Jeudi 14 mars 2019

Podcast : Nouvel épisode de YCKM avec cette semaine un coup de projecteur sur Twin Temple (une sortie de route !) et le dernier Candlemass. Et niveau programmation musicale : Saint VitusChelsea Wolfe, Gorguts, Nasum, ProdigySpeedtrap, ..
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Lundi 11 février 2019

Krallice vont ressortir des versions remasterisées de leurs 4 premiers albums en vinyle. Leur guitariste Colin Marston (Gorguts / Krallice / Dysrhythmia) en a profité pour poster un long commentaire sur les versions remasterisées et sur la loudness war. Une lecture intéressante.

Mardi 16 octobre 2018

Interview : On ne le répétera jamais assez : Voïvod est un groupe essentiel de la scène Metal et ils viennent encore de nous le prouver de la plus belle des manières avec leur dernier album The Wake. On en a discuté avec Dan "Chewie" Mongrain (ex - Martyr, Gorguts...) et Michel "Away" Langevin (Tau Cross). [...]

Dimanche 24 juin 2018

Live Report : Hellfest - Jour 2
Et c’est parti pour un samedi qui fera la part belle au Neo Metal, au Hardcore et il y aura pas mal de lien avec le Hip-Hop (Dälek, Ho99o9Powerflo, Body Count, …). C'est une première d’avoir autant de représentants du genre à Clisson.

Pensées Nocturnes : Simple projet one-man band de Vaerohn à l'origine, c’est au printemps 2017 que Pensées Nocturnes se produit pour la première fois en concert en s’entourant d’une poignée de musiciens. Le groupe montre déjà un professionnalisme exemplaire, preuve d’une expérience de la scène grandissante. Enchaînant les utilisations d’instrument peu habitués à sonner sous la Temple comme l’accordéon, la trompette ou encore le trombone, la formation parisienne dégage une aura sur scène qui nous transporte dans ce monde cauchemardesque où l'on a hâte de s’enfoncer en espérant que le cauchemar dure aussi longtemps que possible.

Monolord : L’un des premiers concerts de la journée et première claque. Une entame de Valley idéale pour se réveiller convenablement. On reste comme à l’habitude des suédois, du riff, du riff, et encore du riff, gras et basé sur un assemblage minimaliste de notes, qui ravira une assemblée en phase de réveil. Les morceaux du dernier album, Rust, s’agglutinent et font leur office, aplatissant les têtes, écrasant les corps. Classique mais efficace, du feeling et de la lourdeur, tout ce qu’on attendait finalement.

Get The Shot : Les Québécois ont littéralement cramé la Warzone, bien aidés par les compos de Infinte Punishment, mais aussi de l’album précédent No Peace In Hell, de la matière gorgée de feeling pour satisfaire la ménagère hardcore de moins de 50 ans. Les messages politiques n’ont pas manqué, orientés en particulier sur la répression policière. Les titres de Get The Shot résonnent dans la Warzone et contentent une affluence étonnamment massive à midi. De quoi retourner une assemblée de coreux à travers une énergie positive.

Demilich : Demilich est l’exemple même de la formation culte qui n’a pas eu droit à la notoriété qu’elle mérite. En effet, les finlandais n’ont sorti qu’un seul et unique album. Je vous encourage, si ce n’est pas déjà fait, à vous plonger dans l’album Nespithe, qui aurait mérité que le groupe se retrouve aux côtés de formations comme Death, Gorguts ou encore Nile. Malgré un son légèrement en retrait, ce qui n’aide pas les festivaliers qui viennent découvrir le groupe sur scène aujourd’hui, les finlandais, très heureux de se produire enfin chez nous, font preuve d’une technicité exemplaire. Pour l’occasion le groupe a même réalisé un t-shirt spécial aux couleurs du drapeau français, fièrement arboré par le bassiste.

Misþyrming : Ce qui est incroyable chez les islandais c’est la virulence avec laquelle ils exécutent leurs morceaux sur scène. Tu sens que les gars ne sont pas là pour rigoler et qu’ils vivent vraiment leur Black Metal, bien plus que certains groupes dans le genre qui sont méchants dans leurs compos, mais dans l’attitude c’est tout autre. Tu ajoutes à ça un son exemplaire où l’on distingue les instruments, une voix de possédée et des leads de guitares fous (sur Söngur Heiftar notamment) et tu obtiens un concert de Black Metal les plus marquants au Hellfest de ces dernières années.

Knocked Loose : Seconde excursion vers la Warzone et seconde gifle, dans le domaine hardcore beatdown moderne, on peut difficilement faire mieux. Rythmique sur-lourde, dérision verbale et feeling outrancier, les jeunes gens de Knocked Loose n’ont déjà plus rien à prouver en direct. A l’image de leurs camarades de Code Orange, les gaziers sont en place et engrangent les points de vie à travers les titres de Laugh Tracks, sans complexe.

Psykup : C’est une immense foule qui déborde déjà de la Altar qui s’est donnée rendez-vous en ce début d’après-midi pour accueillir une de nos formations cultes bien de chez nous : les toulousains de Psykup. Le show aujourd’hui sera dans l’exacte continuité de la tournée de 2017 qui faisait suite à la sortie de Ctrl+Alt+Fuck, leur dernier album. Le seul véritable regret de ce concert vient de ce show entièrement calculé comme il l’était lors de la tournée qui les a amené à filmer leur concert à domicile pour une sortie DVD. Plus de spontanéité et de morceaux des anciens albums auraient été les bienvenus et le résultat n’en aurait été que plus impactant.

Re-Psykup (vu par un autre chroniqueur, qui n’avait pas vu la tournée précédente et n’était donc pas spoilé) : Après un court sample de Surfin’ USA en intro, les membres de Psykup arrivent en chemises à fleurs et en lunettes de soleil, en jetant des frisbees dans la foule. L’ambiance est posée, c’est parti pour quarante minutes d’Autruche-Metal débile, groovy, et précis dans son exécution. « On s’appelle Psykup, on vient de Tokyo ! » lâche le vocaliste, toujours dans l’esprit WTF du groupe. Leur titre Do It Yourself sera dédicacé au Hellfest qui s’est construit à partir de rien. On retiendra aussi les morceaux Cooler Than God ou Love Is Dead, qui marquent par la puissance de leur groove parfaitement retransmis sur scène. En parlant de scène, Psykup n’investit la Altar qu’avec un tout petit backdrop à l’effigie du récent Ctrl+Alt+Fuck, mais a aussi posé de part et d’autre de la batterie six panneaux lumineux qui s’allument pour former différents mots ou logos selon les titres, et qui en fin de set affichent une alternance "Merci! / Bisous!". Des fadas, ces toulousaings.

Oranssi Pazuzu : Cette année le Hellfest nous gâte pour ce qui est des perles underground et / ou old school sous la Temple et l’Altar. Oranssi Pazuzu était assurément un nom à ne pas rater pour qui aime l’ivresse musicale. Avec ses deux guitaristes et son clavier, le groupe débarque sur un premier titre un peu inquiétant question qualité sonore , ça vrombit dans tous les sens, mais il est carrément ardu de distinguer les notes aiguës. Problème réglé dès le deuxième morceau extrait du dernier méfait des Finlandais. Et là, c'est l'envol, le départ vers d'autres dimensions. Oranssi Pazuzu rayonne de puissance et distille ses mélodies étranges, Aux portes du Psyché. Lahja nous met sur les rails avec ses percussions tribales et cette guitare répétitive, un trip qui durera tout le reste du concert, consacré essentiellement à l’excellent dernier né Värähtelijä. Si les non-initiés et réfractaires pourront trouver des longueurs dans les riffs tournant en boucle, les nordiques préparent en fait le terrain pour des explosions incroyables. Le final se fera sur un Vasemman Käden Hierarkia dantesque, brillant par son tempo écrasant qui finit de sonner l’auditoire. Le retour au monde physique est douloureux, voir un autre concert immédiatement après n’est vraiment pas une idée séduisante, on préférera plutôt se ressasser encore quelques minutes les élucubrations fantastiques des scandinaves.

