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Lundi 01 juillet 2019

Mirror (Heavy Rock avec Tas Danazoglou (Satan's Wrath, ex-Electric Wizard), Stamos K (Satan's Wrath), Jaime Gomez Arellano (Blutvial), Matt Olivo (Repulsion) et Jimmy Mavromatis) vient de sortir Pyramid Of Terror chez Bad Omen Records et ça s'écoute par là.

Mercredi 05 juin 2019

Mirror (Heavy Rock avec Tas Danazoglou (Satan's Wrath, ex-Electric Wizard), Stamos K (Satan's Wrath), Jaime Gomez Arellano (Blutvial), Matt Olivo (Repulsion) et Jimmy Mavromatis) reviendra le 28 juin avec Pyramid Of Terror chez Bad Omen Records. Pochette, tracklist et premier extrait à découvrir sur bandcamp.

Mardi 28 mai 2019

Le samedi 13 juillet, le festival de Dour met en place le Avant-garde Metal Day avec Electric Wizard, Neurosis, YOB, Birds In Row, The Body&Full of HellVonnis et Wiegedood. Cela vient en complément des scènes habituelles dont les noms sont déjà connus : Cypress Hill, Battles, Metronomy, ... La programmation complète par ici.

Mercredi 20 février 2019

Dead Witches (Stoner Doom avec Mark Greening, ex-Electric Wizard) streame intégralement son premier album. The Final Exorcism sort le 22 février chez Heavy Psych Sounds. 

Mercredi 13 février 2019

Podcast : Et on arrive au 22ème épisode pour YCKM, cette semaine on y parle de Lord Vapour (Stoner), le dernier Rotting Christ et Orchid (le groupe screamo) par Bacteries (invité dans l'émission).
Niveau sélection musicale : Electric Wizard, Get The Shot, Converge, Eyehategod, CauchemarAnüsSpeedwolf, Implore, ...
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Pour venir discuter de cet épisode direction Discord.

Lundi 28 janvier 2019

Dead Witches (Stoner/Doom - UK / Italie, avec Mark Greening de Ramesses, ex-11 Paranoias, ex-Electric Wizard, ex-With The Dead) dévoile un nouvel extrait de The Final Exorcism qui sortira le 22 février chez Heavy Psych Sounds Records. Lay Demon s'écoute dans la suite.

Lundi 14 janvier 2019

Un peu de Doom Metal avec Dead Witches (qui compte dans ses rangs l'ancien frappeur d'Electric Wizard) et son titre Fear The Priest. The Final Exorcism sort le 22 février chez Heavy Psych Sounds Records. 

Mercredi 21 novembre 2018

Podcast : 11ème épisode pour YCKM, notre podcast metal, avec une revue de presse du monde metal, deux chroniques sur le film Bohemian Rapsody (le biopic sur Queen) et sur PinioL. Et dans la programmation musicale vous retrouverez du MetallicaElectric Wizard, Iron Maiden, Integrity, Deftones, Power Trip, All Pigs Must DieAmen raAnal Trump, Decapitated, ...
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Vendredi 26 octobre 2018

Dead Witches (Stoner/Doom - UK / Italie, avec Mark Greening de Ramesses, ex-11 Paranoias, ex-Electric Wizard, ex-With The Dead) sortira son second album, The Final Exorcism, le 22 février chez Heavy Psych Sounds. Voici la pochette et la tracklist.

Jeudi 16 août 2018

Chronique de MephistofelesWhore : "Sur une échelle de 1 à 10, à combien places-tu ton appréciation d'Electric Wizard ? Et toujours sur la même échelle de 1 à 10, combien donnes-tu pour les groupes qui copient le grand sorcier électrique ? Si tu additionnes ces deux chiffres, tu obtiens la note que tu donnerais probablement à ce premier album des argentins de Mephistofeles. [...]"

Vendredi 25 mai 2018

Avant premièreBoar revient avec un nouvel album chez Lost Pilgrim Records et on vous fait écouter ce Poseidon ici. (niveau tag : Sludge / Heavy Psyché ou Rock/Metal, on citera niveau influence Electric Wizard, Mastodon, Sleep, ...).

Jeudi 14 décembre 2017

Chronique avec Wizard Bloody Wizard d'Electric Wizard : "Sinon, la partie messe noires 70’s, riffs hypnotiques, fumées et bougies vous parle ? Avec en plus un frontman qui recite en mode litanie ses versets ? Parfait, vous êtes donc dans la cible auditive des Anglais. [...]"

Jeudi 07 décembre 2017

N'oubliez pas : la fin de l'année approche, et avec les tops annuels. Et celui des lecteurs attends vos votes ! Pour cela : rendez vous sur la page d'un album et donnez lui une note
Voilà quelques groupes ayant sortis des albums cette année : Marilyn Manson, SepulturaAmenra, Converge, Body Count, Cradle Of FilthElectric Wizard, Enslaved, Krallice, MastodonProphets of Rage, Stone Sour, Suicide SilenceWolves in the Throne Room, ...
A vos votes !

Lundi 27 novembre 2017

Nouveau clip pour Electric Wizard avec "Wicked Caresses", extrait de Wizard Bloody Wizard, leur dernier album en date. Pour visionner tout ça, c'est dans la suite

Vendredi 17 novembre 2017

Wizard Bloody Wizard, la dernière offrande d'Electric Wizard, sort aujourd'hui et elle est dispo en intégralité dans la suite.

Mercredi 08 novembre 2017

Le prochain Electric Wizard sera finalement repoussé d'une semaine, et paraîtra le 17 novembre. On patiente donc avec le titre See You In Hell

Vendredi 29 septembre 2017

Electric Wizard balance la vidéo de See You In Hell, extrait de son nouvel album, Wizard Bloody Wizard, prévu pour le 10 novembre chez Spinefarm. Rendez-vous par ici.

Lundi 11 septembre 2017

On connaît la tracklist de Wizard Bloody Wizard, le prochain Electric Wizard. Sortie le 10 novembre.

Vendredi 08 septembre 2017

Electric Wizard va lancer les pré-commande de son nouvel album aujourd'hui, il se nommera Wizard Bloody Wizard et l'artwork un peu NSFW est visible , vous pourrez le trouver en précommande normalement ici ou .

Samedi 17 juin 2017

Vendredi au Hellfest 2017!

