Lundi 24 juin 2019

Dernier jour du Hellfest avec une bonne nuit de sommeil ! Nous vous proposons de découvrir toutes les photos du 3ème jour par ici.

En complément, petit résumé de la conférence de presse du Hellfest d'hier :
- Le Hellfest est toujours une association (avec un budget de 27 million, soit le plus gros de France)
- 37000 personnes étaient présentes au Knotfest, contre 180 000 en cumulé au Hellfest
- Le Knotfest était un événement unique, pas de suite prévue
- Vu la demande, le Hellfest pourrait accueillir 2 fois plus de monde, mais ce n’est pas la volonté de l’association
- Le rôle du Hellfest, d’après Ben Barbaud, est aujourd’hui de devenir une aide pour les groupes à être les têtes d’affiche de demain, comme Gojira ou Architects. L’orga précise que cela fait partie des têtes d’affiche dont on aura besoin dans 20 ans.
- Concernant Manowar : l’orga assure avoir tout fait pour les faire venir. Un procédure est prévue, longue, mais pas d’infos divulguées (« langue de bois » assumée par Ben Barbaud).
- Sabaton était resté le vendredi pour voir Manowar, et le groupe s’est proposé de lui-même pour remplacer Manowar.
- Dates de l’an prochain : 19 au 21 juin, avec un projet de bar Hellfest à Paris (à la place du Dr Feelgood).

Concernant les concerts du 23 juin :
Alors que le soleil atteint son zénith, nous arrivons pour nous délecter du bain de fraîcheur Brutus. Mené par une batteuse-chanteuse dont on a déjà fait les éloges ici, le combo Belge a le mérite de dénoter sur la Warzone, dans le bon sens du terme. Stefanie Mannaerts nous happe tout de suite par sa maîtrise vocale, impressionnante de précision par rapport aux versions studio. Un vrai panel allant de la déclamation énergique aux vocalises arrachées nous est offert, habillé tantôt de notes claires et lumineuses, tantôt de départs furieux. Le groupe du plat pays semble carrément convaincre la Warzone, attentive et réceptive et lance avec brio cette journée en terres Hardcore.

Pour les plus sensibles au soleil, le rendez-vous idéal à l’heure du déjeuner de ce dernier jour se passait sous l’ombre de la Valley avec les très prometteurs Messa originaires d’Italie. Venant défendre leur dernier effort Feast For Water paru l’année dernière. Leur musique sait manier avec parcimonie les codes du Traditional Doom Metal pour y insuffler des nappes de Dark Jazz qui n’aurait pas démériter sur une bande originale d’Angelo Badalamenti, le tout sublimé par la voix enivrante de leur chanteuse. Pour une scène où les groupes ont tendance à trop se repomper entre eux sans apporter rien de neuf, voici une valeur montante qu’il faudra suivre de près.

Comment expliquer Cemican si vous n’y étiez pas ? D’une part, un guitariste-chanteur, un batteur, un bassiste, et une envie de bourriner une sorte de Thrash vénère. D’autre part, deux musiciens de plus qui alternent entre didgeridoo, flûtes en os ou en coquillage, cœurs polyphoniques, et percussions tribales. Tout ce beau monde est affublé de frusques de maya ou d’incas, et arbore des corpse paints vraiment pas dingues. Un résultat atypique, original, mais à l’exécution passable et offrant quelques longueurs, rendant l’expérience à peine « pas mal », malgré une dimension chamanique qui aurait pu rendre ça très cool.

On attendait Yob avec une certaine impatience. Ce qu’on attendait moins par contre, c’est qu’ils nous défoncent littéralement la tronche pendant une heure. Nous avions espéré une set-list planante, piochant largement sur Clearing The Path To Descend et Atma, on nous a servi tout l’inverse, un mur de son massif, parfois violent, souvent frontal et débridé. Le propos est différent, mais le résultat tout aussi incroyable. La palette vocale de Mike Scheidt est plutôt bien restituée, le son est très fort et parfois un peu brouillon, mais la chape sonore qui plane au dessus de nous l’emporte et prend le dessus. Le public est très vite conquis par cette musique purement sensorielle, qui ne parle qu’aux tripes, et applaudira très longtemps le groupe, espérant un peu de rab. Incroyable.

Trivium assume ses récents albums, et grand bien leur fasse. Leur setlist fera honneur aux deux derniers disques, mais on restera sur notre faim quant aux titres cultes d’Ascendency. En terme de fan-service pour les vieux de la vieille, on aura seulement droit aux titres Down From The Sky ainsi que In Waves dans une moindre mesure. Les autres ne nous diront rien, mais force est de constater que certains d’entre eux fonctionnent bien en live.

Nouveau round sous l’Altar, cette fois en présence de Vomitory. Les gars nous envoient un Death Old School très honnête, mais souffrant d’imprécision quant au son des deux guitares. Bon, on fait donc un peu moins la fine bouche des oreilles et on se raccroche au vrombissements saccadés par la batterie. Vient alors un souci sur l’une des guitares, libérant la place au gratteux rythmique et voilà que les lignes de six-cordes se dévoilent clairement. Nouvelle coupure de quelques minutes le temps de remettre tous les musiciens en selle (le groupe en profitera pour lancer des patchs à leur effigie dans la foule, sympa) et Vomitory revient de plus belle, cette fois avec un son clairement audible. Les gars balancent alors sur leurs deux derniers morceaux tous les patterns les plus efficaces existant dans le Death Metal : lourdeur, blast, d-beat, mid-tempo...Tout y passe et on oublie rapidement les quelques cafouillages, aidés par la bonne humeur des zicos.

Si le nom de Wiegedood ne vous dit rien, c’est que vous ne devait pas être familier avec la communauté de musicien Church Of Ra dont les membres du groupe, officiant initialement chez Amenra, Oathbreaker ou encore Rise And Fall, sont affiliés. Proposant un Black Metal atmosphérique sans compromis, les Belges viennent de terminer leur trilogie d’album De Doden Hebben Het Goed qui s’étale de 2015 à 2018, que le groupe interprétera en intégralité lors d’une tournée à la rentrée d’ailleurs. Si personnellement, leurs enregistrements studios me laissent sur ma réserve, il n’en est pas de même avec leur version live, bien au contraire, et leur son n’y est pas pour rien. Heureusement, le groupe n’est pas rare pour un sous, ayant régulièrement été programmé à l’affiche de divers festivals ainsi qu’en première partie de Yob sur leur précédente tournée. De bien nombreuses occasions de s'apercevoir du niveau scénique de ce jeune groupe dont les racines s’éloigne du Black Metal pour le Hardcore, le Doom et le Sludge.

Contrairement à Trivium, Testament fait complètement dans le fan-service. Après une ouverture sur deux conventionnels titres du dernier album en date, c’est un total retour en arrière : les thrasheurs joueront même plus de titres de leur second album (The New Order, 1988 tout de même) que de morceaux issus du plus récent opus, The Brotherhood Of The Snake. On notera aussi un petit “jingle joyeux anniversaire” en l’honneur des 57 ans du chanteur Chuck Billy, moment assez fun. Le frontman est tout sourire, toujours à animer le show avec sa manie du air-guitar sur son mini pied de micro. Bonne humeur, bonne setlist, bon son aussi, le Thrash de Testament est un grand “oui”. Plus mélodique que Slayer, plus bourrin que Metallica, la recette est au top depuis 30 ans.

Nasty : Bas du front, primitif, rentre dedans, primaire, … oui on peut coller tous ces adjectifs à la musique de Nasty. Mais quand on veut un défouloir c'est parfait. Évidemment le pit peut être qualifié des même mots, le tout mené par un leader qui va causer français entre les morceaux et des "c'est la guerre", "bisous bisous". Fun et régressif.

I-MMO-LA-TION. La bande de New-York a ouvert un portail vers les Enfers cet après-midi, entraînant dans sa chute un pit bagarreur du début à la fin (avec quelques intermèdes où la valse était autorisée) et le reste des démons de l’Altar. Immolation a bénéficié d’un des sons les plus propres de la tente, laissant apparaître ses lignes de guitares infernales si caractéristiques du groupe. On a donc le droit à un exposé complet des talents du groupe avec une option Robert Vigna qui met carrément l’ambiance, fendant l’air de sa Flying-V et haranguant la foule dès qu’il le faut. Immolation n’a pas un seul titre à jeter et fait passer le temps vitesse grand (Flying-)V, faisant parfois penser à des élans du Morbid Angel des débuts. Plus de vingt ans après les débuts, les Américains sont toujours à un niveau exceptionnel.

Anthrax commence son set par l’intro de Cowboys From Hell (de Pantera bien entendu), avant d'enchaîner sur leur reprise culte de Got The Time : deux covers pour le prix d’une ! Leur set sera clairement orienté sur cette thématique, puisque les célèbres moshers ne peuvent pas ne pas jouer Antisocial, et qu’ils bouclent la boucle en concluant leur set par l’outro de… Cowboy From Hell.
Entre tout ça, Anthrax place une petite poignée de leurs compos, efficaces mais pas transcendantes non plus, en dehors du mythique Indians qui réussira enfin, en fin de set, à fédérer la foule sur un morceau qui ne soit pas une reprise.

Emmenés par leur nouveau chanteur (Jeff Gutt), les californiens de Stone Temple Pilots essaieront pendant une petite heure de faire souffler le vent des années 90, en enchaînant la plupart de leurs tubes grungy sur une Main Stage déserte. La sauce ne prend pas niveau public, et c’est bien dommage car la qualité est plutôt au rendez-vous. Les nostalgiques de cette époque, ils sont peu, repartent quand même avec le smile après un combo Plush / Interstate Love Song / Sex Type Thing.