Heilung : Jean Michel Pagan était de sorti sous la Temple vers 17h avec les allemands d’Heilung puisque cette année il n’y avait pas Wardruna pour assumer sa passion pour les peaux de bêtes, le marquage au crayon noir et les cornes à boire. La scène est blindée, on ne peut rien voir à part des silhouettes de types habillés avec des peaux d’animaux morts et des bardages de bois qui servent de cache misère. Des borborygmes, des percussions tribales minimalistes… heureusement qu’on a eu plusieurs siècles d’évolution pour dépasser ce néant musical. Curieux que des mecs souhaitent s’y complaire. Lundi, tout ce beau monde pourra retourner au bureau se faire chier la nouille en réunion et aller faire ses courses au Leader Price du coin, mais le temps d’une petite heure Jean Michel Pagan aura voyagé quelque peu dans des contrées fantasmées, tout comme son patrimoine viking hérité de sa grand mère espagnole.

Modern Life Is War : Augmenté de deux récents nouveaux titres, Modern Life Is War s’est fait plaisir tout en les distribuant à un public malheureusement peu agglutiné devant la scène. Alors que Get The Shot avait rempli les lieux plus tôt dans la journée, on se retrouve un peu désolé de voir un groupe emblématique des 90’s se démener devant un public trop peu intéressé. Le groupe n’est certes pas très porté sur la promo, mais ça ne nous empêche pas de soutenir le bouzier, qui mérite amplement un relais. On tâchera d’en profiter, comme on l’a fait durant leur set.

Jonathan Davis : Jonathan Davis en solo sonne comme du vieux Korn, c’est à dire glauque et lugubre en restant accessible, mais en plus dépressif, en plus Pop et en plus chiant. C’est long et il ne se passe rien. On se rattrape avec l’originalité de la formation : en plus du vocaliste qui donne son nom à son groupe, sont présents sur scène un batteur (celui de Korn d’ailleurs), un guitariste, un claviériste, mais aussi un contrebassiste et un violoniste. Mais en dehors de ça, on ne retiendra pas grand chose d'intéressant ici.

Dälek : Si le Hip-Hop est un peu plus à l’honneur cette année notamment sur cette journée du Samedi, peu de monde s’est pressé pour voir Dälek sous la Valley. Quelle erreur, mais ceux qui connaissent ou venaient pour la découverte ne seront pas déçu. A l’occasion pour ce concert, c’est Mathieu Vandekerckhove d’Amenra qui est venu prêter main forte au duo à la guitare. Celui-ci se montrera assez discret, mais ajoutera tout de même une couche d’effets supplémentaire aux machines de Rek. 50 minutes de Hip-Hop lourd, froid, urbain et bruitiste porté par le flow colérique de MC Dälek. Le son n’est pas à leur avantage, mais on comprend la thématique : c’est noir et lancinant. Dälek pioche surtout dans son dernier et premier album avec trois titres d’Absence : Asylum, Ever Somber et le fantastique Culture For Dollars, mais aussi Echoes Of… d’Endangered Philosophies qui détruit tout sur son passage avec cette rythmique tellement méchante. On y trouvera également les morceau Weapons et Numb en conclusion. Un très bon set, mais on aurait aimé encore plus de basse et encore plus de lourdeur pour faire s'écrouler la Valley.

Pleymo : Les Pleymo attaquent leur set avec United Nowhere puis Ce Soir C’est Grand Soir, de vieux titres bourrins au chant rappé qui permettent au groupe de gagner l’attention de la foule amassée devant les Mainstages, a.k.a. les scènes "revival 2000" de ce samedi. Le groupe fera l’effort de continuer de glisser de nombreux titres bien vénères pour justifier leur présence, malgré quelques incursions vers leurs albums les plus récents. Ces quelques titres, plus mous, laissent indifférent les gens qui, comme moi, regardent de loin, mais l’ambiance dans le pit semble complètement survoltée tout le long de la prestation. Le chanteur remercie d’ailleurs le public et demande si "vous êtes là ?" entre chaque titre (c'est lourd), et provoque un gros Braveheart sur Tank Club. Pleymo finira par Blöhm!, un dernier extrait de leur premier album, datant déjà de 1997 (ça aussi, on nous le rappelle entre les morceaux, que Pleymo a eu une carrière : re-lourd), pour partir en beauté. L’air de rien, quand ils blablataient pas, ils ont tout péta.

Bullet For My Valentine : Même s’il y a encore une énorme masse de monde, la foule semble moins réactive pour Bullet For My Valentine que pour Pleymo. Il faut dire que leur look de poseurs prétentieux en mode coreux à casquette et la distance que les musiciens mettent avec le public (lunettes noires, pas vraiment de communication) n’ajoutent pas à leur capital sympathie. Contrairement aux autres groupes de notre adolescence qui jouent sur les Mainstages aujourd’hui, Bullet For My Valentine joue des titres récents et n’arrive pas à déclencher le petit quelque chose qu’on attend d’eux. Pour couronner le tout, le frontman est peu bavard et de longs blancs s’installent entre les morceaux. Parfois un nouveau titre finit par démarrer, d’autres fois le chanteur sort quelques phrases bateau avant de lancer la suite, mais dans tous les cas on sent un malaise. Heureusement, le groupe finira avec Tears Don’t Fall et Waking The Demon pour un fan-service minimal.

Terror : Que dire sur un show de Terror ? Le groupe était au taquet ? Le public aussi ? Sur les bords de la scène on retrouve les groupes de la journée (prêt à venir faire un feat, aider… si besoin). Scott Vogel harrangue la foule, répète en boucle que c’est bien d’être en vie, d’être libre… Et entre ses discours : ça joue à fond, évidemment. C’était bien, c’était Terror.

Body Count : Ouvrir son set sur une Mainstage par une reprise de Slayer quand on est un groupe de Rap / Metal, fallait y penser. Mais continuer par une seconde reprise (toujours de Slayer), puis du blabla, puis un solo de guitare noisy, puis du blabla... Au final, Body Count semble pêcher par excès de confiance et tombe dans la désinvolture. On dirait que le groupe est en répétition... Jusqu’à un certain point où le concert commence vraiment, avec les tubes Cop Killer et Talk Shit Get Shot qui sont joués en fin de set. Mais c'était trop tard pour véritablement s'enflammer.

Deftones : Il faut remonter en 2009 pour la dernière apparition de Deftones en terre clissonnaise, donc dire qu’aujourd’hui le groupe était attendu serait le plus gros euphémisme de la journée. L’hystérie s’empare de la foule à l’apparition des premiers membres du groupe et de Chino Moreno qui lance le concert sur Headup. L’effervescence est alors quasi-instantanée dans la fosse et ne redescendra pas de sitôt car les morceaux suivant ne sont autres que My Own Summer et Around The Fur. La setlist aura la particularité de regrouper les morceaux joués à la suite par album, ainsi après Around The Fur s’enchaîne White Pony puis Diamond Eyes. Malgré les conditions proposées par la Mainstage 1, Chino a cette particularité de créer une connexion avec son public en toutes circonstances, atteignant un pic d’émotion sur Knife Party et Change (In The House Of Flies). Le rappel au soleil couchant se fait sur un enchaînement tiré d’Adrenaline sur lequel Sen Dog de Cypress Hill, présent ce jour pour son nouveau groupe Powerflo, vient épauler Chino en arborant fièrement un t-shirt Hellfest Crew. Une seule envie à la sortie du set de Deftones, celle de vouloir les revoir au plus vite.