Les photos : Nos photos sont en ligne. Pas mal de photos d'ambiance, et des photos d'un peu tout ce que nous avons capté sur la journée. Le tout se dévoile par ici. Les photos sont de Meo Photo, Bacteries et Chazo et d'autres arriveront dans la semaine.

12ème cuvée du Hellfest, complet sans même avoir annoncé un groupe, le 3ème week-end de juin voit Clisson devenir une nouvelle fois le point de convergence des amateurs de musiques amplifiées.
Alors comme d’hab on va débuter par les changements au niveau du site, des scènes, … cette année assez peu de changement pour le grand public, le site reste globalement le même, mais les 2 scènes principales sont reculées donnant plus d’espace quand le site se remplit, devant Deep Purple on aura vu l’effet (positif) de cette modif. Le gros changement de l’année sera pour la partie VIP (décalée pour donner de la place aux mainstage).
 
 
Verdun :
10h30. Du Doom pour ouvrir les festivités de cette première journée de festival. Ca commence déjà très fort puisque les Montpellierains bénéficient d’un son énorme et qui plus est hyper propre. Peu de temps pour jouer quelques titres de The Eternal Drift's Canticles, mais les riffs massifs, la basse sourde, les coups de caisse claire monstrueux et le chant presque mystique par moment nous mettent clairement dans le bain. Les mecs sont chauffés, nous aussi.
 
The Decline :
Warzone, soleil qui commence à taper à 11h, Punk-Rock... Comment vous expliquer que c’était plutôt la combinaison parfaite de ce début de matinée ? C’est super entraînant, les mecs débordent d’énergie communicative et ça rappelle légèrement Dropkick Murphys sans le côté celtique, bref du tout bon !
 
Myrath :
La Mainstage 2 rassemble déjà un peu de monde pour Myrath, malgré l'heure matinale. Quelques drapeaux tunisiens sont même de sortie, preuve que les fans se mobilisent pour le groupe ! Sans backdrop mais avec un décor en forme de porte tout en arabesques, le show commence par une danseuse, qui entre sur scène par cette porte justement. Puis les musiciens entrent en scène, en costume sobre et classe mais ornés de détails arabisants, pour entamer le tube Believer. Le set, bien que bref, donnera à tout le monde le temps de s'exprimer : solos de guitare et de basse, chant en anglais et en arabe, claviériste qui vient danser avec la performeuse... Seul Morgan Berthet derrière ses fûts semble moins investi dans le concert, mais son jeu technique est néanmoins bien au rendez-vous. Un des sets les plus “trop court” de la journée, d'entrée de jeu…
 
Okkultokrati :
Les norvégiens placés sous la Valley sont plutôt une énigme. On les aurait plutôt vu sous la Warzone, vu leur mélange de Hardcore / Crust / Black et certaines touches vaguement Doom. La prestation reste cependant en demi-teinte. Les musiciens sont statiques, la scène semble trop grande pour eux (plutôt à voir en petite salle ?) et les compositions trop linéaires pour se mettre vraiment dedans. Les deux derniers titres dont un très méchant et un final hypnotique et lancinant sont bien plus convaincants. 
 
True Black Dawn :
Cette année, la scène Black Metal au Hellfest est davantage représentée par ses aspects Pagan / Folk ou par les groupes dits Post. On est donc plutôt ravis d’entendre des hurlements haineux, des riffs qui glacent le sang et du blast à foison. Oui, True Black Dawn joue du Black Metal à “l’ancienne” et même s’ils n’inventent rien, ça fait du bien par là où ça passe.
 
Textures :
C’est sans doute l’une des dernières fois que l’on a l’occasion de voir Textures en dehors de la petite tournée avant le split qui se prépare d’ici la fin d’année. Pour le moment, on savoure, donc. Rythmique au poil, gros riffs dans la gueule, passages plus mélodiques, Daniel De Jongh est plutôt en forme vocalement alternant les growl et le chant clair aisément. Pas mal de titres de Phenotype sont joués ainsi qu’un petit Singularity de derrière les fagots. On aurait bien repris quelques titres en rab.
 
Animals As Leaders :
Animals As Leaders ne sont que trois, n'ont pas de bassiste, pas de chant, et pourtant ils investissent l'énorme Mainstage 1 avec aisance et désinvolture. Tout sourire, Tosin Abasi mène son groupe virtuose sereinement pour quarante minutes de guitares slappées, de tapings à huit doigts, de polyrythmies syncopées... L'enchaînement final The Woven Web / CAFO termine de satisfaire les aficionados de Prog djenty, et de prouver que Animals As Leaders a sa place sur la scène principale du Hellfest.
 
Evergrey :
Bien qu’offrant un véritable best-of des derniers albums du groupe (Leave It Behind Us, Passing Through, King Of Errors...), Evergrey semble un peu à côté de la plaque. Interludes au piano entre les trois premiers titres le temps de changer de guitares, de parler aux techniciens, les musiciens semblent avoir quelques soucis. Mais l'interprétation des morceaux est parfaite, avec un son excellent, et la voix de Tom Englund reste inégalée dans l'émotion qu'il transporte. Poignant dans son chant, souriant comme jamais quand il n'est pas au micro, le frontman semble s'éclater.
 
Subrosa :
Il y deux mois Subrosa jouait un set d’un tristesse et d’une grâce absolue au Roadburn. Ici, ce sera tout l’inverse. Les musiciennes ont bouffé un lion. Le set est d’une lourdeur qui mettrait presque à l’amende Electric Wizard. Les cordes sont énervées, la rythmique fracasse tout et pourtant l’ensemble est si cohérent et si intelligent. Ce n’est pas une fureur ivre de sens que nous livre Subrosa mais bien une plongée dans les ténèbres à la puissance émotionnelle et réfléchie. Comme en 2014, c’est une nouvelle fois un coup de coeur.
 
Queensrÿche :
Pendant ce temps sur la Mainstage 2, Queensrÿche distribue son Prog de papys. De papys ? Pas tant que ça. Le groupe à beau faire partie des meubles, certains de ses membres ont beau commencer à réellement accuser le poids des ans, l'efficacité est là à 100%. La foule est beaucoup plus dense que ce à quoi on pouvait s'attendre, et Queensrÿche réussi à ambiancer tout le monde, du quinqua qui attend Deep Purple jusqu'au gamin qui découvre le Heavy Prog. Une programmation audacieuse mais un pari réussi.
 