Vltimas a attiré l’attention des fans de Death comme de Black avec un line-up surprenant : Rune “Blasphemer” Eriksen (Mayhem, Aura Noir…), David Vincent (Morbid Angel) et Flo Mounier (Cryptopsy…). L’écoute de l’album avait révélée que le trio était parvenu à créer quelque chose d’intéressant. Il fallait maintenant savoir si la formation arriverait à assurer sur scène. Et la réponse est oui. Servis par un son très précis, Vltimas vont jouer leur premier album en entier et très bien, avec l’heureuse contribution d’un bassiste et un guitariste de session. Rune Eriksen est exceptionnel à la guitare, une véritable mitraillette à riffs d’une précision effrayante, notamment sur les syncopes. David Vincent s’en sort comme un bon frontman sans avoir une basse sanglée sur son épaule et impressionne toujours avec sa voix au timbre caverneux et grave. Il ne contente d’ailleurs pas de growler, il fait aussi du chant clair sur Monolilith et s’en sort bien, en plus d’ajouter un peu d’air frais aux compositions. Le temps passe très vite et on arrive déjà à la fin du set, moment choisi par le groupe pour faire une reprise du titre éponyme de Black Sabbath, qui fonctionne vraiment bien avec la voix de David Vincent.

La prestation de Beartooth sera complètement, mais alors COMPLÈTEMENT occultée par un match de badminton. Oui, oui. Entre Nasty et Beartooth, deux festivaliers déguisés en sportifs des années 70s installent un filet tendus par deux complices, sortent des raquettes et un volant, et commencent des échanges endiablés pendant qu’un groupe de pom-pom-boys en uniforme les encourage. Le public qui attend le prochain concert se joint aux pom-pom-boys, une holà circule en boucle autour du match, les gens sur les gradins deviennent dingues et se lèvent pour applaudir à chaque point, la foule est plus en feu que lors des concerts. La partie s’arrête quand Beartooth commence, mais on est tellement halluciné que ce genre de situation se produise, que le concert sera anecdotique comparé à ce match incroyable et incongru. On pense que c'était bien.

La formation culte norvégienne Emperor est de retour au Hellfest cette année. Après avoir célébré les 10 ans de leurs albums cultes In The Nightside Eclipse et Anthems To The Welkin At Dusk, le set de cette édition 2016 était prévu comme un concert “best-of” et alors qu’on pouvait s’attendre à des passages de IX Equilibrium et/ou de Prometheus, le terme best-of est appliqué au pied de la lettre à savoir “le meilleur de” Emperor qui se trouvent être les deux premiers albums… Même si ce concert ne vient pas chambouler ce que le groupe a pu nous proposer en 2014 et en 2017, pour ceux présents lors de ces éditions, et que le son reste correct mais pas transcendant, on se laisse piéger à embarquer pour leurs ambiances si orchestrales et grandioses. I AM THE EMPEROR !

En cette fin d’après midi étouffante, c’est au tour des américains de Lamb of God de débouler sur scène, avec dans leur sac une palette complète de baffes format XXL. La bande à Randy Blythe met le feu à la Main Stage, pour le plus grand plaisir du pit qui répond présent au groove inimitable de la bande de Redmond. Le son est parfait, Randy Blythe est survolté comme toujours, et si on peut regretter qu’ils ne passent que très peu de temps sur les trois derniers albums, ils termineront leur set avec un Redneck d’anthologie… Une des plus grosses claques de l’après-midi, et une de leur meilleure prestation au Hellfest.

Le dernier album des Young GodsData Mirage Tangram, est une vraie réussite mais était suffisamment planant et atmosphérique pour créer un doute sur son potentiel à être joué sur scène sans créer d’ennui. Il a fallu à peu près 10 secondes au trio suisse pour nous rassurer sur ce point. En concert, ces nouvelles compositions prennent une autre forme, beaucoup plus psychédélique, particulièrement quand Franz Treichler empoigne sa guitare. Il n’y a que du bon à dire de ce set : avec un son d’une précision chirurgicale, des arrangements bien pensés servis par une palette de sons électroniques très organique, un superbe lightshow et une performance d’une intensité remarquable, The Young Gods ont conquis la Valley, tristement peu remplie à cause du chevauchement avec SlashTear Up The Red Sky est particulièrement marquante avec son explosion de guitare sur la deuxième partie du morceau, un véritable souffle qui emporte tout sur son passage. Kissing The Sun met le feu au poudre avec son indus dopé aux guitares samplées et fait danser le public. Un des plus beaux concerts du week-end.

Darkthrone ne fait plus de live depuis plus de vingt ans et n’est pas décidé à en faire. Très bien, Carpathian Forest est là pour y remédier, certes avec un bagou moins prononcé que le duo légendaire, mais ce fut un grand plaisir de voir ces joyeux drilles peinturlurés. Enfin, grand plaisir plus particulièrement pour les deux-trois premiers rangs clairement à fond dans le set, enchaînant toutes les postures les plus evil possible. Avec des têtes de cadavres mal faites plantées sur des piques, un sceptre façon crucifix en os, le groupe Norvégien a lâché du riff Black Metal complètement primitif tout droit issu des 90’s. Entendez des patterns dignes d’hommes des cavernes couplés à des guitares aussi basiques que possible. Hyper Punk dans l’attitude, Carpathian Forest va même jusqu’à nous lâcher un morceau limite Hard Rock, visiblement bien connu des fans. Très honnêtement, on ne partait pas gagnants en se dirigeant vers la Temple croyant juste y perdre quelques neurones, mais nous avons été (très) mauvaise langue.

Après le set de Cult of Luna hier, le deuxième groupe originaire de Umeå en Suède à se produire ce weekend est lui aussi un habitué des places de tête d’affiche. En effet, Refused en est à sa troisième passage à Clisson après 2012 et 2016. Peu de changement tant dans leur actualité que dans le choix des morceaux depuis leur dernier passage mais le groupe met un point d’honneur à proposer quelques variations dans la réalisation des morceaux ainsi qu’un nouveau titre dont on ne sait pas encore s’il s'agit de l’avant goût d’un potentiel nouvel album. The Shape Of Punk To Come reste malgré tout le plus représenté pour notre plus grand plaisir avec un final extrêmement attendu sur New Noise… CAN I SCREAM !?!

Cet ultime concert français (à l’heure actuelle) de Slayer a eu son lot d’insatisfactions. D’abord son début avec la setlist axée sur les deux derniers albums. Nous allions nous endormir quand soudain, War Ensemble nous met un coup de boule.. A partir de là, le quatuor va revenir à la raison en enchaînant les classiques jusqu’à plus soif, mention spéciale pour Gemini, Seasons in The Abyss ou Hell Awaits. Tom Araya s’est bien appliqué à faire le minimum à la voix, à l’exception du fameux cri d’Angel Of Death qui était particulièrement réussi. C’est l’occasion de saluer la contribution de Gary Holt au groupe, qui en intégrant Slayer a fait diminuer significativement leur moyenne de pains à la minute, particulièrement en soli. On peut aussi regretter que ce dernier concert n’ait pas été l’occasion pour eux de jouer au moins une chanson de chaque album, jetant ainsi aux oubliettes les quelques pépites de Divine InterventionChrist Illusion ou le légendairement mal aimé Diabolus In Musica. Enfin, Paul Bostaph a beau ne pas être en reste derrière les fûts, certains de ses fills moins réussis ont rappelé qu’il y avait un grand absent ce soir : Dave Lombardo. Pour le reste, il faut reconnaître que le quatuor a réussi à délivrer une bonne dose de violence sur la Mainstage, en enchaînant des riffs iconiques à un rythme qui en dit long sur leur impact sur la musique Metal, avec un son bien musclé.PS : il y avait des croix renversées en feu !

Tool : Surprise, le groupe débute avec "le pipi c'est du caca mais avec une odeur différente", rendant ainsi hommage à Ultra Vomit. Les fans sont perplexes.
Non sérieusement, Tool ont débuté leur set avec un hymne, Aenema, et ont placé la barre très haut en terme d'intensité pendant 90 minutes qui sont passées comme un éclair. Le quatuor a sans doute eu le meilleur son des trois jours sur les Mainstage, laissant respirer la guitare d'Adam Jones, la basse de Justin Chancellor et la batterie de Danny Carey. Seul Maynard James Keenan est en retrait, à la fois physiquement et dans le mix, ce qui n'a pas été du goût de certains. Le seul vrai défaut de ce concert se situe d'ailleurs du côté du vocaliste, qui a fait le minimum syndical au chant, que ce soit pour interpréter The Pot plus grave ou en dissimulant sa voix derrière un mégaphone pour Vicarious. Les deux nouveaux titres dévoilés pendant la tournée US ont également été joués, révélant un vrai potentiel, particulièrement Invicible et son riff final dantesque. Heavydemment, l'aspect visuel a été une véritable orgie de créativité et d'ingéniosité : lasers, images de synthèse, visuels inspirés par Giger, heptagramme illuminé... Tool ne se contente pas de jouer des classiques mais dégaine également des titres plus rares comme Intolerance et surtout Part Of Me, un titre très musclé tiré d'Opiate qui n'avait pas été joué depuis une vingtaine d'années. La chanson est d'ailleurs un peu remodelée avec le prisme de Tool en 2019, à savoir une touche plus prog' et expérimentale. Il est amusant d'avoir entendu pendant ce week-end un titre vraisemblablement inspiré de 46&Two de Tool (ndr : The Alpha de Dool),  puis de voir l'originale jouée avec maestria. Finissant son set avec des classiques comme Jambi, Stinkfist et Vicarious, Tool conclut un concert magistral, maîtrisé et surprenant, de quoi contenter tout type de fan, ancien ou nouveau.

Top dimanche :
Bactéries : Tool, Brutus, Lamb Of God
Méo : Yob, Messa, Ddent
Flo : Tool, Yob, Cancer Bats
Lelag : Tool, The Young Gods, Lamb of God
SkaldMax : Yob, Immolation, Carpathian Forest
Pentacle : Enter Shikari, Slash, Beartooth
Neredude : The Young Gods, Tool, Yob
Nonohate : Tool, Refused, Emperor
Zbrlah :Manowar.

