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Biographie

Hanging Garden

Hanging Garden se forme en 2004 à Helsinki autour de Matti Reinola (Basse / Claviers) et Ari Nieminen (Chant), membres très actifs au sein de la scène locale souhaitant se mettre au Doom Metal. Ils recrutent ensuite un ami, Janne Jukarainen (Batterie), pour se mettre à composer. Après avoir mis un terme à leurs groupes respectifs, Mikko Kolari&Saku Manninen (Guitares) sont recrutés par la bande et l'enregistrement d'une première démo peut débuter. Le sobrement intitulé Promo 2006 sort quelque temps plus tard et permet au groupe de signer un deal avec Spikefarm Records. Leur premier album, Inherit The Eden parait en 2007.

Hanging Garden connait d'important changements de line-up avant l'enregistrement de Teotwawki. Saku et Janne quittent le groupe pour être remplacés par Jussi Hämäläinen et Anti Ruoka. Nino Hynninen est également recruté comme second claviériste. L'album parait fin 2009, toujours chez Spikefarm Records. Cependant, Hanging Garden peine à trouver un stabilité. En 2010 et 2011 Ari, puis Matti quittent tous les deux le navire, remplacé par Toni Toivonen et Jussi Kirves. Le guitariste Mikko Kolari demeure désormais le seul membre originel d'Hanging Garden. Le groupe trouve quand même la motivation pour sortir un troisième album, At Every Door, qui parait en 2013 chez Lifeforce Records, éloigné des racines Doom / Death des débuts.

Chronique

12.5 / 20
1 commentaire (8/20).
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Inherit The Eden ( 2007 )

  Hanging Garden, groupe récent s’il en est et, il faut bien le dire, plutôt inconnu au bataillon, sort son premier album en cette année 2007, Intitulé Inherit the Eden.

Quoi ? Encore un groupe de Doom ? Certes, on est en droit de douter lorsqu’on voit la masse de clones de My Dying Bride, Anathema et Paradise Lost inonder la scène d’albums plus insipides les uns que les autres. Fort heureusement, si Hanging Garden ne révolutionne rien, il a le mérite de proposer un album assez accrocheur. Evidemment, l’influence du Big Three est facilement décelable mais pas omniprésente ; on pense plus à un groupe comme Swallow the Sun.

Au niveau de la musique en elle-même, rien de bien novateur : prenez quasiment n’importe quel (bon) album de Doom Death mélo sorti récemment –la voix clair et les tartines de claviers et autres cordes en moins- et vous saurez de quoi il est question ici. Mis à part cela, le vrai point fort de cet album réside dans l’intensité qui s’en dégage. En effet, sans entrer dans le Doom Death old school, la musique de Hanging Harden reste agressive avec des guitares plus véloces que la moyennes, rappelant parfois le Heavy Metal (Paper Doves), ainsi que l’apport judicieux de la double pédale (As the Circles Fades, Paper Doves) qui évoque logiquement le Death Metal. Quant à la voix, elle est véritablement l’élément décisif qui rend la musique de la formation si intense et accrocheuse : évoluant la plupart du temps dans un registre growl, elle sait aussi varier en frôlant le cri écorché, pour un rendu du plus bel effet (Sleep of Ages, As the Circle Fades).

Néanmoins, au-delà du fait que ce disque n’est tout de même pas la panacée de l’originalité, son principal défaut réside dans le fait que les trois dernières pistes manque singulièrement d’intérêt. On a droit ici à du Doom Death mélodique tout ce qu’il y a de plus commun, rien à voir donc avec les petites pépites telles qu’Ethereal Passing ou encore et surtout Shards of Life & Sleep of Ages.

En définitive, voici un bon album de Doom Death mélodique qui ravira les fans de Doom moderne et permettra à quiconque de passer un bon moment, à condition de ne pas espérer trouver LE groupe novateur du moment.

Trois tires dont un medley sont en écoute sur le myspace du groupe.

A écouter : Les cinq premires pistes