Devin Townsend Project :
"My name is Devin Townsend ! Are you ready for some awkward progressive metal ?" C'est comme ça que le Canadien ouvre son concert sur la Mainstage 1 avant de lancer Rejoice. Le son est excellent, aussi bon qu'en salle. La voix de Devin est parfaite, autant en clair qu'en chant hurlé, et le bonhomme s'en sert pour ambiancer le public : toujours dans le quatrième degré, il blague entre les morceaux ("vous savez ce qui est cool ? Nous on est à l'ombre !"). Quant à la setlist, elle ressemble malheureusement à celle que nous avons déjà pu voir au début de l'année lors de la tournée avec  Between The Buried And Me et Leprous. Mais c'est si bien fait qu'on se laisse faire sans rechigner.
 
Dodheimsgard :
Dodheimsgard s'annonçait comme un show à ne pas manquer pour tout fan Black Metal avant-gardiste. Les Norvégiens grimés de jaune, noir et blanc s'avancent sur scène et envoient une intro orientaliste, psychédélique avant que les guitares ne se mettent à parler. Et si la curiosité était piquée au vif, malheureusement le son des nordiques ne fut pas au rendez-vous. Une basse envahissante, des riffs beaucoup trop enfouis et inintelligibles, et au final une déception pour ce qui aurait pu être l'un des concerts les plus surprenants de la journée. 
 
PuissanceLoup :
Quoi de mieux en plein après-midi ensoleillé que d'aller prendre l'air vers les Mainstages ? Bof ? Non non mais là on parle de PuissanceLoup, autrement dit du Puissance (pardon, Power) Metal à base de corpse paint et de loups-garous, du « Alleluia » à toutes les sauces et surtout une bonne humeur communicative. Avec des tubes pleins la set-list (We Drink Your Blood, Resurrection By Erection,...), et un frontman qui s'improvise prof de chant du public, comment ne pas adhérer au set des Allemands ? On se prend très facilement au jeu et le groupe en redemande, lançant de plus belle ses claviers des cathédrales et ses rythmiques ultra-prenantes. Et que ça danse avec ses potes ici, que ça arrose tout le monde par là, en somme un public gonflé à bloc qui repartira avec le sourire et des refrains plein la tête. 
 
Tagada Jones :
En 2014 Tagada Jones avait sur-bondé la Warzone, une des raisons qui avait poussé le festival a refaire cette scène. Et bien en 2017 Tagada Jones fera de même ! C’est fou de voir autant de personnes pour un groupe français. Et l’ambiance est folle ! 10 minutes avant le début du concert le public slamme déjà. Après c’est sans surprise, le groupe déroule ses titres Punk, aux refrains faciles, mais oui il faut l’avouer c’est efficace et le frontman sait comment dynamiser le set.
 
Behemoth :
Même si la communication n'est pas le fort de Behemoth (on aura pas un "merci" ou un "c'est le dernier titre"...), les Polonais nous font néanmoins vivre un show grandiloquent qui ne laisse personne de marbre. Changement de costumes, faux sang qui dégouline de la bouche de Nergal, musiciens dissimulés par des masques cornus inexpressifs et glauques (sur O Father O Satan O Sun). Seuls les pyrotechniques paraissent moins impressionnants qu'ils ne le sont probablement réellement, car le groupe joue sur la Mainstage 2 à 20h et il fait encore grand jour... Le set de Behemoth n'en sera pas moins carré. Hallucinant de patate, Nergal mène son groupe avec passion et énergie le long d'un set irréprochable, principalement axé sur le dernier album en date, The Satanist.
 
Cryptopsy :
None So Vile, LE saint album de Brutal Death Metal joué en entier sur leur tournée et donc durant leur passage, c’est forcément un évènement qu’il ne fallait pas louper aujourd’hui. S'exprimant autant en anglais qu'en français, nos confrères québécois ont délivré un set parfait au son propre de bout en bout face à une Altar clairsemée souffrant forcément de jouer en même que le set Behemoth sur la Mainstage 2. Mais pour les amateurs, manquer une prestation à la fois variée, brutale avec une dose de groove et de violence viscérale, ça tenait du sacrilège. Le plus impressionnant dans tout ça c’est qu’on voit bien que ce groupe / album a influencé une bonne partie de la scène Deathcore, sauf que là on a clairement ce qui se fait de mieux avant que ça devienne n’importe quoi. 
 
Baroness :
Voilà une paire d’année que je n’avais pas revu Baroness sur scène. Sans être amateur des derniers albums, le groupe a généralement donné des concerts qui mérite le détour. Le début du concert sera mollasson, mou, fade, lent… et il faudra attendre la fin du concert pour que le groupe se penche sur ses premières productions et redonne un coup de fouet à son set, un peu tard.
 
Deep Purple :
Tête d'affiche de ce premier jour de festival, et légende incontestable du Rock au sens le plus large possible, Deep Purple rassemble bon nombre de chroniqueurs de Metalorgie, certains pour une heure et demi de passion béate, d'autre pour quelques titres en mode curieux. La Mainstage 1 s'est dotée d'un grand écran en fond de scène, qui diffuse des images du groupe différentes des écrans sur les côtés de la scène, détail non-négligeable vu l'affluence énorme autour de Deep Purple... Les Britanniques ouvrent leur set avec quelques titres récents, et même s'il est évident qu'ils ont une super forme et qu'ils n'ont toujours pas d'arthrite (surtout Don Airey aux claviers, LE virtuose de la journée), on sent que quelque chose cloche... C'est tout simplement que ce ne sont pas ce que les gens attendent de Deep Purple (même s'ils ont le bon goût de choisir des titres intéressants comme The Surprising ou Birds Of Prey, qu'on avait déjà salués dans notre chronique). C'est d'abord Strange Kind Of Woman, premier classique à être joué qui réveillera l'ardeur de la foule, puis Lazy, tous deux distillés au milieu d'une heure de morceaux récents. Puis vient le le final, une demi-heure de grands classiques incontournables : Perfect Strangers, Space Truckin', Smoke On The Water, Hush (avec l'ajout d'une bataille de solos entre Don Airey et Steve Morse) et Black Night...
 
Obituary :
Direction Obituary pour se réchauffer les esgourdes à coups de Death Old School. Sans surprise, les Américains livrent un live calibré où les vieux morceaux ont une place de choix. Avec une Altar bien remplie, les Slowly We Rot ou Chopped In Half trouvent un écho chez beaucoup de fans. Ralentissements, lourdeur des riffs, batterie tirant par moments sur le Punk, rien de nouveau sous le soleil mais ces papas du Death ont une fois de plus ravi leurs fans avec talent.
 