Limp Bizkit : Lors de leur dernier passage en 2015 le groupe avait fait un set plus que moyen en remplissant leur playlist de reprises (genre Limp Bizkit n’a pas de quoi balancer une heure de tubes). Cette fois ça débute plutôt bien, ça balance des tubes; mais très vite Fred Durst blablate pendant des plombes entres les titres, puis DJ Lethal nous balance des extraits de titres connus (du Slayer, du Pantera, du Nirvana, du Rage Against The Machine...). L'horreur absolue sera atteinte sur La Marseillaise pour une mabiance fête à la saucisse digne de ce nom. Voilà comment prolonger son set, de casser le rythme… Au final si on prend les titres joués c’était une bonne playlist (Rollin' (Air Raid Vehicle)Nookie, My Way, Take A Look Around...) mais avec des interludes relous au possible.

Watain : Tridents en flammes, foule agglutinée, les Suédois sont attendus de pied ferme par une Temple bien remplie et avide d’en découdre. Le rituel prend forme comme d’habitude, Erik Danielsson se la joue solennel et voilà le set lancé. Entre rythmiques hachées qui tabassent et tremolos mordants, Watain mène sa danse avec aisance et bénéficie d’un son très bien équilibré. Exit les bouchons d’oreilles, les notes dissonantes viennent s’échouer sur les brasiers incandescents tandis que la foule réagit avec ferveur. Placé en pleine nuit, le set est empreint d’un mysticisme renforcé par un light show très dynamique voire épileptique. Pour conclure sa mise en scène Danielsson incarne Lucifer en personne en transmettant la lumière au public, avant de retourner dans les ténèbres.

Cro-Mags : Allez, pour ce weekend en virée Crossover on demande les papas : Cro Mags. Version John Joseph évidemment (si vous avez suivi les batailles autour du groupe) et c’est une petite leçon d’histoire et de musique. Le groupe joue limite Thrash puis montre ses aspects plus Hardcore. Pas de grosse révélation ici, mais un concert sympa et énergique.

Nile : Les plus fins égyptologues du Hellfest se sont donnés rendez-vous à l'Altar pour une conférence fort intéressante présidée par Nile. Direction les catacombes des pyramides et la Douât avec le Brutal Death Technique des Américains sans passer par la case tourisme. Agrémenté de quelques samples de musiques d'ambiance histoire d’aérer et de faire humer le sable brûlant au public, le set ne fait pas défaut à la réputation de notre troupe d’historiens. Du Brutal Death Technique exécuté sans accroc, sans énorme prestation non plus. Globalement bon, le son laisse passer les lignes mélodiques qui se faufilent sans souci dans les esgourdes, respiration salutaire entre le matraquage compulsif de George Kollias et le riffing ininterrompu des guitaristes. Avec un Suffocation qui a tout retourné hier, Nile souffre fatalement de la comparaison, et on ne peut pas s’empêcher de noter des guitares trop rocailleuses qui méritaient un son plus plein.

Neurosis : Cette branlée. Ce son de fou furieux. On n’était pas prêts. Ce n’est pas la première fois que Neurosis vient au Hellfest ou qu’on a la chance de les voir sur d’autres festivals, mais là, les mecs ont poussé les potards à 11. Tout sonne parfaitement, de la batterie aux rythmiques tribales jusqu’aux guitares carnassières et au chant terrible de Steve Von Till et Scott Kelly. On sent le groupe très remonté de l’ouverture sur Given To The Rising jusqu’au final apocalyptique du monstrueux Through Silver In Blood. Un pliage de nuque en bonne et due forme et un immense signe de respect pour les américains qui sont encore et toujours largement un cran au dessus de toute la vague de groupes Post-machin.

Parkway Drive : Fulgurante ascension que celle de Parkway Drive qui en 2013 encore se produisait en milieu d’après-midi avec un simple backdrop comme décor. Aujourd’hui c’est bel et bien en tête d’affiche de la Mainstage 2 que les australiens se produisent. Pour l’occasion, le groupe nous dévoile un show de lumière, de pyrotechnie ainsi que d’autres artifices dignes des plus gros noms de cette affiche. Malheureusement, il faut plus qu’un show visuel captivant pour en venir à apprécier une heure de set majoritairement composé de morceaux des deux derniers albums du groupe. Et ce n'est clairement pas leurs meilleurs titres.

Dimmu Borgir : Dimmu Borgir qui clôt les concerts de la Altar, c’est l’assurance d’une surpopulation sous la tente en question pour une fin de soirée placée sous le signe de l’epicness. Après une conventionnelle ouverture avec les deux premiers titres du récent Eonian, les Norvégiens dégainent leurs tubes : The Chosen Legacy, Gateways, Dimmu Borgir... Les lumières rouges, la fumée, et le backdrop qui symbolise une façade d’église donnent une ambiance de messe noire au set. Les chœurs sont parfois un peu faiblards, mais la set-list est un tel best-of que l’efficacité est là. Mais la fatigue aussi, et de loin, le son est étouffé et la magie prend moins bien. Dimmu Borgir termine sa collection de tubes par des inévitables, Progenies Of The Great Apocalypse et Mourning Palace. Rien à redire sur la prestation, mais elle fut difficile à apprécier à cause de la foule et de l’épuisement.

Top 3 :
Méo : Orange Goblin, Get The Shot, Monolord
Bacteries : Deftones, Psykup, Neurosis
Skaldmax : Oranssi PazuzuMisþyrming, Deftones
Pentacle : Neurosis, Oranssi Pazuzu, Dälek
Florian : NeurosisTurnstile, Deftones
Chazo : Deftones, Ho99o9, Psykup
Tang : Neurosis, Knocked Loose, Dälek
Zbrlah : Deftones, Psykup, Enslaved
Nonohate : Neurosis, DeftonesMisþyrming

Mardi 12 décembre 2017

Aseitas c'est un groupe de death metal, et comme ils ont sorti il y a deux mois un titre avec Hufnagel, le guitariste de Gorguts, on vous partage ici leur bandcamp.Le morceau s'appelle "City Of Stone" et ça va vous rincer un peu le fond des oreilles. C'est parfois fin, parfois crade, toujours juste, bref ce sont six minutes qui passent toutes seules.

Jeudi 14 septembre 2017

Live report : le 25 août, Converge, Havok, Gorguts et Revocation venaient rendre visite au public parisien, au Trabendo. Le live report de Metalorgie se lit juste ici. Et on vous rappelle que la galerie photo de la date de Anne Laure Deylaud est visible juste

Lundi 28 août 2017

Photos : Pour ceux qui n'ont pas pu y aller, voici une petite séance de rattrapage du concert de Converge Havok Gorguts et Revocation qui a eu lieu ce 25 août dernier à Paris. 
Photos prises par Anne Laure Deylaud.

