efforts possible a été fait pour jouer ces compositions. On a souvent l'impression d'entendre des contrefaçons karaoké desdites chansons. Par contre, les deux guitaristes accompagnant Eldritch sont bons, à la fois en rythmique et en solo et ça se ressent sur les morceaux de Vision Thing, qui sont beaucoup plus axés sur les riffs, ici joués avec plus de distorsion, donnant au tout un côté Metal assumé et qui leur va assez bien. On appréciera également les titres plus calmes et orientés Post-Punk laissant de côté pour un temps l’Indus binaire et neuneu sur lequel s’égosille Eldritch. On ressort du show avec un goût un peu amer, la sensation que ce concert avait du potentiel pour transformer la Temple en Batcave, ce qui n’a finalement pas eu lieu.

Tête d’affiche de ce samedi, Kiss est attendu par une marée humaine qui rend compliquée l’approche de la Mainstage 1. Bien que toujours cachés derrière leur maquillage et leurs frusques de carnaval, les papys n’arrivent néanmoins pas à dissimuler leur fatigue. Les morceaux sont correctement exécutés, mais la fougue n’est pas vraiment au rendez-vous. De nombreuses et longues pauses sont ménagées entre les titres pour faire crier le public (et visiblement, permettre au quatuor de souffler). En revanche, impossible de nier le sens du spectacle qu’a Kiss : grands ballons customisés avec leur mythique logo lâchés sur le public, tyrolienne qui treuille Gene Simmons jusqu’à une mini-scène près de la régie, feu d’artifice final… Kiss fait partie de la légende et le montre. Quant à l’énergie dont on voudrait qu’ils fassent preuve, on ne peut pas vraiment leur reprocher, on arrive quelques années trop tard.

Voilà trois ans que la notoriété des anglais d’Architects ne fait que croître et, malgré les dires de certains rabats-joie, les retrouver en clôture de la Mainstage 2 est tout à fait logique et mérité. Bien que régulièrement mêlé à la scène Metalcore moderne, le groupe a toujours pris la peine d’introduire des éléments de Post-Hardcore et de Mathcore dans ses compositions, évoluant en marge de cette scène tout en essayant de la tirer vers le haut. Cet aspect de leur musique est d’ailleurs bien plus marqué depuis l’excellent Lost Forever // Lost Together paru en 2014, bien représenté ce soir aux côtés d’extraits d’All Our Gods Have Abandonned Us et évidemment de leur nouvel album Holy Hell. Utilisant les nouveaux écrans géants des Mainstage à 100% de leurs capacités avec des visuels aussi parlants que magnifiquement réalisés et profitant d’un son énorme et parfait, tous les éléments nécessaires sont réunis et les musiciens n’ont qu’à apporter leur touche finale. Doomsday, dédié à leur guitariste Tom Searle décédé en 2016, vient clôturer un concert qui aura su faire taire les plus sceptiques quant à leur présence aussi haut sur l’affiche.

Tops du jour
Bacteries : Envy, Archspire, Cult Of Luna
Chazo : The Fever 333,
Florian : Cult Of Luna, Envy
LeLag : Envy (parce que la musique déboîte, et ça même si le chanteur a des accès d’autisme pénibles, a un fort accent japonais, et que le guitariste avait un t-shirt Sunn-O)))), The Ocean, Cave In, Sumac
Neredude : Candlemass, Envy, Cult of Luna
Nonohate : Envy, Cult Of Luna, Architects
Pentacle : Envy
Skaldmax : Envy 
Zblrah : Manowar

Dimanche 26 mai 2019

Pour les fans de Killing Joke, un live du 16 mai dernier a été filmé, et se regarde dans la suite.

Vendredi 24 mai 2019

Nouvel ep pour Dool avec Love Like Blood qui est une reprise de Killing Joke. Ca vient de sortir chez Prophecy Productions et le morceau ainsi que deux titres live s'écoute sur bandcamp.

Lundi 13 novembre 2017

Bon Plan : Il y a en ce moment des promos sur les vinyles chez Amazon, Nervermind ou MTV Unplugged de Nirvana à 10€, même prix pour Dummy de Portishead, le premier Rage Against The Machine, ... à voir .
Et même une sélection permettant d'acheter pour 55€ 5 vinyles (avec du Noir Désir, Patti Smith, Airbourne, Magma, Arch Enemy, Carcass, Killing Joke, Neck Deep, ...), à sélectionner ici.