Electric Wizard :
Doom Fuzz et pattes d'eph en coucher de soleil, Electric Wizard s'apprête à prendre possession de la Valley et le terme « possession » est faible. Il plane déjà une très forte odeur de marijane dans l’air alors que le groupe foule à peine la scène et que les lampes des amplis Marshall commencent à chauffer. "Hear me, Lucifer !" Un Black Mass à réveiller les morts ne tarde pas à s’emparé du public sur fond de projections nsfw psyché-erotico-sanatico-sadomaso. Le son des anglais, très élevé comme à leurs habitudes, est très bien maîtrisé jusqu’au terme de l’heure de set accordé au combo clôturé comme en 2014 par Funeralopolis.
 
 
Marduk :
Au détour de la Temple, Marduk crie toute sa haine et déploie son imagerie guerrière à qui veut l'entendre. Rien de surprenant pour qui connaît un tant soit peu l'ardeur des Suédois. Bon, c'est méchant, pas très fin et la batterie est un peu trigguée, mais pour qui recherche une dose de Black rentrée dans le crâne à coup de Panzer, le show fait l'affaire sans extras particuliers.  
 
Rancid :
...And Out Come The Wolves est un album qui a régulièrement tournée sur ma platine il y a quelques années. Sans être un connaisseur de Rancid néanmoins, leur venue au Hellfest s'annonçait comme un des moments fort sur la partie Punk du festival. Et le contrat est remplit, le groupe va jouer anciens les titres (dont beaucoup de And Out Come The Wolves) et deux ou trois récents. L’énergie est là, le groupe semble s’éclater sur scène même si la machine est bien huilée. Bonne ambiance, énergie : Rancid donc?
 
Autopsy :
Autopsy n'est pas une tête que l'on voit souvent dans nos contrées, pas d'excuse pour rater les garçons bouchers du Death-Doom en cette fin de soirée. « We are Autopsy and we play Death Fucking Metal » : Chris Reifert annonce la couleur du haut de sa batterie et entame les hostilités. Et le sieur et ses sbires nous ont réservé un grand écart discographique, allant de Severed Survival en passant par Mental Funeral pour aboutir sur le dernier EP Skull Grinder. Quelque peu taquin avec l'audience éparse et un peu engourdie, le leader n'aura de cesse d'envoyer pain sur pain derrière les fûts tout en haranguant la foule de sa voix grasse. Tu t'endors un peu avec les pavés Doom-Death et leurs mélodies lugubres ? Compte sur Autopsy pour te caler des départs en trombe foutrement idiots mais efficaces qui font simplement remuer la tête sans réfléchir malgré la fatigue. Accompagnée d'un son très correct, cette rareté scénique aura fait son effet malgré une affluence injustement basse.  
 
In Flames :
Ne nous voilons pas la face : les deux derniers albums d'In Flames sont insipides, pour rester poli. L'épreuve du live avait tout pour effrayer, d'autant plus qu'on découvre que le groupe est agrémenté d'un claviériste full hipster, mais le groupe s'en sort finalement extrêmement bien. Les récents titres fades sont boostés par l'énergie de la scène et réussissent presque à passer inaperçus au milieu des vieux titres joués (Cloud Connected, Only For The Weak... même Deliver Us passe crème !). Seul bémol, le hit Take This Life, joué en toute fin de concert, est le titre de trop pour Anders Fridén. Son chant, vraiment en place sur le reste du set, était une preuve que l'évolution musicale du groupe n'est pas liée à la perte de ses capacités de screameur. Mais la fatigue d'une heure intense doit avoir eu raison de lui, et les refrains de Take This Life sont méconnaissables... Malgré tout, le groupe partait de loin et la surprise est très bonne pour clore ce premier jour.
A peine le show d’In Flames terminé que résonne dans les haut-parleurs des Mainstages le célèbre Black Hole Sun de Soundgarden. Un hommage non dissimulé à Chris Cornell qui nous a quitté il y a déjà un mois de cela.
 
The Damned :
"We are The Damned. Fuck brexit." C’est au punk-gothic de The Damned qu’il revient cette année de résonner sur la Warzone pour clôturer cette première journée. Les anglais, et tout particulièrement leur claviériste fou qui ne tient pas une seconde en place, déploient une forte énergie pour maintenir éveiller les festivaliers qui sont venus en nombre assister à leur prestation. Sous le regard de sa statue qui surplombe le côté Punk/Hardcore du festival, le combo londonien dédie Love Song, morceau d’ouverture de l’excellent Machine Gun Etiquette, à feu Lemmy Kilmister.
 
 
Le top 3 des chroniqueurs présent :
 
Bacteries : Subrosa, Rancid, Deep Purple
Pentacle : Subrosa, Electric Wizard, Verdun
Max : Cryptopsy (1er ex-aequo), Powerwolf (1er ex-aequo), Autopsy
Zbrlah : Devin Townsend Project, Deep Purple, Myrath
Meo : Electric Wizard, Monster Magnet, Red Fang
Nonohate : Cryptopsy, Electric Wizard, Autopsy
Julien : Rob Zombie, Behemoth, Avatar
 

Mardi 07 février 2017

Dead Witches, avec Mark Greening (Ramesses, ex-Electric Wizard, ex-With The Dead), a dévoilé le clip de Drawing Down The Moon extrait de l'album Ouija à paraitre le 10 février.

Mercredi 30 novembre 2016

Et voilà l'affiche complète de l'édition 2017 du Hellfest qui se déroulera les 16-17-18 juin à Clisson (44) : Deep PurpleAerosmith, Linkin ParkProphets Of RageFive Finger Dead Punch, Slayer, Airbourne, Rob ZombieAlter Bridge, Steel Panther, Apocalyptica, In Flames, Ministry, SabatonTrust, SaxonWASP, Kreator, Emperor, Devin Townsend Project, Opeth, Coroner, Autopsy, Obituary, Alestorm, Behemoth, WardrunaRacidDamned, Suicidal Tendencies, Primus, Electric WizardBlue Oyster Cult, Clutch... Et tant d'autres à découvrir ici !
Et comme indiqué dans notre liste de noël spécial metal : pour avoir un pass 3 jours il faut commander un pass 3J + Bus ici (ou attendre des reventes via Zepass), les places à la journée seront elles à la vente en 2017.