Lundi 04 mars 2019

[Interview] C'est avec plaisir que nous vous présentons notre première interview d'Ihsahn, connu aussi bien pour ses riffs et cris dans Emperor que pour sa carrière solo florissante. [...]

Mardi 27 novembre 2018

L'affiche du Hellfest 2019 a été dévoilée :
Les têtes d'affiche
Manowar, Kiss, Tool, Dropkick MurphysDef LeppardLynyrd Skynyrd, GojiraZZ Top, Slayer, Mass HysteriaWithin Temptation, Lamb Of God, King DiamondThe Sister Of Mercy, Emperor, Carcass, BloodbathDeicide, Sum 41The Adicts, RefusedFu Manchu, Cult Of LunaPhilip H. Anselmo&The Illegals, ...
Main Stage :
Dream TheaterDemons&Wizards, GodsmackSonata Arctica, GloryhammerLast TemptationWhitesnakeDeadland RitualRichie KotzenKortiniFM, Slash, Stone Temple Pilots, ClutchBlacherry Smoke, EisbrecherNova Twins, + 1 groupe
Main Stage 2 :
- Ultra Vomit, DagobaNo One Is Innocent, LofoforaBlackrain, Klone, ArchitectsBöhse OnkelzEagles Of Death MetalThe Fever 333, Whitechapel, SkindredLike A Storm, Anthrax, Testament, Trivium, Death Angel, Municipal Waste, Insanity AlertAlien Weaponry
Temple :
Hellhammer (!!!), Venom INC., Impaled Nazarene, Diamond Head, Trollfest, UadaAorlhac, Cradle Of FilthCombichrist, Myrkur, Carach Angren, Punish Yourself, Dool, WolfheartShaârghot, Tormentor, Carpathian ForestSkald, WiegedoodLucifer's ChildCemican, Bliss Of FleshHyrgal
Altar :
- Possessed, Pestilence, Kvelertak, Power Trip, Daughters, Sublime Cadaveric Decomposition, Cult LeaderFreitot, Dark Tranquillity, Candlemass, Moonspell, ArchspireAllegaeon, TrepaliumCypecoreDaw Of Disease, Cannibal CorpseVltimas, Immolation, Vomitory, Revocation, Devourment, PsycropticEmbryonic Cells
Warzone :
- Descendents, Me First And The Gimme Gimmes, No Fun At AllHank Von HellThe Interrupters, The DwarvesThe Rumjacks, StinkyLe Bal des EnragesSham69Les WampasThe Living End, Mad sinBatobileThe CreepshowBanane Metalik, Enter Shikari, Cancer BatsNasty, Beartooth, Morning AgainEmployer To Serve, BrutusThe Amsterdam Red Light District
Valley :
- Uncle Acid And The Deadbeats, Graveyard, All Them Witches, My Sleeping Karma, Radio Moscow, ConanValley Of The Sun, The Necromancers, Envy, The Ocean, Cave In, Mantar, Sumac, Will HavenFiend, Coilguns, The Obsessed, YOB, Emma Ruth Rundle, Messa, Gold, Ddent + 2 à annoncer

Vendredi 06 avril 2018

Pour célébrer le premier anniversaire de la sortie d'Emperor of Sand, Mastodon propose dans son merch le masque dudit empereur. L'objet peut se commander ici (on vous laisse juger du bon goût de la chose...).

Jeudi 22 février 2018

Si vous êtes au Québec le Heavy Montreal 2018 a annoncé son affiche avec (entre autres) ! Rob Zombie, Avenged Sevenfold, Marilyn Manson, Gojira, Emperor, Underoath, Trivium, Sleep, Asking Alexandria, AlestormRatt, Baroness, Nile, Witchcraft, Red FangTech N9ne, Napalm Death, Eyehategod, Igorrr, Perturbator, Ultra VomitJinjer, Get The Shot, HavokPower trip, Khemmis, ... (on notera quand même 4 groupes français). Ca se déroulera les 28 et 29 juillet au Parc Jean Drapeau.

Vendredi 16 février 2018

Ihsahn, frontman d'Emperor, annonce un nouvel album solo, Ámr, prévu pour le 4 mai prochain chez Candlelight/Spinefarm Records. La pochette et la tracklist sont à découvrir sur la page du groupe.

Mercredi 15 novembre 2017

Avant sa sortie officielle le 17 novembre, le nouveau Typhon's Doom (Heavy Metal), Emperor's Path, est en écoute intégrale sur bandcamp

Lundi 19 juin 2017

Le dimanche 2017 au Hellfest

Photos : notre galerie photos du dimanche  (qui sera complétée au fil de la semaine comme les autres). 
A voir également : JeudiVendrediSamedi.

  


Dernier jour pour cette édition 2017, très ensoleillée, du Hellfest. La chaleur écrasante va marquer les corps aujourd’hui, on sent le public moins fou-fou qu’il n’a pu l’être sur les premiers jours (notamment sur la War Zone).
 
Hirax
Du Thrash et de la bonne humeur. On pourrait résumer Hirax comme cela, mais on serait encore loin de la vérité. Il faut voir les bougres sur scène. Un lead guitare aussi efficace dans ses riffs que dans ses soli, une basse groovy à mort, des rythmes qui balancent à 100 à l’heure et surtout, surtout, un chanteur très en forme vocalement et tout le temps à fond quand il s’agit de se mettre la foule dans sa poche. Les signes vers le public, les gros yeux, les pas de courses d’un bout à l’autre de la scène… le mec est une pile électrique. Donc oui, déjà qu’à la base leur Thrash ne souffre d’aucun temps mort et est hyper énergique, le frontman ajoute le truc qui rend la prestation live complètement irrésistible. Plus Metal que le Metal.
 
Ill Niño :
Retour en enfance avec un groupe de Nu Metal dont je n'avais plus entendu parler depuis une grosse douzaine d'années, avant de les découvrir sur l'affiche du Hellfest 2017. Même si la plupart des titres sont inconnus au bataillon, on reconnaît certaines vieilleries (No Murder, Te Amo I Hate You, How Can I Live…). Ça bouge bien niveau jeu de scène, les mecs ne jouent rien de sorcier mais le font de façon carrée, leur line-up atypique (avec un percussionniste) et leur batteur de 160 kilos de bonne humeur, et la manie du chanteur de nous appeler "la Ill Niño familia", font que le public devant la Mainstage 2 passe un bon moment (malgré la fébrilité de certains chants clairs). À en juger par la poussière soulevée par les pogos, il y avaient pas mal de nostalgiques qui ont été convaincus. Revolution Revolución, amigos !



Beyond Creation
Les Québécois ont réservé un accueil pour le moins chaleureux à l'Altar. Visiblement ravis d'être en terre clissonnaise, les musiciens ont fait résonner leur Death Technique sous l'Altar. On y entend du CynicAtheist, Obscura, exécuté avec finesse et précision. Servis par un son franchement honnête, les riffs syncopés, sprints-matraquages et soli du futur ont trouvé leur place dans le cœur de l'audience présente. Sur tout son set, Beyond Creation a simplement synthétisé ce qui se fait de plus intéressant en termes de Death moderne et visionnaire. Beau boulot.  
 
Ghost Bath
Avec un album tout frais de chez Nuclear Blast pas forcément enthousiasmant, et un Moonlover très appétissant, nous voilà partis pour un Bain De Fantôme un peu le cul entre deux chaises. Et ce à raison, car malgré les trois guitaristes présents sur scène, difficile voire impossible de distinguer les subtilités Post-Black de Ghost Bath. Au lieu de ça, la basse vrombit bien trop pour le genre. Question compos, on peinera à trouver des passages franchement intéressants, bien que quelques percées soient sympathiques, mais le coup de foudre ne sera pas pour cette fois.  
 
Ufomammut
Le prochain rendez vous Doom immanquable de cette ultime journée du festival n'est autre qu'Ufomammut. Les italiens qui ne s'était pas produit au Hellfest depuis 2012 et qui s'apprête à sortir prochainement un nouvel album chez Neurot recordings ont aujourd'hui opté pour une setlist variée. Pour ce concert, le combo qui avait jusque là pour habitude d'interpréter leurs albums en entier car constitués comme tel depuis Eve en 2010 pioche donc dans presque tous les albums de leur discographie, de Lucifer Songs jusqu'au nouveau single Warsheep. Un set hypnotisant à haute teneur psychotropique et au final noisy.
 
Arkhon Infaustus :
C’est la seconde date de concert pour la reformation d’Arkhon Infaustus et le problème est de taille. Jouer tôt, de jour, avec un son absolument immonde n’aide pas à rentrer dans le set L’envie est là, mais ce ne sera pas suffisant pour convaincre le public qui se délaisse petit à petit d’un Black Metal frondeur, mais terriblement plat et peu convainquant. Dommage, car leur prestation aux Feux de Beltane un mois plus tôt était à la fois haineuse, méchante et tellement percutante.
 
Candiria :
Arrivé en cours de route en plein cagnard, on espérait un set au moins aussi intense que celui de leur passage au Fury Fest (ex-Hellfest) en 2003, mais non. Hormis un seul titre issu de leur album mythique 300 Percent Density, rien de fameux à se mettre sous l’oreille, beaucoup de morceaux tirés des derniers albums, donnant au chanteur l’occasion d’envoyer de la mélodie claire, mais non, rien à faire, ça colle pas. Dommage.
 