Samedi 10 juin 2017

Live du jour avec Oranssi Pazuzu à New York pour la première fois, Neurosis en 1996 et Killing Joke. Plus d'une heure de concert pour chaque et c'est dans la suite

Samedi 29 avril 2017

Et voici la dernière annonce du Prophecy Fest, qui se tiendra du 28 au 29 juillet 2017 dans une grotte située dans le petit village allemande de Balver, avec :

- Solstafir, avec un set classique 
- Spiritual Front avec un set spécial pour le festival intitulé "Armageddon Gigolo"
- Nhor pour leur premier concert
- le retour des Islandais de Glerakur après un passage remarqué en 2016
- Noêta pour leur premier concert hors de Scandinavie.

Ces groupes viennent s'ajouter à l'affiche déjà annoncée :

- Arcturus,
- Soror Dolorosa
- double set de Hexvessel (dont un acoustique)
- Lotus Thief
- Hypnopazuzu (avec Youth de Killing Joke et David Tibet de Current 93)
- The Moon and The Nightspirit avec une formation spéciale
- Dool avec une formation spéciale
- The Vision Bleak avec la section orchestrale Shadow Philharmonique
- Sun of the Sleepless (projet solo du chanteur d'Empyrium)
- Dornenreich en acoustique
- Irrwisch en tant que curateur visuel du festival, qui tiendra une exposition dans la grotte

Toutes les infos sur le festival sont disponibles à cette adresse.

Enfin, avant qu'il ne rejoigne Metalorgie, Neredude est allé à l'édition 2016 et en a fait un report complet, disponible ici. Un bon moyen de se faire un avis sur le festival.

Lundi 27 février 2017

Connaissez-vous le Prophecy Fest ? C'est un festival organisé par le label allemand Prophecy Productions, qui se concentre à programmer des artistes de leur catalogue... DANS UNE GROTTE.

Oui vous avez bien lu, vous assistez aux concerts dans une grotte perdue dans la campagne allemande, avec une seule scène. La plupart des groupes qui y jouent ont un programme spécial pour le festival et/ou sont des formations qu'on voit peu sur scène.
Selon les organisateurs : "L'idée n'est pas de commencer avec le groupe le moins connu, pour finir avec la tête d'affiche. Chaque groupe est considéré comme une tête d'affiche, avec le temps de jeu nécessaire accordé à chacun pour leur performance. Le running order ne sert qu'à des fins de suspens et à la dramaturgie."
Le festival en est à sa troisième édition, et se tiendra du 28 au 29 juillet 2017. L'organisation a révélé il y a peu deux groupes qui s'ajoutent à un programme déjà bien rempli :

- Arcturus, les expérimentateurs fous norvégiens
- Soror Dolorosa, le projet goth/new wave mené par Andy Julia

Les deux groupes viennent s'ajouter au programme déjà annoncé :
- double set de Hexvessel (dont un acoustique)
- Lotus Thief
- Hypnopazuzu (avec Youth de Killing Joke et David Tibet de Current 93)
- The Moon and The Nightspirit avec une formation spéciale
- Dool avec une formation spéciale
- The Vision Bleak avec la section orchestrale Shadow Philharmonique
- Sun of the Sleepless (projet solo du chanteur d'Empyrium)
- Dornenreich en acoustique
- Irrwisch en tant que curateur visuel du festival, qui tiendra une exposition dans la grotte

Toutes les infos sur le festival sont disponibles à cette adresse.

Enfin, avant qu'il ne rejoigne Metalorgie, Neredude est allé à l'édition 2016 et en a fait un report complet, disponible ici. Un bon moyen de se faire un avis sur le festival.

Mardi 21 février 2017

Interview : Il y a des musiciens qui sont toujours passionnants, peu importe les circonstances. Geordie Walker, guitariste pilier des légendaires Killing Joke, fait partie de ceux-là. Ensemble, nous sommes revenus sur une carrière semée d'embûches commencée il y a 37 ans ! [...]