Vendredi 25 août 2017

Concert du jour :
- Kongfuzi Booking lance LA date à ne pas rater pour cette fin de vacances d'été à Paris. ConvergeHavokGorguts et Revocation viendront marquer le public du Trabendo au fer rouge ce soir. Les préventes sont déjà disponibles ici et vous aurez toutes les informations nécessaires sur l'event Facebook

Jeudi 03 août 2017

Concours : Kongfuzi Booking (site officiel) lance LA date à ne pas rater pour cette fin de vacances d'été à Paris. Le 25 août, ConvergeHavokGorguts et Revocation viendront marquer le public du Trabendo au fer rouge. Les préventes sont déjà disponibles ici et vous aurez toutes les informations nécessaires sur l'event Facebook
Pour l'occasion, Kongfuzi et Metalorgie joignent leurs forces et vous proposent de gagner 2x1 place juste ici

Mercredi 12 juillet 2017

Concours : Kongfuzi Booking (site officiel) lance LA date à ne pas rater pour cette fin de vacances d'été à Paris. Le 25 août, ConvergeHavokGorguts et Revocation viendront marquer le public du Trabendo au fer rouge. Les préventes sont déjà disponibles ici et vous aurez toutes les informations nécessaires sur l'event Facebook
Pour l'occasion, Kongfuzi et Metalorgie joignent leurs forces et vous proposent de gagner 2x1 place juste ici

Mercredi 21 juin 2017

Concours : Kongfuzi Booking (site officiel) lance LA date à ne pas rater pour cette fin de vacances d'été à Paris. Le 25 août, ConvergeHavokGorguts et Revocation viendront marquer le public du Trabendo au fer rouge. Les préventes sont déjà disponibles ici et vous aurez toutes les informations nécessaires sur l'event Facebook
Pour l'occasion, Kongfuzi et Metalorgie joignent leurs forces et vous proposent de gagner 2x1 place juste ici

Vendredi 02 juin 2017

Concours : Kongfuzi Booking (site officiel) lance LA date à ne pas rater pour cette fin de vacances d'été à Paris. Le 25 août, ConvergeHavokGorguts et Revocation viendront marquer le public du Trabendo au fer rouge. Les préventes sont déjà disponibles ici et vous aurez toutes les informations nécessaires sur l'event Facebook
Pour l'occasion, Kongfuzi et Metalorgie joignent leurs forces et vous proposent de gagner 2x1 place juste ici

Mardi 16 mai 2017

Converge, Havok, Gorguts et Revocation se produiront ensemble le 25 août au Trabendo de Paris. Toutes les informations respectives à cet événement sont disponibles ici.

Mercredi 12 avril 2017

Arkangel, CoughDesolateThe Fu's, Gorguts, LinkValley, Walls of Jericho et The Welsh Boys, s'ajoutent à l'affiche du 25ème Ieperfest qui aura lieu les 11, 12, et 13 aout prochain. 

Lundi 06 février 2017

Le live de Gorguts au Metalorgie Fest 2016 est disponible, en intégralité, ici (capté au Ferrailleur à Nantes). Merci à Appollo et Fabien pour ce live multicam au son bien propre!
Pour rappel : le Metalogie Fest 2017 a été annoncé, la prog ici (Napalm Death, Brujeria, Regarde Les Hommes Tomber, Arkhon Infaustus, ...), il se déroulera à Paris le 12 et 13 mai.

Lundi 05 décembre 2016

Les premiers noms du Summer Breeze (Allemagne, du 16 au 19/08) viennent de tomber : Amon Amarth, Gorguts, August Burns Red, Delain, Obituary, Havok et Sonata Arctica. Le Festival dévoile les noms sous forme de calendrier de l'avent sur son site officiel.

Vendredi 07 octobre 2016

Chronique / Metalorgie Specials Pays-Bas : Suite et fin de notre semaine Hollandaise, on achève notre périple avec le Death Technique de Pestilence "Spheres n'est sans doute pas l'album que l'on recommanderait d'écouter en premier lorsque l'on s'attaque à la discographie du quatuor. Néanmoins en dépit de ses couacs, l'oeuvre  aura contribué avec d'autres à ouvrir des portes à des héritiers au moins aussi barrés (Gorguts, Necrophagist, Obscura...) [...]"

Lundi 12 septembre 2016

L'album éponyme de Cognizant (Grind pour les amateurs de Gorguts et Deathspell Omega) s'écoute en intégralité sur le Bandcamp du groupe. 

Mardi 06 septembre 2016

Vipassi (Death Metal technique dans la lignée de Gorguts) vient de signer chez Season Of Mist.

Mercredi 17 août 2016

Chronique : GorgutsPleiade's Dust : "Avec leurs compatriotes de Voivod, le quatuor de Luc Lemay est définitivement le groupe canadien de Metal le plus intéressant et novateur [...]"

Lundi 01 août 2016

Le nouvel EP de Imperial TriumphantInceste, s'écoute en intégralité sur Bandcamp. On vous en conseille l'écoute si vous êtes fan de Deathspell Omega et de Gorguts

Panopticon va, comme vous le savez, ressortir deux albums : On The Subject Of Mortality et Social Disservices sous le nom de Revisions Of The Past. Et bien vous pouvez désormais l'écouter en intégralité sur Bandcamp. On vous rappelle que Colin Marston (Gorguts, KralliceDysrhythmia) s'est occupé du nouveau mixage. 

Jeudi 28 juillet 2016

Brain Tentacles, un groupe regroupant du beau monde :
- Bruce Lamont (Yakuza, si vous aimez le metal et le jazz c'est pour vous)
- Dave Witte (Municipal Waste)
- Aaron Dallison (Keelhaul, pareil à découvrir aussi)
Le résultat est bien barré, un titre est en écoute sur Decibel : The Sadist.
L'album sort le 30 septembre sur Relapse.
Amis Québecois, le groupe sera le 4 octobre à Montréal au Théâtre Fairmont avec Intronaut et Gorguts.

Jeudi 05 mai 2016

Le nouvel EP de GorgutsPleiades' Dust, s'écoute en intégralité dans la suite.

Mardi 12 avril 2016

De belles photos du Metalorgie Fest de début avril par La Faute à RélieA voir ici.

Mercredi 06 avril 2016

Voici un extrait du prochain EP de Gorguts, Pleiades' Dust, attendu le 13 mai chez Season Of Mist.

Vendredi 01 avril 2016

Concert du Jour :
- Ce soir soirée #2 du Metalorgie Fest, ça sera au Ferrailleur à Nantes avec GorgutsPsycropticDysrhythmia et Nero Di Marte. Les places sont disponibles sur Digitick, Weezevent et la Fnac. Il y aura des places sur place également, mais à 20€.
- Ce soir, Poison IdeaBreakout (Paris / Punk as Fuck) et CID (Paris / Youth Screw) seront à Gibus Live. Toutes les infos sont visibles sur l'event FB.

Mardi 29 mars 2016

Vous avez du remarquer : on fête nos 15 ans le WE prochain à Nantes avec 3 soirées (avec entre autres Gorguts, Mars Red Sky, Stoned Jesus, Hangman's Chair, ...).
Pour fêter dignement ça on a également fait une bière (photo!), 7.4° en bouteille de 33cl, brassée par La brasserie Bonne Garde (de Nantes), design par Jo Riou. Elle sera disponible dès jeudi à La Scène Michelet en quantité très limitée, pour les amateurs de (bonnes) bières!

Mercredi 23 mars 2016

Pour découvrir au mieux les groupes du Metalorgie Fest 2016, qui aura lieu la semaine prochaine - 31 mars, 01 et 02 avril - à La Scène Michelet et au Ferrailleur de Nantes, voilà des playlists avec 2 morceaux par groupe ! On vous rappelle le menu : Bagarre Générale, Hangman's Chair, Nero Di Marte, Dysrhythmia, Psycroptic, Gorguts, The Lumberjack Feedback, Stonebirds, Stoned Jesus et Mars Red Sky !

- Si tu es plutôt Deezer, c’est ici.
- Si tu es carrément Spotify, c’est là.
- Si t'es Soundcloud à la folie, c'est de ce côté.

■ Pass 1 jour : 15€ sur Digitick/FNAC/Weezevent
■ Pass 2 jours : 26€ sur Digitick/FNAC/Weezevent
■ Infos sur Facebook

Vendredi 18 mars 2016

Gorguts tease sa tournée européenne avec Psycroptic, Dysrhythmia et Nero Di Marte via une vidéo. La plateau s'arrêtera pour 3 dates en France, à Rouen le 31/03, à Toulouse le 04/04 et bien sûr à Nantes pour le Metalorgie Fest 2016 le 01 avril au Ferrailleur ! Infos et billets ici.