Equilibrium
Avec son Metal efficace entre Pagan, Folk et Viking, Equilibrium attire assez de monde pour remplir la tente dédiée à la scène Temple. L'ambiance est à son comble, les slams commencent même en dehors de la tente. Même si leurs albums les plus récents convainquent moins, les Allemands prennent soin de n'en jouer que les morceaux les plus péchus (à l'instar de Prey en ouverture de show) et n'hésitent pas à aller piocher dans leur vieux répertoire (Blut Im Auge, le mythique Unbeseigt...). Le chant de Robert Dahn donne l'impression d'être un peu brouillon sur le début du concert, presque "gruik-gruik Grindcore", mais cela ne dure pas et le son devient vite exemplaire. Tout sourire, ouvert au public, Equilibrium semble s'éclater pendant une heure, et nous aussi.

Nostromo
La venue de Nostromo est également parmis les concerts de cette édition 2017 qu'il ne fallait surtout pas louper. Depuis l'annonce de leur reformation en fin d'année dernière, les Suisses se sont produits aux quatre coins de la France en première partie de la tournée Magma de Gojira ainsi qu'à quelque festival, notamment au Download. Pour la petite histoire, comme l'explique le chanteur entre deux morceaux, c'est l'équipe du Hellfest qui les a contacté il y a 8 mois et qui a été l'élément déclencheur de cette reformation tant attendue.
Venus spécialement se produire aujourd'hui après 10 heures de route, Nostromo exige de l'action dans le pit et la réaction du public ne se fait pas attendre. Un impressionnant wall of death se forme alors du devant de la scène jusqu'à la régie et sur tout la largeur de la tente. Inutile de dire à un quel point il fut parfois difficile de discerner les musiciens jouer tant la poussière soulevée était importante. Parmi la setlist on notera une cover de Nasum ainsi qu'un nouveau titre non-nommé mais qui annonce un prochain album excellent.


Blue Öyster Cult
Dès la fin du premier titre (étrangement introduit par le générique de Game Of Throne), Blue Öyster Cult pose l'ambiance en lançant "the next song is about women, motorcycles, and parties", avant de commencer The Golden Age Of Leather. Leur Rock à l'ancienne plein de solos captive la Valley comme Queensrÿche à su conquérir la foule l'avant-veille : avec surprise, avec étonnement, car un groupe de papys bluesy ne semble pourtant pas dans les petits papier du festivalier-type. Et pourtant, ovations aux solis de Buck Dharma et applaudissements sont vraiment au rendez-vous. Encore un pari de programmation réussi pour le Hellfest. On notera quand même que la guitare de Richie Castellano n'est pas assez forte en début de set, alors que ses claviers explosent les oreilles... Les Américains jouent leur tube (Don't Fear) The Reaper un peu avant la fin de leur temps imparti, ce qui permet d'aller attraper le début de Prophets Of Rage pour beaucoup de monde.
 
Prophets Of Rage
Le super groupe à base de Rage Against The Machine assaisonné de Cypress Hill et de Public Enemy débarque à Clisson un an après sa formation et est déjà catapulté en semi-tête-d'affiche (bien que Linkin Park soit la véritable TA de ce troisième jour, Prophets Of Rage joue aussi sur la Mainstage 1 pendant un créneau horaire aussi long qu'eux). Le groupe va enchaîner les hits de RATM (Testify, Bullet In The Head, Guerilla Radio, Sleep Now In The Fire, Bombtrack...), qui passent foutrement bien en live, malgré un résultat mitigé sur l'EP. On aura aussi droit à quelques crus des Prophètes eux-mêmes (Prophets Of Rage, Unfuck The World) et surtout à un excellent medley Hip-Hop avec du Cypress Hill (Insane In The Brain, Jump Around...) et du Public Enemy (Bring The Noise...) dedans. Qu'est-ce qui manque ? Du Audioslave : Tom Morello annonce Like A Stone, sans vocaliste, et demande au public de chanter si on connaissait les paroles, ou de penser à Chris Cornell si on ne les connaissait pas.
L'ambiance est énorme pendant tout le set (sauf sur Like A Stone, assez grave), tout le monde saute partout, sauf un mec en pull Deicide qui se barre écœuré pendant la partie full Hip-Hop. Les dizaines de milliers d'autres personnes sont revenues, ravies, à la grande époque de RATM le temps d'un concert de haute volée.

Integrity
Pour leur gros Hardcore de musclés, les gars d'Integrity ne rameuteront pas les foules. Seuls les plus fervents de riffs lourds et intelligents comme un 38 tonnes resteront devant la Warzone pour s'abreuver de violence gratuite entre « brothers and sisters ». Peu importe, les mecs de l'Ohio ne se démontent pas et alternent les pavés HxC et les titres plus Rock n' Roll et sautillants. Un résultat clair et net mais qui n'aurait peut-être pas demandé une heure complète de set. Integrity quittera d'ailleurs la scène un poil avant la fin. 

Scour
Un an après que Down ait annulé leur tournée, Phil Anselmo, grand habitué du Hellfest, fait son retour en terre clissonnaise avec son nouveau projet en date, Scour. Celui ci pose ses valises sous la Temple, une scène que Phil n'avait pas encore expérimenté jusque là étant surtout habitué aux Mainstages et à la Valley. Il ne pouvait pourtant en être autrement, Scour déployant une identité musicale proche d'un certain Deathspell Omega mais avec un chant mi-black mi-death.
Le groupe alterne entre morceaux du premier EP et du second à sortir prochainement, le tout entrecoupé de quelques messages et de remerciements de papa Phil pour le Hellfest.
Il ressort donc de ce premier concert chez nous plusieurs bonnes idées pour cet énième projet d'Anselmo même si on ressent une certaine fébrilité sur certains morceaux, sans doute dûs à la jeunesse du projet qui joua 15 minutes de moins que le temps accordé.
 
Emperor
Faisons la lumière tout de suite sur le léger point noir de cette performance, à savoir des guitares et claviers parfois difficiles à saisir, mais qu'importe. Pour qui vénère les Norvégiens et leur deuxième offrande, le légendaire Anthems To The Welkin At Dusk, ce show était tout simplement immanquable. Avec des titres tous plus incisifs et créatifs (encore aujourd'hui !) les uns que les autres, l'album de 1997 file à toute allure, avec quelques mots du frontman pour ponctuer entre deux charges héroïques. Comme lors de leurs jeunes jours, les nordiques tracent à toute allure avec une batterie sous stéroïdes et des leads grandiloquents, majestueux (baroques ?). En plus du monstre joué en entier, Curse You All Men ou Inno A Satana remueront la foule de passionnés et de curieux avec vigueur. Sous une Temple noire (Metal) de monde, Ihsahn et sa bande ont fait une grande démonstration de maîtrise et de classe absolue (même en chemisette).


P.S. : Il est important que les personnes ayant la malheureuse idée de pogoter sur Emperor sachent qu'il existe un cercle de l'Enfer pour les cafards de leur espèce. Pas besoin de faire ton gros bourrin torse-nu et aviné dans les premiers rangs pour prouver que tu es un homme. Tais-toi, écoute et apprend. Kiss.
 
Every Time I Die
Malgré l’absence du chanteur Keith Buckley, les suppléants ont assuré le show, enchaînement de titres emblématiques tels que Ebolarama, mais aussi des morceaux du dernier album Low Teens naturellement. Ambiance, chaleur, rock’n’roll, et apothéose finale avec le public qui s’invite sur scène dans la joie et l’allégresse. Grand moment qui restera sans doute gravé dans les annales du Hellfest et de la Warzone. Les remplaçants : Ryan de Trap Them, Jeremy de The Devil Wears Prada, Loz de While She Sleeps et Griff de Shvpes
 
Hawkwind
Apres Blue Öyster Cult, retour à la Valley pour une autre couche de Rock rétro, cette fois moins bluesy mais plus psyché. Visiblement attendu de pied ferme, le combo semble maintenu artificiellement en forme grâce à du sang neuf, notamment à la basse. Le musicien est plein d'énergie, ce qui contraste avec le peu de présence du guitariste qui semble vraiment fatigué. Néanmoins, la musicalité est là, les visuels aussi (Hawkwind diffuse des images kaléidoscopiques en couleurs vives sur un écran au dessus de la scène). On plonge en plein mai 68 avec le groupe, et on en ressort transporté après une (trop courte) heure de voyage musical, auquel le groupe n'a pas oublié d'ajouter une dimension contemporaine, grâce à l'emploi d'une console de mixage directement sur scène pour insérer dans leur Rock des occasionnels bruitages électroniques. Original et plaisant.
 
The Dillinger Escape Plan
Cerise sur le gâteau rôti du Hellfest le plus brûlant de la décennie, TDEP a cassé des nuques par palettes, empilant les titres cultes comme des perles, mélange équilibré entre nouveaux et anciens titres. On aurait pu s’attendre à davantage d’acrobaties du guitariste Ben Weinman mais c’est certainement plus aisé dans des lieux clos avec des poutres et autres structures auxquelles s’accrocher. Quoi qu’il en soit les gars du New Jersey ont fait valoir leurs qualités, de manière définitive puisqu’en effet, ceci fait partie de leur dernière tournée avant la fin. Pleurons en chœur en savourant l’un des ultimes sets de ce groupe absolument indispensable, si ce n’est salvateur, du 21ème siècle.
 
Perturbator :
Quoi de mieux que de finir un fest avec de l’Electro qui tabasse et faire danser une Temple chaud bouillante ? La réponse est dans le titre et on en attendait pas tant. Des basses hyper lourdes, des nuques qui se secouent en rythme, des corps qui chaloupent… Bref, ça tuait. Autant dans le son que des lights fort à propos. L’ambiance était là, tout le monde dansait et ça et offrait une conclusion parfaite à ce Hellfest 2017.
 