Mercredi 08 février 2017

Connaissez-vous le Prophecy Fest ? C'est un festival organisé par le label allemand Prophecy Productions, qui se concentre à programmer des artistes de leur catalogue... DANS UNE GROTTE. Oui vous avez bien lui, vous assistez aux concerts dans une grotte perdue dans la campagne allemande, avec une scène unique, avec parfois des programmes spéciaux pour les concerts  et des groupes qu'on voit peu sur scène. Le festival en est à sa troisième édition, et se tiendra du 28 au 29 juillet 2017. L'organisation a il y a peu révélé une bonne partie de la programmation :

- double set de Hexvessel (dont un acoustique)
- Lotus Thief
- Hypnopazuzu (avec Youth de Killing Joke et David Tibet de Current 93)
- The Moon and The Nightspirit avec une formation spéciale
- Dool avec une formation spéciale
- The Vision Bleak avec la section orchestrale Shadow Philharmonique
- Sun of the Sleepless (projet solo du chanteur d'Empyrium)
- Irrwisch en tant que curateur visuel du festival, qui tiendra une exposition dans la grotte

Toutes les infos sur le festival sont disponibles à cette adresse.

Enfin, avant qu'il ne rejoigne Metalorgie, Neredude est allé à l'édition 2016 et en a fait un report complet, disponible ici. Un bon moyen de se faire un avis sur le festival.

Jeudi 24 novembre 2016

Live-report : Nous étions au grand retour de Killing Joke en France début novembre, dans une Elysée Montmartre récemment ré-ouverte après l'incendie de 2011. Ca se passe par ici !

Jeudi 27 octobre 2016

Killing Joke sera en concert le 9 novembre 2016 à l'Elysée Montmartre (Paris) pour une date unique en France. Les places sont dispos chez Digitick, Fnac Spectacles, Ticketmaster, France Billet.

Mercredi 27 juillet 2016

Petit rappel de la programmation du Reverence Valada qui se tiendra les 8, 9 et 10 septembre à Valada (à 40km de Lisbonne au Portugal), avec plus de 40 groupes sur 3 jours dont The Sisters Of Mercy, The Brian Jonestown MassacreThe Damned, Killing Joke, Thee Oh Sees, A Place To Bury StrangersYawning Man, With the Dead, Mars Red SkySteakPapir... Les pass 3 jours sont à 65€ et à la journée à 25€. Retrouvez l'affiche complète ici, toutes les infos sur le site du festival.

Vendredi 01 juillet 2016

Killing Joke sera en concert le 9 novembre 2016 à l'Elysée Montmartre (Paris) pour une date unique en France. Les places sont mises en vente à partir d'aujourd'hui : Digitick, Fnac Spectacles, Ticketmaster, France Billet.

Samedi 02 avril 2016

Du clip pour Killing Joke avec le titre New Cold War.

Mercredi 20 janvier 2016

Nouveau clip de Killing Joke avec le titre Euphoria.

Dimanche 17 janvier 2016

Qui dit nouvelle année dit nouvelle playlist Album Du Moment qui rassemble pour le moment The Slayerking et Killing Joke, pour retrouver celle de l'année dernière c'est ici

Samedi 16 janvier 2016

Chronique et nouvel Album du Moment avec Killing JokePylon : "Les Anglo-saxons n'en finissent plus de trôner au milieu d’une scène industrielle pas vraiment surchargée actuellement, continuant de peaufiner, d’enrichir une formule nécessairement en cohésion avec l’actualité [...]"

Lundi 28 décembre 2015

La fin de l'année approche et du coup votre trop lecteurs, on est déjà à 1240 votes pour ce top! Continuez comme ça.
Voilà quelques albums sortis en 2015, ceux avec * n'ont pas encore assez de notes pour être dans le top.
- Eagles Of Death MetalZipper Down*
- MglaExercises In Futility
- My Dying BrideFeel The Misery*
- TempelThe Moon Lit Our Path
- With The DeadWith The Dead*
- Hangman's ChairThis Is Not Supposed To Be Positive
- DisturbedImmortalized*
- Mass HysteriaMatière Noire
- EnsiferumOne Man Army*
- Killing JokePylon
(pour noter un album : rendez vous sur la page de celui ci, en cliquant sur sa pochette par exemple)

