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Titre : Bizaar Année : 2000
Nombre de titres : 12

Tracklist
1 - Intro (insane clown posse/bizaar-explicit)
2 - Take me away
3 - Fearless
4 - Rainbows & stuff
5 - Whut
6 - Still stabbin'
7 - Tilt-a-whirl
8 - We gives no f**k
9 - Please don't hate me
10 - Behind the paint
11 - My homie baby mama
12 - The pendulum's promise
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Collection : 1 membre possède cet album.
Moyenne lecteurs : 18/20 (1 avis dont 1 avec commentaire)
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Commentaires

iam_trying_to_belive 18 / 20 Le 22/08/2011 à 10H53

Après avoir participé au Woodstock 1999 et une tournée aux côtés de Biohazard, Krayzie Bone, Twiztid, Mindless Self Indulgence et Coal Chamber, le groupe se brouille avec la manager de ces derniers, qui n'était autre que Sharon Osbourne. La femme d'Ozzy porte plainte et leur annonce qu'ils sont mort, que leur carrière est terminée. ICP s'en moque et repart en studio. Malheureusement, durant l'enregistrement, les deux "Clowns" se brouillent avec leur producteur Mike E Clark. Mike se retira de tout les projets suivant du duo, jusqu'en 2007. Un double album voit tout de même le jour. Les albums ont été conçu pour être un double album sorti en deux fois, comme l'a fait par exemple System Of A Down 5 ans plus tard avec Mezmerize et Hyptotize.
Malgré tout ce bordel, les deux albums sont des réussites. Bizaar en particulier, proposant un style plus "classique" de rap, mais en restant dans leur trip du Dark Carnival. L'abum s'ouvre sur un intro, un présentateur des infos du soir qui annonce qu'un gigantesque nuage noir et menaçant s'étant sur une partie du pays et qu'il s'agrandit à vue d'oeil. C'est l'arrivée du Dark Carnival.
Take me Away, le premier titre, résonne déjà comme un bon titre. Plus porté sur du pur "gangsta rap" qu'à l'habitude du groupe, avec des basses qui fracassent tout. Premier titre et première réussite. C'est nouveau, frai et ça envoi un max.
Fearless est plus lent, moins intéressant.
Rainbows & Stuff nous replonge dans l'univers propre à ICP, un titre moitié rap, moitié metal avec des paroles assez cool, un excellent titre.
Whut propose un featuring de Twiztid, les "petits frères" de ICP. Là encore, le son est lourd, moins "halloween et carnaval" et plus Gangsta. C'est nouveau et absolument pas dérangeant. C'est même plutôt intéressant.
Still Stabbin' est, en quelque sorte, une suite à la chanson I Stab People présente sur The Amazing Jeckel Brothers. Violent J ne peut s'empêcher de poignarder tous ceux qui croise son chemin. Tout le monde y passe, son fère, des témoins de Jehovah, Slipknot (that's why they wear masks!)etc... c'est vraiment cool.
Tilt a Whirl est un des meilleur titre de leur carrière. Le beat est très rythmé, bienvenu dans le monde de ICP. Du son de psychopat, ICP pur jus et on adore ça.
We gives no Fuck ralenti le rythme, avec un riff lancinant et un refrain hurlé, c'est à nouveau très frais, aggressif et just trop cool!
Dans "Please don't hate me", les deux clowns se foutent de la gueule de Eminem. Ou plutôt de la mère d'Eminem, si vous voyez ce que je veux dire...
Behind the Paint, en plus d'être une chanson, est également le titre de l'autobiographie de Violent J. La chanson tourne autour de la carrière du groupe. Il faut être objectif, c'est le titre le plus sincère et surement celui ou les paroles ont été le plus travaillées, de l'histoire du duo. Excellent titre.
Après aucune faute, l'album nous propose la première nullité. Et oui, malheureusement c'est ainsi que je qualifie My Homie Baby Mama.
On croit que The Pendulum's Promise clos l'album mais après plusieurs minutes de silence, on peut entendre les deux clowns et le staff du studio délirer ensemble, se balançant des vannes et rappant sur des sujets débiles (Cops in England don't carry guns)ou (I've been to Florida, right here right here).
Finalement, malgré que bien des emmerdes sont venu déranger la production de l'album, c'est probablement le meilleur album de ICP (hors des Joker's Cards). A écouter absolument car c'est un excellent album ( le mieux noté de leur discographie par Rolling Stone Magazine par exemple), mais il n'est pas nécessairement le reflet du pur son de ICP. Son jumeau Bizzar est moins bon.