Le top 3 des chroniqueurs présent :
 
Bacteries : The Dillinger Escape Plan, Every Time I DieProphets Of Rage
Pentacle : Hirax, Perturbator, Beyond Creation
Max : Emperor, Perturbator, Beyond Creation
Zbrlah : EmperorProphets Of Rage, The Dillinger Escape Plan
Méo : Clutch, Ufomammut, Pentagram
Nonohate : The Dillinger Escape Plan, Emperor, Nostromo
Tang : The Dillinger Escape Plan, Nostromo, Every Time I Die
Julien : Candiria, The Dillinger Escape Plan, Coroner

Lundi 01 mai 2017

Emperor revient en 2017 pour quelques concerts célébrant les vingt ans de Anthems To The Welkin At Dusk qui sera joué en intégralité. Les Norvégiens ont posté une photo sur leur Facebook les montrant en pleine répétion. 

Samedi 10 décembre 2016

Live-report : En novembre dernier, le chanteur d'Emperor, Ihsahn, était de passage à Paris pour son premier concert français en salle. On vous raconte comment comment ça c'est passé par ici.

Mercredi 30 novembre 2016

Et voilà l'affiche complète de l'édition 2017 du Hellfest qui se déroulera les 16-17-18 juin à Clisson (44) : Deep PurpleAerosmith, Linkin ParkProphets Of RageFive Finger Dead Punch, Slayer, Airbourne, Rob ZombieAlter Bridge, Steel Panther, Apocalyptica, In Flames, Ministry, SabatonTrust, SaxonWASP, Kreator, Emperor, Devin Townsend Project, Opeth, Coroner, Autopsy, Obituary, Alestorm, Behemoth, WardrunaRacidDamned, Suicidal Tendencies, Primus, Electric WizardBlue Oyster Cult, Clutch... Et tant d'autres à découvrir ici !
Et comme indiqué dans notre liste de noël spécial metal : pour avoir un pass 3 jours il faut commander un pass 3J + Bus ici (ou attendre des reventes via Zepass), les places à la journée seront elles à la vente en 2017.

Mardi 29 novembre 2016

Et voilà l'affiche complète de l'édition 2017 du Hellfest qui se déroulera les 16-17-18 juin à Clisson (44) : Deep PurpleAerosmith, Linkin ParkProphets Of RageFive Finger Dead Punch, Slayer, Airbourne, Rob ZombieAlter Bridge, Steel Panther, Apocalyptica, In Flames, Ministry, SabatonTrust, SaxonWASP, Kreator, Emperor, Devin Townsend Project, Opeth, Coroner, Autopsy, Obituary, Alestorm, Behemoth, WardrunaRacidDamned, Suicidal Tendencies, Primus, Electric WizardBlue Oyster Cult, Clutch... Et tant d'autres à découvrir ici !
Et comme indiqué dans notre liste de noël spécial metal : pour avoir un pass 3 jours il faut commander un pass 3J + Bus ici (ou attendre des reventes via Zepass), les places à la journée seront elles à la vente en 2017.

Jeudi 17 novembre 2016

Jean-Jérôme Souladié, l’un des deux guitaristes de Regarde Les Hommes Tomber a signé une mixtape pour Kongfuzi de plus de deux heures dans laquelle on retrouve Oranssi Pazuzu, Envy, Cult Of Luna, My Dying Bride, Slayer, Emperor, Converge, Cannibal Corpse et bien d'autres ! Pour écouter tout ça (et lire l'interview qui va avec), ça se passe ici.

Samedi 01 octobre 2016

Les Norvégiens de Leprous ont annoncé la date de sortie de leur album live. Intitulé Live At Rockfeller Music Hall, il paraîtra le 25 novembre prochain sur InsideOut Music. A noter qu'il comprend une apparition d'Ihsahn (Emperor) et de leur ancien batteur Tobias Ornes Andersen, officiant actuellement dans Shining (Nor).
La tracklist est par ici avec la pochette.

Mardi 16 août 2016

Emperor sera de retour sur scène en 2017. Une première date a été annoncé pour la prochaine édition de Brutal Assault en République Tchèque afin d'y jouer Anthems To The Welkin At Dusk en intégralité. Peut-être un Hellfest l'an prochain?

Vendredi 18 mars 2016

Ihsahn (Emperor) a mis en ligne Pressure, extrait de son prochain Arktis, prévu pour le 8 avril.

Mercredi 17 février 2016

Le prochain opus d'Ihsahn (ex-Emperor) se voit repoussé au 8 avril. Arktis (pochette&tracklist) sortira chez Candlelight Records et un premier extrait est déjà en écoute.

Samedi 19 décembre 2015

Arktis, le sixième album solo de Ihsahn (ex-Emperor) sortira le 4 Mars chez Candlelight Records. Un premier extrait, Mass Darkness, s’écoute dans la suite

Mercredi 09 décembre 2015

Un livre de 72 pages retraçant l'histoire du culte In the Nightside Eclipse paru en 1994 de Emperor vient d'être édité. Voici la couverture, et un lien pour le commander. Autre réédition d'Emperor pour le moins massive : Blood Music sort aujourd'hui une boxset de 24 vinyles du groupe pour la modique somme de 700 euros...Le détail de cette édition chez Metal Injection.

Mercredi 07 octobre 2015

Des nouvelles de Mortiis (ex Emperor) avec le clip de Doppelganger. Aucune date pour une prochaine réalisation n’est connue pour le moment. 

Mercredi 12 août 2015

Ihsahn (ex-Emperor) a joué un nouveau titre en live, "My Heart Is Ot The North".

Mercredi 15 juillet 2015

Ihsahn (ex Emperor) prévoit la sortie d’un nouvel album pour le début de l’année 2016.

Vendredi 17 avril 2015

Des reprises de classiques du Black Metal Norvégien version Surf Music, ça s'écoute dans la suite avec "I am the surf wizards" (Emperor) ou "Californian Hunger" (Darkthrone)

Mercredi 15 avril 2015

...And Justice For Art est un ouvrage regroupant les albums de Metal ayant emprunté leurs covers à la peinture, ce qui est le cas de Emperor, Candlemass ou Celtic Frost. En savoir plus.

Samedi 22 novembre 2014

Si tu aimes Foo Fighters et Emperor, les premiers ont sorti des pulls de Noel inspirés par les seconds. Ca se dévoile ici et se commande .

Mercredi 24 septembre 2014

Photos : On continue de vous dévoiler nos photos du Hellfest prises par Manu Wino. Cette fois, au menu : Emperor (Lien), Buckcherry (Lien) et Dark Angel (Lien). La suite d'ici peu...

Lundi 11 août 2014

Les équipes d'Arte Live Web étaient au Wacken Festival la semaine dernière. Elles ont ramené des vidéos de Slayer, Steel Panther, Devin Townsend Project, Mötorhead, Emperor, et beaucoup d'autres. C'est à visionner sur le site de la chaîne.

Lundi 04 août 2014

Le Wacken Open Air à peine fini voilà l'annonce des premiers noms pour 2015 : Trans Siberian Orchestra et Savatage (show unique pour les deux), Running Wild, In FlamesIn ExtemoU.D.O (avec un orchestre), Sabaton, Amorphis (concert spécial Tales From The Thousand Lakes), Death Angel, PowerwolfEnsiferum, Cannibal Corpse, Sepultura et Thyrfing.
En attendant, vous pouvez visionner les concerts de l'édition 2014 en Pro-Shot, avec Emperor, Carcass, Motörhead, Amon Amarth, Children Of Bodom et Devin Townsend.

Mardi 24 juin 2014

Hellfest 2014 : Clisson CityToutes nos galeries photos et reports en quelques clics pour le Hellfest 2014 :

- Vendredi : Photos - Report (Iron Maiden, Slayer, Rob Zombie, Electric Wizard... + dans les photos le public, le site, les Pyrohex...)


- Samedi : Photos - Report (Avenged Sevenfold, Deep Purple, Clutch, Dagoba... + les festivaliers, l'ambiance...)


- Dimanche : Photos - Report (Black Sabbath, Soundgarden, Behemoth, Emperor, Mad Sin... + la foule, le site, les Vonstein Girls...)


(attention, certaines photos d'ambiances sont un peu NSFW)
Si tu veux ne voir que les photos d'ambiance / festivaliers / déguisement / déco / public / filles sexy... c'est ici (et on vient de passer le million de vues sur les photos ambiance du Hellfest, WOW!).
Si tu as une galerie photos du Hellfest 2014 à partager, n'hésites pas à nous la proposer par mail, twitter... on la relayera avec plaisir.

Ailleurs :- Le Petit Journal était au Hellfest, reportage à voir ici. Et d'ailleurs Maxime Musqua vous recommande un webzine ici.
- Le Hellfest a publié plein de photos au fil du WE, tout est dispo .
- Du report aussi du coté de Radio Metal.
- LeMonde.fr a fait une jolie page sur le festival.
- Sur Flickr via ce groupe vous pouvez retrouver plein de photos des 3 jours du festival (voir un peu plus).
- Damien (que vous pouvez croiser dans nos colonnes) a écrit un article sur le Hellfest pour lenouvelobs.
- Du report et des images sur TRexSound.
- Si vous avez eut un coup de foudre, pas musical mais bien pour un festivalier/festivalière, une page Facebook existe pour ça.

Lundi 23 juin 2014

Hellfest :
Vendredi : Photos / Report
Samedi : Photos / Report
Dimanche : Photos

Report :
Dernier jour de cette édition 2014 qui avec 152 000 festivaliers sur 3 jours a répondu aux attentes liées à son affiche de dingue.
Difficile de donner son avis à chaud, on pointera tout de même la surpopulation du festival (surtout le soir, ou pour certains concerts sur les tentes ou Warzone (impossible de sortir de cette espace pendant Tagada Jones!). Après la déco montre que les organisateurs soignent le public (ça plus tous les petits plus ajoutés par rapport aux précédentes éditions).
Éclectisme et découvertes sont les atouts majeurs du festival, et encore une fois cela permet de découvrir pas mal de très bon groupes. Un point, souvent oublié, qu’on aimerait souligner : la sécu devant les scènes, assurée par l’association Challengers, est parfaite. Merci à eux.
Et vous : vous en avez pensé quoi?

