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Biographie

I Am A Curse

Originaire du Mans, I Am A Curse est un combo s'orientant vers un Hardcore mêlé de Crust à fleur de peau. Un premier opus, Prequel For An Unforgiving Wreckage : Barren Lands, sort fin 2011, suivi trois ans plus tard par Sequel For An Unforgiving Wreckage : Civil Wars
Le combo a joué avec The Long HaulNous danserons sur vos ruines, Gasmask Terror ou encore Cyclamen.

Chronique

15.5 / 20
2 commentaires (16.5/20).

Sequel For An Unforgiving Wreckage : Civil Wars ( 2014 )

Deuxième opus pour les Manceaux d’I am a CurseSequel for an Unforgiving Wreckage : Civil Wars, qui sur une vingtaine de minutes tentent de renouer avec l’effet de Prequel. Le combo, avec une base Hardcore, fait également résonner des sonorités Crust pour livrer « The Swell » ou « The Waves ».
Momentum, Cursed ou Alpinist ne seront pas des noms qui feront tâche (« The Shore »), même si le tempo n’est pas aussi emporté sur toute la durée du disque. Fort heureusement, la musique de Sequel ne s’arrête pas à cela et va même jusqu’à incorporer quelques passages à la Fall of Efrafa sur « ...to Give Way to the Pallid Hue of Despair », le titre le plus emblématique de Sequel : timbre vocal rugueux, montée en puissance via un jeu de batterie qui rappellera Birds in Row et un choeur assez inattendu mais que l’on prendra plaisir à repasser en boucle. Il sera d’ailleurs possible de regretter que le reste des compos ne soit pas du même calibre sur sa richesse stylistique, sans que toutefois la qualité du disque soit impactée (« The Shore » ou « The Swell » n’ont pas à rougir, faisant preuve de passion jusqu’aux derniers mots répétés en boucle : « May life be haunting and hunting you »).

Malgré tout, Sequel souffre d’un défaut qui lui est dommageable : Pourquoi aussi court ? six titres, ving minutes et lorsque le silence résonne, vous pourrez clamer que ce disque a fait office d’amuse-bouche. Il ouvre l’appétit comme avait su le faire Cottbus de Birds in Row en son temps et fait regretter sa faible durée.

Ce second opus d’I am a Curse ravira donc les fans de Hardcore qui auront déjà bien été servis avec les récentes sorties de Direwolves ou Daggers. On encensait fortement de la scène screamo française à une époque (Daïtro, Belle Epoque, Mihai Edrisch), il semble que la branche que représente I am a Curse prenne le même chemin ces derniers temps.

A écouter : ..to Give Way to the Pallid Hue of Despair