Jeudi 24 décembre 2015

On a dépassé les 1000 votes sur les albums de 2015, chapeau à vous! Mais on continue de lister les sorties de l'année pour que vous alliez les noter (pour cela : cliquez sur la pochette de l'album dans la discographie, et ensuite mettez une note sur 20) :
- And So I Watch You From AfarHeirs*
- MoonspellExtinct
- Steven WilsonHand. Cannot. Erase.
- Hangman's ChairThis Is Not Supposed To Be Positive
- Killing JokePylon*
- August Burns RedFound In Far Away Places
- PusciferMoney Shot*
- NightwishEndless Forms Most Beautiful
- UfomammutEcate*
- LindemannSkills in Pills
- GorodA Maze of Recycled Creeds*
- EnvyAtheist's Cornea
- Uncle Acid And The DeadbeatsThe Night Creeper*
* = pas encore assez de note pour être dans le top annuel
L'an dernier le top lecteur s'est basé sur 1230 votes, y'a moyen de faire plus cette année!

Jeudi 29 octobre 2015

En couv' du prochain New Noise : Killing Joke, un habitué du mag. Et au menu : Clutch, Ugly Kid Joe, Regarde Les Hommes TomberZombi, With The DeadDanzigDie KruppsHarm Done, ...

Dimanche 04 octobre 2015

Killing Joke est de retour avec un nouveau titre, "Euphoria", à découvrir par làPylon sortira le 23 octobre.

Lundi 14 septembre 2015

Le prochain Killing Joke, Pylon, arrive le 23 octobre prochain et se dévoile avec "I Am the Virus". L'artwork et la tracklist par ici.

Samedi 27 juin 2015

En attendant la sortie de Pylon, le nouvel album de Killing Joke, on peut écouter "Autonomous Zone" joué lors du Hellfest.

Lundi 22 juin 2015

Killing Joke a annoncé la sortie de son seizième album, titré Pylon, pour cette année.

Dimanche 21 juin 2015

Hellfest 2015, Samedi :
Photos (groupes&ambiance) par Florian Denis et Bacteries
Report (par Grumlee, Pentacle, Nonohate, Lelag, Bacteries)

Deuxième journée, toujours sous le soleil, pour cette édition des 10 ans. Ce samedi sera l’occasion de fêter ça avec un feu d’artifice géant à 23H. Et dans la journée il va y avoir, comme d’habitude, du lourd, entre des retours comme L7, Body Count ou Faith No More, du hardcore qui tape avec Terror, Rise Of The Northstar, Merauder, du stoner qui plane avec ASG, Brant Bjork

Arrivé tout juste à la fin de Der Weg Einer Freiheit, il est déjà l’heure de se diriger vers la Valley pour une des pointures du doom Français : Monarch. Le groupe sait prendre le temps d’installer son atmosphère pesante à grands coups de fréquences batterie/guitares, lorgnant vers la noise et le drone par moment, tandis que la chanteuse captera toutes ces ondes via sa table de larsen en y ajoutant ses propres cris avec une bonne dose de réverbe. Les Français clôtureront leur set dévastateur par leur reprise de Cherry Bomb de The Runaways. Lourdeur.

Autre groupe allemand de Black Metal plutôt sophistiqué, Infestus a ce quelque chose de grandiose et de beau à la fois, rendu d’une belle manière sur scène avec un son clair et propre. On est malheureusement pas trop dedans, la faute à un horaire trop tôt et peu propice à s’immerger totalement.

Même chose pour Ghost Brigade qui n’a pas tellement sa place sur une mainstage qui crame sous le cagnard de 14h. Quelques très beaux moments sur Into The Black Light par exemple parce que leurs compos ont ce quelque chose de magnifique, mais moins sur celles du dernier album qui sonnent un peu mollassonnes. Le fait qu’ils jouent sur une scène trop grande pour eux et un par-terre par forcément dans l’esprit ne les aide pas non plus et ne permet pas de reproduire le tour de force de leur passage sous la Valley en 2010.

Un peu de stoner avec un chant clair bien propre avec ASG. Le groupe a un gros son, et le chant est vraiment au rendez vous (un peu la crainte vu la qualité sur disque), mais sans jamais être trop gras, trop lourd ou trop Stoner routier. Le groupe répond donc aux attentes et semble impressionné par le peuple sous la Valley. La bonne petite sucrerie de 16h.