Entamer cette dernière journée avec les fous furieux de Cobra, quoi de mieux pour se mettre dans le bain. "On a l'habitude de faire des concerts à Paris, mais il y a beaucoup de pédés là-bas. Au moins ici vous êtes des vrais hommes !" le ton est donné. Les tubes du groupe s'enchaînent implacablement, La Balance, L'enfer c'est ici, Fils du Cobra, entrecoupée d'envolées lyriques de Marc, bien en verve "Clisson, capitale de la Vendée, pays des chouans. Vous êtes les petits enfants de chouans, vous êtes des chasseurs cueilleurs, vous êtes des pécheurs, vous partez en mer pour pêcher… des dauphins !” Il ira également jusqu’à invoquer Satan à genoux sur scène. Quoi de plus normal, et prières exaucées avec le mauvais temps qui est arrivé (très temporairement). Et quitte à ternir leur réputation de sales attardés, il faudra noter le bel hommage rendu à Lorène Lenoir sur Échange de Seringues.

Quant à Lofofora, la fête fut complète. Habitués du Hellfest, les bonhommes ont assuré les classiques, de L’Oeuf au Fond Et La Forme en passant par Les Gens, ajoutant deux titres de leur nouvel album à paraitre en septembre, dans une veine punk/hardcore plutôt à l’ancienne qui pouvait rappeler Noxious Enjoyment, ancien projet annexe du guitariste et du bassiste. Le groupe ne s’est pas gêné pour rendre hommage aux intermittents, et même inviter Maxime Musqua (Le Petit Journal) à réaliser son défi de lancer un circle pit, sans difficulté. Du gros et bon Lofo.

Tellement rare sur scène, le Black Metal complètement atypique de The Ruins Of Beverast nous fait dire que l'on tient là quelque chose d'assez exceptionnel. Leur présence ne décevra pas avec un set tout en longueur que le quatuor se plait à dérouler sans aucun artifice visuel et vestimentaire. Le groupe assène des rythmiques implacables, des ralentissements Doom suffocants, une voix d'outre tombe pour ces quarante minutes qui nous ensevelissent inéluctablement. On pourra toujours regretter des nuances absentes par rapport à la réelle densité des compositions studio, mais The Ruins Of Beverast demeure plus que tout imposant et hypnotisant jusqu'aux dernières secondes.

Lors de la première vague de groupes annoncés au Hellfest cette année, notre regard s'est posé sur Ulcerate et l'on n'en croyait pas nos yeux. Avoir la chance d'assister à une prestation des néo-zélandais qui plus est enchainée à celle de The Ruins Of Beverast, il fallait y être. De par le martèlement incessant et déstructuré du batteur couplé à la technicité folle des deux musiciens à cordes, sur fond de growl ultra maitrisé pour l'un des meilleurs concerts du weekend sous Altar. Clairement un des groupes les plus techniques et les plus oppressants qu’il soit.

Les roumains de Dordeduh, composé de rescapés de Negura Bunget, installent leur Black Metal progressif et un chouïa expérimental devant un public réceptif aux élans mélodiques de ce groupe atypique. Le résultat est assez surprenant, surtout après en avoir pris plein la tronche avec Ulcerate. Une très bonne surprise.

La rareté Power-Metal de ces trois jours avec Angra. Et quoi de mieux que l’un de ces groupes qui montent de plus en plus dans le genre ces dernières années. La recette est simple. Les visuels de Powerwolf avec les costumes, maquillages et backgrounds pas si éloignés de Ghost ont tôt fait d’attirer le chaland. Mais heureusement, musicalement ça tient complètement la route avec un Heavy/Power à la fois plutôt burné dont chaque titre, que se soit par un refrain, un riff, ou une mélodie, fait mouche à tous les coups. Du coup sur scène, ça passe hyper bien, le public réagit favorablement notamment aux speechs du chanteur, qui habillé en pasteur évangéliste, en profite pour parler entre deux titres de boobs et de pénis. Fun et rafraichissant sur la Mainstage 2!

Voilà pas mal de temps que je ne m’attarde plus sur la discographie des rennais, et cela fait même pas mal d’année que je n’ai pas vu Tagada Jones jouer. Mais là à 15H le groupe va retourner la Warzone (peut être le concert le plus bondé de cette scène?), le public était de toute façon motivé (même la sécu chauffe les gens!) avec des slams avant que le concert ne débute. Et pendant le concert le groupe au taquet va voir défiler devant lui des slammeurs de façon ininterrompue. Gros retour en adolescence pour moi.

Énorme surprise, Lowrider a calmé tout le monde dans la Valley, étalant son stoner/doom classieux qui peut évoquer Kadavar, avec une pointe de sludge en plus, et surtout un son de guitare monumental, doté d’un grain bluesy franchement grisant. Les morceaux s’enchaînaient sans temps mort, le set était carré, puissant, Une tuerie de concert qui trône sans problème parmi les meilleurs du jour, voire du festival entier.

C'est vrai que la scène Death Metal était bien fourni sur la Altar aujourd’hui, mais deux groupes venaient titiller notre passion pour le putride. Repulsion bien sûr, mais aussi Unleashed qui a franchement réalisé un set époustouflant pour fêter les 25 ans de leur existence. Du suintant il y en avait, avec un son plutôt bon, mais des titres un poil plus mélodiques aussi, tout en maintenant heureusement une cadence et une agression de tous les instants.

Le Folk-Metal ou affiliés, ça marche toujours hyper bien en festival, la preuve avec précédemment TurisasTrollfest ou Eluveitie. Et Equilibrium ne déroge pas à la règle. Le line-up remanié est motivé, très content d’être la, du coup, le public réagit au quart de tour aux titres véritablement épiques. Les nouveaux morceaux issus du nouvel album Erdentempel sont bien perçus et l’ambiance festive est au beau fixe.

Voir Annihilator sur la Mainstage 2, avec un chanteur à la hauteur du précédent vocalement, tout à fait physiquement intelligent, avec un coté Wolverine qui n’aura pas échappé aux demoiselles, est une véritable aubaine. Une aubaine parce que plusieurs titres joués aujourd’hui sont issus du premier album Alice In Hell (Crystal Ann, Alison Hell et Human Insecticide), mais aussi des plus récents comme No Way Out et son intro dissonante qui pourrait laisser croire que les guitares ne sont pas accordées.

C’est totalement cramés qu’on se traine jusqu’à la Valley pour découvrir House Of The Broken Promises. Belle prestation de stoner psyché des familles, embarquant les rescapés de la Valley dans leurs rafraîchissantes mélopées, aériennes.et denses. Parfait pour supporter la chaleur écrasante du moment.

Vous accusiez un petit coup de fatigue en ce début de soirée, alors The Black Dahlia Murder était le remontant idéal. Grâce au génie ou à l'inconscience collective du public, le circle pit se transforma en circuit pit. Vivifiant. Et malgré la quantité de poussière, il était quand même possible d’apprécier à sa hauteur la prestation du groupe, complètement au taquet et avec Trevor Strnad toujours aussi impressionnant dans son aisance à alterner entre chant growl et harsh.

Autre évènement important de cette cuvée 2014, c’est bien entendu la venue des norvégiens de Emperor pour une tournée de reformation qui ne fait halte que dans cinq festivals cet été. Tournée en l’honneur des vingt ans du culte In The Nightside Eclipse qui y est joué dans son intégralité avec le line-up d’origine, à savoir Ihsahn, Saboth et Faust. Le frontman de la formation nordique a également choisi d’intégrer au clavier le chanteur de Leprous qui les accompagne sur la route lors de sa carrière solo. Alors que Nergal (Behemoth) chauffe la foule depuis son siège VIP en côté  de scène, le concert débute sans surprise par Into The Infinity Of Thoughts. Les titres de leur premier album s’enchainent à une vitesse fulgurante jusqu’au grandiose Inno A Satana reprit en cœur par tout le public de la Mainstage 2. Les musiciens qui font mine de quitter la scène reviennent finalement pour nous interpréter deux derniers morceaux et non des moindres : Ancient Queen et Wrath Of Tyrant. Il est vrai que l’on peut s’interroger sur la sincérité de cette reformation, mais dans le cas où il s’agit d’une pure opération marketing, je ne suis pas contre une nouvelle tournée 2017 pour les 20 ans de Anthems To The Welkin At Dusk.

Quand Solstafir joue sous la Temple, on se tait et on écoute religieusement. Peut être la plus belle prestation du festival, peut être aussi une des plus complexes à apprécier à sa juste mesure. Si leur passage en 2012 n’avait que moyennement convaincu, faute à un son moyen, ce soir les islandais ont assuré comme jamais. Enchaînant les titres d’une setlist monstrueuse, le quartet noie le public sous une déferlante de riffs lancinants, déchirants, sans jamais s’arrêter, sans jamais en faire trop, sans jamais être ennuyeux ou prétentieux. Parfait. Tout simplement parfait. Incroyable prestation qui laissera un souvenir indélébile chez les amateurs de ce Post Black Metal atmosphérique vraiment à part.

Paradise Lost fait partie de ces groupes qui commencent à devenir des habitués du Hellfest. Mais là, ils prirent le public par surprise, voir à rebrousse poil, en orientant bien leur set (ainsi que les arrangements des titres) vers une sorte de Cold Wave métallisée, rappelant la période Host. Le groupe met en œuvre sa classe légendaire, et la voix de Nick Holmes fera le reste. Impasse quasi complète sur le début de carrière du groupe, hormis Gothic, et nous aurons droit à des versions quelques peu adoucies de certains titres, notamment One Second, avant quand même de terminer sur un Say Just Words bien enlevé. Une bien belle prestation.

