Titre : Banlieue Triste Année : 2018
Nombre de titres : 10
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Label : Music Fear Satan
Collection : 2 membres possèdent cet album.

Moyenne lecteurs : 18/20 (8 avis dont 4 avec commentaire)


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Commentaires

Pentacle 17 / 20 Le 12/06/2018 à 15H06

La classe absolue cet album ! Du Doom noyé d'influences Goth, des ambiances noires déprimantes et pourtant parfois très lumineuses, une voix incroyable, toujours très mélodique, mais jamais faussée, un son de batterie bien particulier, très froid, forcément... Ils ont réussi à aller encore plus loin que le pourtant excellent, This Is Not Supposed To Be Positive, ce qui n'était pas une mince affaire. Bravo !

Staphylin 19 / 20 Le 31/03/2018 à 04H20

Je ne connaissais pas le groupe, "du stoner ? Français ? Mouais ça va être des parisiens qui tentent d'imiter Queens Of The Stone Age ou Kyuss en version ratée" je lance le single 04 09 16 et PUTAIN LA CLAQUE, j'arrive pas à comprendre pourquoi c'est aussi bien ? Au fond c'est qu'une guitare stoner, une batterie et une voix, rien d'original MAIS c'est tellement bien composé, c'est ça le secret, l'enchaînement de notes et les accords sont parfaits du début à la fin, alors que le métal nous habitue souvent à un refrain pourri et de beaux couplets ou l'inverse, ici le couplet est énorme, le refrain est énorme, et que ce soit naive ou tout l'album la COMPOSITION est parfaite, de ce fait une transposition au piano devrait donner quelque chose de réussi.
Bref un très grand album

Sikoo 17 / 20 Le 13/03/2018 à 12H09

Super album, je ne connaissais pas ce groupe.

Ils ont de la créativité à revendre c'est indéniable.
La prod est nickel, et la batterie atypique très plaisante !

17/20 !

raikage 18 / 20 Le 12/03/2018 à 01H34

Complètement d'accord avec la chronique, forcément.
Un disque qui prouve que les Hangy ne sont pas simplement un des plus grands groupes français encore en activité, mais qu'ils ont leur place parmi les plus grands. On touche à The Cure, à Type O Negative, à Life of Agony, à Judge, à Acid Bath, ça on le savait depuis longtemps.
Mais cette fois ils vont plus loin, ils assument encore plus (c'était possible ? Il faut croire que oui) leur identité parisienne, leur personnalité de dépressifs un peu farceurs, foutrement grandiloquents et blindés de talents. Ils vont plus loin dans tous les sens : dans la tristesse qui lacère la peau à chaque petite pincée de riff, dans la dépression avec ces frappes lourdes et immuables, dans la beauté avec cette voix qui nous donne envie de se damner....
Un sans faute pour ce groupe. Et puis la pochette vaut tout l'or du monde.