Onslaught démarre en trombe, avec un solo démentiel dès l'intro de la première chanson. Le paysage est planté, ce sera 45 minutes à 200 bpm, à part le temps d'une petite berceuse en milieu de set. 66Fucking6 et Onslaught (Power From Hell) finissent le boulot : efficacité maximum pour un circle-pit XXL.

Statut culte du Black Metal oblige, le détour sur Mutiilation était quelque peu obligatoire et se révélera nettement moins pourri qu'escompté. Le son est même plutôt bon, les passages tordus rendent bien et en dehors du fait qu’ils pourraient avoir plus d’assurance sur scène (concert de reformation à prendre en compte), c’est vraiment pas mal du tout. 

Airbourne débute comme de tradition avec la musique de Terminator enchaînée sur Ready to Rock. Leur hard-rock burné fait mouche immédiatement auprès du public, jusqu'à ce qu'une panne générale vienne briser cet élan. Joel distribue alors des bières et fait le guignol sur le devant de la scène, histoire de passer le temps, puis le groupe reprend son concert, sans sono, sur deux titres ! Le courant revient pour Girls In Black sur laquelle Joel fera son solo jonché sur les épaules d'un roadie, à raz de la crash barrière. Puis ils enchaînent sur une version doomy de Cheap Wine&Cheaper Women, avant de finir sur Runnin' Wild, agrémentés de bouts de Paranoid et Dirty Deeds Done Dirt Cheap. That’s Rock N Roll.

Deuxième concert d’Ahab en France en dix ans, après leur passage au Fall Of Summer l’an dernier. On sera une nouvelle fois sous le charme de leur Funeral Doom aquatique. 3 titres sur 4 sont joués de The Call Of The Wretched Sea, on frissonne autant par la lourdeur que par les mélodies épiques. Pour un peu Cthulhu sortirait de sous la scène et nous agripperait de ses tentacules poisseuses. Absolument génial.

Trop de monde se presse sous la Temple pour voir Finntroll. Devant tant d’agitation on renonce et on reste en extérieur déjà extrêmement rempli pour suivre leur concert qui s’annonce comme de la folie furieuse. Son correct, slam dans tous les sens, pogo en veux tu en voilà… Le Folk Metal qui rameute les foule et qui en plus se permet le luxe de ne pas trop être nian-nian. Par contre il va falloir songer les programmer sur des mainstages la prochaine fois, là ce n'est plus possible en terme d’affluence.

L7 c’était de façon étonnante très bien. Où sont passés les réunions pour le fric?

Myles Kennedy n'est pas seulement le sosie de merde de l'acteur Kevin Bacon, mais aussi un excellent chanteur qui fait rapidement oublier Axl Rose. De nombreuses reprises, mais toujours les mêmes, de Guns N Roses sont au programme : Nightrain, You Could Be Mine, Sweet Child O Mine, Paradise City. Mais les propres compos de Slash ne laissent pas pour autant le public indifférent, notamment l’explosif World On Fire ou l’incontournable Anastasia, malgré de nombreuses fausses notes sur les motifs.

Tandis que la plupart des festivaliers semblent se diriger vers la Warzone pour assister au show très attendu de Body Count en cette fin de journée, Killing Joke se prépare sur la Mainstage 2. Quel plaisir de retrouver les Anglais au Hellfest après un passage lors de l’édition de 2009 ! Jaz Coleman, très expressif et fringant du haut de ses 55 ans, ainsi que ses musiciens semblent visiblement ravis de se produire pour nous aujourd’hui à en juger par les sourires qui ornent leurs visages. Le groupe a alors enchaîné les tubes, entre classiques et raretés, tandis qu’un cracheur de feu se baladait de temps à autres sur la scène pour le plus grand plaisir des photographe. Un échauffement de premier choix avant l’arrivée de Faith No More peu après.

Que dire sur Brant Bjork? Il est le summum du cool, il incarne le rock à merveille. Et va balancer un set mixant impro, titre de ses albums (coup de cœur sur quatre morceaux de Jalamenta), le tout avec une grosse patate. Au final Brant Bjork est très bon, on n'en attendait pas moins.