Mardi 29 novembre 2016

Et voilà l'affiche complète de l'édition 2017 du Hellfest qui se déroulera les 16-17-18 juin à Clisson (44) : Deep PurpleAerosmith, Linkin ParkProphets Of RageFive Finger Dead Punch, Slayer, Airbourne, Rob ZombieAlter Bridge, Steel Panther, Apocalyptica, In Flames, Ministry, SabatonTrust, SaxonWASP, Kreator, Emperor, Devin Townsend Project, Opeth, Coroner, Autopsy, Obituary, Alestorm, Behemoth, WardrunaRacidDamned, Suicidal Tendencies, Primus, Electric WizardBlue Oyster Cult, Clutch... Et tant d'autres à découvrir ici !
Et comme indiqué dans notre liste de noël spécial metal : pour avoir un pass 3 jours il faut commander un pass 3J + Bus ici (ou attendre des reventes via Zepass), les places à la journée seront elles à la vente en 2017.

Jeudi 03 novembre 2016

Magicka de Elder Druid (Doom Stoner pour amateur de Sleep, Electric Wizard) a été mis en écoute sur Bandcamp.

Dimanche 07 août 2016

Un nouvel album d'Electric Wizard est prévu pour Halloween 2016.

Mardi 28 juin 2016

Des enregistrements VHS d'Electric Wizard en studio durant les sessions de Dopethrone, en 2000, ont refait surface et ça se visionne dans la suite.

Samedi 18 juin 2016

Voilà notre retour sur le vendredi au Hellfest !
Les photos sont disponibles ici (certaines vont arriver en cours de journée !)

  

Les reports :

Nouvelle édition du Hellfest = mais qu’est ce qui a changé sur le site ?
Et cette année il y a de la nouveauté ! La warzone, qui restait le plus gros point noir du fest, a été totalement revue (cf photos) et le travail est énorme, décor soigné, ambiance de fou, entrée dégagée, … la copie a été entièrement revue et corrigée.
Le Hellfest a une nouvelle fois montré son soin apporté à l’ambiance et aux “à cotés” du festival : nouveaux stands de bouffe, décors refaits de l’Extrem Market façon néon et hommage à Lemmy… Niveau programme pas vraiment de ligne directrice aujourd’hui, plutôt un retour vers des choses récentes comme Offspring ou Rammstein et du lourd moins mainstream comme Sunn O))), Converge, Vision Of Disorder… Le temps ne nous aura pas épargné avec plusieurs averses éclipsant des moments très ensoleillés, mais le site a tenu bon tout comme la pelouse et ne nous a pas empêché de profiter de la fête.

Arrivés trop tard pour voir Cowards, le premier rendez-vous de ce vendredi est pris comme souvent sous la Valley. C’est devant une foule qui s’est déplacée en nombre que les ukrainiens de Stoned Jesus se présentent sur scène pour en tout premier lieu remercier chaleureusement le public d’être présent à une heure aussi matinale. Sans attendre davantage, le trio entame son set de manière efficace et ne dérogera pas de cette ligne durant les 30 minutes qui leurs sont allouées. Du Stoner simple qui a su ravir les festivaliers au réveil et ce malgré le son moyen de batterie.

Les irlandais de Cruachan, très rares par chez nous, sont relativement décevants. Le son devant ne laisse passer que les basses et il faut s’éloigner au fond pour entendre les instruments folkloriques. Le groupe est nettement au dessus sur ses anciens titres car les nouveaux ont parfois tendance à sonner foire à la saucisse. Avec deux titres pour se chauffer et un de transition, Cruachan devient bon sur ses trois dernières compositions sur trente minutes de set, notamment avec l’ajout d’un chant féminin, un atout appréciable. 

Démarrage tout en lenteur et surtout en lourdeur pour le trio Wo Fat avec un début de concert rappelant la prestation de Conan au même endroit deux ans plus tôt. La Valley est de nouveau prise d’assaut lorsque la pluie s’intensifie mais dès lors que les première accélérations doomèsques pointent le bout de leurs nez, le son élevé (normal, le groupe porte bien son nom) semble devenir difficilement gérable. Tout particulièrement le son de la basse. Mais cela n'empêche pas le public de s’immerger dans ce concert et de ne pas en décrocher même lorsque la pluie cesse.

Le concert d’All Pigs Must Die est enfin l’occasion d’admirer l’énorme travail effectué par l’organisation du festival sur l’agencement et la décoration de la Warzone cette année. Une vraie réussite. C’est quelques minutes en avance que les américains commencent leur set. Signée chez Southern Lord, cette formation décharge son Black Crust Hardcore haineux sur un public qui ne craint pas une pluie qui est de retour pour de courte durée. Un va et vient météorologique qui nous accompagnera sur une bonne partie de la journée. Force est d’avouer qu’avoir Ben Koller n’aide en rien à réduire le rythme ! Un bon échauffement pour cet infatigable batteur qui remontera sur cette même scène quelques heures plus tard avec son groupe phare Converge. All Pigs Must Die, qui avait dû annuler sa précédente venue au Hellfest en 2012, ne manque pas à l’appel cette année pour le plus grand plaisir d’un public décidément bien présent.

L’un des premiers gros concerts dans la Valley en ce vendredi, et premières bévues de rendu. Le groupe sludge Ramesses, avec deux bouts d’anciens Electric Wizard, n’a en effet pas bénéficié d’une sono au top. Certes les Anglais ne produisent pas la musique la plus propre du monde mais la moindre des choses serait d’avoir un rendu qui fasse honneur à leurs compositions. Remplaçants de Windhand, on aurait peut-être mieux apprécié ce dernier dans ces conditions.

Sans temps mort, Behexen se la joue impitoyable sous la Temple, le corpse-paint en plein soleil pour balancer "Mouth Of Leviathan" et autres joyeusetés allègrement remplies de blast-beat. On ne relèvera pas d'immenses subtilités de la part des Finlandais, notamment à cause d'un son un peu brouillon qui ne sert pas le Black orthodoxe des scandinaves.

Avec Havok, on part pour un Thrash à la voix stridente mais toujours à la cool, alimenté par ses rythmiques Punk qui engendrent leur lot de « Hey ! Hey ! » option poing en l'air et d'animaux gonflables volant d'un bout à l'autre du pit. Là-dessus le groupe trouve un public réceptif à ses demandes de circle-pits, typiquement le genre de formation pour s'échauffer gentiment bras et guiboles, plutôt là pour distribuer de la violence avec convivialité que pour se la jouer grosse bête technique.