On enchaîne avec un autre poids lourd sur la Mainstage 01 : Soundgarden, attendu au tournant, et malheureusement décevant. Chris Cornell, sa permanente et son équipe se sont contentés d’envoyer leurs titres les plus accessibles, sans briller dans l’exécution, et sans l’aspect massif qui les caractérise normalement. Dommage.

Vu leur prestation de haute volée donnée en mars à Paris, Soilwork était attendu au tournant, et autant le dire tout de suite, la scène de l’Altar n’était pas prête pour accueillir ce poids lourd du death-melo. En effet, dès le début du quatrième morceau, un bout de la scène s’écroula… Un gros blanc s’ensuivit (et à vrai dire, personne - à part dans les premiers rangs - ne comprit vraiment ce qui s’était passé). Au bout de deux minutes de silence, Bjorn repris la parole “ça me laisse sans voix, c’est la première fois qu’un truc pareil m’arrive !" La scène n’était pas assez résistante pour des suédois. A voir donc si l’an prochain l’orga monte des scènes en kit Ikea. Après cet évènement, on aurait pu craindre que le groupe ne se déconcentre, mais au contraire, ils reprirent leur set deux fois plus vénères qu’au départ ! Bjorn remercia également le public présent d’être là, car c’était un dur choix à faire entre Black Sabbath et eux. Du gros, du lourd, un final épique sur Stabbing The Drama, une bien belle mandale pour le second retour du groupe en France en peu de temps après six ans de disette. Bjorn l’a promis, ils reviendront plus souvent.

Il est 23 heures, et c’est déjà l’heure du Ozzy Osbourne Show 2014. Alors qu’on vient juste de sortir le prince des ténèbres de sa maison de repos, et qu’il en est déjà à massacrer Warpigs avec ses petits copains de jeu, que le public se rend compte qu’on a toujours pas changé les piles du mangeur de chauve souris et que nombre d’entre nous, en souvenir d’un show catastrophique en 2012 sont déjà prêts à partir, l’appel du Black Sabbath se fait ressentir sur la plaine du Hellfest… Et ce sentiment incroyable n’est pas près de nous quitter… Oui vous avez bien Black Sabbath en face de vous. Oui Ozzy n’est plus que l’ombre de l’ombre de l’homme qu’il était, et oui à mesure que le show se déroule, même les plus sceptiques et méchants d’entre nous réaliseront qu’ils ont bel et bien devant eux un groupe plus que mythique. Ozzy se réveille petit à petit, joue avec le public, et les tubes s’enchaînent, orchestrés par un Tony Iommi d’une prestance incroyable, qui prouve à l’assistance que lui et lui seul est capable de faire sonner ces chansons à merveille, aidé par un Geezler Butler qui aurait pu gagner le mvp du meilleur bassiste du festival. Le show, minimaliste, est savoureux, le son fantastique, et personne ne pourra dire le contraire : même si Ozzy est franchement en galère (faute aux progrès en bio mécanique sur les zombies encore trop peu développés), le concert restera dans les annales du Hellfest. Il ne fallait pas manquer ce rendez vous. Un point c’est tout.

Cette année Opeth jouera sous la tente de l’Altar, ce qui aura pour conséquence de bénéficier d’un meilleur son que lors de leur passage en 2012, au détriment, forcément, de pouvoir accorder assez d’espace à un public venu en nombre après Black Sabbath. Bon son, pas de place pour tout le monde mais bonne ambiance. Niveau performance, Opeth assure le show comme à son accoutumée, à savoir un patchwork de titres représentatifs du talent incontesté du groupe pour le Death progressif : du vieux Demon Of The Fall déterré pour l’occasion aux compos progressives récentes en passant par des classiques de Deliverance ou Blackwater Park, les suédois mettent le feu à la tente pour le dernier concert de cette édition 2014. Il est 2 heures du matin, nous quittons la plaine du Hellfest repus et comblés.

Et dans le même temps sur la Warzone, les Norvégiens de Turbonegro mirent également le feu. Son parfait et prestation bien emmenée par leur nouveau chanteur Tony Sylvester qui accompagnait déjà le groupe lors de leur passage en 2012 en terre clissonnaise. On sent que depuis deux ans il a pu bien se roder, et le groupe déroule tout le long de l’heure qui lui était allouée les hymnes au cuir et aux jeans (mais pas que). Les incontournables sont là, I Got Erection, All My Friends Are Dead... et vers la fin nous auront même droit à une reprise punkisée du Money For Nothing de Dire Straits. De quoi finir cette 9e édition du Hellfest de bien bonne humeur !


Top 3 :
Bacteries : Solstafir, Black Sabbath, Tagada Jones
Grumlee : Cobra, The Black Dahlia Murder, Soilwork
Lelag : Solstafir, Black Sabbath, The Ruins Of Beverast
Manuwino : Turbonegro, Unida, Soundgarden
Nonohate : Opeth, Emperor, Ulcerate
Pentacle : The Ruins Of Beverast, Solstafir, Unleashed
Tang : Lowrider, Lofofora, The Ruins Of Beverast

Mercredi 18 juin 2014

Il faudra encore garder quelques forces pour cette troisième et dernière journée du Hellfest ne serait-ce que pour voir les cultissimes Black Sabbath et la reformation des tout-puissant Emperor.

Si vous aimez Kadavar, et plus simplement le Rock ancienne école bluesy / psyché, le groupe montant dans le genre actuellement c'est Blues Pills qui fera vibrer les plus rétros d'entre-nous alors qu'Annihilator devrait donner une leçon dans un Speed / Heavy Thrash Metal pas tout à fait comme les autres. Powerwolf, un des rares groupes représentant le Power-Metal au Hellfest (avec les brésiliens d'Angra) sera sur la Mainstage 2 pour un concert qu'on suppose à la fois épique dans la musique que dans la prestations scénique de ses musiciens costumés. Si les divagations Rock Progressif de l'actuel Opeth vous ennuient, du Death Metal gore et crasseux devrait faire son petit effet sous la Altar avec Unleashed et Repulsion. Coup de cœur tout particulier de l'équipe pour Ulcerate brisant avec schizophrénie les codes d'un Death Metal suffocant qui n'appartient qu'à eux. La scène Pagan ne sera pas en reste sous la Temple avec le Black'n roll de Vreid, dont on espère pourquoi pas quelques titres de Windir, Equilibrium sous un remaniement de line-up encore frais, mais qui n'a pas perdu la magie de ses claviers tourbillonnant et des ses chants guerriers, ainsi que le Black Metal envoutant aux instruments traditionnels de Dordeduh par deux anciens Negura Bunget. Black Tusk devraient quant à eux ravir les amateurs de riffs bucheronnés, ancienne époque de Mastodon ou Kylesa, Zodiac sera présent pour ceux qui apprécient Graveyard, Horisont et les riffs bluesy et Dozer promet un Stoner à la cool made-in Suède. Du fun il y en aura sous la Warzone pour cette dernière journée. C'est à n'en pas douter ce que prévoient les graveleux Turbonegro dont on devrait assister à un set provoquant et rock n roll. Pas sûr que le niveau soit plus élevé avec les crétins finis de Cobra dont on vous conseillerait presque de ne pas aller les voir. Les tête de proue de l'Horror Punk avec The Misfits et le Psychobilly des déjantés Mad Sin devraient enfin assurer leur lot de Punk Rock à l'énergie et à la déconne contagieuses.

Et vous, avez quels groupes conclurez-vous votre festival?

Lundi 09 juin 2014

Chronique du split Graves At Sea / Sourvein : "Les splits peuvent se révéler être d’excellentes surprises. Bien que le sacro-saint LP soit le format roi pour qui veut se frotter à un groupe, d’excellentes collaborations ont déjà vu le jour : synergie (dont Sunn O))) est particulièrement friand) ou division des tâches (au hasard, Emperor/Enslaved, Xasthur/Leviathan) [...]"

Dimanche 08 juin 2014

Blood Music, décidément à la pointe quant il s'agit de produire des coffrets vinyl de discographie entière de groupes, va désormais s'attaquer aux productions d'Emperor. le coffret se nommera Emperor The Complete Works et il réunira les premiers travaux datant de 1991 jusqu'à ceux de 2007. Il faudra néanmoins patienter puisque l'objet ne devrait voir le jour que courant 2015.

Vendredi 16 mai 2014

Concours : Gagne un package bus + pass pour la 25ème édition du Wacken Open Air avec OnTours et Metalorgie!
En répondant a une question tu peux gagner une pack comprenant le transport (en bus) + le billet pour le Wacken Open Air (du 31 juillet au 2 août 2014), cette année on y retrouve notamment Mötorhead, SlayerKing Diamond, Apocalyptica (+ un orchestre), Megadeth, Kreator, Arch Enemy, Behemoth, Sodom, Amon AmarthIced Earth, Prong, Hatebreed, August Burns Red, Death Angel, Heaven Shall Burn, Bring Me The Horizon, CarcassA Pale Horse Name Death, EmperorAvantasia, ...

A toi de jouer!

Vendredi 21 février 2014

Il y a 20 ans : les petits gars d'Emperor sortaient un des plus grands albums de Black Metal, quelques vidéos de morceaux extraits d'In The Nightside Eclipse se mattent par .

Lundi 10 février 2014

Une photo du tout nouveau line-up d'Emperor, avec Faust qui rejoint Ihsahn et Samoth, est visible dans la suite.

Mercredi 04 décembre 2013

Et voilà l'annonce des groupes pour le Hellfest 2014, même si les médias traditionnels ont fait fuiter ça comme des gorets avant que le Hellfest ne puisse l'annoncer lui même (mais en oubliant quelques infos!). L'annonce comme promis par l'orga est monstrueuse, les têtes d'affiches annoncées via rumeurs depuis un baille sont confirmées (Iron Maiden, Black SabbathAerosmith) et pour ceux qui aiment les choses moins mainstream, les tentes ont encore leurs lots de pépites. Il manque très peu de groupe à l'affiche, et cette année les pass risquent de partir très vite, du coup un parfait cadeau de Noël!