Jeudi 17 mars 2016

METALORGIE FEST 2016 - PRÉSENTATION DES GROUPES
GORGUTS (01/04 - Le Ferrailleur) :
Affirmer que Gorguts est un poids lourd du death-metal serait un putain d’euphémisme tant les canadiens ont allègrement influencé l’ensemble des formations du genre qui souhaitent se démarquer de la masse du classicisme. Ayant fait les belles heures de Roadrunner dans les années 90 (lorsque le label signait encore du death), le quartet a revu ses ambitions créatives à la hausse à partir d’Obscura, sorti en 98 chez Olympic et amenant de l’avant-gardisme audacieux dans ses compositions, poussant même le bouchon sur l’album suivant From Wisdom To Hate en 2001. Les québécois seront touchés ensuite par les décès de leur ex-batteur en 2002 puis de l’ex-guitariste dix ans plus tard. Ce n’est qu’en 2013 que Gorguts accouchera de Colored Sands chez Season of Mist (avec des bouts de Krallice et Dying Fetus), album de survivants, intense et magnifique, pour un groupe qui a tout connu et qui n’arrête pas de flanquer des roustes à ses contemporains, notamment en direct dans ta trombine.
■ A retrouver le vendredi 01 avril sur la scène du Ferrailleur
■ Pass 1 jour : 15€ sur Digitick/FNAC/Weezevent
■ Pass 2 jours : 26€ sur Digitick/FNAC/Weezevent
■ Infos sur Facebook

Mercredi 02 mars 2016

Des infos sur la prochaine sortie de Gorguts, l'EP Pleiades' Dust prévu le 13 mai chez Season Of Mist : il s'agira en réalité d'une piste unique de 30 minutes. Par ailleurs, les Canadiens seront de passage le 1er avril à Nantes au Metalorgie Fest (Event Fb).

Vendredi 26 février 2016

Une interview de Gorguts expliquant le processus d'écriture de leur prochain album Pleiades' Dust qui sort le 13 mai chez Season Of Mist.
Le groupe sera la tête d'affiche du Metalorgie Fest le vendredi 01 avril au Ferrailleur (Nantes) avec Psycroptic, Dysrhythmia et Nero Di MartePlus d'infos sur la soirée et la billetterie ici.

Jeudi 25 février 2016

Gorguts dévoile "Wandering Times", un premier morceau de 5 minutes issu de leur futur album Pleiades' Dust qui sortira le 13 mai chez Season of Mist !
Le groupe sera la tête d'affiche du Metalorgie Fest le vendredi 01 avril au Ferrailleur (Nantes) avec Psycroptic, Dysrhythmia et Nero Di MartePlus d'infos sur la soirée et la billetterie ici.

Jeudi 18 février 2016

METALORGIE FEST 2016 - PRÉSENTATION DES GROUPES
DYSRHYTHMIA (01/04 - Le Ferrailleur) :
Ces grands malades de Philadelphie survolent la scène metal-prog instrumental depuis le début du siècle et n’ont pas tardé à infliger de jouissives corrections grasses et alambiquées, notamment avec l’album Barriers and Passages pondu chez Relapse en 2006, et mêlant avec brio éléments (free) jazz, prog, ou même noise, au metal, sans tomber dans une insipide "branlette de manche". Une prouesse avant-gardiste qui les propulsera aux cotés de The Dillinger Escape Plan, Mastodon, Cephalic Carnage, et maintenant Gorguts. Aujourd’hui Dysrhythmia continue de vriller des cerveaux, via Profound Lore depuis le Test of Submission de 2012, et les prestations scéniques du trio sont scientifiquement reconnues pour leur valeur destructrice inestimable. Attention, risque d’orgasme auditif impromptu.
■ A retrouver le vendredi 01 avril sur la scène du Ferrailleur
■ Pass 1 jour : 15€ sur Digitick/FNAC/Weezevent
■ Pass 2 jours : 26€ sur Digitick/FNAC/Weezevent
■ Infos sur Facebook

Samedi 06 février 2016

Le groupe de Post-Metal North sortira son prochain disque, Light The Way, le 18 mars chez Prosthetic Records. Pochette / tracklist. Il a été enregistré en compagnie du producteur Dana Fehr et masterisé par Colin Marston (Krallice, Gorguts). Le morceau Earthmind est en écoute dans la suite.

Vendredi 22 janvier 2016

Et voilà l'affiche du Metalorgie Fest 2016, réalisée par Abbys !
On vous rappelle le running-order du festival :

- Jeudi 31 mars : warm-up gratuit à La Scène Michelet avec Hangman's Chair et Bagarre Générale. Infos sur Facebook.
- Vendredi 01 avril : Gorguts, Psycroptic, Dysrhythmia et Nero Di Marte au Ferrailleur. Préventes à 15€ sur Digitick/FNAC/Weezevent. Infos sur Facebook.
- Samedi 02 avril : Mars Red Sky, Stoned Jesus, Stonebirds et The Lumberjack Feedback au Ferrailleur. Préventes à 15€ sur Digitick/FNAC/Weezevent. Infos sur Facebook.

Le pass 2 jours est à 26€ et dispo sur Digitick/FNAC/Weezevent également.

Vendredi 15 janvier 2016

Nouvelle annonce pour le Metalorgie Fest 2016 où l'on célébrera nos 15 ans ! Nous sommes ravis d'accueillir à l'affiche trois groupes français en plein essor : Stonebirds, The Lumberjack Feedback et Bagarre Générale !

Voici donc le running-order quasi-complet du festival :

- Jeudi 31 mars : warm-up gratuit à La Scène Michelet avec Hangman's Chair et Bagarre Générale. Infos sur Facebook.
- Vendredi 01 avril : Gorguts, Psycroptic, Dysrhythmia et Nero Di Marte au Ferrailleur. Préventes à 15€ sur Digitick/FNAC/Weezevent. Infos sur Facebook.
- Samedi 02 avril : Mars Red Sky, Stoned Jesus, Stonebirds et The Lumberjack Feedback au Ferrailleur. Préventes à 15€ sur Digitick/FNAC/Weezevent. Infos sur Facebook.

Le pass 2 jours est à 26€ et dispo sur Digitick/FNAC/Weezevent également. L'affiche, concoctée par Abbys, sera également bientôt dévoilée !

Mardi 08 décembre 2015

Metalorgie Fest 2016: on vous donne pas mal d'infos sur le déroulement du fest du 31 mars au 2 avril sur Nantes avec la programmation jour par jour.
■ Jeudi 31 mars : Warm up gratuit à La Scène Michelet avec Hangman's Chair + Guest (Event FB)
■ Vendredi 01 avril : Jour 1 avec Gorguts + Psycroptic + Dysrhythmia + Nero Di Marte au Ferrailleur.
■ Samedi 02 avril : Jour 2 avec Mars Red Sky + Stoned Jesus + Guest
Préventes 1 jour 15€ sur Digitick ou Weezevent. Pass 2 jours 26€ sur Digitick ou Weezevent. Toutes les infos sur l'event FB.

Vendredi 20 novembre 2015

Metalorgie Fest : en 2016 Metalorgie va fêter ses 15 ans, et on ne pouvait pas faire nos petits slips sur le coup. Les 31 mars, 1er et 2 avril on va recevoir Gorguts, Stoned JesusMars Red Sky, Hangman's Chair, Psycroptic, Dysrhythmia, Nero Di Marte, à Nantes à La Scène Michelet et Le Ferrailleur... D'autres noms à venir bientôt (tout comme les dates de passages, la mise en vente des places, ...). Vous pouvez déjà vous inscrire à l'evente Facebook ici.
Alors heureux ? (ah oui : une des soirées sera gratuite !)

Mercredi 11 novembre 2015

Crator (Death Metal technique avec des membres d'Origin, GorgutsTentacles) dévoile une première démo en écoute sur bandcamp. Affaires à suivre.