C'est toujours un plaisir de retrouver des groupes audacieux au Hellfest qui sortent un peu du cadre du festival. En l'occurrence, les coréens de Jambinai jouent une sorte de Post-Rock / Metal accompagnés d’instruments traditionnels coréens. Le set oscille entre calme et tempête, les guitares ou les rythmiques très métallisées se marient à merveille avec le piri et kayagum comme sur "They Keep Silence" très tribal dans son rendu. Le public réagit positivement à leur musique et l’apothéose est atteinte sur leur dernier morceau, "Connection", fabuleuse pièce de plus de dix minutes tout en progression et en montée pour un final d’une grande beauté.. 

Lumières rouges tamisées, torches disposées sur le devant de la scène, notes de synthé qui évoquent le dungeon synth… l’entrée de Kampfar pose son ambiance. Il faut aussi dire que Dolk en impose clairement par sa gestuelle, ses traits tirés et une manière très particulière de porter un t-shirt qui ne masque pas grand chose. Toujours est-il que le Pagan / Black Metal des Norvégiens fonctionne plutôt bien. Le son est équilibré, on entend bien les leads de la guitare et on a même le droit à un titre extrait de Fra Underverdenen de 99. Le concert est plus qu’honnête, dommage que le chant clair de Dolk ne soit pas toujours à la hauteur.

Warzone bien remplie en arrivant sur place, mais légère déception sur le rendu, la batterie noyée sous les guitares ne permettait pas d’apprécier pleinement les excellents titres des new-yorkais de Vision Of Disorder, qu’il s’agisse des anciens ou des récents. L’ingé son s’est réveillé à la moitié du set mais ça n’a pas suffi à atténuer la déception. Pour un groupe réputé hyper efficace en direct ça la fout mal. Dommage. Certainement beaucoup plus intéressant en lieu clos.

Premier groupe culte d’une longue flopée à fouler la Valley en ce premier jour, Earth c’est avant tout une aura scénique qui en impose par son absence de mouvement et par ce son de guitare monumental s’échappant de l’amplificateur de Dylan Carlson. Ce cher Dylan, arborant une étonnante queue de raton laveur, qui entre chaque morceau remercie de sa douce voix nasillarde le public ainsi que ses compagnons de scène. Un public pourtant pas forcement au rendez-vous à la hauteur de la notoriété que le groupe mériterai sur ce festival. Leur venue à Clisson est également pour eux l’occasion d’interpréter un nouveau morceau qui n’a encore pas de nom définitif. Un morceau prometteur au son dans la lignée de Primitive And Deadly. Un monument qui rejoint la programmation de légende de cette scène.

Milieu d'après-midi, le soleil chauffe et pourtant ce sont des sonorités glacées qui martèlent nos oreilles sous la Temple. Grimés et grimaçants, les deux gars d'Inquisition entament un set façon rouleau compresseur, enchaînant des titres moins récents et simplement rentre-dedans. Puis ce sont les bends et les harmoniques des deux derniers albums qui nous font décoller vers des horizons plus cosmiques. Les mid-tempos écrasants et traînants laissent place aux coups de furie inattendus, Inquisition captive de bout en bout de par son aura et ses compositions malgré son heure de passage.  

J’avoue que je n’ai pas trop écouté Killswitch Engage, mais magie Hellfest, j’ai scotché devant le live, l’énergie, le fun et la présence scénique m’ont scotché. Mention spéciale au frontman et son guitariste fou. Une agréable découverte live!

Alors que la plupart des gens s’attendait au line-up « classique » de The Melvins avec le duo basse/batterie de Big Business, c’est finalement Buzz Osbourne, Dale Crover et le bassiste Steve McDonald de OFF! qui débarquent sur scène. La déception de l’assemblée se fait ressentir mais le trio ne se démonte pas, exécute quelques titres de Basses Loaded, leur dernier album incluant justement… Steve McDonald. Les papas du grunge intègrent aussi des morceaux extraits de leurs albums précédents, mais la sauce ne prend pas vraiment. Il manquait sans doute une batterie de plus…

Si la présence de Magma dans les hauteurs de la programmation de cette Valley peut en surprendre plus d’un, il suffit d’être un minimum familier avec ce groupe pour savoir le lien qui les rapprochent de Sunn O))), programmés juste après en clôture de la journée. Une place hautement justifiée et méritée pour eux. Début de concert mitigé pour l’ovni de cette édition 2016, Christian Vander et ses Kobaiens ont pris le temps de jauger l’audience, et une fois qu’ils ont capté que le public était réceptif les Français sans âge ont envoyé la sauce, de manière progressive, pour finir en apothéose. Résultat : public en transe, et l’un des meilleurs shows de la journée, tout simplement.

"Last Light" extrait de You Fail Me en ouverture pour bien faire les choses, point de départ d’une setlist rôdée à l’usure, mais tellement efficace pour Converge. Jane Doe en visuel d’arrière-plan comme pour signifier qu’il y aura des titres de cet album mythique, et ça n’a pas loupé. La suite est un florilège de leur discographie bien garnie, pour une prestation compacte et brutale comme il se doit. De prestations en prestation on sent toujours plus d’assurance et d’expérience chez les gars de Salem, comme une évidence, Converge continue de distribuer des taloches premium par camions, cette année avec un mixage autrement plus qualitatif qu’en 2013. Un régal.

Après le matraquage en règle de Converge, changement de décor il était temps de nous parer de nos plus belles robes de bure pour aller se recueillir sous la Valley avec Sunn O))) comme maître de cérémonie. Alors que Rammstein fédère tout ce qu'il peut sur la Mainstage, les droneux installent dès l'entrée une atmosphère magistrale : telle une allée d'église, la Valley se retrouve enfumée, encadrée par les murs d'amplis et les quatre gourous encapuchonnés. La messe est dite car le public s'adapte d'emblée : silence quasi-total, postures statiques (debout ou assises), chacun se recentre sur lui-même pour le début du voyage. Un trip viscéral qui se vit d'abord par les sens, le choc des vibrations constantes, agissant sur le corps tout entier puis l'esprit une fois la tornade de basses apprivoisée. Mystique, Attila Csihar humanise tant qu'il peut ces vagues soniques de ses râles rauques. Au milieu du set, des bribes d'"Agartha" émergent et laissent le chanteur de Mayhem s'adonner aux élocutions grinçantes qu'on lui connaît avant que nous ne replongions dans un Drone déserté de toute voix, çà et là légèrement coloré par quelques sonorités aux tons psychés. Puis les amplis ne chauffent plus, c'est la descente, le retour à la réalité et l'espace-temps oublié durant un concert qui, s'il a rebuté certains non-avertis, a le mérite de faire oublier tout ce qui se trouve autour.