Voilà les groupes jour par jour, avec les liens quand on a la page histoire de découvrir si besoin.

Vendredi 20 juin :
- Mainstage 1 : Iron Maiden, Rob ZombieQueensrÿcheTherapySatanCrossfaithNightmareWalking Pappers
- Mainstage 2 : Slayer, Trivium, Sepultura, Death AngelMODToxic HolocaustFueled By Fire, Angelus Apatrida.
- Altar : DeathKataklysm, Septic Flesh, Pungent StenchNocturnus ADKronosLoudblast, Blockheads.
- Temple : Watain, Enslaved, TurisasImpaled NazareneDestroyer 666GehennaImpietyNecroblood
- Valley : Electric Wizard, Godflesh, Kylesa, KadavarRoyal ThunderDownfall Of Gaiia, CaspianConan, Mars Red Sky.
- Warzone : Walls Of JerichoPro Pain, Downset., Slapshot, DefeaterFirst BloodBrutality Will PrevailStick Your Guns + 1 groupe.

Samedi 21 juin :
- Mainstage 1 : Aerosmith, Deep PurpleStatus QuoSkid RowBuckcherryLez Zeppelin (un tribute-band féminin de Led Zeppelin), Killers.
- Mainstage 2 : Avenged Sevenfold, Soulfly, Hatebreed, Dagoba, We Came As RomansWhile She SleepsOf Mice And Men, Darkness Dynamite.
- Altar : Carcass, NileGorguts, Hail Of Bullets, IncantationSUPWeekend Nachos, Benighted.
- Temple : Gorgoroth, EluveitieTsjuder, Shining, MglaTrollfestTemple Of BaalSkyclad
- Valley : Monster Magnet, ClutchPhil Anselmo And The IllegalsAcid KingWitch Mountain, SubrosaSavioursHerderHark.
- Warzone: Millencolin, 7 secondsBl’ast !Misconduct, Burning headsAys + 2 groupes

Dimanche 22 juin :
- Mainstage 1 : Black Sabbath, Soundgarden, MegadethAlter Bridge, SeetherCrowbar, LofoforaBlues Pills.
- Mainstage 2 : EmperorIced Earth, Behemoth, AnnihilatorAngra, PowerwolfIn SolitudeScorpion ChildYear Of The Goat.
- Altar : Opeth, Paradise Lost, SoilworkThe Black Dahlia Murder, UnleashedRepulsion, UlcerateObliteration.
- Temple : 1349, Vreid Sognametal, Solstafir, EquilibriumUrfaust, Dordeduh, The Ruins Of BeverastAluk Todolo
- Valley : UnidaSpirit Caravan, DozerHouse Of Broken PromisesLowriderZodiacSatan’s Satyrs, Watertank + 1 groupe
- Warzone : TurbonegroFlogging Molly, The Misfits, Mad Sin, Comeback KidLast ResortThe Bones, Tagada Jones, Crushing Caspars, Cobra.

Les places seront en vente à 9h00 :
- Pass 3 jours
- Vendredi
- Samedi
- Dimanche

Vendredi 20 septembre 2013

Retour sur la première vague de noms pour l'édition 2014 du Hellfest qui se déroulera les 20, 21 et 22 Juin : Emperor + Trivium + Carcass + Watain + Death + HatebreedIced Earth + 1349 + Annihilator + Behemoth + Brutality Will Prevail + Conan + Crowbar + Dagoba + Dordeduh + Downfall Of Gaia + Downset + Dozer + Equilibrium + First Blood + Fueled By Fire + Gehenna + Impaled Nazarene + In Solitude + Kataklysm + Last Resort + Loudblast + Lowrider +Mad Sin + Mars Red Sky + M.O.D. + Nightmare + Powerwolf + Pungent Stench + Repulsion + Satan's Satyrs + Shining (Suédois) + Solstafir + Tagada Jones + TerrorToxic Holocaust + Trollfest + Tsjuder + Ulcerate + Vreid / Windir Sognametal +Weekend Nachos + Year Of The Goat + Zodiac

Jeudi 19 septembre 2013

Voilà les nouveaux noms pour le Hellfest 2014 avec la première annonce officielle :
Emperor + Trivium + Carcass + Watain + Death (???) + HatebreedIced Earth + 1349 + Annihilator + BehemothBrutality Will Prevail + Conan + Crowbar + Dagoba + DordeduhDownfall Of Gaia + Downset + Dozer + EquilibriumFirst Blood + Fueled By Fire + Gehenna + Impaled Nazarene + In Solitude + Kataklysm + Last Resort + LoudblastLowrider + Mad Sin + Mars Red SkyM.O.D. + Nightmare + PowerwolfPungent Stench + Repulsion + Satan's Satyrs + Shining (Suédois)  + Solstafir + Tagada Jones + TerrorToxic Holocaust + Trollfest + Tsjuder + Ulcerate + VreidWindir Sognametal + Weekend NachosYear Of The Goat + Zodiac
Les dates à retenir : 20/21 et 22 juin 2014, préventes (à prix réduit) sur Digitick

Samedi 24 août 2013

Architect of Seth (Caen), groupe de death technique influencé par la scène 90's (DeathTheory In PracticePestilence, CoronerAtrocityNocturnus, EmperorMartyr, Necrophagist, Nile, etc...), vient de mettre en ligne le Teaser de son 1er album, intitulé The persistence of scars. Mixé au "Secret Place Studio" et masterisé au "Conkrete Studio" (GorodMinushuman, Otargos, LokurahWarattahSimplixityDungortheb, Plug-In), l'album sortira cet hiver. 

Jeudi 08 août 2013

Dans le Rock Hard spécial Hellfest, Ben Barbaud annonce la venue de Emperor pour l'édition 2014.

Mardi 06 août 2013

Lors d'un entretien avec les organisateurs du Wacken, Ihsahn et Samoth ont confirmé la participation d'Emperor en tête d'affiche du 25ième festival de Wacken l'année prochaine afin d'y célébrer les 20 ans de l'album In The Nightside Eclipse. D'autres dates pourraient voir le jour, mais un nouvel album reste à l'état de rumeurs pour le moment. Bård Guldvik "Faust" Eithun a également confirmé sa présence au sein d'Emperor. Manque pour l'instant le bassiste Tchort qui officie en tant que guitariste chez Carpathian Forest.

Mercredi 17 juillet 2013

On a zapé : Le prochain album d'Ihsahn est bouclé, le mastering a été effectué par Jens Bogren, le cinquième album du leader d'Emperor sortira cet automne chez Candelight, titre et plus d'info à suivre.

Jeudi 02 mai 2013

Serj Tankian (System Of A Down), Ihsahn (ex Emperor), Devin Townsend (Strapping Young Lad) ont un projet commun avec Ray Holroyd (Journaliste anglais), tous les profits de ce groupe iront à une association à but non lucratif Buskaid (qui aide les enfants d'afrique à faire de la musique en Afrique Du Sud). Un premier single sortira le 18 juillet, ce titre  "We Are" aura pour thème l'Afrique Du Sud et en particulier Nelson Mandela et Lucky Dube (chanteur de reggae). Plus d'infos sur le site Revolution Harmony (le label à but lucratif de Ray Holroyd). Celui ci a été mixé par Rohan Onraet (Slipknot, Machine Head) et masterisé par Ted Jensen (Green Day, Muse) et on retrouvera dessus Stefan Loh (We Claimed Sentience Once) et la chanteuse Abbie Johnson

Samedi 24 novembre 2012

Svarttjern (Black Metal) a signé chez Noiseart Records. Pour fans de Emperor, Immortal ou Carpathian Forest.

Vendredi 05 août 2011

Libération a consacré un article au Inner Circle (les débuts du Black Metal en Norvège avec Mayhem, Burzum, Emperor, Darkthrone, ), ça se lit ici.

Mercredi 01 juin 2011

Les résultats du concours de dimanche :
- Facile : Bon là c'était cadeau, le site a bien évidemment été créé en 2001. C'est Julgood qui est tiré au sort.
- Moyen :
* Le groupe avec le plus de live report : Gojira! Suivi de Converge. BrussGreen remporte un lot.
* Le groupe avec le plus de commentaires : Korn (1119), suivi de Metallica (1102). Bandalf-le-Gland est tiré au sort.
- Difficile
* SlayHunter remporte un lot pour son commentaire sur Prometheus : The Discipline Of Fire And Demise de Emperor.
* Idem pour franz avec son commentaire sur VII - Född Förlorare de Shining (Sue)
* Mask pour son commentaire sur Mediocre Generica de Leftöver Crack.
* Et enfin slaughtear pour le commentaire sur Asylum Cave de Benighted
Pour les gagnants : merci de nous contacter sur [email protected] en donnant votre pseudo / adresse postale et un classement de vos préférence en terme de lots et si nécessaire votre taille (cf ici)!

Vendredi 15 avril 2011

Devin Townsend vient de dévoiler l'artwork de l'album Deconstruction ainsi que la tracklist visibles ici. Il a également donné la liste complète des invités de cet album :- Mikael Åkerfeldt (Opeth, Bloodbath)
- Ihsahn (Emperor)
- Tommy Rogers (Between The Buried And Me)
- Joe Duplantier (Gojira)
- Greg Puciato (The Dillinger Escape Plan)
- Floor Jansen (After Forever)
- Oderus Urungus (Gwar)
- Paul Masvidal (Cynic)
- Fredrik Thordendal (Meshuggah)
On rappelle que Ghost et Deconstruction sortiront ensemble le 21 juin chez Inside Out Music.

Samedi 05 février 2011

Leprous (Metal Prog Norvégien) est en train d'enregistrer son nouvel opus avec Ihsahn (Emperor).

Mercredi 02 février 2011

Ihsahn (ex Emperor) participera au prochain Devin Townsend.