Body Motherfucking Count! Choix justifié stylistiquement de les voir sur la Warzone, mais vu l’engouement, et la masse de fans venus s’agglutiner, une mainstage n’aurait pas été du luxe, vu que 30 minutes avant que le concert ne débute, la Warzone est déjà pleine à craquer. On verra d’ailleurs le staff de Body Count circuler parmi les festivaliers pour vendre les casquettes du groupe (dernière date de la tournée donc besoin de liquider le merch?).
Une fois le groupe sur scène ça sera festival de punchlines, de “fuck”, de provocations, … mais putain que c’est bon, et Ice-T envoie quand même niveau prestance. Il ira même jusqu’à s’asseoir pour discuter avec une jeune fan de 14 ans au premier rang : “Applaudissez-la, à 14 ans vous aviez certainement moins la classe qu’elle, elle pourrait être à un concert de Justin Fucking Bieber mais elle est là”. La setlist est plutôt oldschool, on aura même droit à un Copkiller (avec un flic qui passera à coté de moi, dans la foule, à ce moment là, il a le sens du tempo et l’amour du risque). Gros concert donc, la nostalgie n’y es pas pour rien, mais le gratteux de Body Count est une putain de bête! Et puis Ice-T, qui change de nom pour l’occasion, en Ice Motherfucking T Bitchaz, qui nous présente son fils (aux backing vocals), le dénommé Little Ice (glaçon), ça n’a pas de prix.

Même chose que chez Finntroll pour Ensiferum en terme d’affluence, sauf que cette fois-ci la sauce ne prend pas. Il faut dire que le son exécrable ne les aide pas, mais même avec ça leurs compos au rabais ne donnent pas envie de s’y intéresser.

On préférera largement l’autoroute du riff d’Orange Goblin qui jouent fort, propre et bien. Quel son. Essayer de ne pas headbanger dessus, c’est mission impossible.

Faith No More éclabousse cette dixième édition de toute sa classe. Tous de blanc vétus, les musiciens débutent par un Motherfucker de bon aloi, et après un début un peu mou du genou, et un Epic assez décevant, les 'ricains enclenchent la seconde et enchaînent leurs grands classiques. Mike Patton, en prédicateur du dimanche, ne tarde pas à sermonner le public “Fuck Hellfest, we’ll put some heaven into Hellfest, and you're gonna like it", Patton se réveille, motive, entraîne et joue avec le public comme lui seul sait faire. Hallucinant comme cet homme a su préserver cette voix unique, hallucinant aussi la bonne humeur et les facéties que génère le groupe. Et puis ce son de basse complètement fou... 
Florilège - Avant d’entamer Midlife Crisis, Patton pointe son pouce vers le haut en disant “Heavy Metal”, puis baisse son pouce en disant “Heavy Merdal”, tout ça n’étant qu’un prétexte pour troller le public de Clisson sur la fin de la chanson et de la finir en version funky/easy listening. Au milieu d’Easy, Mike appelle “Sécurité, sécurité” pour échanger sa chemise contre le tshirt d’un des vigiles.
A noter que même si le groupe semble quelque peu bouder The Real Thing (un seul titre joué), toutes les chansons de Sol Invictus, le dernier album en date, passent vraiment très bien. Mention spéciale à Superhero et Cone of Shame. Un des concerts de la journée qu’il ne fallait pas manquer.

On tente malgré tout Mayhem, malgré nos mauvais retours des précédents concerts… et ça sera la même chose. En dehors de l’intro tribale et d’un titre de Deathcrush, le reste est mauvais, plombé par une batterie et surtout une caisse claire au son sur-abusé, au riffs complètement noyés et une voix hyper mal mixée. On s’éloigne assez vite du lieu du carnage.

A 23H, plus de concert, mais un feu d’artifice monstrueux sur fond de AC/DC, Queen et Slayer. Juste avant une vidéo présentant quelques chiffres (et les artworks des 10 années du fest), voilà ce qu’on a retenu : 1 million de litres de bières vendus, 850 000 spectateurs sur les 10 ans, 400 tonnes de metal et de bois. Bon annif le Hellfest!
Et le feu d’artifice : bah oui on devient gamin pendant 20 minutes, mais faut dire que le fest a mis le paquet, belle scénographie, et explosions dans tous les sens.

Obituary, ou l’incarnation du death old school en personne, mettra tout le monde d’accord avec très peu d’arguments : ça joue vite, fort, bien, ça groove, le son est monstrueux et personne ne peut décemment dire du mal de cette prestation ultra… hum... grasse. Et groovy. Mais surtout grasse.