Les Allemands savent nous surprendre et aller là où on les attend pas (et nous l’ont déjà prouvé), mais là on ne s’attendait pas à ce que Rammstein nous balance de la balade à foison sans trop de show. Les 20 ou 25 première minutes sont vraiment plates à mourir, jusqu’à le groupe décide enfin de muscler son set. Et c’est parti pour plus d’une heure de tubes et veux tu en voilà : "Du hast", "Ich Will", "Links 2, 3, 4", "Feuer Frei", "Mein Herz Brennt". Honnêtement difficile de faire la fine bouche, surtout que les Allemands sont calés au poil de fesse près. Chant nickel, guitare et claviers au rendu très propre et rythmique de grosse cylindrée qui vient parfaire le tout. La grosse différence, c’est que leur set est nettement moins pyrotechnique, mais beaucoup plus axé sur les jeux de lumière, mais ça a vraiment de la gueule et vue la setlist variée, c’était un très beau show.

Kvelertak pour conclure cette journée sur la Warzone, ça tombe à pic. Pour faire simple : set très Rock’n Roll, mené par un frontman qui a de la ressource. Ça boost pour la fin de soirée avec des tubes comme "Mjødn", "Evig Vandrar" ou "Blodtørst". Les nouveaux morceaux issus de Nattesferd passent également très bien l’épreuve du fest. Tu connais Kvelertak ? Pas trop de surprise là dessus, c’est toujours très cool en live.

Pour finir cette journée on va avoir droit à un petit retour aux 90, années collège (pour ma gueule en tout cas) marqué par pas mal de groupes mais un assez particulier pour moi : The Offspring. Et autant le dire tout de suite, les 'ricains ont violés ma préadolescence, pas vraiment de reproches à faire sur la setlist ou l’interprétation, non là tout va bien. Mais Smash est un putain d’album plein d’énergie, un concentré de tubes qui fait bouger. Et là sur scène ça semble jouer à 1 2 3 Soleil, et au bout de 1 heure de set personne n’a encore bougé !
Le groupe est là pour faire le minimum syndical, soit jouer ses morceaux, et semble se faire chier, pas de sourire, communication quasi inexistante. Alors oui les gars n’ont plus 20 ans mais quand même…


Top 3 du vendredi :
Bacteries : Jambinai, Killswitch Engage, Converge
Chazo : The Melvins, Abbath, Turbonegro
Nonohate : Sunn O))), ConvergeJambinai
Pentacle : Jambinai, Magma, Inquisition
Tang : Magma, Converge, Sunn O)))
Skaldmax : Sunn O))), Magma, Inquisition

Lundi 23 mai 2016

Le MetalDays devrait prochainement afficher complet, mais il est encore temps de réserver vos places et trajet en bus sur le site officiel MH Shop. Toutes les infos en français ici.
Le MetalDays se tiendra à Tolmin (Slovénie) du 24 au 30 juillet 2016 avec à l'affiche : Kreator, At the Gates, Blind Guardian, Napalm Death, Testament, Cattle Decapitation, Dark Funeral, Delain, Die Apokalyptischen Reiter, Dragonforce, Dying Fetus, Pro-Pain, DevilDriver, Electric Wizard, Exodus, Graveyard, Immolation, Incantation, Marduk, Melechesh, Obscura, Skálmöld, Skindred, Bury Tomorrow, Gama Bomb, Gutalax, Horna, Jess Cox (Tygers of Pan Tang), Monolithe, Orphaned Land, Rise of the Northstar, Rosetta, Septicflesh, Skyforger, The Stone, Valkyrja, Cryptex, Dead Label, Dirge, Double Crush Syndrome, Drakum, Gloryful, Hackneyed, Infernal Tenebra, Larceny, Little Dead Bertha, Nameless Day Ritual, Nightmare, Obscurity, Painful, Penitenziagite, Sarcasm, The Canyon Observer, Victims of Creation, Weeping Silence, Blaze of Sorrow, Dead End, Deserted Fear, Elferya, Enthrope, Eruption, Fleshdoll, Fogalord, Halo Creation, Howling in the Fog, Jioda, Kain, Layment, Mist, Morana, Morywa, Mynded, Na Cruithne, Nemost, Nolentia, Retrace My Fragments, Sabaium, Sanity’s Rage, Sarcom, Scarred, Seduced.

Vendredi 06 mai 2016

Electric Wizard bosse sur un prochain opus qui devrait sortir fin octobre.
Pas plus de détails pour le moment, si ce n'est que le successeur de Time To Die sortira via le label du groupe, Witchfinder Records.

Mardi 29 mars 2016

Dans son dernier épisode, l'émission Comme Du Papier à Musique s'attarde sur l'univers de H.P. Lovecraft. Ca y parle notamment de Metallica, Vader, Electric Wizard et forcément... The Great Old Ones. A visionner par ici.

Mardi 26 janvier 2016

With The Dead se sépare de son batteur Mark Greening (ex-Electric Wizard), pour des "raisons politiques".

Vendredi 27 novembre 2015

Chronique : Birds In Row - Split avec Waitc : "Il est certains splits qui résonnent toujours avec le poids des années. Sed Non Satiata / DaïtroPg. 99 / Majority Rule ou encore Electric Wizard / Réverend Bizarre. Ce six-titres est de ceux-là, emportant sur son passage le peu de naïveté qu’il pouvait rester dans certains yeux d’enfants [...]"

Jeudi 26 novembre 2015

Mirror (Heavy Rock avec Tas Danazoglou (Satan's Wrath, ex-Electric Wizard), Stamos K (Satan's Wrath), Jaime Gomez Arellano (Blutvial), Matt Olivo (Repulsion) et Jimmy Mavromatis) vient de sortir son premier album éponyme chez Metal Blade Records. Le voici en écoute intégrale.