Jeudi 20 août 2015

La tracklist du prochain Gorguts sera courte puisque le futur opus ne contiendra qu'un seul morceau prévu pour être "long". Sortie prévue pour début 2016.

Samedi 03 janvier 2015

Eryn Non Dae. vous offre deux titres live extraits de leur dernier album Meliora pour débuter l'année 2015. L'équipe de Casse Ta Télé est venu filmer Hidden Lotus et Ignitus à La Dynamo lors de leur concert en compagnie de Gorguts et de Misery Index il y a quelques mois. Ca se visionne dans la suite.

Dimanche 22 juin 2014

Retour sur le samedi au Hellfest ! (Pour vendredi : photos, report)
Pour samedi : nos photos (groupes et public / ambiance).

Et pour la journée en direct RDV sur Twitter

Compte rendu du samedi :

Seconde journée présidée par Aerosmith et Deep Purple sur les mainstages. Comme vendredi le soleil est radieux, les ventes de biafine ont dû augmenter dans l’agglomération clissonaise…

Démarrer très très fort avec Benighted, c’est toujours un challenge qui mérite d’être relevé sur les coups de midi. De quoi se mettre dans le bain direct et se faire péter quelques dents. Après tout le monde connait déjà le truc : les mecs tout sourire, du blast, du gruik c’est plié / remballé. Petit final sur un Slut qui va bien et c’est hélas un peu vite torché. On aurait bien voulu Spit avec en featuring Niklas Kvarforth de Shining qui jouait plus tard dans la journée.

Borgne n’en a strictement rien à foutre. Une ouverture qui ressemble à du Darkspace, regards haineux, Black Metal froid et nihiliste, tout est fait pour laisser de côté un public non-connaisseur qui aurait osé s’aventurer en dehors des mainstages. S’en était délectable.

Tout ne pouvait pas être parfait, et c’est avec Skid Row que nous auront droit à une légère déception, tant les titres cultes du groupes seront joués presque timidement par les cinq américains. Monkey Business, Slave To The Grind, Youth Gone Wild… sur lesquels Johnny Solinger s’évertuera à chanter pourtant à la perfection, mais il manquait un petit quelque chose, surement le charisme de Sebastian Bach, pour faire la différence. Ce qui nous fera regretter la performance de ce dernier en 2013.

Supuration, le pendant death de S.U.P viendra défendre son dernier méfait, CU3E, sous une Altar complètement possédée par la panoplie de riffs death technique et les plans progressifs d’un groupe qui fait finalement ce qu’on pourrait appeler du death intelligent comme personne (à part Gorguts ?). Ils sont tellement rares en festival que ça aurait été franchement dommage de passer à côté d’une telle claque. Gojira ça vous dit quelque chose ? Et bien ma main à couper que le combo de Bayonne a déjà entendu parler de Supuration tant les similitudes entre les deux groupes crèvent les yeux...

Burning Heads fête ses 25 ans sous le soleil de la Warzone, parfait pour débuter la journée. Les vétérans jouent devant un public encore clairsemé (ça sera d’ailleurs pas mal le cas sur la journée pour les groupes punk-rock), mais assurent avec énergie et dynamisme.

Première découverte de la journée, Subrosa a déchargé son stoner/doom grassouillet, pas très loin d’un Kadavar dans l’esprit 70’s. Voix féminine pas toujours calée avec l’orchestre mais capable de belles fulgurances. Les deux violons donnent un aspect baroque, voir lyrique intéressant. Les mormons (from Salt Lake City) ont fait preuve d’un beau feeling lourd, mélancolique et consistant. A revoir en salle à l’occasion.

Même tranche de gras, mais cette fois-ci pour le côté Death Metal de la chose avec Incantation qui réalise un concert net et sans bavure qui fait évidement effet pour les amateurs d’old school avec en bonus des titres de Dirges Of Elysium qui vient juste de sortir.

Encore du Punk-Rock, cette fois-ci suédois, avec Misconduct. Le groupe motivé semble même un peu déçu par l’apathie du public. Le chanteur avec inscrit “Stage Dive?” à l’arrière de sa gratte et le second guitariste joue avec le public, les photographes, … Le groupe indique aussi qu’il tourne son prochain clip lors du concert.

Plaisir coupable avec We Came As Romans. On se dit qu’il y a des bonnes choses (des lignes mélodiques, certains refrains, des moshparts efficaces), mais bon dieu, il faudrait que le second chanteur en voix claire façon American Idol soit crucifié pour de bon, tellement il gâche beaucoup de titres de part son organe horripilant. Mais si l’on fait abstraction de cela, l’ensemble est largement correct pour les groupes récents de la scène Metalcore.

Autant le dire de suite, Extreme n’avait pas entamé de la meilleure façon son set sur la Mainstage 1 : un Gary Cheronne avec la voix encore à l’échauffement qui avait du mal à chanter avec justesse, et Nuno Bettencourt qui foirait magistralement un plan en tapping à la fin de son premier solo… Cette Decadence Dance fut donc bien massacrée. Heureusement ces défauts furent rapidement gommés, ainsi qu’un son mettant la batterie bien trop en avant, et le reste fut parfait  : un gros enchainement de leurs tubes, même si nous n’aurons pas eu droit à l’intégralité de Pornograffiti tel que promis par la banderole du groupe en arrière plan. Mais nous auront droit à l’essentiel avec Get The Funk Out en final avec le vol du bourdon magistralement exécuté en intro, (She’s A Monster, Hole-Hearted et surtout More Than Words, repris en chœur par une grande partie du public pendant l’intégralité de la chanson. On notera au passage une altercation entre Nuno et un spectateur, et ce dernier fut gratifié par le premier d’un geste obscène.

Toujours placé sous la Valley, Witch Mountain a fait le taff, étalant son doom/sludge adipeux et lancinant, parfois un peu longuet, satisfait dans sa lourdeur, néanmoins bien agencé, efficace et rythmiquement plutôt monumental. Tout ça manquait simplement d’un zeste d’originalité.

Direction Warzone - une fois n’est pas coutume - pour capter le set de Bl’ast, comprenant des éléments d’importance tels que Nick Oliveri (ex-Kyuss/ex-Queens Of The Stone Age/Mondo Generator) et Joey Castillo (Queens Of The Stone Age, Eagles Of Death Metal). Grosse attente donc, pour un résultat un peu mitigé, le groupe alternant le très bon avec le moins bandant, les ricains suffisamment alcoolisés se sont contentés d’envoyer la sauce sans chercher la moindre subtilité, devant une Warzone toujours bien trop clairsemée.

A partir du moment où tu aimes Acid King, alors ça reste quasi-indispensable à voir en concert. Le trio est en forme, le son impeccable rendant avec justesse le chant de Lori S. qui joue grandement dans l’appréciation de leur Stoner / Doom psyché. Un très bon concert des californiens que le public de la Valley semble avoir beaucoup apprécié.

Il est 18 heures, il fait chaud, et Dagoba fait du Dagoba, pas de doute possible. Les fans apprécieront la purée qualité mousseline que le groupe balance sans pitié sous une chaleur insupportable. C’est carré, fort et un peu bas du front, et pas franchement mémorable, mais la prestation est à la hauteur de la réputation scénique du groupe, qui s’améliore d’années en années.

Voir Status Quo a l’affiche du Hellfest avait quelque chose de surprenant, suffisamment pour aiguiser la curiosité et pousser jusqu’à assister à l’intégralité du show de ces papys du Rock, alors même que nous ne connaissions, comme très certainement une grosse majorité du public, qu’un seul de leur titre, In The Army Now. Nous y aurons droit, évidemment, et ce fut un des moments forts de la journée sur la Mainstage, avec le public partant en sing-along. Mais le reste de leur set fut à la hauteur, le groupe délivrant un Rock ne pouvant pas forcément être qualifié de “hard”, mais avec suffisamment de conviction et surtout de plaisir pour convaincre l’audience.