Triggerfinger était un peu l'un des groupes un peu à part de cette prog' de la Valley, plus pop et plutôt habitué des festivals hors metal le groupe va pourtant prouver que sa place n’est pas déméritée. Gros son, gros light, grosse présence scénique, le rock bien blues et bien énergique des Belges fait mouche. Vraiment un groupe de live, et qui arrive à avoir une classe folle.

Cette deuxième journée se termine tout en douceur (!) par une prestation extrêmement bizarre d’un Marilyn Manson qui a l’air, sinon fatigué, complètement cocké jusqu’à l’os. Tonton fétide réussit à sauver la plupart de ses titres in extremis, la voix est percutante, mais l’envie et la niak dans les chaussettes, et les pauses interminables entre les morceaux viendront vraiment gâcher la setlist, à la base pas bien folichonne, entre tubes évidents et nouveaux titres pas très excitants. Dommage, car les zikos sont présents et le son vraiment excellent. Repose toi bien tonton, et reviens nous en forme la prochaine fois.

Top 3
Grum : Faith No MoreOnslaught, Slash 
nonohate : Faith No More, Ahab, Monarch
Bacteries : Body Count, Brant Bjork, Triggerfinger
LeLag : Body Count, Faith No More, Obituary
Pentacle : Ahab, Obituary, ASG

Mercredi 04 mars 2015

Beastmilk n'est plus ! Avec les désaccords qui ont conduit au départ de Johan "Goatspeed" Snell, les finlandais ont décidé de ne pas continuer sous ce nom. Kvohst, Arino et Linnéa Olsson voient l'arrivée de Juho Vanhanen (Oranssi Pazuzu) à la gratte et forment un nouveau groupe répondant au doux nom de Grave Pleasures. Par ailleurs toutes les dates prévues (Hellfest par exemple) sont maintenues et seront assurées par le nouveau line-up. Un album est dors et déjà sur les rails, il sera enregistré en mai par Tom Dalgety (Killing Joke, OpethBand of Skulls..), pour une sortie en Septembre, une signature avec une major est également sur le feu! Vous pouvez les retrouver sur leur nouvelle page facebook ou figurent toutes les explications.

Lundi 19 janvier 2015

Spiritualized enregistre à présent son huitième album studio, avec l'aide de Martin Glover, bassiste de Killing Joke.

Samedi 10 janvier 2015

L'artwork de Songs From The Black Hole, l'album de reprises de Prong, se dévoile ici. Au menu : Neil Young, Killing Joke, Bad Brains, Black Flag, ...

Jeudi 11 décembre 2014

Killing Joke annonce travailler sur un nouvel album, il devrait voir le jour en 2015.

Dimanche 09 novembre 2014

Prong sortira Songs from the Black Hole, un album de reprises, en mars. Au menu : Bad Brains, Killing Joke, Neil Young, Black Flag, ...

Samedi 18 octobre 2014

Prong a enregistré des reprises de Black Flag, Killing Joke, Bad Brains, ... pour un prochain album de reprises.

Vendredi 04 octobre 2013

Concours : Frustration, Cheveu et Jean Jean seront en concert le samedi 19 octobre aux Cuizines (Chelles - 77). Les Cuizines mettent en jeu 2x2 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Fnac. Toutes les infos sur le site de la salle ou sur Facebook. Bonne chance !

Frustration :
"Bien qu’influencé par la cold-wave des 80’s, Frustration est moderne. On retrouve chez eux l’héritage de Joy Division, Wire, Crisis ou Killing Joke. Un amour immodéré pour la froideur des cordes et des claviers synthétiques passés à la moulinette du punk. Sans soutien des médias, Frustration a construit un succès underground en 10 années, quelques 10000 disques vendus et des concerts, rares, toujours attendus."

Vendredi 31 mai 2013

Michael Keene, frontman de The Faceless, indique plancher sur un album solo ainsi que sur un disque de reprises avec The Faceless. Les groupes suivants sont notamment au programme : Depeche Mode, Nine Inch Nails, Killing Joke, Soundgarden, At The Gates, Megadeth. Keene reste évasif sur une quelconque date de sortie mais table tout de même sur le début 2014.

Samedi 11 mai 2013

Killing Joke dévoile un clip, toujours extrait de MMXII, avec Corporate Elect.