Jeudi 19 novembre 2015

Chronique Windhand - Grief's Infernal Flower "Non pas que Electric Wizard ou Sleep ne soient pas des passerelles valables vers les paradis artificiels, mais avec Windhand c'est autre chose. Grief's Infernal Flower happe son auditeur par son aspect cotonneux, pas de riffs incisifs mais une douceur enveloppante [...]"

Samedi 14 novembre 2015

Le festival Metal Days, qui se déroulera à Tolmin (Slovénie) du 24 au 30 juillet vient d'annoncer la bagatelle de 77 groupes. On retrouve pêle-mêle : Electric Wizard, Testament, At The GatesObscura, Kreator, Exodus, Marduk, ImmolationKrisiun, Between The Buried And Me, Rosetta, Incantation, Blind Guardian et bien d'autres. Le site du festival est maintenant disponible en français et on vous renvoie vers l'annonce officielle par ici

Dimanche 18 octobre 2015

Chronique du premier album de With The Dead : "L'ancienne session rythmique d'Electric Wizard, également anciens Ramesses, plus le chanteur de Cathedral. Forcément, on n'arrive pas sur With The Dead complètement par hasard. [...]"
L'album vient de sortir chez Rise Above Records. A venir très prochainement, une interview de Lee Dorian dans nos pages.

Jeudi 03 septembre 2015

Le DesertFest London s'annonce déjà avec Electric Wizard, Elder, ConanRaging Speedhorn et Witchsorrow ! Le festival se tiendra du 29 avril au 1er mai à Camden, quartier au nord de la capitale britannique. Toutes les infos là !

Vendredi 28 août 2015

With The Dead (Stoner / Doom avec des membres d'Electric Wizard et Cathedral) sortira son premier album éponyme le 16 octobre chez Rise Above Records. Voici la pochette et la tracklist.

Mercredi 12 août 2015

Voilà un projet un peu particulier mais inédit : The Black Yo)))ga Meditation Ensemble est un groupe ayant enregistré une série de mixtapes destinées à des séances de relaxation sur fond de Stoner, Drone, Doom et autres. Screaming Crow Records sortira tout d'abord un DVD contenant des leçons de yoga tandis qu'une deuxième sortie se concentrera sur la B.O.

Un teaser est à découvrir par ici, et on attend vos photos en position du lotus sur Electric Wizard.

Jeudi 06 août 2015

With The Dead, trio avec des membres de Electric Wizard et Cathedral, a dévoilé un extrait de son premium album. Celui ci sort le 16 octobre.

Mercredi 22 juillet 2015

Le 16 octobre sortira le premier album de With The Dead. Le trio aux allures de super groupe est composé de Lee Dorian aux vocaux (Ex Cathedral, Napalm Death), Tim Bagshaw pour les guitares et la basse et Mark Greening à la batterie (tous les deux des ex Electric Wizard). Du très gros Doom en perspective.  

Lundi 20 juillet 2015

Chronique : Boar - Veneficae : "De prime abord à ranger aux côtés d'un Electric Wizard, d'un Black Sabbath ou d'un Dopethrone, Boar s'adapte au fil des compositions de ce premier LP, change de couleur comme de texture au sein même d'un titre, se transforme au fil des inspirations pour devenir un ogre musical, boulimique et incroyablement pertinent. [...]"

Jeudi 16 juillet 2015

Dour, Jour 2, avec Electric Wizard, Kvelertak, A Place to Bury Strangers, Blues Pills, Orange Goblin, .., . Le programme complet sur le site du festival, qui se terminera ce week end.

Jeudi 23 avril 2015

Dans le top des ventes du record store day aux USA :
#2 : Metallica avec sa démo cassette No Life ‘Til Leather
On retrouve ensuite #18 Foo Fighters avec Songs From The Laundry Room, #38 Slayer avec When The Stillness Comes, #54 Mastodon avec Atlanta, #68 Electric Wizard avec time To Die, #93 Gwar avec America Must Be Destroyed.
Le disque le plus vendu est Get Behind Me Satan de The White Stripes.

Lundi 20 avril 2015

Programmation complète pour les Eurockéennes de Belfort (3-5 juillet), avec entre autres : Die Antwoord, Royal Blood, Eagles of Death Metal, Rone, Antemasque, Off!!, Ibeyi, Electric Wizard...

Jeudi 16 avril 2015

Nouvel vidéo live officiel du Hellfest avec cette fois Electric Wizard, à voir ici.

Jeudi 02 avril 2015

Alerte super-groupe : With The Dead (FB), avec Lee Dorrian (Cathedral, Napalm Death), Tim Bagshaw (Electric Wizard, Ramesses, Serpentine Path) et Mark Greening (Electric Wizard, Ramesses) ! On a hâte d'écouter ça...

Samedi 28 mars 2015

Le Festival de Dour a annoncé de nouveaux groupes : CocoRosie, Sunn O))), Dope D.O.D., Drenge, Moon Duo, Noisia, The Wombats...
Sont déjà annoncés : Agnostic Front, Anti-Flag, Autechre, BRNS, Deerhoof, Deez Nuts, Electric Wizard, Fear Factory, Gojira, Hatebreed, Jon Hopkins, Jessica 93, Lofofora, Orange Goblin, Solstafir, Squarepusher, Terror, The Black Dahlia Murder, The Ex,...

Samedi 07 février 2015

Le Festival de Dour (du 15 au 19 juillet) a annoncé les premiers noms de sa prochaine édition : Electric Wizard, Solstafir, Autechre, Deerhoof, Jon Hopkins, Chinese Man, Eagulls, Salut c'est cool, Lefto, Omar Souleyman, Black Milk, Âme, Rone, ... L'ensemble des 40 groupes déjà connus est à découvrir sur le site du festival.

Jeudi 29 janvier 2015

Le Primavera Sound Festival a levé le voile sur les groupes qui se produiront du 27 au 30 mai à Barcelone en Espagne, et comme chaque année l'affiche est à couper le souffle. On y retrouve, entre autres, Panda Bear, Spiritualized, Einstürzende Neubauten, Sun Kil Moon, Sunn O))), Ought, Earth, Brand New, Electric Wizard, Alt-J, Patti Smith (qui interprétera Horses dans son intégralité), Death From Above 1979, Run The Jewels, Pallbearer, Voivod, Pharmakon, Swans, White Hills, The Strokes, Interpol, Thee Oh Sees, Earthless, Eels...