Et tout à coup Gorguts débarque sous l’Altar, équipé de son mur de son, de son batteur polymorphe et de sa bonne humeur irradiante. Les canadiens ont exposé leurs tripes jovialement, en communication permanente avec le public en extase. L’équilibre technique/émotion ressenti sur album (Colored Sands en particulier) était parfaitement retranscrit. Les morceaux s’enchainaient naturellement, à tel point que la fin du concert semblait bien trop proche. LA claque de la journée. In.con.tes.table.

C’est la même histoire à chaque fois que le Hellfest programme un groupe de metal progressif, l’organisation semble ne jamais savoir quelle scène lui correspond le mieux. Initialement annoncés sur la Mainstage 2 au dévoilement de l’affiche du festival quelques mois auparavant, c’est finalement sur la Warzone que les Canadiens viennent fouler les terres clissonaises, casquettes et lunettes de soleil vissées sur la tête. La prestation xs Protest The Hero débute doucement, peut-être trop d’ailleurs. Les musiciens stoïques jouent chaque morceau à la perfection tandis que le chanteur prend la parole à chaque pose et transforme le concert en véritable one-man show, traitant aussi bien du mondial de football que de la mode des “side-cuts” en passant par leur difficulté à parler Français. Alors que les titres s’enchainent, le groupe semble enfin prendre plaisir à jouer devant nous, ou peut-être est-ce le fait que leur set touche bientôt à sa fin, mais en voyant comment ils ont quitté la scène, je ne me pose plus la question…

Avec Hatebreed, nous avons pu constater qu’il pouvait y avoir de la fumée sans feu, même s’il s’agissait en fait de poussière. Hatebreed a fait du Hatebreed, ultra-bourrin, ultra-carré, ultra-efficace, nous avons eu droit à plein de nouveaux titres qui s’incorporaient parfaitement bien avec les incontournables que sont Defeatist, Everyone Bleeds Now, Last Breath… Impossible d’être déçu, le service était garanti !

Le soleil commençait alors à se coucher tandis que Clutch - habitués du Hellfest, annulés l’an dernier - entamaient ses hostilités grasses mais plus accessibles sur leurs dernières productions. Dur de se faufiler dans la Valley à ce moment précis. On a rarement vu une telle affluence sous cette tente. Musicalement rien à redire, on est confronté à du classique Clutchien, l’avantage étant que leurs intentions artistiques parlent à tout le monde. De fait le public était ultra réceptif. Belle réussite, une fois de plus. Sans vraiment de surprise toutefois.

Un, dos, tres, quatros… Oui, une fois de plus papa Cavalera est là, pour le meilleur et surtout pour le pire… Si les prestations de Soulfly sont ultra décevantes depuis plusieurs années, faute en grande partie à un front man au bout du rouleau, force est de constater que pour cette nouvelle édition du Hellfest les brésiliens sont en forme. L’effet coupe du monde ? Mouais…pas forcément envie de savoir… En tout cas papy Cavalera est en forme, et à défaut d’avoir de nouveaux titres intéressants dans son sac, il réussit à faire sauter une main stage sur-bondée, ultra enthousiaste dès les premières notes de gros classiques comme Roots Bloody Roots, Back To The Roots ou le fameux "jumpdafuckup modafuckup, jump un dos tres quatro jump bitch…" Rien d’exceptionnel, mais c’était assez péchu, bien exécuté et assez authentique (pour une fois) pour qu’un semblant de plaisir non simulé soit au rendez vous.

Hop, allez on bouge sa carcasse déjà bien imbibée et accessoirement cramée (déjà de la veille) vers la Warzone pour se manger un Comeback Kid en jambe, gavé d’amplitude et de bonnes intentions, mais confronté à un public partiellement absent. Dommage. Ces vétérans du Punk-Hardcore mélodique méritaient mieux comme accueil.

Deep Purple était attendu au tournant, pour sa première participation à ce festival dédié à un genre dont il avait lui même posé les jalons il y a plus de 40 ans. On pourra regretter l’absence de Highway Star de la setlist (ou alors, ils l’ont joué avant que je n’arrive ?), mais lorsque le riff d’intro de Smoke On The Water retentit sur la colline du Hellfest, une clameur s’éleva du public, qui ne se gêna pas de chanter une nouvelle fois tout le long du titre. Strange Kind Of Woman, Space Truckin’ et surtout Hush mirent également le public à contribution. Un show qui se délecta comme une madeleine de Proust.

Monster Magnet sous la Valley, ça fait toujours quelque chose. Un set sur-vitaminé, un son bien lourd et un chapiteau qui dégueule de fans de tous les côtés, voilà ce que l’on peut retenir du passage des américains à Clisson. Un show mortel pour entamer la dernière ligne droite de cette journée, une atmosphère ultra lourde pour un enchaînement de titres tous plus électriques les uns que les autres. Non vraiment il ne fallait pas rater ça. Tant pis pour violet profond qui joue sur la main stage, l’appel du magnéto-monstre est irrésistible…

Grâce aux conseils du Grum Lee on a pu découvrir Against Me! en zone guerrière, encore assez disparate en terme d’affluence. Leur set fut néanmoins particulièrement bien agencé, incluant même quelques parties afrobeat franchement rafraîchissantes, sous ce soleil de plomb.

C’est sans prétention et le sourire au lèvres que les Américains de Nile se sont présentés à la fin de Eluveitie pour faire leurs balances, visiblement heureux de l’accueil réservé par le public du Hellfest. A peine cinq minutes de réglage avant le début de leur set, autant vous dire qu’il ne leur en fallait pas plus! Le son parfait permettra de discerner chaque note que ce soit lors d’un solo ultra rapide et aigu ou lors d’un riff déstructuré. Lumières fixes sur scène, les Américains choisissent de se concentrer sur la complexité de sa musique, délaissant tout ce qui est superflu. Les orchestrations entrecoupées de blasts se mêlent aux chants égyptiens comme sur l’enchainement Kafir / Hittite Dung Incantation. Le groupe qui travaille actuellement sur le successeur de At The Gate Of Sethu promet d’être de retour très bientôt avant de clôturer leur prestation par un Black Seed Of Vengeance reprit en chœur par tout le public de la Altar.

La tête d’affiche de la journée c'est bien sûr Aerosmith, groupe énormissime dans certains pays, mais un peu moins chez nous (où seulement la BO de Armageddon, voire Dream On, semblent avoir marqués les esprits, alors que le groupe compte une tripotée de hits), va nous gratifier d’un set de deux heures en enchaînant les tubes et quelques nouveautés (pour justifier la tournée?). Le concert est ultra carré, musicalement déjà (sauf le premier titre) et aussi dans la gestuelle (tout est calculé pour être synchronisé avec les caméras par exemple, jusque dans les moindres facéties de Steven Tyler). Au programme Walk This Way, Crying, I Don’t Want To Miss A Thing, Love In An Elevator, Dude Looks Like A Lady et un rappel avec Dream On et Sweet Emotion pour conclure. Un bon concert donc si c’est la première expérience avec Aerosmith, mais qui doit grandement sentir le réchauffé si on les a déjà vu.

Le groupe le plus evil du Black Metal est à Clisson. Aucun doute possible, tout est fait pour rendre le set de Gorgoroth le plus clinquant possible. 666 et “Hell” rouge sang, croix renversées lumineuses, les ingés lumières en font tellement des caisses que ça en devient génial. C’est sans compter la prestation de Pest, remonté et au bord de la rupture, capable de péter à plomb à tout moment et d’écraser son pied de micro sur la tête des photographes. Le reste, musicalement parlant donc, est plus que correct, classiquement méchant et sans concession (si l’on excepte un titre Pagan Black assez étonnant). Pas besoin d’avoir une sono de malade pour ce type de Black Metal, ici ça passe comme une lettre à la poste.