Dimanche 10 mars 2013

Barrett Martin (ex-Screaming TreesMad SeasonWalking Papers), Mike McCready (Pearl JamTemple Of The DogMad Season) et Duff McKagan (ex-Guns N' Roses, Velvet Revolver) préparent un nouveau projet dont le nom est pour le moment inconnu. Jaz Coleman (Killing Joke) y ferait une apparition.

Vendredi 08 mars 2013

La reprise d'"Asteroid" de Killing Joke par A Life Once Lost (metalcore) s'écoute sur la page Facebook du groupe.

Vendredi 08 février 2013

Killing Joke célèbrera son 35 ème anniversaire le 15 avril avec la sortie de The Singles Collection 1979-2012, qui comme son nom l'indique regroupera l'ensemble des singles du groupes depuis 1979. Le groupe sera également à Paris le 20 mars (préventes).

Lundi 17 décembre 2012

Killing Joke sortira le 16 avril une compilation nommée The Singles Collection 1979-2012  chez Spinefarm Records. Elle comprendra 33 singles répartis sur 2 disques, ainsi qu'un cd de raretés. Voici sa pochette.

Jeudi 06 décembre 2012

Killing Joke sera en concert au Bataclan (Paris) le 20 mars. Les places sont déjà en vente.

Dimanche 07 octobre 2012

Via sa page Facebook, Killing Joke annonce deux sorties pour l'année prochaine, dont une courant Mars/Avril.

Lundi 13 août 2012

Jaz Coleman, leader de Killing Joke, est réapparu (cf sa disparition). Il s'était isolé au Sahara pour boucler son livre / album solo qui doit bientôt voir le jour. De plus, il a indiqué que ce n'est pas lui qui aurait posté des messages indiquant que Killing Joke ne participerait pas à la tournée The Cult The Mission.

Jeudi 02 août 2012

Jaz Coleman, le leader de Killing Joke, aurait disparu. Un appel pour le retrouver à été lancé sur la page Facebook du groupe.

Mercredi 01 août 2012

Killing Joke est sans nouvelle depuis plusieurs jours de leur chanteur Jaz Coleman qui a disparu de la circulation. Les dates de la tournée britanique avec The Cult et The Mission sont pour l'instant maintenues...

Samedi 12 mai 2012

Axewound (avec des membres de Cancer Bats, Bullet for my Valentine, Killing JokeGlamour of the Kill et Rise To Remain) a prévu de tourner un premier clip à la fin du mois. En attendant, il reste le site officiel.

Lundi 07 mai 2012

Interview de Killing Joke : Jaz Coleman, frontman historique de Killing Joke, artiste prolifique et débridé nous a reçu lors de son passage au Transbordeur à Lyon. L'occasion d'en apprendre plus sur un groupe fondé il y a plus de trois décennies et considéré comme source d'inspiration par les plus grand. La suite.

Jeudi 19 avril 2012

Rappel: Killing Joke sera en concert ce soir au Transbordeur, si tu n'as pas ta place tu peux encore te la procurer sur Digitick ou Fnac.com. Bon concert à tous!

Lundi 16 avril 2012

Rappel: Killing Joke sera en concert ce soir au Bikini, si tu n'as pas ta place tu peux encore te la procurer sur Digitick ou Fnac.com. Bon concert à tous!

Samedi 14 avril 2012

Rappel: Killing Joke sera en concert ce soir à La Laiterie, si tu n'as pas ta place tu peux encore te la procurer sur Digitick ou Fnac.com. Bon concert à tous!

Vendredi 13 avril 2012

Rappel: Killing Joke sera en concert ce soir à La Cigale, si tu n'as pas ta place tu peux encore te la procurer sur Digitick ou Fnac.com. Bon concert à tous!

Jeudi 12 avril 2012

Aujourd'hui démarre le Roadburn (festival hollandais, Mecque des amateurs de Doom, Stoner, Psyché, ...), cette année : Sleep, OM, Killing Joke, Ulver, Bongripper, AncestorsWitch, Nachtmystium, Yob, The Obsessed, Jucifer, Huata, Celeste, Solstafir, Voïvod, DoomSaviours, Church Of Misery, Agalloch, Red Fang, Jesu ... répondent présent.
On vous tiendra informé via Twitter et nos amis de Pelecanus feront de même sur leur site.