C’est ainsi que Philip H. Anselmo débarque avec ses illégaux sous la Valley, remontés comme des pendules, devant un parterre de corps présentement fatigués mais vite réveillés par une décharge sonore massive, et surtout génialement communiqués par un Philou en mode extrême, toujours très bavard, et toujours excellent. Les pogos et les slams ne se sont pas fait attendre. Phil Anselmo And The Illegals navigue sans complexe entre grindcore, death-metal, incluant fluidement mosh-parts de furieux, propice à l’éclatement de la folie ambiante. La Valley était naturellement surchargée (une Warzone aurait été sans doute plus encline à accueillir les affreux) mais remplie de violence heureuse. Set mémorable, donc. Un Phil mal rasé mais au taquet, omniprésent, chez lui. Que du bonheur.

Carcass c’est bien. Vous en doutiez? Quelques riffs et blasts, à travers un écran de fumée quelque peu abusif, suffisent pour sentir toute la signification qu’il y a derrière le mot Death-Metal. Incroyablement bien ficelés, intenses et maîtrisés les yeux fermés, les titres du combo anglais défilent et ne se ressemblent pas, respirent la violence et c’est visiblement ce que le public de l’Altar était venu chercher, en clôture de cette deuxième journée… Excellente prestation et sans conteste un temps fort de la journée. Et “ceux qui vont voir Avenged Sevenfold à la place sont des gros pédés”… c’est Jeff Walker qui l’a dit, et faut pas le contrarier, le machin…

Mais on le fera quand même ! Car le dernier passage de Avenged Sevenfold en terre clissonnaise n’avait pas laissé un souvenir impérissable au public (qui s’était rué en masse devant la scène seulement pendant la reprise de Walk de Pantera), et surement pas au groupe non plus. Là, c’est avec une scène et un show grandiose dans la mise en scène (rampe lance-flamme, scène à plusieurs niveaux, feux d’artifice) mais aussi avec beaucoup d’humilité qu’ils font leur retour. La différence se sent dans les propos de Mr Shadow, surtout au moment d’évoquer la mort du batteur The Rev. La setlist est plutôt axée sur les récents albums du groupe, mais le public réussira à arracher un rappel à Avenged Sevenfold, au bout de la nuit, et aura ainsi droit à un Unholy Confessions bien mené pour conclure cette deuxième journée.

Top 3 :
Bacteries : Monster Magnet, Subrosa, Aerosmith
LeLag : Gorguts, Supuration, Gorgoroth
Grumlee : Deep Purple, Aerosmith, Extreme
Manuwino : Phil Anselmo And The Illegals, Clutch, Bl’ast
nonohate : Subrosa, Nile, Shining
Pentacle : Subrosa, We Came As Romans, Gorgoroth
Tang : Gorguts, Subrosa, Phil Anselmo And The Illegals

Mardi 17 juin 2014

Second jour du Hellfest décortiqué par nos soins avec encore quelques belles découvertes à faire que se soit en matière de Hard-Rock, de Death-Metal, de Sludge ou de Punk-Hardcore.

Les papys seront à l'honneur sur la Mainstage 1, mais l'on remarquera surtout la présence du groupe de Hard-Rock Extreme qui mélange avec aisance Blues, Funk et Heavy Metal dans sa musique et jouera on l'espère, pas mal de titres de leur album le plus connu, Pornograffitti. Led Zeppelin ne sera pas de la partie cette année, mais l'on pourra toujours se rabattre sur le quatuor féminin de reprise Lez Zeppelin. En reprenant des monuments du Rock, il n'y a peu de chances de se tromper sur la qualité de leur show, si? Pour les amateurs de groupes plus récents et easy-listening, on trouvera pas mal de Metalcore sur la Mainstage 2. Les Hatebreed et Dagoba devraient assurer comme à leur habitude des sets costaux, mais l'on pourra apprécier les mélodies de Miss May I qui viennent de sortir leur nouvel album Rise Of The Lion ou les français de Darkness Dynamite dont on disait le plus grand bien l'année dernière avec un Post-Hardcore qui sort des sentiers battus. Question Death Metal, on aura encore de quoi faire, que ce soit avec le gruic-gruic plein de fun et de groove des indécrottables Benighted, l'un des plus importants groupe de Death Metal old school avec Incantation qui vient tout juste de sortir leur dixième album Dirges Of Elysium, ou les avant-gardistes de Gorguts qui prévoient de péter quelques neurones en plus des nuques. Sous la Temple on pourra passer du Black Metal cru et froid de Tsjuder à celui des suicidaires de Shining, mené par l’incontrôlable Niklas Kvarforth. Deux groupes de la scène française méritent d'être cités comme Temple Of Baal qui densifie de plus en plus son Black Metal et Borgne pour son approche hypnotique, froide et décharnée du genre. Sous la Valley, Herder risque de jouer très fort et c'est ce que l'on demande, mais l'on appréciera également le Doom à violon classieux de Subrosa ou la nouvelle formation de Jimbob Isaac (anciennement Taint) nommée Hark qui présentera leur premier album Crystalline. Du coté des valeurs sûres : Clutch évidemment qui n'avait pu être là l'an dernier et Monster Magnet qui a fait un gros retour avec Lost Patrol l'an dernier. Plus de Punk et moins de Hardcore sur la Warzone avec nos inévitables français de Burning Heads, Millencolin qui nous rappellera nos plus belles années de collège/lycée et Comeback Kid devrait livrer un set dans l'énergie, la joie et la bonne humeur alors que les fifous de Protest The Hero feront un peu figure d'ovni sous cette tente.

Et vous, quels groupes irez-vous voir le samedi?

Mercredi 07 mai 2014

Chronique GorgutsColored Sands : "Gorguts est un survivant. Les québécois ont en effet dû affronter de nombreux changements de line-up, une éviction de Roadrunner, le suicide de Steve MacDonald et le décès de Steeve Hurdle… On pensait le groupe définitivement flingué après cette accumulation d'événements négatifs. On avait tort. [...]"

Lundi 28 avril 2014

Rappel concert du jour :
- Gorguts, Misery Index et Eryn Non Dae seront à la Dynamo (Toulouse). Les places sont en vente sur Digitick et Fnac. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement.

Lundi 07 avril 2014

Concours : Gorguts, Misery Index et Eryn Non Dae seront en concert le lundi 28 avril à la Dynamo (Toulouse). SPM Prod et Noiser mettent en jeu 2 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Digitick et Fnac. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bonne chance !

Gorguts :
"Après une reformation très remarquée en 2008, Gorguts, groupe mythique et précurseur de la scène death québécoise, vient défendre son nouvel album, Colored Sands, sorti en août dernier. Formé en 1989, Gorguts est une influence majeure pour de nombreux groupes de brutal death et death technique. 12 ans après la sortie de From Wisdom to Hate, Luc Lemay, seul membre présent depuis les débuts du groupe, décide de faire renaître Gorguts de ses cendres pour le plus grand plaisir des fans de la première heure, et des amateurs du genre."

Dimanche 06 avril 2014

Nouvelle page avec le Death Metal avant-gardiste de Gorguts. En concert le 28 avril à Toulouse avec Misery Index et Eryn Non Dae.

Vendredi 28 mars 2014

War On Music Records va éditer une box-set vinyl de Gorguts nommée ...And Then Comes Lividity - A Demo Anthology. Elle regroupera les démos remasterisées :
Vol.1 - …And Then Comes Lividity Demo Tap 1990 (12” MLP black vinyl)
Vol. 2 – Consdiered Dead Demos 1991 / Erosion Of Sanity 1992 (12” LP black vinyl)
Vol. 3 – Obscura Demos 1993-1995 (12” LP + 7”, black vinyl)
Voici sa pochette.